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Retrouvez Les Vraies Voix avec Cécile de Ménibus et Philippe David du lundi au vendredi de 17h à 20h sur #SudRadio.
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##LE_GRAND_DEBAT_DES_VRAIES_VOIX-2025-10-22##

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News
Transcription
00:01C'est l'heure de l'école, allez hop debout !
00:02Pourquoi t'es pas venu à l'école aujourd'hui ?
00:04C'est l'école, l'école, alors t'as vu l'école, même les profs ils y vont de les primaires à l'école.
00:09Ah bon bien sûr, si je réponds venu !
00:12Et chers amis, sur cette question du jour effondrement de l'école, la politique des ministres de l'éducation nationale est-elle responsable, Philippe David ?
00:26Pour le moment vous dites oui à 90%, ça monte de point en point.
00:32Alors moi je vais vous dire franchement ce que j'en pense, les ministres oui bien sûr,
00:35mais le problème d'un ministre de l'éducation c'est qu'il n'est pas le patron de son ministère.
00:39Puisque depuis des années on fait ce qu'on appelle la co-gestion, c'est-à-dire avec les syndicats,
00:43qui ont un poids très supérieur au ministre d'après ce que j'ai ouï dire,
00:48et en plus il y a l'idéologie, on a voulu que tout le monde ait des diplômes, on a voulu tirer vers le bas,
00:53et bien on a parfaitement réussi, puisque maintenant on est au fond du sac dans les classements internationaux
00:58que sont Pizet et Teams, on vous laisse planter, on y est arrivé, bravo et merci messieurs dames.
01:03Alors je rappelle quand même que notre nouveau ministre de l'éducation nationale
01:08était directeur général de l'enseignement scolaire depuis 2019,
01:13donc ça veut dire que la période Jean-Michel Blanquer,
01:16et c'est étonnant de faire ce constat alors qu'il a déployé toutes les politiques
01:21depuis 2019 de ses ministres finalement, Philippe Bilger.
01:25Oui mais ma chère Cécile, je n'incrimerai pas les ministres,
01:31parce qu'un ministre en France ne peut pas grand-chose,
01:36et il peut d'autant moins lorsqu'il a un président de la République
01:40qui pourtant, soucieux dit-il, de l'éducation,
01:45a fait en sorte de ne permettre aucune politique cohérente et structurée
01:50dans l'éducation nationale, puisqu'il a nommé une série de ministres
01:55et parfois totalement contradictoires entre eux.
01:59Donc je dirais que laissons la responsabilité des ministres,
02:04et attaçons-nous plutôt, et je termine là-dessus,
02:08au fait que de manière systématique,
02:12lorsque une action est menée sur l'éducation nationale,
02:16au lieu de s'occuper de ce qui constitue le cœur de la formation
02:21« Apprends, lire, compter, la culture, l'histoire, la géographie »,
02:25on va avec volumpté vers des démarches périphériques,
02:29c'est-à-dire comment être bien, comment apprendre la sexualité,
02:35comment se sentir bien,
02:36comme des choses complètement aberrantes,
02:39et c'est la raison essentielle de la faillite.
02:43Michael, ça donne...
02:44J'acquiesce tellement que je vais me décrocher la tête.
02:47C'est très intéressant qu'Emmanuel Macron ait consacré
02:51aussi peu d'énergie et de moyens à ce dossier,
02:54sachant, et je ne le dis pas avec ironie,
02:55sachant qu'il a épousé son ancienne prof,
02:58et que sa femme est une ancienne prof.
02:59Ça devrait être un sujet, pour lui, essentiel et fondamental dans sa vie.
03:04Ça ne l'a pas été.
03:05Les choses n'ont pas beaucoup bougé.
03:07Il y a eu quelques annonces sous Gabriel Attal.
03:08Est-ce qu'elles ont été réalisées depuis ?
