- il y a 4 mois
Mettez vous d'accord avec Samuel Lafont, Loic Kervran, Rémi Branco et Baptiste des Monstiers
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00:00:00Sud Radio, le 10h midi, mettez-vous d'accord, Valérie Expert.
00:00:05Bonjour à toutes et à tous, heureuse de vous retrouver pour ces deux heures d'infos avec vous jusqu'à midi
00:00:11pour commenter l'actualité avec Baptiste Desmontiers.
00:00:14Bonjour, journaliste, grand reporter, Samuel Laffont, porte-parole de Reconquête.
00:00:18Bonjour à tous.
00:00:19Loïc Hervan, député Horizon du Cher, bonjour et bienvenue.
00:00:23Et Rémi Branco, qui ne devrait pas tarder à arriver, vice-président du LOT, porte-parole du PS,
00:00:27qui est un petit peu en retard.
00:00:31On va revenir sur ces 1000 visas de plus pour les étudiants algériens qui ont été accordés.
00:00:45Le bras de fer diplomatique n'existe pas.
00:00:47On vous pose la question, est-ce que vous comprenez ?
00:00:49On a deux otages là-bas, Boilem Samsal et ce journaliste, M. Gleize, qui sont enfermés.
00:00:56Et dans le même temps, la France continue à accepter d'accueillir des étudiants algériens.
00:01:02C'est ce que vous comprenez pourquoi, 0826 300 300.
00:01:05On va revenir sur cette éventualité qu'a laissé entendre, qu'a laissé poindre le Premier ministre,
00:01:13la baisse de la CSG pour que le travail paye.
00:01:16On va revenir aussi sur cette enquête, 750 000 personnes en état de mort sociale.
00:01:20La France a oublié ses aînés ou a oublié que la France allait vieillir.
00:01:25Bref, beaucoup de sujets avec vous ce matin.
00:01:27Moi, je vais commencer avec un coup de cœur.
00:01:291er octobre pour Octobre Rose.
00:01:32Et pour m'adresser aux femmes en particulier, leur dire d'aller se faire dépister,
00:01:36d'aller passer une mammographie.
00:01:38C'est important, quel que soit l'âge, votre condition, d'autant plus s'il y a des cancers dans votre famille.
00:01:48Moi, j'ai trop d'amis autour de moi qui ne le font pas, dont certaines ont des mères,
00:01:53des grands-mères qui sont mortes de cancer du sein.
00:01:55Donc, je conseille, allez vous faire dépister.
00:01:58Ça ne fait pas mal.
00:02:00C'est remboursé en plus à partir d'un certain âge.
00:02:04C'est rapide.
00:02:05Et aux hommes aussi, on peut s'adresser à tous les hommes et à les pousser à inciter leurs compagnes
00:02:10si peut-être ils ont l'impression qu'elle est passée à côté du message.
00:02:13Oui, et il faut s'informer sur les modalités de dépistage.
00:02:16Et puis, il faut consulter son gynécologue.
00:02:18Je pense qu'il faut le répéter encore et toujours.
00:02:21Ce sont des cancers qui touchent les femmes jeunes également.
00:02:24Donc, aucun doute là-dessus, allez vous faire dépister.
00:02:27Je pense que le message est important.
00:02:29J'ai mis le petit ruban rose.
00:02:32C'est tout ce mois, tout le mois d'octobre.
00:02:34Il y aura beaucoup de manifestations.
00:02:35Mais si vous entendez ce message, faites-vous dépister.
00:02:40Voilà.
00:02:41On va commencer avec le premier sujet qui m'a interpellé.
00:02:44Ce sont donc ces 1000 visas de plus pour des étudiants algériens cette année.
00:02:49Avec l'ambassade de France à Alger qui se réjouit de ces 1000 visas pour des étudiants supplémentaires.
00:02:58Donc, on se demande un petit peu quelle est la logique d'un pays avec lequel on peut dire qu'on n'est pas franchement en très bon terme.
00:03:05Samuel Laffont, vous comprenez, vous, cet accueil ?
00:03:08Alors, il y a peut-être quelque chose qui nous échappe, des accords, je ne sais pas, je ne comprends pas.
00:03:12Écoutez, Valérie, on va peut-être se dire que ce n'est que 1000 étudiants.
00:03:16Mais le problème est évidemment de fond, et vous l'avez déjà souligné, c'est qu'on a l'impression que le gouvernement, et qu'Emmanuel Macron aussi, en tant que président de la République,
00:03:24et surtout Emmanuel Macron d'ailleurs, sont incapables d'avoir un bras de fer avec un gouvernement algérien qui nous insulte.
00:03:32Ce n'est pas tous les Algériens.
00:03:33Ce n'est pas le peuple algérien en général, les Algériens qui vivent en Algérie.
00:03:37C'est un gouvernement qui se moque de nous, qui nous insulte.
00:03:41Vous savez qu'on a eu des opérations avec des influenceurs algériens qui agissent sur le territoire français, ça a été démontré.
00:03:47Bref, on a l'impression qu'il y a un cumul.
00:03:49Vous avez cité Bollem Sansal, évidemment, l'autre journaliste qui est emprisonné là-bas.
00:03:56Bon, retenu, en fait, cet attentisme, à la fois d'Emmanuel Macron, qui pourrait prendre vraiment le sujet à bras-le-coeur,
00:04:03et du gouvernement, voir quel sera le gouvernement de Le Cornu,
00:04:06et bien, peu importe les effets de manche de Bruno Retailleau, pour l'instant, il n'y a pas eu grand-chose,
00:04:12malheureusement, ça ridiculise notre pays.
00:04:15Non seulement, on n'est pas sérieux, les autres pays environnants, évidemment, regardent.
00:04:20Alors, je pense au Maroc, mais les autres pays peuvent regarder, est-ce qu'on est sérieux,
00:04:23est-ce qu'on arrive à tenir tête à un pays qui se moque ouvertement de nous ?
00:04:27Mais également pour les Français.
00:04:28J'ai envie de dire à chaque citoyen français, et on voit particulièrement à droite,
00:04:32mais des Français qui se sentent insultés par ce manque de courage du gouvernement et d'Emmanuel Macron.
00:04:37Alors, ce ne sont pas 1 000 étudiants, ce sont 1 000 étudiants de plus.
00:04:40C'est-à-dire qu'il y a 8 351 visas qui sont accordés chaque année,
00:04:46qui sont délivrés chaque année, des visas étudiants,
00:04:49et cette fois-ci, cette année, 1 000 visas de plus,
00:04:52avec l'ambassade de France qui se félicite,
00:04:54et qui félicite ces étudiants algériens qui ont obtenu un visa pour venir étudier en France.
00:04:58Je ne comprends pas très bien.
00:05:01Oui, d'un côté, je comprends effectivement cette réaction.
00:05:04Il y a un bras de fer qui est compliqué,
00:05:06on a l'impression qu'il n'y a aucun bras de fer, même entre la France et l'Algérie.
00:05:08D'un autre côté, moi je me dis, est-ce qu'on a envie de priver des étudiants,
00:05:13donc une immigration qualifiée, une immigration qui vient pour apporter...
00:05:18On entend souvent beaucoup de critiques vis-à-vis de l'immigration,
00:05:20en disant que c'est une immigration subie.
00:05:21Là, c'est un choix, c'est un choix politique,
00:05:24se dire qu'on accueille des étudiants qui vont venir enrichir
00:05:28nos universités, qui vont venir apporter une valeur à l'économie plus tard,
00:05:32qui vont venir apporter une valeur à la société française.
00:05:35Donc, moi je comprends effectivement l'exaspération qu'il peut y avoir
00:05:38vis-à-vis du manque de fermeté dont l'État français fait part
00:05:42vis-à-vis du gouvernement algérien.
00:05:43Mais d'un autre côté, moi, sur ce point-là,
00:05:45moi je trouve que ce n'est pas une mauvaise chose.
00:05:48C'est un pays avec lequel on est en guerre.
00:05:51Vous l'avez dit tout à l'heure, l'Algérie, ce n'est pas tous les Algériens.
00:05:54Vous l'avez très justement dit, en l'occurrence,
00:05:55qu'est-ce qu'on reproche à des étudiants
00:05:58qui sont de jeunes personnes, qui veulent venir faire leurs études ?
00:06:00Qu'est-ce qu'on reproche à Voile M. Samsal ?
00:06:02Qu'est-ce qu'on reproche aux journalistes ?
00:06:04Pour moi, juste, je trouve qu'on ne peut pas mélanger tous les sujets.
00:06:07Il y a un bras de fer à avoir d'un point de vue politique,
00:06:09mais pas pour moi sur les étudiants.
00:06:10Vous avez parlé de ces étudiants-là.
00:06:12Le coût, je n'ai pas regardé dans le détail,
00:06:14mais est-ce qu'ils vont payer leurs études ?
00:06:16C'est un vrai sujet.
00:06:16Moi, j'ai été longtemps militant, responsable et élu national
00:06:19auprès du ministère de l'Enseignement supérieur
00:06:22comme militant de l'Uni.
00:06:24Et on avait un vrai sujet sur les étudiants étrangers
00:06:25qui, contrairement à d'autres pays,
00:06:27parfois venaient et ne payaient quasiment rien.
00:06:29Et vous avez abordé un autre sujet.
00:06:31Vous dites qu'ils vont rester.
00:06:32C'est un vrai sujet également.
00:06:33Est-ce que tous les étudiants étrangers qui viennent en France,
00:06:36il y en a beaucoup qui viennent d'Afrique,
00:06:38ont vocation nécessairement à rester sur le territoire national ?
00:06:41Pas forcément.
00:06:41Alors, la presse algérienne se félicite de cette augmentation.
00:06:45Alors, est-ce que c'est une manière
00:06:46de tendre la main et de montrer que la France fait des efforts
00:06:49plutôt que d'engager un bras de fer ?
00:06:51Loïc ?
00:06:53Moi, je trouve tout ça désespérant en réalité.
00:06:56Je trouve ça désespérant d'ailleurs
00:06:57que l'ambassade localement s'en félicite
00:06:59parce que, comme on le disait,
00:07:02il y a un vrai bras de fer.
00:07:03Et moi, je trouve qu'il y a une faiblesse de la France
00:07:04qui est coupable dans ce dossier,
00:07:06dans le bras de fer avec l'Algérie.
00:07:08Et ça, c'est un exemple de plus finalement.
00:07:10Moi, je vais vous dire,
00:07:11je proposerai quelque chose de très simple
00:07:13sur ces sujets de visa.
00:07:14C'est un OQTF accepté par l'Algérie,
00:07:18un visa donné par la France.
00:07:21C'est très basique.
00:07:22Mais voilà, c'est dans la vie.
00:07:23C'est comme dans la vie.
00:07:24C'est du donnant-donnant.
00:07:25Il n'y a pas besoin de...
00:07:26Voilà.
00:07:27Mais on a un pays, effectivement,
00:07:29j'oubliais ça,
00:07:29qui refuse de reprendre ses OQTF.
00:07:32Mais il y a un vrai problème en ce moment
00:07:34dans les relations diplomatiques avec l'Algérie.
00:07:36Je ne le nie pas.
00:07:36Je ne veux simplement pas mettre sur le même point
00:07:39des OQTF, sur le même plan, pardon,
00:07:41des OQTF,
00:07:42qui sont des personnes qui sont en situation
00:07:44irrégulières,
00:07:45qui ont parfois commis des délits
00:07:45ou des méfaits,
00:07:46et à qui on intime l'ordre
00:07:48de quitter le territoire,
00:07:49et des étudiants.
00:07:51On n'arrête pas...
00:07:51On dit tout le temps
00:07:53qu'on fume l'immigration.
00:07:54Mais il faut aussi que les Algériens
00:07:55comprennent la responsabilité
00:07:57de leur gouvernement.
00:07:58Mais est-ce qu'en punissant des étudiants ?
