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  • il y a 3 mois
Lundi 27 octobre 2025, retrouvez Edwige Rey (Associée, Forvis Mazars en France) dans SMART IMPACT, une émission présentée par Thomas Hugues.

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Transcription
00:00L'invité de ce Smart Impact c'est Edwige Rey, bonjour, bienvenue.
00:10Bonjour.
00:10Vous êtes associée responsable RSE Développement Durable du cabinet Forvis Mazars,
00:15leader international de l'audit de la fiscalité du conseil.
00:18On va parler de votre baromètre annuel, c'est la 15e édition déjà.
00:22Mais d'abord peut-être quelques mots de la RSE, ce que ça représente pour un cabinet comme le vôtre.
00:26Alors pour nous c'est assez important puisque en tant que cabinet on a différents enjeux.
00:32Et le premier enjeu qu'on va avoir c'est le capital humain, on a un métier de service.
00:35Donc forcément les collaborateurs c'est ce qu'il y a de plus important pour nous,
00:38c'est d'avoir les bons collaborateurs avec les bonnes compétences.
00:41Donc soit il faut attirer les bonnes compétences et les bonnes expertises.
00:45Et nous c'est vrai qu'on les fait grandir nos collaborateurs puisqu'on les prend tout jeunes
00:47et on les forme pour pouvoir qu'ils puissent nous accompagner sur la durée.
00:51Donc c'est un des piliers les plus importants de notre trajectoire et stratégie RSE.
00:55Le deuxième sujet c'est tout ce qui est éthique et compliance parce que la valeur d'un commissaire aux comptes c'est quand même sa signature.
01:02Et donc il faut quand même qu'on garantisse toute l'indépendance associée à cette signature.
01:05Donc ça c'est un des gros piliers.
01:07Et le dernier on a quand même le sujet climat.
01:09Alors c'est vrai que dans le service c'est pas le plus important.
01:11On n'est pas un industriel.
01:12Oui, vous n'avez pas des émissions directes très importantes.
01:14Non, exactement.
01:15Mais on a des enjeux parce qu'on a des déplacements collaborateurs, forcément, pour aller dans les entreprises.
01:20On utilise aussi du numérique et donc on a tout l'impact du scope 3, de la chaîne de valeur.
01:24Donc nous aussi on doit travailler sur les sujets et on prend aussi pas mal d'engagements
01:28comme les entreprises du baromètre parce qu'on doit être exemplaire
01:31comme les entreprises qu'on audite ou qu'on conseille.
01:33Est-ce qu'ils vous demandent, tiens, mais qu'est-ce que vous faites vous ces services ?
01:35Comme la plupart des fournisseurs, entre guillemets, ou prestataires,
01:40dans tous les appels d'offres, on nous demande notre stratégie RSE
01:42et on est noté et c'est une partie de la note pour obtenir potentiellement le marché.
01:48D'ailleurs cette stratégie RSE, elle est placée sous la direction générale.
01:52C'est une stratégie, je n'arrive pas à poser ma question, mais vous l'avez comprise.
01:56C'est-à-dire que c'est vraiment intégré à la stratégie du cabinet ?
01:59Oui, aujourd'hui c'est vraiment porté par notre directeur général qui la déploie,
02:02alors forcément avec les équipes, mais on veut que ça soit au plus haut du cabinet,
02:05parce qu'on a conscience, et on l'a vu chez nos clients pendant un certain nombre d'années,
02:09que le ton of the top est extrêmement important.
02:11Donc c'est lui qui donne le là, et après à nous de déployer et de mettre en œuvre.
02:15Dans le baromètre, il y a les questions environnementales,
02:18puis il y a les questions sociétales, notamment les écarts de rémunération femmes-hommes.
02:22Est-ce que, tiens, ça c'est une question qui est abordée dans le cabinet ?
02:27Oui.
02:27Quel indice vous avez ?
02:29Si vous l'avez...
02:29On n'a pas encore publié un rapport.
02:30Vous n'avez pas encore publié un rapport ?
02:32Non, mais on sait quelque chose sur lequel on est très attentif,
02:34à la fois dans les recrutements pour avoir un équilibre homme-femme le plus important.