03:10Ça reste à voir, parce que le plus difficile dans l'éducation nationale,
03:13comme c'est la plus grande administration du monde,
03:15ce n'est pas d'établir des stratégies,
03:16mais c'est ensuite de les faire descendre dans l'opérationnel.
03:18Pour moi, évidemment, le cœur du sujet,
03:20c'est évidemment le rétablissement des fondamentaux,
03:23qui caractérise tous les pays qui sont premiers du classement PISA.
03:25C'est aussi la revalorisation des professeurs.
03:28Les professeurs en France gagnent beaucoup trop peu d'argent.
03:31Un prof dans le secondaire en France,
03:33il gagne en moyenne 4 000 brutes par mois.
03:36C'est deux fois plus en Allemagne.
03:37Je rappelle que pour être prof dans le secondaire,
03:39il faut être prof agrégé.
03:40Donc, il faut vraiment être normalement une brute de sa matière.
03:43Bon, on se retrouve donc avec des bacs plus 8 qui gagnent mal.
03:46Très mal.
03:47Qui gagnent très mal.
03:48Et par rapport à leurs voisins, c'est très peu.
03:51Et donc, ils sont dévalorisés par les étudiants comme par les parents.
03:55Donc, c'est un truc à rétablir en général.
03:58Mais est-ce que, enfin, j'entends ce que vous dites,
04:01mais depuis 2019, en tout cas depuis, comment il s'appelle, Jean-Michel Blanquer,
04:08on nous dit, on nous propose des réformes, ces réformes, sur réformes, sur réformes.
04:12Et tous les ministres de l'éducation nationale parlent de problèmes,
04:16disent que l'éducation va mal.
04:18Ça envoie quand même un signal.
04:19Et je comprends que plus aucun prof n'a envie de venir.
04:22Avec des propositions qui sont mises en place, on ne sait même pas,
04:25et vous le dites vous-même, on ne sait même pas si elles vont au bout.
04:28Ça, c'est un vrai souci, Philippe.
04:30Il faut de la stabilité, à un moment donné.
04:32Vous avez raison.
04:33Il faut une stabilité de la politique.
04:35Et d'autre part, il faut permettre aux enseignants de retrouver la fierté de leur métier.
04:41Je regrette qu'ils ne l'aient pas.
04:43Et vous évoquez Jean-Michel Blanquer.
04:45Moi, j'ajouterais, et au risque de subir l'ironie de Michael Sadoun,
04:52que pendant cinq mois, on a eu un bon ministre avec Gabriel Attal,
04:57mais qui malheureusement est allé vers d'autres paysages qui les convenaient plus mal.
05:02Mais en réalité, Jean-Michel Blanquer s'était attaqué non seulement aux fondamentaux,
05:08mais à un état d'esprit fondamental qui gangrenait l'éducation nationale.
05:14Enfin, Gabriel Attal, il a fait une chose, c'est la baïa,
05:17qui n'a pas le choix de nous avoir.
05:18Il a fait des annonces.
05:20Il a fait des annonces.
05:21Mon honnêteté va si loin que je suis capable d'être fait.
05:24Gabriel Attal a fait les groupes de niveau en mathématiques et en français,
05:27le retour du redoublement, dans certains cas,
05:29les ajustements de la réforme sur le bac professionnel.
05:32Mais en peu de temps, en six mois, c'est déjà pas mal.
05:34Et il avait fait des annonces sur l'augmentation aussi des professeurs,
05:37qui est un point essentiel.
05:38Mon honnêteté va être loin.
05:40Je suis capable de dire qu'il a fait de bonnes choses.
05:41Mais il n'est pas resté assez longtemps pour les mettre en place.
05:44Son ambition a cassé son action.
05:47Et c'est dommage.
05:48Il aurait été très bon, là.
05:49Oui, je le crois.
05:50Le B.A.B.A., vous l'avez dit, c'est juste de revenir aux fondamentaux.
05:53Ce qui est terrible, c'est que dans les années 70,
05:57c'était la réforme à bi, notamment.