00:08:00C'est la sévérité
00:08:01sur l'attribution des visas.
00:08:02Trois quarts des étudiants étrangers
00:08:04d'Originaire d'Afrique
00:08:05ne valident pas leur licence
00:08:06en trois ans.
00:08:07Et un chiffre qui grimpe
00:08:08à 75%
00:08:09pour les étudiants maghrébins.
00:08:12Et donc, malgré leur échec universitaire,
00:08:14grande partie de ces étudiants étrangers
00:08:15restent en France.
00:08:17Les étudiants asiatiques
00:08:18ont tendance à quitter le pays
00:08:19quand leurs études sont terminées.
00:08:21Huit ans après leur arrivée
00:08:22pour motif étudiant,
00:08:2361% des Algériens
00:08:25disposent encore
00:08:25d'un titre de séjour en France.
00:08:28Disons-le aujourd'hui.
00:08:30C'est une manière d'immigrer.
00:08:31Puisqu'on a parlé de sujet.
00:08:32Évidemment, c'est une manière d'immigrer
00:08:34via les études,
00:08:36avec, comme vous l'avez souligné,
00:08:37des personnes qui ne valident pas
00:08:38pour une grande partie.
00:08:39Il y a aussi une question du niveau.
00:08:41Tout le monde dans le milieu universitaire
00:08:42le sait très bien.
00:08:43Ça permet de remplir des licences.
00:08:45Ça permet de remplir aussi des masters.
00:08:47Parce que les directeurs de master,
00:08:48ils ont besoin pour maintenir le master
00:08:49d'avoir un certain nombre d'étudiants.
00:08:50Donc, vous avez des masters en France
00:08:52qui sont remplis d'étudiants étrangers
00:08:53qui ne valident pas forcément.
00:08:54Et c'est une vraie question.
00:08:55Parce que c'est d'autant plus
00:08:56une question que ça coûte.
00:08:59Ça coûte aux contribuables.
00:09:00Vous savez qu'en ce moment,
00:09:00on est en train de parler
00:09:01des dépenses publiques,
00:09:02de comment est-ce qu'on peut
00:09:04dépenser moins,
00:09:05comment du coup
00:09:06faire payer moins d'impôts
00:09:07et de taxes aux Français.
00:09:08Là, vous avez un coût,
00:09:09et pas énormissime,
00:09:10mais vous ajoutez tous ces petits coûts,
00:09:12eh bien, ça fait beaucoup à une fine.
00:09:14Et en réalité,
00:09:15sur l'Algérie,
00:09:16une place complètement à part
00:09:17dans l'organisation de l'immigration.
00:09:21Et vous savez,
00:09:21Edouard Philippe a été le premier
00:09:22à dire qu'il fallait dénoncer
00:09:23les accords de 68.
00:09:25Là, au-delà de cette question ponctuelle
00:09:26des 1000 visas étudiants,
00:09:28on a un sujet énorme
00:09:29avec la façon dont on traite
00:09:31l'immigration algérienne.
00:09:33Et c'est l'ensemble de ce sujet
00:09:34qu'il faut adresser.
00:09:350-826-300-300,
00:09:37appelez-nous si vous voulez
00:09:38réagir à ce sujet,
00:09:40si vous comprenez,
00:09:41si vous vous dites
00:09:41qu'effectivement,
00:09:42il faut accueillir
00:09:43ces étudiants
00:09:44parce qu'ils seront
00:09:46une immigration qualifiée
00:09:50ou si, au contraire,
00:09:51vous avez un petit peu de mal
00:09:52à comprendre
00:09:52ces réactions diplomatiques.
00:09:53Et puis,
00:09:54la position de M. Rotailleau aussi,
00:09:56qui se fait finalement
00:09:59un peu humilié
00:10:00dans cette affaire.
00:10:010-826-300-300,
00:10:03à tout de suite.
00:10:04Et on est ensemble avec vous
00:10:08pour commenter l'actualité.
00:10:09Nous parlions donc
00:10:10de cette information.
00:10:12Donc,
00:10:12le gouvernement français,
00:10:14enfin,
00:10:15la France a accepté
00:10:16d'octroyer 1000 visas de plus
00:10:18pour des visas étudiants,
00:10:20pour des étudiants algériens.
00:10:22Ça va porter à près de 10 000,
00:10:23en gros 9 000 et quelques
00:10:25étudiants algériens
00:10:26qui vont pouvoir bénéficier
00:10:28de ce visa
00:10:28pour venir en France.
00:10:30Incompréhension,
00:10:30alors que nous avons
00:10:31deux otages,
00:10:32Boilem Samsal
00:10:32et Christophe Gleiz,
00:10:34qui sont toujours détenus là-bas,
00:10:35que l'Algérie refuse
00:10:36de reprendre ses OQTF.
00:10:38Donc,
00:10:38comment comprendre
00:10:39cette mensuétude ?
00:10:41On en parle avec vous.
00:10:42On a Cédric en ligne avec nous.
00:10:44Bonjour,
00:10:44Cédric.
00:10:45Non,
00:10:46on ne l'a pas.
00:10:46On avait Cédric,
00:10:47oui.
00:10:47Valérie,
00:10:48vous savez qu'on a
00:10:49dénoncé,
00:10:51dès la campagne présidentielle
00:10:52de 2022 avec Éric Zemmour,
00:10:54les accords liant la France
00:10:56et l'Algérie,
00:10:57les accords dérogatoires.
00:10:58Vous savez qu'également,
00:10:59Sarah Knafo,
00:10:59à l'automne dernier,
00:11:00a dénoncé le coût énorme,
00:11:02énorme,
00:11:03la facture de l'Algérie.
00:11:04Alors,
00:11:04je vous la donne,
00:11:05c'est 9 milliards d'euros par an.
00:11:07Je vous dis rapidement,
00:11:08aide publique au développement,
00:11:10impayé des hôpitaux publics,
00:11:12fraude aux pensions de retraite,
00:11:13manque à gagner en TVA
00:11:14et en impôts sur revenus,
00:11:16du fait de transfert de fonds
00:11:17vers l'Algérie,
00:11:18aide sociale aux étrangers algériens
00:11:19vivant en France,
00:11:20logements sociaux,
00:11:21étudiants étrangers algériens,
00:11:23clandestins algériens,
00:11:24délinquants algériens.
00:11:24Alors,
00:11:24évidemment,
00:11:25c'est la facture totale,
00:11:26mais 9 milliards par an,
00:11:279 milliards !
00:11:28Au même moment
00:11:28où François Béroud,
00:11:30quand il était encore Premier ministre,
00:11:31voulait supprimer des jours fariés
00:11:32ou il expliquait
00:11:33que les Français
00:11:34devraient être moins remboursés
00:11:34de leurs frais de santé,
00:11:35il est naturel,
00:11:37il est naturel,
00:11:38qu'un très grand nombre de Français
00:11:40se posent la question
00:11:41sur les choix
00:11:42qui sont faits par le gouvernement
00:11:43et par le pouvoir.
00:11:44Et encore une fois,
00:11:44on parlait de bras de fer,
00:11:45on a l'impression
00:11:45qui a zéro bras de fer
00:11:46et ça nous coûte à tous.
00:11:48Oui,
00:11:48on a Marie qui nous dit
00:11:49qu'il y a le cinéma,
00:11:51pas de récupération
00:11:51des OQTF algériens,
00:11:53pas de libération
00:11:53de Boilem Sammsal
00:11:54et du journaliste,
00:11:55terminer les visas
00:11:56et toutes les visites
00:11:57et voilà,
00:11:59et tous les visas,
00:12:00voilà,
00:12:00ras-le-bol.
00:12:01C'est vrai qu'on ne comprend pas,
00:12:03on ne comprend pas.
00:12:04Un autre message,
00:12:06Benoît,
00:12:07Marc Benoît,
00:12:07qui dit
00:12:08bonjour,
00:12:081000 étudiants en plus en France,
00:12:10ça prouve,
00:12:10un,
00:12:10que l'Algérie
00:12:11est incapable
00:12:11d'instruire ces jeunes.
00:12:12Bon,
00:12:12c'est peut-être pas,
00:12:15partent à l'étranger aussi
00:12:16et 1000 qui resteront en France.
00:12:18Il y en a 8000,
00:12:19Marc,
00:12:198000,
00:12:20c'est 1000 de plus,
00:12:21donc il y en avait déjà
00:12:228500,
00:12:23je crois,
00:12:23et là,
00:12:241000 de plus,
00:12:24donc en gros,
00:12:25on est aux alentours
00:12:27de 10 000.
00:12:28Rémi Branco,
00:12:29bonjour,
00:12:29venez d'arriver.
00:12:30Bonjour.
00:12:30Oui,
00:12:30vous prenez le débat.
00:12:33Oui,
00:12:34il y a deux sujets,
00:12:35il y a celui des rapports
00:12:36entre la France et l'Algérie
00:12:37qui est un vrai sujet
00:12:37et Boilem Sammsal
00:12:38est évidemment
00:12:39un des sujets
00:12:40de préoccupation
00:12:41les plus graves
00:12:41entre nos deux pays
00:12:42aujourd'hui
00:12:43et là,
00:12:45j'ai une méthode
00:12:46et avoir avec le régime algérien
00:12:48une négociation
00:12:49pour ne pas dire
00:12:49un rapport de force
00:12:50beaucoup plus fort
00:12:51et puis il y a le sujet
00:12:52ensuite de ces étudiants
00:12:53et le comble serait quand même
00:12:55que ces étudiants
00:12:56qui viennent se former en France
00:12:57soient les victimes collatérales
00:12:59de leur propre régime.
00:13:00Donc moi,
00:13:01je suis très embêté par ça,
00:13:02mais vous dire d'abord
00:13:02pour les étudiants
00:13:03et puis ensuite
00:13:05pour la France
00:13:06parce que là,
00:13:06il y a une hypocrisie.
00:13:07Je ne sais pas si vous êtes allé
00:13:08à l'hôpital récemment
00:13:09si vous avez été dans les services publics
00:13:11où plus aucun français
00:13:12ne veut travailler
00:13:12à l'hôpital en tout cas récemment,
00:13:14vous allez avoir beaucoup
00:13:14de médecins algériens
00:13:15qui ont été formés en France
00:13:17parce qu'effectivement,
00:13:18il n'y avait peut-être pas
00:13:18les formations adéquates
00:13:19et Dieu sait qu'il y a des échanges
00:13:21entre médecins,
00:13:21entre hôpitaux français et algériens
00:13:22mais aujourd'hui,
00:13:24on forme beaucoup
00:13:24de médecins algériens
00:13:25qui ne vont pas,
00:13:26et c'est terrible pour leur pays,
00:13:27revenir en Algérie
00:13:28mais qui vont travailler en France
00:13:29parce qu'ils auront
00:13:29des salaires supérieurs
00:13:31qui sont pour nous
00:13:32franchement indécents
00:13:33comparés aux salaires
00:13:34que pourraient avoir
00:13:35des médecins français
00:13:36formés en France
00:13:37mais qui sont
00:13:37à l'échelle de l'Algérie
00:13:38évidemment beaucoup plus intéressants.
00:13:40Donc voilà,
00:13:40je veux juste rappeler ça.
00:13:42Si on fait appel
00:13:43à ces étudiants,
00:13:43c'est parce qu'on en a besoin,
00:13:44c'est parce qu'ils en ont besoin
00:13:45et je voudrais qu'on sépare
00:13:47ce sujet-là
00:13:48qui est selon moi
00:13:49très grave
00:13:50d'un autre sujet très grave
00:13:51qui est celui
00:13:52des relations entre la France
00:13:53et l'Algérie
00:13:53et Boilem Sansal.
00:13:54Est-ce qu'on peut séparer
00:13:55ces deux sujets ?
00:13:56Oui, je pense.