02:39Et je pense, sans trop m'avancer, qu'on est plutôt bien équilibré,
02:42puisqu'on a vraiment des grilles qui ne font pas de distinction.
02:44Et comme pour toutes les entreprises, on tient compte des départs en congé maternité, etc.
02:48Et pouvoir permettre un rattrapage aux femmes.
02:51Parce que, nous, notre enjeu, c'est d'avoir plus de femmes associées.
02:54Parce qu'aujourd'hui, on n'est pas encore à l'équilibre au niveau du top management et de l'association.
02:59Et donc, c'est de pousser nos collaboratrices à rester chez nous, à se projeter.
03:04Et donc, ça passe aussi par pas d'écart salarial.
03:06Merci beaucoup, déjà, pour ces questions sur le cabinet lui-même, sur Forvis Mazard,
03:11qui publie donc, c'était au mois de septembre, la 15e édition de ce baromètre RSE.
03:16Publication de 154 entreprises françaises et européennes,
03:20notamment des entreprises issues du CAC 40, du SBF 120.
03:24Déjà, est-ce qu'il y a une leçon principale que vous pouvez tirer de ce 15e baromètre ?
03:28Alors, la leçon, quand on a commencé à regarder les rapports, on avait un peu peur.
03:32Parce qu'en l'année dernière, franchement, les entreprises n'étaient pas prêtes.
03:35Puis, on sentait qu'elles y allaient quand même à reculons.
03:37Et finalement, c'est quand même une réussite.
03:39Les rapports sont bien faits, réponses attendues.
03:43Là, vous parlez du respect de la directive CSRD, le rapport sur le bilan extra-financier.
03:49Exactement. L'exercice, déjà, lui-même, était quand même un peu périlleux,
03:52parce qu'on est quand même passé de quelque chose d'assez volontaire,
03:55où les entreprises pouvaient choisir ce qu'elles publiaient,
03:56à un cadre normatif qui s'inspirait beaucoup du cadre financier,
04:00qui est un cadre quand même assez rigide.
04:02Et le passage n'était pas simple.
04:03Et franchement, les entreprises, je pense, se sont interrogées longtemps
04:05si elles arrivaient à faire ce passage-là, et elles l'ont fait.
04:08Et finalement, elles ont répondu à beaucoup de sujets.
04:10Alors, ce n'est pas parfait.
04:11Bien entendu, il y a des sujets où elles ont dit, ça, on n'a pas l'info.
04:14Là, on n'a pas de politique. Là, on n'a pas d'objectif.
04:16Mais l'exercice a été bien fait.
04:18Et finalement, la marche était haute, mais elles l'ont passé.
04:20Avec 33% des entreprises qui ont publié un plan de transition
04:23conforme aux exigences de la CSRD,
04:25une entreprise sur quatre qui publie un plan aligné sur l'accord de Paris.
04:32Donc, vous étiez plutôt positivement surprise,
04:38on va dire ça comme ça, de la participation, de l'intégration.
04:41Et pourtant, on en a reçu beaucoup ici.
04:44Il y a eu un flot de critiques sur la complexité, les 800 pages.
04:47Et puis finalement, un Parlement européen
04:51qui est en train de revenir en arrière sur cette CSRD.
04:53Elles ont fait le travail, en fait.
04:54Elles auraient pu ne pas le faire, puisque c'est un objectif de transparence.
04:57Donc, à l'arrivée, c'est vrai que ça a été, je pense, assez douloureux pour les entreprises.
05:00Je pense qu'on va le dire.
05:01L'exercice n'a pas été simple.
05:02Mais l'exercice a été bien fait.
05:04Aujourd'hui, il n'y a pas à rougir des rapports qui ont été publiés.
05:07Après, là où je vais rejoindre les entreprises,
05:09c'est que c'est quand même un document
05:10qui est extrêmement long,
05:13avec beaucoup d'informations,
05:14et je dirais même presque trop d'informations.
05:15Et pour autant, moi, il y a des sujets où vous parliez du plan de transition.
05:19C'est quand même la première fois,
05:20moi, j'ai 15 ans que je fais le baromètre,
05:21que j'ai une donnée que je peux analyser
05:24sur les trajectoires des entreprises
05:25et comment elles le mettent en œuvre.
05:26Avant, c'était impossible dans les autres publications.