05:59Il y avait eu le collège unique qui a posé problème.
06:01C'était la réforme bi.
06:02Coluche avait dit, on a eu la réforme à bi, on aura la réforme à poil.
06:05Parce que chaque ministre de l'éducation nationale faisait sa réforme
06:08pour que son nom reste dans l'histoire.
06:09Aujourd'hui, à l'époque, on rentrait en sixième.
06:13Il y avait même un examen d'entrée en sixième
06:15qui a été supprimé pour les élèves nés en 1966, de mémoire.
06:19Parce que je crois que c'était la première année qu'il n'avait pas.
06:21Vous rentriez en sixième, vous saviez parfaitement lire,
06:24parfaitement écrire, parfaitement compter.
06:25Aujourd'hui, vous avez des élèves en sixième,
06:27c'est une vingtaine de pourcents, je crois,
06:28qui ne savent pas lire, pas écrire, pas compter.
06:30Comment allez-vous apprendre une langue étrangère,
06:32que ce soit l'anglais ou une autre,
06:33si vous ne maîtrisez pas votre langue maternelle ?
06:35C'est même pas la peine.
06:36Non, mais il faut arrêter la filière générale pour tout le monde.
06:39Tout le monde n'est pas forcément fait pour des trucs académiques.
06:42Ça ne veut pas dire que les gens ne sont pas intelligents.
06:44Il faut revaloriser les filières techniques,
06:46il faut dire aux gens, il faut les orienter.
06:48Si les études ne plaisent pas à certains enfants,
06:50il ne faut pas les faire grandir dans l'idée qu'ils sont bêtes.
06:52Ils font simplement...
06:53Ça ne les empêche pas d'être talentueux sur d'autres choses.
06:55Très talentueux, qui deviennent très riches,
06:57qui font des réussites extraordinaires.
06:59Ce sont les parents qui posent aussi le problème.
07:01Et l'idéologie.
07:03Allez, vous restez avec nous, on fait une petite pause
07:06si vous voulez bien sûr participer au débat.
07:08Vous êtes les bienvenus 0800 26 300 300
07:11et merci de votre fidélité au Vraie Voix.
07:13A tout de suite.
07:13Et on continue sur ce sujet
07:26avec le nouveau ministre de l'éducation,
07:28Édouard Geffray,
07:30qui alerte sur cette fragilité du système scolaire.
07:33Avec Mickaël, qui était avec nous au 0800 26 300 300,
07:36qui voulait réagir.
07:37Bonsoir, cher Mickaël.
07:38Bonsoir, Mickaël.
07:39Bonsoir.
07:39Bonsoir à tous.
07:40Il y a un très joli prénom.
07:41Oui.
07:42Je ne vois pas pourquoi vous dites ça, Mickaël.
07:44Je ne sais pas quoi dire.
07:46Allez-y, on vous écoute.
07:48Écoutez, oui, je tenais à réagir
07:52parce qu'on nous multiplie depuis l'élection d'Emmanuel Macron
07:58les ministres de l'éducation nationale,
08:03qui s'emploient, je suis hors côté,
08:05à proposer des réformes
08:06qui, finalement, ne sont pas des réformes de fonds
08:09et qui ne font rien bouger.
08:13Ce serait quoi pour vous, des réformes de fonds ?
08:17Écoutez, pour moi, ce serait vraiment
08:21revenir aux enseignements fondamentaux,
08:25revenir à une méthode telle qu'elle a été appliquée
08:28sous la Troisième République.
08:29Voilà, les hussures noires.
08:31Les hussures noires de la République, voilà,
08:33qui étaient respectées,
08:36dont l'enseignement ne se discutait pas,
08:39et qui avaient une autorité dans leur classe,
08:43qui bénéficiaient d'une certaine aura,
08:45que les professeurs n'ont plus.
08:47Et c'est d'ailleurs pourquoi
08:48plus personne veut passer le concours.
08:52Oui, mais on est dans une ère
08:54où il faut laisser l'enfant s'exprimer.