00:13:56Je pense qu'il ne faut pas
00:13:57faire des étudiants
00:13:58une conséquence de nos problèmes
00:13:59entre la France et l'Algérie.
00:14:00Il faut les régler ailleurs.
00:14:01C'est à la fois trop facile
00:14:02et si vous croyez
00:14:03qu'en refusant ces étudiants,
00:14:10Moi, je crois qu'il faut arrêter
00:14:11de faire preuve de faiblesse
00:14:12avec l'Algérie
00:14:14et je le disais tout à l'heure,
00:14:16je le redis,
00:14:18quand un pays n'accepte,
00:14:19ne reprend aucun
00:14:20de nos OQTF,
00:14:21il faut que ça ait
00:14:22une conséquence
00:14:22sur les visas
00:14:23et je propose cette règle
00:14:24qui est très simple.
00:14:26Un visa sera accepté
00:14:28pour un OQTF
00:14:29qui sera repris par l'Algérie.
00:14:31Oui, mais ça consiste
00:14:32à un maître.
00:14:33Et si on veut,
00:14:33on peut inventer
00:14:36un pour deux, etc.
00:14:37Ce que vous voulez.
00:14:38Mais il faut qu'il y ait
00:14:38une forme de récitement
00:14:40et il faut aussi
00:14:41que les Algériens
00:14:43sentent la responsabilité
00:14:45du gouvernement algérien
00:14:47dans les positions qu'il prend,
00:14:49dans les otages français
00:14:51qu'il détient, etc.
00:14:52Mais donc, l'idée,
00:14:53ce serait, selon vous,
00:14:54de faire en sorte
00:14:55que la population algérienne
00:14:58commence à peser
00:14:59sur son gouvernement
00:15:00avec des jeunes
00:15:01qui descendraient dans la rue.
00:15:02Vous vous souvenez probablement
00:15:03il y a quelques années en arrière,
00:15:04il y avait des millions de jeunes
00:15:06dans les rues en Algérie.
00:15:08La position du gouvernement
00:15:09n'a pas bougé.
00:15:10Moi, ce qui me gêne,
00:15:11si vous voulez,
00:15:12je suis un petit peu gêné.
00:15:13D'un côté,
00:15:13je suis totalement d'accord avec vous.
00:15:15Il y a un problème
00:15:15de bras de fer
00:15:15dans la diplomatie française
00:15:17avec l'Algérie.
00:15:18C'est sûr, c'est certain.
00:15:19Et les Français, je pense,
00:15:20ne comprennent pas
00:15:21comment est-ce qu'on continue
00:15:23à se faire imposer,
00:15:24par exemple,
00:15:25le refus des OQTF.
00:15:26Vous allez aux Etats-Unis,
00:15:27vous êtes expulsé,
00:15:28vous sortez des Etats-Unis.
00:15:30Mais d'un autre côté,
00:15:32on ne peut pas,
00:15:33je trouve que c'est gênant
00:15:34de mettre sur le même plan
00:15:36un OQTF
00:15:38et un visa
00:15:39pour un OQTF
00:15:40et donc de mettre
00:15:41un étudiant algérien
00:15:42sur le même plan
00:15:43qu'un OQTF.
00:15:44Ça me gêne
00:15:45et ça consisterait,
00:15:46je trouve,
00:15:46ça pourrait avoir
00:15:47comme conséquence
00:15:48de pointer du doigt
00:15:49les Algériens
00:15:50en tant que tels.
00:15:52C'est parce que
00:15:52vous êtes Algérien
00:15:53qu'on vous refuse l'entrée
00:15:54et non pas
00:15:55le gouvernement algérien.
00:15:56Je préférais qu'il y ait
00:15:56d'autres moyens de pression
00:15:57que celui-ci.
00:15:58Pourtant,
00:15:59la diplomatie,
00:16:00c'est le rapport de force
00:16:01et l'attribution des visas,
00:16:03c'est un des éléments
00:16:04dans ce rapport de force
00:16:05et je pense qu'on le sous-utilise
00:16:07aujourd'hui.
00:16:08Pardon,
00:16:08mais je ne vois pas
00:16:08en quoi ça a d'élément
00:16:09du rapport de force.
00:16:10Vous arrêtez les visas
00:16:11d'étudiants algériens en France,
00:16:13ça change quoi
00:16:13pour le régime algérien ?
00:16:14Mais on ne parle pas
00:16:15que des visas étudiants.
00:16:16Mais contentement.
00:16:16Mais là,
00:16:17vous parlez de ça,
00:16:17vous dites OQTF
00:16:18contre étudiants.
00:16:19Parlez de ça,
00:16:20qu'est-ce que ça change ?
00:16:22Je pose la question sincèrement.
00:16:23Oui,
00:16:23je dis OQTF contre visa
00:16:24et vous remarquerez
00:16:26que l'Algérie
00:16:26utilise l'immigration,
00:16:28y compris l'immigration irrégulière,
00:16:30contre la France
00:16:31et elle l'utilise aussi
00:16:32comme une soupape de sécurité
00:16:34parce qu'elle a du mal
00:16:35avec ces jeunes,
00:16:36elle a du mal à les former,
00:16:37elle a du mal
00:16:38à leur trouver une place.
00:16:39Elle a besoin
00:16:40de cette soupape
00:16:41et de ces départs
00:16:42vers la France.
00:16:43Le régime algérien
00:16:45en a besoin.
00:16:45C'est pour ça
00:16:46que c'est un élément
00:16:47dans le rapport de force
00:16:48avec le régime.
00:16:49On a un double problème.
00:16:50On parlait tout à l'heure
00:16:51des étudiants.
00:16:52Effectivement,
00:16:52tout le monde est perdant.
00:16:53avec les choix
00:16:54qui ont été faits en France
00:16:55pendant des années
00:16:56sur la santé
00:16:56avec le numerus clausus,
00:16:58on n'a pas formé
00:16:59assez de médecins.
00:16:59Donc,
00:16:59on a des médecins étrangers
00:17:00qui sont élivrés
00:17:01moins payés
00:17:02que les médecins français.
00:17:03Ces étudiants
00:17:03qui sont,
00:17:04alors tous étudiants algériens
00:17:05ne sont pas forcément
00:17:06en médecine,
00:17:06mais vous avez des étudiants
00:17:07étrangers qui viennent
00:17:07en médecine
00:17:08qui restent en France
00:17:09parce qu'ils seront mieux payés
00:17:10que dans leur pays d'origine.
00:17:11Donc,
00:17:11ils ne retournent pas là-bas
00:17:11et nous,
00:17:12on n'a pas formé
00:17:12de médecins français
00:17:13pendant ce temps-là.
00:17:13Donc,
00:17:14franchement,
00:17:23le peuple aujourd'hui,
00:17:24il peut avoir,
00:17:24le peuple algérien,
00:17:25il peut avoir des conséquences
00:17:26sur le gouvernement algérien.
00:17:29Bon,
00:17:30je ne surveille pas directement
00:17:31les scrutins en Algérie.
00:17:33Je ne sais pas,
00:17:34on ne dira pas plus,
00:17:35s'ils se déroulent
00:17:36exactement comme il se déroulent
00:17:38chez nous
00:17:38avec les assesseurs
00:17:39et compagnie.
00:17:40Donc,
00:17:41voilà,
00:17:41il y a ce souci-là.
00:17:42D'abord,
00:17:43ce qui compte,
00:17:43évidemment,
00:17:44c'est les Français,
00:17:45c'est le peuple français.
00:17:47Il est normal
00:17:48de se sentir insulté
00:17:49avec ces visas nouveaux
00:17:51qui sont octroyés.
00:17:52Alors là,
00:17:52en l'occurrence,
00:17:53à des étudiants,
00:17:55mais le problème,
00:17:56c'est qu'il faut agir directement
00:17:57vis-à-vis des intérêts
00:17:58du gouvernement algérien
00:18:00en place.
00:18:00Donc,
00:18:01par exemple,
00:18:01les soins,
00:18:01vous savez qu'il y a des personnes
00:18:02qui viennent de l'étranger
00:18:03pour se resoigner
00:18:03avec les impôts
00:18:05de l'ensemble des Français
00:18:06parce qu'il est bénéfici
00:18:08du service public français.
00:18:09Il y a plein de manières
00:18:10d'agir
00:18:10et je vous ai listé
00:18:13tout à l'heure
00:18:13des coûts
00:18:14et on peut couper largement
00:18:15dans toutes ces aides
00:18:16et toutes ces dépensées.
00:18:18Juste un mot,
00:18:19ce qui est dramatique,
00:18:19en réalité,
00:18:20c'est qu'on soit en train
00:18:20de débattre
00:18:23nécessité pour l'État français
00:18:24de couper le robinet
00:18:26pour 1 000 étudiants.
00:18:27On parle de 1 000 étudiants.
00:18:28Non,
00:18:2810 000.
00:18:3010 000.
00:18:301 000 en plus.
00:18:31C'est 1 000 en plus.
00:18:33Ça veut dire
00:18:34qu'on n'a pas coupé
00:18:35dans les visas.
00:18:35Aujourd'hui,
00:18:36on est en train de débattre
00:18:38de comment est-ce qu'on peut
00:18:39se faire respecter
00:18:40par l'Algérie
00:18:40et aujourd'hui,
00:18:42le seul levier
00:18:43qu'on aurait,
00:18:43ce serait couper,
00:18:45interdire ces 1 000 visas
00:18:46supplémentaires.
00:18:47Ça prouve,
00:18:47pour le coup,
00:18:48on va être d'accord,
00:18:49une forme de défaillance
00:18:50de l'État français
00:18:51dans son bras de fer diplomatique.
00:18:52Maintenant,
00:18:53je ne suis pas sûre
00:18:53que ce soit...
00:18:54Ce n'est pas 1 000 visas,
00:18:55c'est 10 000 visas.
00:18:56C'est 1 000 de plus.
00:18:57Donc,
00:18:57il y en a déjà 8 000,
00:18:58donc on est à 9 300.
00:19:00On a Laurence
00:19:00qui nous appelle
00:19:01de la grande mode.
00:19:02Bonjour, Laurence.
00:19:03Oui, bonjour.
00:19:04Bonjour.
00:19:05Qu'est-ce que vous vouliez nous dire ?
00:19:06Alors, voilà.
00:19:07Moi, je suis la personne
00:19:08qui est l'administratrice
00:19:09de la page de soutien
00:19:10à Boalem Sans Salle
00:19:11qui représente
00:19:13pas loin de 5 000 personnes.
00:19:15Voilà.
00:19:17Donc,
00:19:17nous diffusons
00:19:18toutes les informations
00:19:19que, bien sûr,
00:19:20l'on a.
00:19:21Il faut rappeler quand même,
00:19:22alors,
00:19:23vos interlocuteurs disent
00:19:24mais ça n'a rien à voir
00:19:25les étudiants algériens
00:19:27qui viennent en France,
00:19:28mais on a envie de dire
00:19:30mais un écrivain non plus
00:19:31n'a rien à voir
00:19:32dans les...
00:19:32Voilà.
00:19:33Il faut quand même rappeler aussi
00:19:35que Boalem Sans Salle
00:19:36n'a...
00:19:37On n'a aucune nouvelle
00:19:38depuis plusieurs semaines.
00:19:39Alors,
00:19:40quels sont les moyens
00:19:40effectivement
00:19:41de répression ?
00:19:43Quels sont les moyens...
00:19:45Quels moyens
00:19:46peut-on avoir
00:19:47si on accorde
00:19:481 000 visas de plus
00:19:51quels moyens on a
00:19:53alors dans ce cas-là ?
00:19:56On peut très bien
00:19:57effectivement
00:19:58se dire
00:19:59qu'il n'y a pas
00:20:01de relation.