05:29Là, sur cette partie climat,
05:31je pense que la CSRD a atteint son objectif.
05:33On sait pourquoi, aujourd'hui,
05:35on n'est pas parti sur une bonne trajectoire
05:37pour atteindre les 1,5 degrés
05:40avec l'accord de Paris.
05:41Parce qu'en fait, les entreprises, malgré tous leurs efforts,
05:44elles n'y sont pas.
05:44Et c'est un constat, c'est comme ça.
05:46Ce n'est pas grave, en soi.
05:47Et ça, on n'aurait pas pu le faire sans la CSRD, cette analyse-là.
05:50Donc, moi, je trouve que ce texte, il a des avantages.
05:53Il permet de savoir où on en est sur certains sujets.
05:56Mais il y a trop d'informations qualitatives.
05:57On délaie, il y a des répétitions.
05:59Il faut vraiment réduire une partie du texte, finalement,
06:02pour aller à l'essentiel.
06:04Oui, au final, il y a une simplification,
06:06mais il y a surtout un décalage,
06:08voire une perte d'ambition
06:11sur la taille des entreprises
06:13qui vont y être soumises.
06:15Un certain, ce n'est pas encore.
06:16Ce n'est pas totalement sûr.
06:17C'est bien parti.
06:18C'est parti pour, quoi.
06:19Effectivement, il y a encore quelques étapes
06:20dans le processus européen.
06:23Mais est-ce que vous craignez
06:24que les entreprises qui se sont engagées là
06:27fassent marche arrière ?
06:28Ou alors, au contraire, vous dites,
06:29ben non, elles ont fait l'effort une fois.
06:31Maintenant, elles vont y aller.
06:32C'est ce qu'elles nous disent, en fait.
06:33C'est lancé.
06:34Le plus dur, c'est le premier rapport.
06:36Donc là, en tout cas,
06:37les entreprises de la Wagune,
06:39donc les entreprises cotées,
06:40elles ont fait l'exercice.
06:41Et donc, elles vont continuer.
06:42Même certaines nous disent,
06:43même s'il y a un changement de SRS,
06:45qui sont les normes,
06:45les standards utilisés,
06:47non, ne changera pas grand-chose
06:48dans notre texte.
06:48Donc, le plus dur,
06:49c'est la première année,
06:50on va dire sur le sujet.
06:51Là, elles vont continuer.
06:52Et après, c'est vrai que sur le fait
06:54qu'il y a un décalage de deux ans,
06:56moi, je trouve que c'est plutôt
06:56une bonne chose,
06:57puisqu'on avait quand même du mal
06:58à voir comment des entreprises
06:59non cotées,
07:00qui n'ont pas non plus
07:01les mêmes équipes
07:02que les directions RSE,
07:04le nombre de personnes
07:04à travailler sur ce sujet-là,
07:06c'est normal qu'elles aient
07:07un peu plus de temps
07:07et ça leur permet de se préparer.
07:09Et nous, on voit qu'elles se préparent
07:10pour être au bon niveau
07:11dans deux ans
07:12parce qu'elles voient
07:12que les entreprises cotées,
07:14qui sont parfois leur homologue
07:15en termes de taille également,
07:16elles, elles sont à un bon niveau.
07:18Donc, c'est bienvenu.
07:19Et pour les seuils,
07:20moi, je trouve que l'important,
07:21c'est qu'il y ait une publication.
07:22Parce que ce qu'on commence
07:23à voir aujourd'hui,
07:24notamment sur les aspects
07:25de bilan carbone et transition,
07:27c'est que ça ruisselle.
07:28Je dois être aligné
07:29à l'accord de Paris.
07:30Je me suis engagé.
07:31En général,
07:32la partie scope 3 fournisseur
07:33à mon aval
07:34est très importante
07:35dans un bilan carbone.
07:36Donc, je demande à mes fournisseurs
07:37de faire des actions
07:38et d'eux-mêmes
07:39d'être alignés, etc.
07:40Donc, on voit déjà
07:40ces actions-là aujourd'hui.
07:42Donc, l'important,
07:43c'est qu'il y en a qui publient,
07:43qui aient des objectifs.
07:45Et ensuite, ça va décliner
07:46et c'est ça qu'on cherche.