08:58Excusez-moi, mais chaque année,
09:00il y a des concours,
09:03des postes aux concours
09:04qui ne sont pas pourvus,
09:05parce que les gens ne veulent plus faire ce métier,
09:08à cause des conditions de travail, bien sûr,
09:11mais aussi à cause du salaire.
09:14On va parler de ce qu'on y a ancienne.
09:17Parce que le niveau des professeurs
09:22est en train de baisser.
09:23C'est effrayant de voir le nombre
09:25de fautes d'orthographe qu'ils font.
09:27Parce que le nerf de la guerre,
09:29je vous redis, c'est l'argent
09:30et c'est le respect qu'on attache à une fonction.
09:32Moi, je suis prof dans le supérieur.
09:34Ce n'est pas mon métier principal,
09:36mais je suis intervenant dans le supérieur.
09:38Donc je me sens valorisé, etc.,
09:39au regard de la société,
09:41et puis de l'argent que j'y gagne, etc.
09:43Mais il faut bien dire quelque chose,
09:44j'adore ce que je fais,
09:45mais jamais j'aurais pu devenir prof dans le secondaire.
09:49C'est génial, j'adore,
09:50c'est une mission extraordinaire.
09:51Mais jamais j'aurais pu devenir prof dans le secondaire
09:54parce qu'on perçoit aujourd'hui ça,
09:56à tort ou à raison,
09:57socialement comme un truc dégradant.
09:59On ne se fait pas respecter des élèves.
10:01Le salaire, il n'est pas assez important.
10:03Les parents n'ont plus le sens du respect des élèves,
10:06des étudiants, pardon.
10:07On en parlait la semaine dernière
10:08avec, je crois, cet élève et son père
10:11ou je ne sais pas quoi qui ont agressé un prof.
10:12Est-ce qu'on ne se fait pas respecter des élèves
10:14ou on nous empêche de ne pas se faire respecter par les élèves ?
10:17Ça, c'est autre chose.
10:18Le prof n'est plus au centre de l'école.
10:20Il y a une suradministration.
10:22On fait attention aux nouvelles générations
10:23qui aujourd'hui mettent volontiers leurs problèmes sur la table
10:26en disant « tu comprends,
10:28non mais parce qu'il ne peut pas dire ça en cours,
10:29mais tu comprends, il m'a heurté dans ma sensibilité, etc. »
10:32Il faut remettre le prof et l'autorité au centre de l'école.
10:35Sans ça, c'est mort.
10:36Allez, Sophie qui est avec nous au 0826 300 300.
10:39Sophie 23.
10:40Bonsoir, Sophie.
10:41Bonsoir, Sophie.
10:42Oui, bonsoir.
10:43Bienvenue sur Sud Radio.
10:44On vous écoute, Sophie.
10:44Oui, comme je signalais à votre collègue,
10:50moi, je suis conseiller pénitentiaire.
10:52Alors, pas en milieu fermé, pas en détention,
10:54mais en milieu ouvert,
10:55c'est-à-dire dans un service pénitentiaire,
10:57d'insertion et de probation.
10:59Tous les jours, nous brassons la population,
11:03la plus défavorisée, en fait.
11:05On est au contact de la misère tous les jours,
11:09toute la journée.
11:10Et moi, qu'est-ce que je constate,
11:12c'est qu'en fait, on a une population de jeunes adultes
11:17et d'âtes aussi beaucoup plus âgées
11:18qui n'ont aucune maîtrise de la lecture et de l'écriture.
11:21Ah oui, c'est ça.
11:22C'est ça.
11:22Oui, c'est ça.
11:23Ils ont quel âge, à peu près ?
11:25Sophie, c'est quoi ?
11:26Ils ont quel âge, à peu près ?
11:28Ah ben là, on a...
11:30Nous, service pénitentiaire,
11:32nous absorbons les condamnations à partir de 18 ans.
11:34D'accord.
11:34Donc là, on a toute une...