00:20:02Ben si,
00:20:02il y a quand même
00:20:03une relation
00:20:03parce qu'accorder
00:20:04des visas
00:20:05aux dignitaires,
00:20:07accorder des visas
00:20:08à des étudiants,
00:20:11c'est quand même
00:20:12aussi lié
00:20:14qu'on a
00:20:15deux personnes
00:20:16otages
00:20:17dans ce pays
00:20:18avec aucune nouvelle.
00:20:21Mais c'est...
00:20:21Effectivement,
00:20:22on en est là.
00:20:23Ce que disait
00:20:24Baptiste Desmontiers,
00:20:25c'est on en est là.
00:20:26C'est-à-dire qu'on en est
00:20:26aujourd'hui
00:20:27à imaginer
00:20:28de refuser
00:20:29des visas.
00:20:30C'est la seule...
00:20:32Aujourd'hui,
00:20:32le seul moyen de pression
00:20:33qu'on a sur l'Algérie.
00:20:34C'est dérisoire,
00:20:36quelque part.
00:20:37C'est dérisoire,
00:20:38mais...
00:20:38Sans symbole.
00:20:39Mais ce n'est pas dérisoire
00:20:40aussi depuis pratiquement
00:20:41un an
00:20:42de se dire
00:20:44qu'un écrivain
00:20:45qui est franco-algérien,
00:20:46parce que
00:20:46Boalem Sansa,
00:20:47les Français,
00:20:48restent dans les jôles
00:20:49et nous n'avons
00:20:50aucune nouvelle.
00:20:51Aucune nouvelle.
00:20:52Aucune nouvelle.
00:20:53Le comité de soutien
00:20:54le dit,
00:20:54il n'y a aucune nouvelle.
00:20:56Et quand bien même
00:20:57nous aurions des nouvelles,
00:20:58que fait-il dans ces jôles ?
00:21:00Est-ce qu'il y a
00:21:01un échange d'otages
00:21:04ou...
00:21:05Enfin,
00:21:05pas d'otages,
00:21:06mais un échange
00:21:06de personnes
00:21:07qui sont maintenues
00:21:08en France
00:21:09et soutenues
00:21:10par le gouvernement
00:21:11en français.
00:21:13On ne sait pas
00:21:14en fait
00:21:14pourquoi Boalem Sansa
00:21:16et aussi le jeune...
00:21:18Christophe Glaire
00:21:19restent dans les jôles.
00:21:22Mais que se passe-t-il ?
00:21:24Et comme le dit
00:21:25la Grande Librarie,
00:21:27et heureusement aussi
00:21:27que vous êtes là
00:21:28pour rappeler
00:21:28l'histoire de Boalem Sansa,
00:21:30que fait un écrivain
00:21:31dans des jôles ?
00:21:32Il n'a fait qu'écrire.
00:21:34Les étudiants en France
00:21:35viennent aussi écrire.
00:21:37Voilà.
00:21:37Les étudiants algériens.
00:21:39Merci beaucoup.
00:21:39Merci Laurence
00:21:40de votre appel.
00:21:42On va se retrouver
00:21:43dans un instant.
00:21:43On va reparler
00:21:44d'Octobre Rouge.
00:21:45Je vous ai piqué
00:21:45votre coup de cœur,
00:21:47Rémi Branco.
00:21:48Et on va parler
00:21:51du gouvernement
00:21:52qui tarde
00:21:53à arriver également.
00:21:55A tout de suite.
00:21:57Sud Radio,
00:21:58le 10h midi,
00:21:59mettez-vous d'accord,
00:22:01Valérie Expert.
00:22:01Mettons-nous d'accord
00:22:03avec vous.
00:22:03Nous commentons
00:22:04l'actualité ensemble.
00:22:06Ce gouvernement
00:22:07qui tarde à arriver.
00:22:08On nous annonce
00:22:09un gouvernement
00:22:10resserré.
00:22:11On nous annonce
00:22:11également,
00:22:12selon les informations
00:22:13de certains journalistes
00:22:15politiques,
00:22:16qu'on aurait
00:22:17un certain nombre
00:22:17de ministres
00:22:19qui seraient
00:22:19reconduits
00:22:21comme Bruno Retailleau,
00:22:22Gérald Darmanin,
00:22:24Elisabeth Borne,
00:22:25Manuel Valls.
00:22:26Alors,
00:22:27est-ce qu'ils garderaient
00:22:27les mêmes portefeuilles ?
00:22:28Est-ce que le Premier Ministre
00:22:30qui devait donc annoncer
00:22:30ce nouveau gouvernement
00:22:31hier
00:22:32va pouvoir le faire ?
00:22:34Puisque visiblement,
00:22:35il y a un problème
00:22:35de femmes.
00:22:37Il n'y a pas assez de femmes
00:22:38et il n'y a pas assez
00:22:38de personnalités
00:22:39de la société civile.
00:22:41Je ne sais pas
00:22:41qui veut Rémi ?
00:22:42Il n'y a pas assez de projets
00:22:43surtout.
00:22:44Quand on gouverne un pays,
00:22:44il faut d'abord un projet.
00:22:46Et ensuite,
00:22:46on fait le casting.
00:22:47Mais d'abord,
00:22:48il faut savoir
00:22:48qu'est-ce qu'on veut faire.
00:22:49Et là,
00:22:49ce qui est quand même dramatique
00:22:50depuis maintenant trois semaines,
00:22:51c'est qu'on n'a toujours
00:22:52pas de projets.
00:22:53On ne sait pas quel budget
00:22:54ce gouvernement veut proposer.
00:22:55Depuis la dissolution, pardon.
00:22:56Depuis même la dissolution,
00:22:57c'est vrai,
00:22:57depuis un an.
00:22:59Et là,
00:22:59maintenant,
00:22:59on se retrouve dans une situation
00:23:00où on est en train
00:23:01de se distribuer les postes
00:23:02en se demandant
00:23:02est-ce qu'on va faire resserrer,
00:23:04grand,
00:23:04est-ce qu'il y aura assez de femmes,
00:23:05etc.
00:23:05Tout ça est pathétique.
00:23:07Moi,
00:23:07ce qu'on demande,
00:23:08nous,
00:23:08le Parti Socialiste,
00:23:09au gouvernement,
00:23:09en tout cas à Sébastien Lecornu,
00:23:11ce n'est pas de nommer des ministres,
00:23:12c'est de proposer un budget,
00:23:14de se mettre autour de la table,
00:23:15ce sera le cas vendredi,
00:23:16et de voir si on peut,
00:23:17oui ou non,
00:23:17travailler ensemble.
00:23:18Aujourd'hui,
00:23:19c'est mal parti.
00:23:19Ce qui n'est pas le cas pour aujourd'hui.
00:23:20Aujourd'hui,
00:23:20c'est mal parti.
00:23:21Effectivement,
00:23:22on va dans le mur
00:23:22et je peux vous dire que
00:23:23si ça continue comme ça,
00:23:24les ministres nommés aujourd'hui,
00:23:25ce n'est pas la peine
00:23:26qu'ils déballent leur carton.
00:23:27Ils vont pouvoir repartir
00:23:28dans quelques jours
00:23:28parce que là,
00:23:29pour l'instant,
00:23:29c'est un bras d'honneur
00:23:30qui est fait
00:23:30à tous ceux qui,
00:23:31dans ce pays,
00:23:32demandent un changement de cas.
00:23:33Non seulement,
00:23:33on ne change pas de projet,
00:23:34on ne change pas les hommes,
00:23:35on ne change pas les femmes,
00:23:36mais on voudrait quoi ?
00:23:46Dans le lot,
00:23:47partout où je vais,
00:23:47qui sont exaspérés,
00:23:48qui ont l'impression
00:23:49qu'on fait du sur place,
00:23:50qu'au lieu de se dire
00:23:51tous ensemble pour la France,
00:23:53c'est chacun sauf qui peut
00:23:54et sauf ses fesses.
00:23:55Donc, voilà,
00:23:56vite, changeons
00:23:57et mettons-nous au boulot.
00:23:58Je suis d'accord avec vous
00:23:58et je pense qu'il y a aussi
00:23:59pas mal de Français
00:23:59qu'il faut entendre
00:24:00qui se disent,
00:24:01on en a un peu ras-le-bol
00:24:02de cette mascarade politique,
00:24:04de ces gouvernements
00:24:04qui montent
00:24:05et qui se dévront,
00:24:06de ces partis politiques
00:24:07qui disent
00:24:09je censure,
00:24:10je ne censure pas,
00:24:10etc.
00:24:11Aujourd'hui,
00:24:12honnêtement,
00:24:13on ne peut pas me taxer
00:24:14d'être politisé
00:24:15partout où je vais,
00:24:16gauche comme droite,
00:24:17j'entends un ras-le-bol
00:24:18de la classe politique française
00:24:20et à un moment donné,
00:24:21je peux entendre
00:24:22que le RN
00:24:24ou le PS
00:24:25ait des velléités
00:24:26de peser
00:24:27sur le futur gouvernement
00:24:28mais je pense
00:24:28qu'à un moment donné,
00:24:29les politiques devraient aussi
00:24:30peut-être un petit peu
00:24:31se mettre en retrait,
00:24:32il y a des échéances politiques
00:24:33qui vont arriver derrière,
00:24:35on n'est pas en train
00:24:35de jouer 2027 maintenant,
00:24:36on sait pertinemment
00:24:37qu'avec Sébastien Lecornu
00:24:38ça ne va pas fondamentalement changer
00:24:40mais en réalité,
00:24:41on l'a dit en préambule,
00:24:42ça fait un an
00:24:42qu'on n'a pas de gouvernement
00:24:43un an,
00:24:43qu'on n'a pas de politique,
00:24:44qu'on n'a pas de budget,
00:24:45on parle du shutdown
00:24:46aux Etats-Unis
00:24:47mais le shutdown
00:24:47chez nous,
00:24:48il nous pend au nez.
00:24:49Et moi,
00:24:49je sens un peu ras-le-bol
00:24:51aujourd'hui
00:24:51d'entendre que
00:24:52on se distribue les bureaux
00:24:53à l'Assemblée nationale
00:24:54parce que c'est la politique
00:24:55en ce moment,
00:24:56là c'est ça,
00:24:56donc c'est hop,
00:24:57tiens,
00:24:57je te file ce bureau,
00:24:58prends celui-ci,
00:24:59toutes ces demandes
00:24:59sont légitimes
00:25:00mais attends,
00:25:01si tu fais rentrer
00:25:02machin au gouvernement,
00:25:03moi je te sens sûr,
00:25:04franchement,
00:25:05honnêtement,
00:25:05les Français ont parlé
00:25:06de la ruralité,
00:25:07les Français en ont ras-le-bol
00:25:08de ces politiques.
00:25:11Peut-être l'autre député,
00:25:13vous êtes...
00:25:14200% d'accord
00:25:15avec ce qui vient d'être dit,
00:25:16c'est le titre
00:25:17de votre émission,
00:25:17les Français,
00:25:18ils n'attendent pas,
00:25:19ils disent quoi ?
00:25:20Mettez-vous d'accord,
00:25:21bon sang,
00:25:21mettez-vous d'accord
00:25:22et moi je trouve ça désespérant
00:25:23d'entendre que là,
00:25:24vous êtes déjà en train
00:25:25de parler de censurer
00:25:26un gouvernement
00:25:27qui n'est même pas né
00:25:28aujourd'hui
00:25:29alors qu'on a besoin
00:25:30de stabilité,
00:25:31que tous mes artisans,
00:25:32etc.,
00:25:33me disent
00:25:33je ne rentre plus
00:25:34de devis,
00:25:36que plus rien ne se fait,
00:25:37on va avoir
00:25:38des échéances
00:25:39en 2027
00:25:40qui vont permettre
00:25:41de traiter
00:25:42les très très grands sujets,
00:25:43les très grandes orientations,
00:25:45la question de l'immigration,
00:25:46la question des aides sociales,
00:25:48la question de l'éducation,
00:25:50les questions de défense,
00:25:51etc.
