- il y a 3 mois
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NewsTranscription
00:00Bercoff dans tous ses états, André Bercoff, Céline Alonso.
00:04Jean Lassalle vient de nous rejoindre sur Sud Radio. Bonjour à vous Jean Lassalle.
00:08Bonjour, bonjour les amis.
00:10Et André Bercoff.
00:11Je sais que vous aimez le générique de notre émission.
00:14Ah j'adore.
00:15Les carottes sont cuites.
00:17C'est le meilleur générique de l'ensemble du PAF.
00:18Merci.
00:19Et aujourd'hui selon vous, est-ce que les carottes sont toujours cuites ou pas du tout ?
00:23On a un espoir de s'en sortir, dites-nous Jean.
00:25C'est-à-dire qu'aujourd'hui elles sont cuites, mais les carottes françaises ne ressemblent à aucune autre carotte au monde.
00:34Elles l'ont déjà été dans le passé, et même recuites, et la France trouve toujours le moyen de rebondir.
00:41Alors moi je voudrais dire, on a assisté évidemment au théâtre, il se donne en ce moment au théâtre de la Tour Eiffel.
00:48Rappelez-moi Céline.
00:50Oui, jusqu'au 9 novembre exactement, le jeudi et le samedi je crois Jean Lassalle.
00:55Oui, c'est ça, je ne sais pas, au juste même, mais c'est ça.
00:58Et ce qui est extraordinaire, c'est que ce spectacle, vous l'ouvrez avec ces fameux mots de De Gaulle,
01:04Paris libéré, Paris martyrisé.
01:07Paris, vous le dites, a été une étape importante à chaque moment de votre vie.
01:11Attendez, et moi je voudrais ajouter quelque chose.
01:13Est-ce que quand vous dites Paris martyrisé, vous pensez à Anne Hidalgo ?
01:17Non, non, non, ça ne m'est pas du tout venu à l'esprit.
01:20Non, je pense, j'ai bien écouté ce qu'avait dit le général, et c'est de lui dont je m'occupe.
01:27Je sais.
01:27Pas des accessoires très accessorielles.
01:31Qu'est-ce qui vous a donné envie de monter sur scène, Jean, racontez-nous ?
01:35À vrai dire, je vais vous étonner, pas grand-chose.
01:39Oui, oui, non, mais j'ai toujours des réponses comme ça, et je ne l'ai pas fait exprès.
01:43Bon, quand je ne me suis plus représenté, après ma quatrième opération du cœur,
01:48ou avant ma quatrième opération du cœur, je l'attendais,
01:52quelqu'un d'autre a été élu.
01:55Bon, c'est très bien, c'est un jeune, parfait, très bien.
01:58Et puis, je sentis que ça n'allait pas.
02:01C'était vos dernières élections, là ?
02:03Non, c'était les avant-dernières.
02:05L'avant-dernière, oui.
02:06C'était en 2022.
02:07Je viens de faire un score pas mauvais, qu'on avait largement commenté,
02:11cher André Bercoff,
02:12j'avais fait quand même un million de cent cinquante mille voix,
02:15avec quatre heures d'exposition devant les médias,
02:18contre 39 de Mélenchon.
02:20C'est vrai, non, c'est pas négligeable, pour les présidentielles, loin de là.
02:24Et là, seulement, j'avais eu trois opérations,
02:28et il y en avait une, qui avait fait que je puisse obtenir la campagne.
02:32Avec un produit,
02:34et la chirurgienne, qui était d'ailleurs venue me voir,
02:37m'avait dit, surtout, ne conduisez pas.
02:40Parce que vous allez vous tuer, vous allez tuer.
02:42Je lui ai dit, non, mais j'ai prévu de faire le Tour de France en bus.
02:44Elle m'a dit, ça, c'est très bien.
02:45Et je lui ai dit, mais sur un plateau, si je m'effondre...
02:48Non, non, parce que l'adrénaline va vous tenir.