11:36Là, en ce moment, on a...
11:38Enfin voilà, à partir de 18 ans,
11:39on constate que les 18 ans,
11:41ils ne savent pas lire,
11:42ils ne savent pas écrire,
11:43ils sortent du système scolaire
11:44et ils n'ont aucun bagage.
11:47Beaucoup sortent du système scolaire
11:48en troisième, voire même en quatrième.
11:51Les missions locales
11:52n'ont pas les moyens suffisants
11:54pour les tracer un par un
11:57et pour leur offrir les portes
11:59d'une formation qualifiante.
12:02Et quand on voit aussi les délais...
12:04J'ai un petit jeune, là,
12:05il a 20 pieds,
12:06il veut faire un casse-test.
12:07Il a fait un casse-test en mai,
12:09on lui propose d'entrer un casse-test
12:11et pour conduire un fenwick
12:12dans les hangars
12:13pour charger des camions.
12:15D'accord.
12:15En mai, il a demandé ça,
12:17la mission locale en mai,
12:18on lui répond qu'il aura peut-être
12:20une formation en novembre.
12:21Oui, mais ce n'est pas possible.
12:23Réaction, ne bougez pas, Sophie.
12:24Non, mais c'est clair,
12:25moi-même dans le supérieur,
12:26j'ai déjà eu des élèves,
12:28il y en a que j'aime beaucoup
12:30et qui sont très talentueux, etc.
12:31Il n'y a aucun problème.
12:32Mais il y en a certains
12:33qu'on voit une vingtaine d'années,
12:34ils écrivent encore en style télégraphique
12:35parce que la composition d'une phrase
12:37devient compliquée.
12:38La syntaxe n'est pas possible, en fait.
12:40Mais excusez-moi,
12:40moi je me pose une question quand même.
12:42Aujourd'hui, on a l'école obligatoire
12:43jusqu'à 16 ans.
12:44Moi, j'ai connu mes grands-parents
12:46qui étaient nés pour trois d'entre eux
12:47au 19e siècle.
12:49Ils avaient arrêté l'école à 11-12 ans,
12:50ça s'appelait le certificat d'études.
12:52Ils écrivaient tous,
12:53j'en ai connu 3 sur 4,
12:54un français parfait,
12:56sans faute d'orthographe.
12:57Mes parents n'ont pas fait plus
12:59que le certificat d'études.
13:00Ils écrivaient sans faute d'orthographe
13:02dans un français parfait.
13:03On n'a jamais mis autant d'argent
13:05dans l'éducation.
13:06Alors, où passe l'argent ?
13:08Moi, je pense qu'il faut refaire
13:09les méthodes de A à Z.
13:11Mais si c'est faire ça,
13:11est-ce que c'est pas,
13:13pour le gouvernement,
13:14montrer son propre échec ?
13:15C'est-à-dire qu'on cache un peu
13:16sous le tapis,
13:17on met deux, trois mesures,
13:19on parle de diversité,
13:21on parle de familles fragiles,
13:25mais on ne parle pas de la réalité, en fait.
13:26Bien sûr, mais je crois
13:27que l'un des problèmes,
13:29et bien sûr, je ne réjoue pas
13:30la question en disant cela,
13:32c'est qu'il y a l'école
13:34qui n'apprend plus les fondamentaux
13:36et l'art de la culture,
13:39de ce qui est nécessaire
13:41pour mieux vivre,
13:42mais en même temps,
13:43il y a tout un environnement
13:45qui n'est pas favorable à l'école.
13:47La période dont parlait Philippe
13:50avec ses grands-parents,
13:52et moi-même,
13:52j'ai connu la même chose
13:54quand j'étais collégien,
13:56on vivait dans un climat
13:58qui naturellement favorisait
14:00l'épanouissement à l'école.
14:02Ça change tout aussi.
14:04Merci Sophie, merci Mickaël.
14:06Allez vous rester avec nous tout de suite.
14:07On y croit.
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