00:25:52Si on pouvait juste,
00:25:53d'ici là,
00:25:54arriver à travailler
00:25:55tous ensemble,
00:25:56à amener notre pays
00:25:56jusqu'à ce grand choix
00:25:57démocratique de 2027,
00:25:59et que chacun
00:26:00fasse un effort.
00:26:01Alors explique-moi juste,
00:26:02c'est quoi l'effort
00:26:03qu'a fait le corps nu
00:26:04vis-à-vis de la gauche ?
00:26:04Juste un exemple
00:26:05d'effort qu'il aurait fait.
00:26:06Mais d'abord,
00:26:07moi je trouve que le corps nu,
00:26:08il a changé de méthode.
00:26:10Parce que,
00:26:11voyez,
00:26:11moi,
00:26:12François Bayrou,
00:26:12il est arrivé Premier ministre
00:26:13et immédiatement,
00:26:14c'était,
00:26:15regardez-moi,
00:26:15je suis Premier ministre,
00:26:16je fais ci comme Premier ministre.
00:26:17Là,
00:26:18on a des discussions,
00:26:19vous allez d'ailleurs
00:26:20être à nouveau reçus
00:26:21vendredi.
00:26:22la dernière fois,
00:26:22on ne nous a rien dit.
00:26:23Et voilà.
00:26:24On ne vous a rien dit
00:26:25ou vous n'avez pas voulu discuter ?
00:26:27Ah si,
00:26:27si,
00:26:27on a discuté.
00:26:28On a eu un Premier ministre
00:26:29qui nous a dit,
00:26:29j'entends,
00:26:30j'entends,
00:26:30je vous ai dit que j'allais
00:26:31faire la rupture,
00:26:31je vais la faire.
00:26:32Et quatre jours après,
00:26:33il nous remet exactement
00:26:34la même copie que la précédente.
00:26:36Il ne remet pas la même copie.
00:26:36Il dit qu'il ne fera pas
00:26:39la taxe Zuckman,
00:26:41je veux dire,
00:26:41chacun doit comprendre
00:26:42qu'on ne va pas faire
00:26:44le programme qu'on souhaitait faire
00:26:45et vous non plus,
00:26:46c'est ça.
00:26:47C'est pas le goût de chemin
00:26:47qui a été fait,
00:26:48vous ne me répondez pas.
00:26:49Vous avez vu
00:26:51l'augmentation des impôts
00:26:53où je ne pense pas
00:26:54que Sébastien Lecornu,
00:26:55naturellement,
00:26:56c'est quelqu'un
00:26:56qui souhaiterait
00:26:57augmenter les impôts.
00:26:58Là,
00:26:58il dit qu'il est prêt
00:26:59à augmenter les impôts.
00:27:00Et qu'il nous dise
00:27:00lesquels,
00:27:01comment,
00:27:01qui paie
00:27:02et pourquoi faire.
00:27:02C'est le propre
00:27:03d'un budget.
00:27:03Vous avez vu
00:27:06avec quelle rapidité
00:27:07on est revenu
00:27:08aux négociations
00:27:09alors qu'on disait
00:27:10en quelques secondes
00:27:11auparavant
00:27:12que le principal problème,
00:27:13et je veux commencer par là,
00:27:14c'est la crise de confiance
00:27:15qu'il y a
00:27:16du peuple
00:27:17envers nos politiques
00:27:18en général.
00:27:19Vous allez peut-être
00:27:19me dire que ça touche
00:27:20l'Europe en général
00:27:21et les pays occidentaux,
00:27:23certes,
00:27:24mais d'abord
00:27:26d'autres pays,
00:27:28mais d'abord
00:27:29et avant tout
00:27:30la France
00:27:30où il y a vraiment
00:27:30une défiance
00:27:31qui se met en place
00:27:32en France.
00:27:32On le sait depuis des années,
00:27:33un certain nombre
00:27:35de crises
00:27:35par lesquelles
00:27:36nous sommes passés,
00:27:37notamment les gilets jaunes,
00:27:38pas que les gilets jaunes,
00:27:38mais les gilets jaunes,
00:27:39ça a quand même
00:27:39marqué beaucoup de gens.
00:27:41Et en fait,
00:27:42cette défiance,
00:27:42elle ne le fait
00:27:43que s'accroître,
00:27:44à droite comme à gauche,
00:27:45effectivement,
00:27:46dans l'ensemble du peuple.
00:27:47Et le problème,
00:27:48c'est qu'on a un système
00:27:49qui est complètement schizophrénique.
00:27:50Aujourd'hui,
00:27:50on disait
00:27:51que va faire le gouvernement,
00:27:52quel ministre
00:27:54va nommer le cornu.
00:27:55On a une majorité
00:27:56parlementaire
00:27:57qui est légèrement artificielle,
00:27:58qui ne correspond pas
00:27:59tout à fait
00:27:59à la volonté populaire
00:28:01parce qu'on a un mode scrutin,
00:28:02à titre personnel,
00:28:04j'en ai déjà parlé longuement ici,
00:28:05qui transforme complètement
00:28:07les voies
00:28:08au niveau du second tour.
00:28:10Tout le monde l'a vu
00:28:10avec le front républicain,
00:28:12le barrage républicain
00:28:13la dernière fois.
00:28:14On sait que,
00:28:14et ce n'est pas nouveau,
00:28:15ce type de scrutin
00:28:16modifie complètement,
00:28:18complètement,
00:28:19les élus
00:28:19qu'on devrait avoir
00:28:20par rapport
00:28:20à la volonté populaire.
00:28:21Il suffit de regarder
00:28:22le résultat des européennes
00:28:23avec un scrutin proportionnel
00:28:24et le résultat des échéatifs
00:28:26qui ont lieu un mois plus tard
00:28:27pour voir qu'il y a
00:28:27une vraie différence
00:28:28en termes de représentation
00:28:30et en termes de siège,
00:28:31alors qu'en fait,
00:28:32ce sont les mêmes électeurs
00:28:33qui n'ont pas changé d'avis
00:28:33du tout au tout
00:28:34du jour au lendemain.
00:28:35Donc ça,
00:28:35c'est le premier point
00:28:35de la confiance.
00:28:36Deuxième point,
00:28:36c'est qu'on a un système
00:28:38schizophrénique
00:28:38parce qu'on a une majorité
00:28:39parlementaire
00:28:40qui ne correspond pas
00:28:40véritablement
00:28:41à la majorité populaire.
00:28:42Troisième point,
00:28:43évidemment,
00:28:44les Français,
00:28:44ils veulent qu'on avance
00:28:45et là,
00:28:45le rôle des politiques,
00:28:46à mon avis,
00:28:47nous,
00:28:47on n'a pas encore député
00:28:48reconquête,
00:28:49on a Sarah Knafau
00:28:50qui est eurodéputée,
00:28:50on n'a pas encore député
00:28:51reconquête,
00:28:51je souhaite qu'on en ait
00:28:52le plus rapidement possible.
00:28:53Nous,
00:28:54ce qu'on souhaite,
00:28:54c'est qu'on agit
00:28:55sur les priorités
00:28:56des Français.
00:28:57Et alors,
00:28:57même de haut de l'arrivée,
00:28:58tout le monde dit ça,
00:29:00tout le monde dit ça.
00:29:01On ne les a même pas citées,
00:29:02pardon,
00:29:02mais les priorités
00:29:03des Français,
00:29:04elles reviennent
00:29:04systématiquement.
00:29:05Alors,
00:29:06c'est plutôt
00:29:06les priorités de droite,
00:29:08mais à gauche,
00:29:08elles reviennent souvent aussi.
00:29:10La sécurité,
00:29:11pardon,
00:29:11mais vivre tranquillement
00:29:13dans notre pays.
00:29:13C'est pouvoir d'achat,
00:29:14santé.
00:29:14J'ai l'impression
00:29:14qu'on l'entend souvent,
00:29:16cette question.
00:29:16Sécurité,
00:29:17pouvoir d'achat,
00:29:18immigration.
00:29:19Santé, santé.
00:29:20Il y a santé et immigration.
00:29:21Est-ce qu'on peut
00:29:22se mettre d'accord
00:29:22sur ces sujets-là ?
00:29:23Franchement,
00:29:24sur la sécurité,
00:29:25qu'est-ce qui est fait
00:29:25concrètement aujourd'hui ?
00:29:26C'est pour ça que c'est
00:29:26énorme de parler d'un budget,
00:29:27c'est exactement ce que vous dites.
00:29:28Il y a des choix budgétaires
00:29:29à faire,
00:29:30mais si vous voulez donner
00:29:30du pouvoir d'achat aux gens,
00:29:32il faut savoir
00:29:32que vous prenez l'argent
00:29:33à qui vous le donne.
00:29:33J'ai trouvé qu'il amorçait
00:29:36quelque chose
00:29:37d'un petit peu différent,
00:29:38Sébastien Lecornu,
00:29:39dans la forme.
00:29:40Juste la forme pour l'instant.
00:29:41Non,
00:29:41quand il dit
00:29:42je ne veux pas de la taxe Zoukman,
00:29:43je voudrais baisser la CSG
00:29:45pour redonner
00:29:46de l'intérêt au travail
00:29:48pour que le travail paye plus.
00:29:49Ce qui est une proposition
00:29:49d'ailleurs que vous portez.
00:29:51Bon,
00:29:52alors,
00:29:52vous êtes d'accord ?
00:29:53Vous êtes mis d'accord ?
00:29:54Ça dépend auprès de qui
00:29:54on la baisse
00:29:55et surtout où on prend
00:29:56l'argent pour la financer.
00:29:57Si prendre l'argent
00:29:58pour la financer,
00:29:59c'est augmenter par ailleurs,
00:30:00ce n'est pas le cas,
00:30:01mais la TVA,
00:30:02on sera contre.
00:30:03Si pour le financer,
00:30:04c'est aller chercher
00:30:08juste un petit retour
00:30:10en arrière à hier
00:30:11sur le sondage
00:30:12IFOP fiducial
00:30:13Sud Radio Le Pignon.
00:30:15Le taux d'intention de vote
00:30:16pour le Rassemblement National,
00:30:18ça ne vous interpelle pas ?
00:30:19Bien sûr que c'est.
00:30:19Avec un Olivier Faure
00:30:20qui est à moins de 10.
00:30:22Avec un Raphaël Luxman
00:30:23qui est quasi en porte
00:30:24deuxième tour aussi.
00:30:25Il faut le dire.
00:30:26Le taux,
00:30:27ça rejoint ce que disait Baptiste,
00:30:29ce ras-le-bol,
00:30:30ce que nous disait
00:30:31Frédéric Dhabi hier,
00:30:32c'est pourquoi pas eux,
00:30:34finalement,
00:30:35ils ne pourront pas faire pire.
00:30:36Moi, ce qui m'inquiète,
00:30:36c'est que je l'entends
00:30:38chez les lotois
00:30:38qui me le disent,
00:30:39ils ont l'impression finalement
00:30:40que voter ne sert plus à rien.
00:30:41Parce que depuis la dissolution,
00:30:42il y a cette impression
00:30:43que ça ne change rien,
00:30:44c'est toujours la même chose.
00:30:45Les mêmes gouvernements,
00:30:47ils ne sont pas écoutés.
00:30:48Ils s'en foutent de nous,
00:30:49me dit Marie.
00:30:51Ce n'est pas tant
00:30:51les scores respectifs
00:30:53des uns et des autres
00:30:53à la présidentielle.
00:30:54Est-ce que les Français
00:30:55auront encore envie
00:30:55d'aller voter à la présidentielle ?
00:30:57Moi, demain,
00:30:57s'il y avait une dissolution,
00:30:58franchement,
00:30:58il y a une fatigue démocratique.
00:30:59Il y a des gens qui se disent
00:31:00à quoi ça sert ?