07:48À quel point c'est aussi
07:49un outil de comparaison
07:50des entreprises entre elles ?
07:52Est-ce que c'est trop tout
07:53pour que ça en soit vraiment un ?
07:55C'en est un sur certains sujets.
07:56Le climat, c'en est un.
07:57On peut comparer aujourd'hui
07:59puisque les méthodes
08:00sont quand même assez homogènes.
08:02Il y en a d'autres,
08:02pas encore.
08:03Là, pour le coup,
08:04l'objectif n'est pas tout à fait atteint.
08:05Par exemple ?
08:06Sur les données sociales.
08:07On parlait de gender pay gap,
08:09le ratio d'équité notamment.
08:11Là, on a vu quand même
08:12qu'on avait beaucoup de méthodologies.
08:14Alors, le diable se cache
08:16dans les détails.
08:16Sur le papier, ça ressemble.
08:18Mais dans la réalité,
08:18il y a des écarts.
08:19Et moi, j'aurais du mal
08:20à comparer les ratios
08:22d'une entreprise à l'autre
08:23de manière fine
08:23parce qu'on sait
08:24que ce n'est pas les mêmes définitions.
08:26Donc, il y a quand même des sujets.
08:27On voit qu'il y a des nuances.
08:28Mais il y a quand même des points.
08:30Et tous les sujets environnementaux
08:31en font partie.
08:32Je trouve qu'on arrive quand même
08:33à comparer aux chiffres près.
08:35De toute façon,
08:36le bilan carbone,
08:36on sait qu'on n'est pas aux chiffres près.
08:38Mais on arrive quand même
08:38à comparer les entreprises.
08:40On va terminer dans un instant
08:42sur justement
08:43les questions sociales, sociétales.
08:45Mais est-ce que vous avez le sentiment,
08:47vous nous dites,
08:47ça fait 15 ans que vous suivez ça,
08:48que les efforts,
08:50je mets des guillemets,
08:51les plus faciles
08:52ont été faits par les entreprises
08:53et que là,
08:54on rentre dans une dimension
08:55qui est beaucoup plus compliquée
08:56et que peut-être,
08:57elles vont avoir du mal
08:57à s'engager sur des résultats
09:00pour la fin de la décennie,
09:02par exemple.
09:02Alors, elles s'engagent
09:03pour 2035.
09:04Elles s'engagent
09:05dans des résultats
09:05sur 2030,
09:06en tout cas,
09:07c'est l'obligation.
09:07Oui, c'est ça.
09:072030, c'est fait.
09:08Donc, qu'est-ce qu'on engage ?
09:08Mais après ?
09:10Alors, après,
09:10c'est plus compliqué.
09:11On attend aussi
09:12que l'Europe se positionne
09:13puisque nos objectifs de 2030
09:18on va avoir sur cours en atterri,
09:20mais globalement,
09:21il y a quand même
09:21des ambitions à 2045-2050.
09:24Ce qu'on n'a pas,
09:25c'est comment on y passe.
09:26C'est-à-dire que 2030,
09:27on connaît l'ambition,
09:28on connaît les leviers,
09:29en tout cas,
09:29les entreprises les publient
09:30et comment elles les financent,
09:32dans la plupart des cas.
09:332045-2050,
09:34on ne le sait pas,
09:35mais l'ambition,
09:35elle est quand même là.
09:36Puis, il y a quand même
09:36toute une partie innovation.
09:38Je pense qu'on ne maîtrise pas
09:39aujourd'hui,
09:40après 2030,
09:41que les entreprises
09:41vont avoir du mal
09:42à publier des éléments concrets.
09:43Moi, je crois que c'est quand même
09:45lancé sur ces sujets-là.
09:47En tout cas,
09:47pour les entreprises,
09:48on dit vague une,
09:50grosse société cotée.
09:51Pour les plus petites,
09:51je pense que c'est plus compliqué.
09:53Sur l'écart de rémunération
09:54femmes-hommes,
09:56il y a ce chiffre
09:57que vous donnez,
09:57l'écart moyen de rémunération
09:59entre les femmes et les hommes,
10:00il est de 15%.
10:01Est-ce que,
10:02alors, vous nous disiez,
10:03en même temps,
10:04c'est compliqué,
10:05on donne ce chiffre,
10:05mais il n'est pas 100% fiable,
10:08c'est ça ?
