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  • il y a 4 mois
L'ancien ministre Philippe de Villiers était invité de L'Heure des Pros ce lundi 27 octobre sur CNEWS. Il s’est exprimé au sujet de la publication de son nouvel ouvrage intitulé "Populicide" : «Un populicide est un génocide par substitution» 

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Transcription
00:00Depuis de nombreuses décennies, le pays perd pied.
00:06Mais il y a un phénomène d'accélération à partir des années 90,
00:13quand les élites mondialisées ont décidé de troquer la France pour le monde.
00:19Quand les élites mondialisées sont entrées dans ce que j'appelle l'éclipse de la conscience nationale.
00:26C'est-à-dire que jamais dans l'histoire de France, le patriotisme, l'attachement à la patrie,
00:35n'a été aussi faible dans les jeunes générations parce qu'on ne leur transmet plus la France.
00:42Pourquoi j'ai appelé mon livre « populicide » ?
00:46À cause d'une expression de Gracchus Baboeuf, le révolutionnaire,
00:50qui a écrit « Le système des populations » en 1794.
00:54et aussi à cause d'un aimé Césaire qui a dit
00:59« Un populicide, c'est un génocide par substitution,
01:03substitution d'un peuple concomitante avec l'effacement du peuple original. »
01:11Et en fait, si vous me permettez une seconde,
01:14je vais vous dire ce qui se passe aujourd'hui en France.
01:16Il y a un mot qui vient du grec qui s'appelle « loikophobie ».
01:22« Oikos », la maison, phobie, la haine de la maison.
01:27On vit un phénomène qui s'appelle la haine de la maison, pas le peuple, les élites.
01:34Et je explique pourquoi.
01:35En fait, il y a deux populations, côte à côte,
01:40qui partagent une souffrance intime.
01:45Un peuple neuf qui sait d'où il vient,
01:50mais qui ne sait pas où il arrive,
01:52et un peuple héritier, un peuple sédentaire, un peuple millénaire,
01:57qui ne sait plus où il habite et qui ne sait plus d'où il vient.
02:00Si bien qu'il n'y a plus personne pour tenir la maison,
02:03il n'y a plus personne pour aimer la maison.
02:05On a des héritiers qui détestent,
02:08qui apprennent à détester leur passé,
02:11et des arrivants qui détestent leur présent.
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