00:31:01Est-ce qu'il vaut mieux ?
00:31:01Comment on se fait entendre ?
00:31:08Moi, c'est ça qui me gêne.
00:31:09C'est qu'au final,
00:31:09il y a des gens qui vont se dire
00:31:10mais comment au final
00:31:10on se fait entendre ?
00:31:11Comment je demande plus
00:31:11de pouvoir d'achat ?
00:31:12Manifester pacifiquement,
00:31:14ça ne suffit pas.
00:31:14Est-ce qu'il faut casser ?
00:31:15Est-ce qu'il faut tout bloquer ?
00:31:17Et c'est cette recherche
00:31:18de solutions alternatives
00:31:19à la démocratie
00:31:20qui me fait peur.
00:31:21C'est pour ça que si là,
00:31:22aujourd'hui,
00:31:22franchement,
00:31:23personne n'a intérêt
00:31:23à une dissolution aujourd'hui,
00:31:25encore moins à la démission
00:31:26du président de la République.
00:31:27Donc, si aujourd'hui,
00:31:28chacun ne fait pas des efforts
00:31:29et la CSG fait partie
00:31:30de ces efforts
00:31:31qui sont nécessaires,
00:31:32franchement,
00:31:32on va dans le mur.
00:31:33Et 2027,
00:31:33ce n'est même pas la peine
00:31:34d'en parler.
00:31:35Vous pouvez avoir demain
00:31:35un boycott de l'élection présidentielle.
00:31:37Moi, je suis très inquiet
00:31:38de ce qui est en train
00:31:39de se soulever
00:31:40dans le pays aujourd'hui.
00:31:41Moi, ce que je reproche
00:31:43beaucoup aux politiques actuelles,
00:31:44au gouvernement actuel,
00:31:46au pouvoir actuel,
00:31:47en général,
00:31:48c'est qu'on a des reproches
00:31:49qui sont faits aux Français
00:31:50en disant
00:31:51les Français devraient faire
00:31:52plus d'efforts là-dessus,
00:31:53ils devraient faire...
00:31:53Finalement,
00:31:55quand on les écoute,
00:31:55les Français,
00:31:56ils veulent vivre
00:31:57du fruit de leur travail,
00:31:58être libre d'entreprendre,
00:32:00vous parliez des devis
00:32:01qui ne rentrent plus
00:32:01chez les artisans,
00:32:02on a aussi des problèmes
00:32:03au niveau des ETI,
00:32:05ils veulent de la liberté,
00:32:06qu'on leur fasse confiance
00:32:07et quand ils regardent
00:32:09ce que fait le gouvernement,
00:32:09concrètement,
00:32:10on l'a dit,
00:32:11depuis la dissolution,
00:32:12il n'y a rien qui est fait,
00:32:12il y a beaucoup,
00:32:13beaucoup,
00:32:13beaucoup de discours
00:32:14et on a l'impression
00:32:15que rien n'avance.
00:32:16Pourquoi je vous parlais
00:32:16des priorités ?
00:32:17On a dit oui,
00:32:17et certes,
00:32:17on discute des priorités,
00:32:18mais où sont les résultats
00:32:21pour les Français ?
00:32:22Est-ce qu'on a le sentiment
00:32:23qu'on est à l'amélioration
00:32:25de la sécurité dans le pays ?
00:32:26Souvent ici,
00:32:26on parle du trafic de drogue
00:32:28qui s'est diffusé partout,
00:32:29y compris dans les plus petits
00:32:30villages de France.
00:32:31Les Français n'ont pas l'impression
00:32:32qu'il y a plus de résultats là-dessus.
00:32:34Sur la sécurité en général,
00:32:35le fait de pouvoir
00:32:36se promener tranquillement,
00:32:37on parlait des femmes tout à l'heure,
00:32:37de se promener tranquillement
00:32:38dans la rue le soir,
00:32:39on a l'impression plutôt
00:32:40qu'elles régressent.
00:32:41Pareil pour la justice,
00:32:42pareil pour l'immigration,
00:32:43on parlait simplement
00:32:44de l'Algérie tout à l'heure,
00:32:44on a l'impression
00:32:45qu'on se fait marcher dessus
00:32:46systématiquement,
00:32:47il n'y a pas de résultats.
00:32:47Donc d'un côté,
00:32:48on a un pouvoir
00:32:48qui demande toujours plus
00:32:49aux Français,
00:32:50qui dit mais continuez de payer,
00:32:51vous serez moins remboursés
00:32:52pour les frais de santé,
00:32:53vous devez supprimer
00:32:54toujours fériés
00:32:55ce qu'a voulu faire François Béroud.
00:32:56Et de l'autre côté,
00:32:56on n'a pas de résultats
00:32:57du gouvernement.
00:32:58Oui, mais justement,
00:32:59moi je trouve qu'on a
00:33:00un vrai changement de méthode
00:33:01avec Sébastien Lecornu.
00:33:02Il n'a pas pu faire grand-chose,
00:33:03il n'a pas de gouvernement.
00:33:04Mais si je regarde, moi,
00:33:05ses premières décisions,
00:33:06suppression des avantages
00:33:08des anciens premiers ministres,
00:33:09très symbolique,
00:33:10très fort,
00:33:11vous soyez compte,
00:33:12baisse du budget
00:33:14de communication
00:33:15de l'État.
00:33:17Retour en arrière
00:33:18sur un décret
00:33:19qui avait été pris
00:33:20le 4 août
00:33:20qui pénalisait beaucoup
00:33:22nos petites pharmacies rurales.
00:33:24On va voir sur ce sujet.
00:33:25Oui, mais déjà,
00:33:27il annule le décret,
00:33:28il suspend la baisse des remises.
00:33:31Vous avez vu qu'il diminue
00:33:31le prix des médicaments,
00:33:32ce qui va pénaliser les pharmacies.
00:33:34Donc, il trouve un accord
00:33:35avec les syndicats de pharmaciens.
00:33:38Moi, je trouve tout ça,
00:33:39c'est des très bons signaux
00:33:40et ça va dans le sens
00:33:41ce sont des mesures symboliques.
00:33:43Oui, mais c'est symbolique,
00:33:44c'est anecdotique.
00:33:44C'est sûr que sur les avantages,
00:33:45il tranche avec Bayrou
00:33:46qui avait pris un jet privé
00:33:47pour aller au conseil
00:33:47municipal de Paule.
00:33:49Là, c'est vrai qu'il y a une vraie rupture.
00:33:50On se retrouve dans un petit instant.
00:33:52On va parler avec vous
00:33:55de France Télévisions,
00:33:57on va parler des agriculteurs
00:33:59et du Mercosur
00:34:00et puis on va encore parler
00:34:02de Fils 2.
00:34:03A tout de suite.
00:34:05Sud Radio,
00:34:06le 10h midi,
00:34:08mettez-vous d'accord,
00:34:09Valérie Expert.
00:34:10Allez, on va changer
00:34:11de sujet.
00:34:13Rémi, je vous ai un peu
00:34:13piqué votre coup de cœur,
00:34:15mais vous vouliez parler
00:34:17d'Octobre Rose,
00:34:18mais peut-être pas
00:34:18de la même manière que moi.
00:34:19Donc je rappelle dépistage,
00:34:20dépistage, dépistage
00:34:22pour toutes les femmes.
00:34:23Scandale du fait
00:34:24que les dépistages
00:34:25ne soient plus remboursés
00:34:26à partir de 75 ans.
00:34:28Or, les femmes
00:34:28ont des cancers du sein
00:34:30après 75 ans.
00:34:32J'en ai parlé
00:34:32avec plusieurs médecins
00:34:33qui ne comprennent pas
00:34:34cette mesure,
00:34:35mais vous vouliez revenir
00:34:36sur ceux qui sont mobilisés
00:34:39pour ce mouvement,
00:34:42cette action.
00:34:42Oui, merci Valérie.
00:34:44Depuis quelques années,
00:34:44le mois d'octobre
00:34:45dans nos campagnes
00:34:46rime avec une grande mobilisation
00:34:47village par village
00:34:49pour Octobre Rose.
00:34:50Et moi, je voudrais
00:34:50tirer un grand coup de chapeau
00:34:51à ces femmes,
00:34:52mais aussi ces hommes
00:34:53qui s'engagent
00:34:54pour Octobre Rose,
00:34:55à ces associations
00:34:55qui, partout,
00:34:57organisent des marches,
00:34:58des courses,
00:34:59des ventes aux enchères,
00:35:01bref,
00:35:01tout ce qui peut
00:35:02sensibiliser la population
00:35:03effectivement au dépistage
00:35:05du cancer du sein.
00:35:05Et je trouve que
00:35:06cette mobilisation
00:35:07est formidable
00:35:07et donne quelque part
00:35:08un peu d'espoir
00:35:09parce qu'on a l'impression
00:35:10aujourd'hui que
00:35:11les Français se découragent
00:35:12de beaucoup de choses,
00:35:13qu'on fait de moins en moins
00:35:13de choses ensemble,
00:35:15que les associations
00:35:15ont du mal à fonctionner,
00:35:16que l'engagement diminue.
00:35:17On voit que quand c'est
00:35:18pour une cause aussi importante
00:35:19qu'Octobre Rose,
00:35:20tout le monde se mobilise,
00:35:22quel que soit son milieu social,
00:35:23quel que soit son âge.
00:35:24Et je vois ce week-end,
00:35:26je vais passer tout mon week-end
00:35:27quasiment à aller remercier
00:35:28toutes les femmes et les hommes
00:35:29et aller courir,
00:35:30aller marcher
00:35:30dans tous les villages du Lot.
00:35:31Et voilà,
00:35:32je trouve que c'est quelque part
00:35:34peut-être mauvais signe,
00:35:36ça veut dire qu'on manque
00:35:37aujourd'hui d'investissement public
00:35:38de ce côté-là,
00:35:39mais aussi témoin
00:35:41d'un grand engagement
00:35:42des femmes et des hommes
00:35:42de ce pays
00:35:43qui savent se mobiliser
00:35:44quand il le faut.
00:35:44Donc je voudrais vraiment
00:35:45tirer un grand coup de chapeau
00:35:46à toutes ces associations,
00:35:47à tous ceux qui se bougent
00:35:48dans les villages.
00:35:49Oui, je ne sais pas,
00:35:50j'imagine que vous le constatez aussi.
00:35:52Oui, moi-même,
00:35:53dimanche matin à 6h,
00:35:55dans mon petit village d'Orsonnet,
00:35:56je prendrai mon poste
00:35:58à l'ouverture des inscriptions
00:36:00et au ravitaillement
00:36:01parce qu'on organise
00:36:01une rando VTT
00:36:03et une marche
00:36:04chez un village
00:36:04de 250 habitants
00:36:05et c'est exactement
00:36:06ce que disait Rémi Branco,
00:36:08c'est ça qui est beau,
00:36:10c'est tout un pays
00:36:10qui se mobilise
00:36:11sur une cause
00:36:12et c'est très vrai
00:36:13en ruralité.
00:36:14J'en profite pour dire
00:36:15que l'engagement associatif
00:36:17en ruralité,
00:36:18c'est vraiment très fort,
00:36:20c'est encore plus fort
00:36:20qu'en ville,
00:36:21c'est une des spécificités
00:36:22de la campagne,
00:36:24en partie parce que
00:36:24ça remplace malheureusement
00:36:26des services publics
00:36:27qui sont moins là,
00:36:28mais ça remplace aussi
00:36:29une partie du secteur privé
00:36:30pour qu'on fait
00:36:31des comités des fêtes,
00:36:32des trucs et tout,
00:36:33parce qu'il n'y a pas
00:36:33un bar dans chaque village
00:36:34et donc il faut faire
00:36:35la buvette,
00:36:36etc.