02:51Voilà.
02:51Et donc, c'était une opération très spéciale,
02:53que je ne vais pas détailler ici.
02:55Ce serait trop long.
02:55Et là, j'ai eu, très vite après, un coup de déprime.
03:01Mais je comprends.
03:02Et puis, ensuite, je fais une tentative de retour,
03:07complètement à contre-sens,
03:09pour les Européennes,
03:10c'était en 2024,
03:12avec les chasseurs.
03:14Et bien que nous ayons fait une belle campagne,
03:16et personne ne comprend que j'aille avec les chasseurs,
03:18qui avaient soutenu,
03:20ou que soutenaient Macron,
03:21mais moi, voilà, j'y vais,
03:25c'est le soir où le Rassemblement National balaye tout.
03:28Donc on est balayé aussi, comme des fêtus de paille,
03:31et 23 minutes après,
03:32le président Macron dissout.
03:35Et deuxième erreur de ma vie,
03:38alors que j'avais fait 27 élections jusqu'à là,
03:41sans défaite,
03:42depuis les premières élections de l'Ordios,
03:45je me représente aux législatives.
03:47Mais complètement à compte-courant.
03:48Non, parce que c'est là que le Front Populaire
03:52a été le plus actif,
03:54quand on pense que c'est devenu...
03:55Le nouveau Front Populaire, oui.
03:57C'est le plus grand mensonge,
04:00j'en ai vu quand même un certain nombre dans ma vie,
04:02mais ça c'est un mensonge exceptionnel,
04:04et qui a marché trois jours,
04:06et pas plus.
04:07Et là, je suis balayé, voilà.
04:09Et suite à ça,
04:10je ressens un sentiment d'inutilité.
04:14Mais je pensais que j'avais un peu tout vu,
04:17d'un bon enfance, difficile, etc.
04:19Mais je ne pensais pas qu'on pouvait descendre aussi bas.
04:22Bon, après tout, je me suis dit,
04:24tu apprends, c'est la vie, c'est comme ça.
04:26Je me suis fracassé le crâne,
04:28j'ai eu un traumatisme crânien,
04:29je suis tombé de mur, etc.
04:31Et Philippe et Magda,
04:35les deux producteurs,
04:36étaient venus me voir,
04:37dès que j'avais arrêté,
04:38pour me proposer ça.
04:40Et moi j'ai réfléchi.
04:40Vous proposez de faire...
04:42Un one man show.
04:42Ce one man show, oui.
04:44Moi je dis, écoute,
04:44c'est la première fois qu'on vous proposez ça, Jean.
04:47Oui, oui, oui.
04:47Première fois, oui.
04:48Première fois.
04:49Et j'écoute attentivement,
04:52et puis je les rappelle,
04:54non, non, c'est pas pour moi ça.
04:55J'avais le sentiment de dégrader
04:57ce qu'il y avait de plus sublime dans ma vie,
05:00c'est-à-dire l'engagement.
05:02L'engagement en politique,
05:04ou l'engagement,
05:05l'engagement que j'avais eu,
05:06d'avoir un état berger,
05:07en social, la terre et tout ça.
05:09De chef d'entreprise,
05:10parce que j'ai quand même été chef d'entreprise,
05:12avec douze ingénieurs,
05:13c'était pas rien non plus.
05:14J'avais l'impression de dégrader tout ça.
05:17Et puis, dans les derniers instants,
05:19ma femme, mes enfants,
05:22mon frère, Berger, Julien,
05:24on me dit,
05:24il voyait que je finis du mauvais coton.
05:26Pourquoi tu n'acceptes pas ça ?
05:28Mais tu vas voir,
05:30c'est autre chose,
05:31mais t'es capable de le faire.
05:33Ah oui, et vous êtes capable,
05:34parce que franchement,
05:35on rit tout au long de ce spectacle.
05:38André, on l'a vu avec André,
05:39c'est extraordinaire.