10:09Parce que les méthodes
10:11ne sont pas forcément les mêmes ?
10:12Ce n'est pas une question
10:12de fiabilité,
10:13puisque ça a été audité
10:14et c'est fiable.
10:15En soi,
10:15le chiffre qui est présenté,
10:16c'est le chiffre
10:17qui a été calculé
10:17selon la méthode
10:18que l'entreprise a définie
10:19avec la bonne donnée initiale.
10:21Par contre,
10:22il y a des nuances
10:22dans la manière de calculer.
10:23Est-ce que je prends
10:24hommes et femmes
10:25sans me faire des niveaux
10:28en fonction du type de poste,
10:29cadre, etc.
10:30Il y en a qui ont décomposé
10:32et qui, ensuite,
10:32ont fait un calcul moyen
10:33sur la décomposition.
10:34Ça ne donne pas le même chiffre
10:35que si on prend
10:36hommes et femmes
10:37et qu'on fait une moyenne
10:38sur le sujet.
10:39C'est pour ça que ce chiffre,
10:40il n'est pas faux
10:43de grandeur qu'on a en tête.
10:44Mais après,
10:45si on veut comparer
10:45deux entreprises
10:46dans un même secteur,
10:47moi, j'aurais tendance à dire
10:48regarder les petites lignes
10:49qu'il y a marquées
10:50qui expliquent la méthodologie
10:51parce que, finalement,
10:52on peut avoir 2-3 %
10:53qui sont dus
10:54à la méthodologie utilisée.
10:57Dernier mot
10:57sur le ratio d'équité.
11:00Là, ça mesure l'écart
11:01entre la rémunération
11:01la plus élevée
11:02et la rémunération médiale.
11:04Là, c'est très hétérogène.
11:06Comment vous l'expliquez ?
11:07Parce qu'on a des périmètres différents.
11:08Il y en a qui ne l'ont calculé
11:09que sur la France.
11:10Il y en a qui ne l'ont calculé
11:11que sur certaines entreprises.
11:13Il y en a qui ont fait
11:14des calculs aussi
11:14en tenant compte
11:15des postes
11:17dans les entreprises.
11:19Et donc, à l'arrivée,
11:19on n'obtient pas du tout
11:20le même résultat.
11:21Et on a des écarts-types
11:22qui sont quand même énormes.
11:23Après, on sait
11:24qu'il y a des entreprises
11:24qui sont plus exposées
11:25où il y a des gros écarts
11:27de rémunération.
11:28Mais moi, c'est vrai
11:28que quand je prends ce chiffre-là,
11:30je ne suis pas capable
11:30de dire
11:31est-ce que c'est la bonne donnée
11:32et est-ce que, finalement,
11:33à l'arrivée,
11:34c'est la méthodologie
11:35qui biaise
11:35parce que les entreprises
11:36ont pris des périmètres différents.
11:38Moi, je considère
11:38que celle-là,
11:39elle n'est pas encore assez mature
11:40et que ça serait bien
11:40que la Commission européenne
11:41rajoute des éléments
11:43d'explication
11:44sur comment on calcule,
11:45quelle est la méthode
11:45pour qu'on puisse vraiment comparer.
11:46Donc, le message
11:47à la Commission européenne,
11:48c'est simplifier
11:48sur un certain nombre d'éléments
11:51mais de soigner
11:52un peu plus exigeants
11:52sur d'autres.
11:53Plus précis, en tout cas,
11:53sur l'attendu
11:54et comment on calcule
11:55l'information
11:55parce que c'est vrai
11:56que nous, on est auditeurs,
11:57on regarde cette info.
11:58On prend la définition
12:00de la Commission
12:00mais c'est vrai
12:00qu'il y a plein de moyens
12:01de calculer
12:02sur cette partie-là
12:03et ce n'est pas faux.
12:04C'est juste qu'on n'en fait
12:05pas grand-chose aujourd'hui
12:06de cet indicateur.
12:07Merci beaucoup Edwige Rey
12:09et à bientôt
12:09sur Bsmart for Change.
12:11On passe à notre Zoom.
12:12La demande mondiale
12:13en énergie
12:14qui continue d'augmenter.
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