00:36:37Et voilà,
00:36:37je trouve que c'est aussi
00:36:38le moment de dire
00:36:39qu'on a une belle ruralité
00:36:40qui s'engage
00:36:41et qui est magnifique
00:36:43dans cet investissement
00:36:44pour les autres.
00:36:45Alors puisque vous avez
00:36:45fait de l'appui
00:36:46pour votre village,
00:36:47je voudrais dire
00:36:47que ce week-end
00:36:47je serai après ça
00:36:48qui est mon cul
00:36:49pour Octobor Rose
00:36:50pour les encourager.
00:36:51Très bien.
00:36:52Et d'ailleurs,
00:36:53c'est admirable
00:36:54de voir toutes ces associations,
00:36:56tous ces gens
00:36:56qui se mobilisent,
00:36:57mais quand on n'est pas
00:36:58dans une association,
00:36:59quand on n'a pas,
00:36:59quand on est un simple citoyen,
00:37:01aller au spectacle,
00:37:02aller participer
00:37:04à ces randonnées,
00:37:05à ces rassemblements
00:37:06parce que peut-être,
00:37:08et ce n'est peut-être
00:37:08pas le moment de poléminquer,
00:37:09mais peut-être
00:37:10qu'on manque de moyens.
00:37:11Mais en tout cas,
00:37:11ça permet aussi
00:37:12de lever des fonds,
00:37:13ça permet de récupérer
00:37:13de l'argent,
00:37:14ça permet de mettre en avant
00:37:15des projets qui parlent,
00:37:16etc.
00:37:16Donc effectivement,
00:37:17c'est un mois entier,
00:37:18ce n'est pas juste
00:37:19le premier week-end.
00:37:20Il va y avoir des spectacles
00:37:20dans les théâtres
00:37:21pour ceux qui sont
00:37:22dans les grandes villes
00:37:22et ceux qui sont
00:37:23effectivement dans
00:37:24des communes plururales.
00:37:25Il y a des actions.
00:37:26C'est le premier cancer
00:37:28et première cause
00:37:29de mortalité
00:37:30chez la femme.
00:37:31La prise en charge précoce
00:37:32d'un cancer du sein
00:37:33de petite taille,
00:37:34c'est 99%
00:37:35de chances de guérison
00:37:365 ans après le diagnostic.
00:37:38Donc il y a des progrès
00:37:39considérables
00:37:40qui ont été faits.
00:37:41Une femme sur 8
00:37:42est touchée
00:37:43par un cancer du sein
00:37:45au cours de sa vie.
00:37:46Ce sont des chiffres
00:37:46qu'il faut entendre.
00:37:47Il ne faut pas avoir peur.
00:37:48Au contraire,
00:37:49plus vous allez tôt
00:37:49vous faire dépister,
00:37:50plus vous avez de chances
00:37:52de guérir
00:37:53et c'est ce qui est important.
00:37:55Vous pouvez faire un don
00:37:56d'ailleurs à
00:37:56cancerdusein.org.
00:37:58Il y a plus d'un million,
00:37:5913 millions et demi
00:38:00qui ont été reversés
00:38:01pour se soutenir
00:38:01la cause
00:38:03de la recherche
00:38:04sur le cancer du sein
00:38:06et puis la création
00:38:06de l'association.
00:38:07Vous avez tout dit Valérie
00:38:08en parlant
00:38:09d'épistage précoce.
00:38:11C'est pour ça
00:38:12qu'il est fondamental
00:38:13d'aller voir
00:38:13dès qu'on peut
00:38:14son médecin
00:38:15pour se faire dépister.
00:38:16En fait,
00:38:17le parcours est connu
00:38:18et on sait comment faire.
00:38:19Donc il faut juste se dire
00:38:20ok, on le fait.
00:38:21On attend
00:38:22demain pour prendre rendez-vous,
00:38:23on peut le faire tout de suite.
00:38:24Moi, ça m'est pensé,
00:38:24malheureusement,
00:38:25on en parle souvent ici,
00:38:26mais au désert médicaux
00:38:27qui se multiplie partout
00:38:28parce qu'en fait,
00:38:29là, on parle du cancer du sein
00:38:29mais il y a plein de Français
00:38:31qui ne se font pas dépister,
00:38:33qui ont d'autres maladies,
00:38:34qui ne peuvent pas faire
00:38:35de prise de sang,
00:38:36qui n'ont plus de pharmacie
00:38:37ou des pharmacies qui ferment,
00:38:38qui n'ont pas accès
00:38:39à un ophtalmo,
00:38:40qui n'ont pas accès
00:38:40à un dentiste
00:38:41et après,
00:38:42qui ont des problèmes
00:38:43plus graves
00:38:43qui se mettent en place
00:38:44parce qu'ils n'ont pas
00:38:45soigné une dent
00:38:46qui était carrière par exemple.
00:38:52dans ce qu'on appelle
00:38:52souvent l'enfance périphérique
00:38:55et dans la quartier populaire
00:38:56et à la fin,
00:38:58c'est un coût pour les individus.
00:38:59Le plus important,
00:39:00c'est qu'il y a des Français
00:39:02qui meurent à cause de ça,
00:39:03il y a des Français
00:39:04qui finalement ont des séquelles
00:39:06parce qu'ils n'ont pas été pris
00:39:06en charge suffisamment tôt
00:39:08et c'est un coût
00:39:08pour toute la société.
00:39:09Donc en fait,
00:39:10tout le monde est perdant.
00:39:11Tout le monde est perdant.
00:39:12On va rester un petit peu
00:39:13peut-être dans la question
00:39:16de la ruralité
00:39:17mais pas que.
00:39:18Avec l'explosion
00:39:19de l'isolement de nos aînés,
00:39:20750 000 personnes âgées
00:39:22sont en situation
00:39:24de mort sociale.
00:39:25C'est un rapport
00:39:26des petits frères des pauvres
00:39:27qui tirent la sonnette d'alarme.
00:39:30Beaucoup de nos aînés
00:39:31se retrouvent seuls,
00:39:33isolés.
00:39:34Ils n'ont quasiment pas d'amis,
00:39:36pas de parents,
00:39:37pas de voisins.
00:39:38Ils ne se soignent plus,
00:39:40ils ne sortent pas
00:39:41et c'est vrai
00:39:42que la société
00:39:43n'a pas pris en compte
00:39:44ce vieillissement
00:39:45de la population.
00:39:47J'imagine que vous
00:39:48le constatez,
00:39:49vous en particulier
00:39:50dans le chair
00:39:51ou dans le lot.
00:39:53Je n'ai pas vu
00:39:54l'étude encore
00:39:55mais on le voit
00:39:56beaucoup à la campagne.
00:39:57Moi, je le vois
00:39:58tous les jours
00:39:58mais je veux peut-être
00:39:59commencer par dire
00:40:00que je trouve
00:40:00que le débat public
00:40:01sur cette question
00:40:02des seniors
00:40:03a été complètement
00:40:03biaisé
00:40:04ces dernières semaines.
00:40:05On avait l'impression
00:40:06qu'il y avait un procès
00:40:08qui était fait
00:40:09contre les boomers,
00:40:10contre les seniors,
00:40:11que tous les retraités
00:40:11étaient assis
00:40:12sur des lingots d'or,
00:40:13etc.
00:40:14Et je pense que
00:40:14ce ne sont pas
00:40:15les gens qu'on voit
00:40:16chez nous.
00:40:17Moi, c'est des gens
00:40:17qui ont travaillé la terre
00:40:18pendant 40, 45 ans,
00:40:20qui ont des petites retraites,
00:40:22c'est des gens
00:40:22qui étaient artisans,
00:40:23commerçants, etc.
00:40:24Et donc,
00:40:25cette étude,
00:40:26elle doit nous rappeler
00:40:26aussi ça.
00:40:27Et il faut qu'on l'utilise
00:40:29collectivement
00:40:30pour rééquilibrer
00:40:30un peu le débat
00:40:31sur la question
00:40:33des retraités.
00:40:34Non,
00:40:35ce ne sont pas
00:40:35que des gens
00:40:35des nantis
00:40:36qui sont assis,
00:40:38qui ont acheté
00:40:38un appartement
00:40:3910 000 euros
00:40:39et qui le revendent
00:40:40500 000.
00:40:40Ce n'est pas la réalité
00:40:41chez moi.
00:40:43Et voilà,
00:40:44profitons-en aussi
00:40:44pour se dire ça.
00:40:46En 8 ans,
00:40:46la part des personnes
00:40:47âgées en situation
00:40:48de mort sociale,
00:40:49le mot est très fort,
00:40:50ainsi doublé,
00:40:50on est passé
00:40:51de 2 à 4%
00:40:52de la population
00:40:53des plus de 60 ans.
00:40:54Ça veut dire
00:40:54des gens
00:40:55qui ne voient personne,
00:40:56qui ne parlent à personne,
00:40:57qui n'ont plus d'amis,
00:40:58plus de contacts,
00:40:59Baptiste.
00:40:59Moi,
00:40:59j'ai l'impression
00:41:00de revivre
00:41:02un épisode
00:41:03que j'ai vécu,
00:41:04j'étais jeune,
00:41:04c'était en 2003
00:41:05et j'ai vécu
00:41:07cette canicule
00:41:07dramatique
00:41:08qui a fait
00:41:09près de 15 000 morts
00:41:10en France
00:41:10sur le mois d'août.
00:41:12Et à l'époque,
00:41:13on découvrait
00:41:13qu'il y avait
00:41:14des personnes âgées
00:41:15qui étaient isolées.
00:41:16On découvrait
00:41:16qu'il y avait
00:41:16en France,
00:41:17moi je le découvrais,
00:41:18j'étais jeune,
00:41:19je le découvrais,
00:41:19je découvrais qu'il y avait
00:41:20des gens en France
00:41:20qui étaient seuls,
00:41:21qui n'étaient pas visités
00:41:22par leurs proches.
00:41:24J'ai l'impression
00:41:24qu'on a tous
00:41:25ouvert les yeux
00:41:26à ce moment-là
00:41:26et en fait,
00:41:27on s'aperçoit
00:41:27qu'un peu plus
00:41:28de 20 ans plus tard,
00:41:29ce constat,
00:41:30il n'a pas beaucoup évolué.
00:41:31Donc,
00:41:31je suis effectivement
00:41:32très surpris,
00:41:33un peu attristé
00:41:34de découvrir
00:41:35qu'il y a,
00:41:35j'embrasse ma maman
00:41:37qui fait partie
00:41:37de ces gens-là
00:41:38et que j'ai souvent
00:41:38au téléphone,
00:41:39mais qu'il y a des gens
00:41:39effectivement
00:41:40en situation de mort sociale
00:41:42qui ne voient personne
00:41:42d'autre que le facteur
00:41:43quand ils ont encore
00:41:44la chance de voir le facteur.
00:41:45Oui.
00:41:47Pardon Rémi ?
00:41:48Oui,
00:41:49c'est peut-être
00:41:50un des plus grands drames
00:41:51du 21e siècle,
00:41:52la solitude.
00:41:53Quand vous êtes élu
00:41:54comme moi
00:41:54dans un village,
00:41:55un bourg rural,
00:41:57il y a les personnes
00:41:57que vous voyez,
00:41:58y compris les personnes âgées
00:41:59que vous pouvez croiser
00:41:59sur le marché,
00:42:00qui sont en forme,
00:42:01qui sont mobiles,
00:42:02qui ont une vie sociale
00:42:03et puis il y a toutes celles
00:42:04et ceux que vous ne voyez plus,
00:42:05que vous ne voyez pas.
00:42:07Et ceux-là,
00:42:07vous les voyez
00:42:07quand vous faites
00:42:08du porte-à-porte.
00:42:08C'est pour ça
00:42:09qu'il m'arrive
00:42:09assez régulièrement
00:42:10d'en faire dans des hameaux.