05:39C'est très drôle.
05:41Non seulement on rit,
05:42mais c'est très émouvant.
05:43C'est-à-dire qu'au fond,
05:45c'est un one-man show,
05:46mais justement,
05:47le fait que vous ne soyez pas un comédien,
05:49je veux dire,
05:49ce n'est pas votre métier,
05:50ce n'est pas encore que la politique
05:52demande aussi une certaine rhétorique,
05:54et un certain spectacle aussi.
05:56C'est aussi ça.
05:58Et ça a été rapide pour vous,
05:59ça a été aisé,
06:00genre de vous mettre dans la peau de,
06:02voilà, vous dites,
06:02je vais être sur scène,
06:03les projecteurs.
06:04Alors, j'ai pris tellement de retard
06:06que je les ai appelés,
06:08en fait,
06:10cinq semaines avant,
06:12la première truc.
06:14Et ils les ont rappliqués,
06:15ils ont écouté quelques-unes
06:17de mes anecdotes,
06:19mais il y en avait tellement,
06:20bon, moi je les ai soumis.
06:21Ben oui,
06:21ils n'ont pas forcément pris
06:23celles que j'aurais prises,
06:25et puis,
06:26on s'en va à Château d'Homme,
06:28parce que là,
06:28ils avaient trouvé un théâtre
06:29qui était libre pendant une semaine.
06:31J'arrive,
06:32avec une grippe monumentale
06:34que moi je n'en avais pas eu
06:35depuis 40 ans,
06:36je ne tenais pas debout.
06:37Heureusement,
06:37ma femme me rejoint,
06:38antibiotiques,
06:40et tout le bazar,
06:41et puis,
06:42je suis deux jours dans le cirage,
06:45le mardi,
06:46j'émerge.
06:47On commence les travaux le mercredi,
06:49et je suis en scène le samedi.
06:51Donc, voilà,
06:52et puis,
06:53ils sont forts,
06:54ils arrivent à mettre
06:55quelques musiques par-ci,
06:56par-là,
06:57ça prend un petit peu,
06:59je dépasse un petit peu,
07:00mais ça sort.
07:01Mais la première,
07:01comme c'est,
07:02le château d'un,
07:02il y a eu public.
07:04Ah mais c'était plein.
07:05C'était plein,
07:06et les gens réagissent bien.
07:08Tout de suite.
07:09Il faut dire que vous racontez,
07:11les anecdotes que vous racontez
07:13sont vraiment certaines,
07:14sont à mourir de rire.
07:16Racontez-nous notamment,
07:17quelque,
07:17vous vous raccourcissez un petit peu,
07:19mais on n'aura pas le temps,
07:20il y a des anecdotes incroyables.
07:21On peut écouter,
07:22André Bercoff,
07:22un extrait de votre spectacle,
07:24un extrait dans lequel
07:25vous racontez comment,
07:27dès l'âge de 6 ans,
07:28le désir de faire de la politique est né.
07:30Écoutons-nous.
07:31J'aimais bien le maire.
07:33Parce que,
07:35peut-être,
07:36qu'il était
07:36l'un des rares
07:38qui me considérait
07:39comme un être humain.
07:42Il me disait bonjour.
07:43Et moi, je voyais,
07:44il s'activait tout le temps
07:45à essayer d'arranger
07:47les affaires des autres.
07:49Alors,
07:50j'avais 6 ans
07:51et j'ai eu très envie
07:52d'être maire.
07:53Un peu plus tard,
07:53on a inauguré l'église.
07:55Et là,
07:56il y avait le député
07:57qui est arrivé.
07:59Il nous a claqué
08:00un discours.
08:02Il nous a expliqué
08:02que la veille,
08:03il était parti
08:04de l'hôtel à vivre
08:04de l'aéroport
08:06avec Bourion,
08:07qu'il s'était posé à peau
08:08et qu'il était
08:09très heureux
08:10de se retrouver
08:11parmi nous
08:11à l'ourdiers-y chers.
08:12Le maire,
08:12le maire,
08:13le député.
08:15Il faut aller voir
08:15le spectacle,
08:16je vous le dis.
08:17Allez voir le spectacle
08:18et que Jean Lassalle
08:20va être en tournée.
08:22Où est-ce qu'on peut
08:23se renseigner
08:24pour la tournée ?
08:25Est-ce que...
08:26Sur le site.
08:27Il faut aller
08:28vous rendre
08:28sur le site.
08:30Actuellement,
08:30Jean Lassalle se produit
08:31et ce jusqu'au 9 novembre
08:32au théâtre
08:33de la Tour Eiffel
08:34à Paris.
08:35Et en janvier,
08:36vous allez être...
08:37Il faut rappeler les jours.
08:38Jeudi,
08:39samedi,
08:40Jean dans la salle.
08:41Après,
08:42à partir de janvier,
08:43vous allez tourner,
08:44vous partez en tournée
08:45dans toute la France.
08:46Paris,
08:47Bordeaux,
08:48Pau,
08:48Béziers,
08:49Lyon,
08:49tout.
08:50Vous pouvez réserver
08:50en direct
08:51sur le site
08:52du théâtre.
08:53Allez vraiment le voir.
08:54Jean Lassalle,
08:55je voudrais vous poser
08:56une question
08:56par rapport à ça.
08:58C'est très intéressant.
08:59Quand vous racontez
09:00l'histoire du maire,
09:01du député,
09:01en fait,
09:03ça vous a amené
09:04vraiment à la politique,
09:05ça ?
09:05Est-ce que vous vous êtes dit
09:06c'est ça ?
09:06Moi,
09:07je veux être ça.
09:07Je veux être maire,
09:08je veux être député,
09:09je veux être président
09:09de la République,
09:10d'ailleurs,
09:11je peux dire...
09:12Parce qu'on avait regardé
09:13la campagne présidentielle,
09:15on n'avait pas la télé encore,
09:16et papa était pour le général
09:18parce qu'il voulait
09:19retaper la France.
09:20Alors moi aussi.
09:21Donc j'ai eu très envie
09:22de devenir président
09:23de la République.
09:24Donc tout se passe
09:24en même temps, quoi.
09:25Et est-ce que aujourd'hui
09:26vous rêvez encore
09:27de devenir président
09:27de la République,
09:28Jean Lassalle ?
09:29Écoutez,
09:30pour l'instant,
09:31rêver,
09:31rêver est une chose.
09:32Mais bon,
09:34j'ai tenté deux fois.
09:36Disons qu'actuellement,
09:37je suis vraiment
09:38occupé et je joue
09:40le jeu
09:40qui m'a été proposé.
09:42C'est-à-dire,
09:43c'est de raconter
09:44autre chose
09:45de ma vie
09:46que ce que j'ai voulu,
09:49de tout ce qui a été
09:50le plus connu.
09:51Alors,
09:52je suis d'accord
09:52avec André,
09:54pour vous répondre,
09:55c'est vrai que le fait
09:56de passer
09:57du public,
09:58faire de la politique
09:59ou un one-man show
10:00quelque part,
10:02il y a quelque chose
10:02qui se ressemble beaucoup.
10:04C'est à la même approche
10:05vers l'autre.
10:06Et en même temps...
10:07C'est séduire aussi l'autre,
10:08séduire les électeurs,
10:09séduire le public.
10:11Partir dans le vide.
10:13Et tu ne sais pas
10:14si tu vas t'accueillir
10:14avec des oeufs
10:15ou si tu vas t'accueillir
10:16avec des applaudissements.
10:17Absolument.
10:18C'est-à-dire,
10:18il y a quand même
10:19cette affaire.
10:19Absolument.
10:20Mais je me suis
10:21astrait
10:22à ne rien dire
10:24de la vie publique
10:25pendant cette période.
10:26De toute façon,
10:27qu'est-ce que je pourrais dire
10:28de plus
10:29que tout ce qui est dit
10:30est redit
10:31dans tous les sens
10:32mais de la même manière ?
10:33Moi, je le dis
10:34avec mes mots
10:35dans un de mes sketchs
10:37parce que c'est
10:38dans ma famille
10:39où la moitié
10:41était espagnole,
10:42républicaine espagnole.
10:43C'était des gendres
10:45qui étaient arrivés
10:46avec les deux soeurs
10:47en fuyant franco
10:48et les deux mamans.
10:49en fuyant franco
10:50pour tomber dans les geoles
10:51de l'Aristapo.
10:52Eh bien, moi,
10:52je vais vous dire une chose.
10:54Avec des mots différents
10:55mais beaucoup de patience
10:57une même réalité
10:59qui était le seuil
11:00de pauvreté
11:00dans laquelle
11:01ils se trouvaient tous.
11:02Et ça,
11:03vous le dites déjà
11:04mais moi,
11:05c'est vraiment
11:05tout à fait un avis personnel.
11:07Moi, j'espère,
11:08Jean Lassalle,
11:08j'espère vraiment
11:09que vous raconterez
11:11un jour
11:12et un jour prochain
11:14parce que je pense
11:15que la manière
11:16dont Jean Lassalle
11:17raconterait la politique,
11:18quand je dis la politique
11:19au vrai sens du terme,
11:20on a besoin de ça,
11:21vous savez,
11:21on a besoin aujourd'hui
11:23et les gens ont besoin
11:23d'écouter ça
11:25et je pense que
11:26dans un prochain spectacle
11:27vous allez aussi donner ça
11:29parce que ce bon sens
11:30que vous avez,
11:31franchement,
11:32il a besoin d'être entendu,
11:34il est déjà dans ce spectacle
11:35mais j'espère
11:36que vous irez encore plus loin,
11:37en tout cas,
11:38c'est mon souhait.
11:39Merci Jean Lassalle.
11:40Je n'ai jamais oublié
11:40André Bercoff
11:41que vous êtes le tout premier
11:42il y a 25 ans
11:44à faire un feuilleton
11:46et où vous me voyez
11:48désarrivée,
11:49je n'en revenais pas,
11:50je ne t'ai pas mis à l'éviter.
11:50La résurrection se prépare,
11:52le peuple monte à l'Elysée
11:54et qui le dirige ?
11:55C'est Jean Lassalle.
11:56On a fait un feuilleton,
11:57on ne pouvait pas savoir
11:57le succès que ça a eu.
11:58Oui, c'était dans
11:59Valeurs Actuelles André.
12:00Exactement,
12:00exactement.
12:01Merci André.
12:02Mais je n'ai pas dit
12:02bon dernier mot
12:03et je n'ai relancé à rien.
12:05D'ailleurs,
12:06j'ai encore assez de force,
12:07comme toi,
12:08comme vous,
12:08M. Bercoff,
12:09on n'a pas tout dit.
12:11Jamais,
12:11on ne lâchera rien.
12:12Merci Jean Lassalle.
12:13Merci beaucoup.
12:14Merci à vous Jean Lassalle
12:15d'être venu sur Sud Radio.
12:16Je dis aux auditeurs,
12:17courez voir Jean,
12:19Jean dans la salle.
12:20Il est extraordinaire
12:21sur scène.
12:22Dans un instant,
12:23André Bercoff,
12:23la culture dans tous ses états,
12:25la liberté d'expression
12:26en France
12:27est en danger.
12:28On vous pose la question,
12:30chers auditeurs.
12:310826 300 300.
12:33Prenez la parole
12:34dans un instant
12:34sur Sud Radio.
12:35A tout de suite.
12:35Allez, allez, oui.
12:36Allez.
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