00:42:11Pas dans les cœurs de bourg
00:42:12où il y a les commerces
00:42:13où ils sont encore là,
00:42:15mais dans les hameaux
00:42:16parce que vous tombez
00:42:17sur des personnes
00:42:18qui ne voient personne d'autre
00:42:19que l'infirmière libérale
00:42:20ou l'aide à domicile.
00:42:21Et je veux ici
00:42:21les saluer.
00:42:22Ce sont ces personnes-là
00:42:23qui font des kilomètres
00:42:24et des kilomètres
00:42:25pour des salaires
00:42:26hélas pas assez revalorisés.
00:42:28On aurait effectivement
00:42:29une mort sociale totale
00:42:30pour beaucoup de personnes.
00:42:31Moi, je croise des personnes
00:42:31qui me disent
00:42:32« Monsieur Branco,
00:42:33à quoi ça sert que je vive ?
00:42:34J'ai perdu mon mari,
00:42:35ma famille,
00:42:36mes enfants ne sont plus là,
00:42:37mes amis ont disparu aussi
00:42:38parce que le vieillissement
00:42:39c'est une chance.
00:42:40Mais souvent,
00:42:40on vieillit seul.
00:42:41Il y a toujours
00:42:41des personnes
00:42:41qui finissent toutes seules
00:42:42et qui me disent
00:42:43« à quoi ça sert ? »
00:42:43Et vous verrez,
00:42:44dans cette étude,
00:42:44il y a un chiffre
00:42:44qui est très marquant.
00:42:45Le taux de suicide
00:42:46est multiplié par deux
00:42:48dès lors qu'on dépasse
00:42:49les 84 ans.
00:42:50Vous avez des personnes
00:42:50qui se disent
00:42:51« mais finalement,
00:42:51je ne sers plus à rien
00:42:52dans cette société. »
00:42:53Et là, je crois
00:42:53qu'il faut qu'on se pose
00:42:54tous ensemble la question
00:42:55de comment on vit ensemble
00:42:57dans cette société
00:42:58avec un minimum de dignité,
00:42:59de respect et d'entraide.
00:43:01Il y a plusieurs pistes à ça.
00:43:02Je pense que dans le Cher
00:43:03comme dans le Lot,
00:43:03on se pose la question
00:43:04du logement.
00:43:05Comment on maintient
00:43:05des personnes
00:43:06qui vivent seules,
00:43:07sans mobilité,
00:43:08sur des hameaux
00:43:08excentrés des centres-bourgs ?
00:43:10Il y a une politique
00:43:10de reconquête des centres-bourgs,
00:43:12de logement accessible
00:43:13pour les personnes âgées.
00:43:14On l'a vu,
00:43:15vous habitez en...
00:43:15Mais bien sûr,
00:43:16et vous avez à côté de ça
00:43:17des couples qui sont en forme,
00:43:18qui veulent venir
00:43:19avec des enfants
00:43:19et qui, eux,
00:43:20préfèrent être sur les écarts
00:43:21dans des hameaux,
00:43:22dans des grandes maisons.
00:43:23Donc, il y a toute une politique
00:43:24du logement à repenser.
00:43:25Mais qu'est-ce qu'on a attendu ?
00:43:26Qu'est-ce qu'on a attendu ?
00:43:27On les a vus périciter
00:43:29ces petits villages
00:43:29du Cher que je connais bien.
00:43:31On a attendu parce que ces gens-là,
00:43:31vous ne les voyez pas.
00:43:33Ils ne vous demandent rien.
00:43:34Ils ne vous demandent rien
00:43:35aux élections.
00:43:35C'est quand même
00:43:36à l'action publique.
00:43:38C'est à l'intensité
00:43:39de la politique totale.
00:43:39Voilà, c'est la politique
00:43:40qui, aujourd'hui,
00:43:41a fermé les bureaux de poste,
00:43:43a fermé...
00:43:44n'a pas su recréer...
00:43:46Et là où je vous rejoins, Valérie,
00:43:47c'est que cet abandon
00:43:48d'une partie de nos seniors,
00:43:50c'est aussi l'abandon
00:43:51d'une partie des territoires français
00:43:52et en particulier
00:43:53de la ruralité.
00:43:56Et on en reparlera,
00:43:57mais voilà,
00:43:58des services publics
00:43:59qui continuent...
00:44:00Vous avez des pans entiers
00:44:01de l'action de l'État
00:44:02qui continuent à se désengager
00:44:03des territoires ruraux
00:44:04encore aujourd'hui.
00:44:06Et je pense qu'on sous-utilise
00:44:07à l'inverse.
00:44:08Par exemple,
00:44:09à force de frappe
00:44:09de nos postiers,
00:44:10de nos facteurs
00:44:11qui passent tous les jours.
00:44:12Là, on a un truc
00:44:13qui est formidable.
00:44:14On a des dizaines
00:44:15de milliers de personnes
00:44:16qui passent tous les jours
00:44:17devant chaque maison en France.
00:44:18Et j'en profite
00:44:18pour vous remercier, Valérie,
00:44:19vous et les médias,
00:44:21parce que malheureusement,
00:44:21pour beaucoup de personnes,
00:44:22quand je fais du porte-à-porte,
00:44:24s'il n'y a pas la radio,
00:44:25s'il n'y a pas la télé
00:44:26avec des chaînes d'info,
00:44:27on peut discuter,
00:44:28mais s'il n'y a pas
00:44:29au moins ce lien
00:44:30à la population
00:44:30et à la société,
00:44:31on aurait des personnes
00:44:31qui seraient vraiment
00:44:32complètement coupées.
00:44:33J'habite le département,
00:44:34le deuxième,
00:44:34le plus âgé de France.
00:44:35Je peux vous dire
00:44:35que c'est frappant.
00:44:37Quel est le premier,
00:44:38le plus âgé ?
00:44:38Je crois que c'est la Creuse,
00:44:39mais je ne vais pas me faire
00:44:40gronder par Jean-Baptiste Moreau.
00:44:42On se retrouve
00:44:43dans un petit instant,
00:44:44c'est l'heure du journal.
00:44:45On va parler aussi
00:44:46de la Fashion Week
00:44:46avec vous, Baptiste,
00:44:48dans un instant.
00:44:48A tout de suite.
00:44:49De retour avec vous
00:44:56dans le studio de Sud Radio,
00:44:58nous commentons l'actualité
00:44:59ensemble avec Baptiste Desmontiers,
00:45:03journaliste,
00:45:03grand reporter,
00:45:04Samuel Laffont,
00:45:05porte-parole de Reconquête,
00:45:06Rémi Branco,
00:45:08vice-président du LOT
00:45:09et porte-parole du PS.
00:45:11Vous avez publié
00:45:11Loin des villes,
00:45:12loin du cœur,
00:45:13on est en plein dans le sujet,
00:45:15aux éditions de l'Aube,
00:45:16si vous voulez effectivement
00:45:17comprendre un petit peu
00:45:18les territoires.
00:45:20Il faut lire votre livre
00:45:20et Loïc Carvan,
00:45:22député Horizon du Cher.
00:45:23Nous parlions donc
00:45:24de ce rapport
00:45:25des petits frères
00:45:26des pauvres
00:45:28qui raconte
00:45:29la détresse
00:45:31des personnes âgées,
00:45:32une explosion
00:45:33de l'isolement
00:45:34de nos aînés,
00:45:35750 000 personnes âgées
00:45:37en situation
00:45:37de mort sociale.
00:45:38Vous vouliez réagir
00:45:40également,
00:45:41Samuel Laffont ?
00:45:41Oui, parce qu'il n'y a pas
00:45:42de solution miracle
00:45:43et le problème
00:45:44est multifactoriel,
00:45:45mais il faut qu'on agisse
00:45:46partout où on peut agir.
00:45:47Évidemment,
00:45:48il y a un vieillissement
00:45:48de la population.
00:45:50Il y a, on le disait,
00:45:51parfois des liens familiaux
00:45:52qui se distendent.
00:45:54Et puis aussi,
00:45:54quand vous avez,
00:45:55parce qu'on fait moins d'enfants,
00:45:56vous avez moins d'enfants,
00:45:57vous avez peut-être
00:45:57moins d'enfants
00:45:58qui peuvent venir vous voir.
00:46:00On a des services publics
00:46:01qui disparaissent,
00:46:01malheureusement,
00:46:02dans ces zones-là.
00:46:03Vous savez,
00:46:04pendant un moment,
00:46:04on a parlé du développement
00:46:05du télétravail
00:46:06en pensant que le télétravail
00:46:08allait solutionner
00:46:09pour certains emplois
00:46:10du tertiaire
00:46:11ces problèmes
00:46:12parce qu'on allait avoir
00:46:13des personnes
00:46:14qui sont surtout
00:46:14dans les métropoles
00:46:15qui vont pouvoir
00:46:15habiter
00:46:18des plus petites communes.
00:46:20Et finalement,
00:46:21ça s'est fait un petit peu,
00:46:22mais pas tant que ça.
00:46:23Et de toute manière,
00:46:24ça ne suffit pas.
00:46:24Vous avez les problèmes
00:46:25des transports,
00:46:26vous avez le problème,
00:46:26on parlait tout à l'heure,
00:46:27des médecins
00:46:28qui ne peuvent plus,
00:46:28qui ne sont plus forcément présents
00:46:31ou des infirmières
00:46:31qui ne peuvent pas forcément
00:46:32faire le déplacement
00:46:32et donc des personnes
00:46:33qui se retrouvent toutes seules.
00:46:34tout simplement pour dire
00:46:36que c'est multifactoriel
00:46:36mais que si on ne traite pas
00:46:38le sujet
00:46:38et si on ne le prend pas
00:46:39vraiment dans son ensemble,
00:46:41eh bien,
00:46:41on aura de plus en plus
00:46:42de personnes âgées
00:46:43qui seront isolées,
00:46:44qui ne verront pas leurs enfants,
00:46:45qui ne verront personne
00:46:46et qui,
00:46:46comme vous l'avez souligné
00:46:47tout à l'heure,
00:46:48se questionneront même
00:46:49sur le sens de leur vie.
00:46:50Et sur ce point,
00:46:50donc peut-être qu'on a besoin
00:46:51d'une immigration
00:46:53pour pallier ce manque
00:46:55de personnel médical,
00:46:57d'infirmières,
00:46:57etc.
00:46:58C'est une question que je pose
00:46:59parce qu'on en parlait
00:47:01hors antenne
00:47:02et on se disait effectivement,
00:47:03tout à l'heure,
00:47:04on parlait de ces fameux visas.
00:47:05On a un problème
00:47:06de main-d'oeuvre
00:47:07dans le médical en France,
00:47:08on a un problème
00:47:09surtout sur des gens
00:47:10qui font des visites
00:47:11à domicile,
00:47:12des infirmières,
00:47:12etc.
00:47:12Il y en a de moins en moins.
00:47:13Est-ce que ce n'est pas
00:47:14peut-être un point
00:47:15sur lequel on pourrait
00:47:16être d'accord ?
00:47:17Je crois que non.
00:47:18Chez les aides à domicile,
00:47:20ce sera évidemment
00:47:21une grande majorité
00:47:22des femmes
00:47:22et des enfants d'immigrés.
00:47:24Donc à un moment,
00:47:25il faut quand même
00:47:25se poser la question
00:47:26des conséquences
00:47:26quand on parle d'immigration,
00:47:27sur ce que ça donne derrière
00:47:28en termes de femmes et d'hommes
00:47:30qui vont travailler,
00:47:31qui vont occuper
00:47:32ces emplois-là,
00:47:33jadis occupés
00:47:33par ma génération
00:47:35de portugais,
00:47:36d'espagnols,
00:47:36d'italiens.
00:47:37Mais on sait très bien
00:47:38que malheureusement
00:47:38ces métiers
00:47:39qui sont mal payés,
00:47:40ils sont occupés
00:47:40par des enfants
00:47:41de l'immigration
00:47:41qui les font dans le lot.
00:47:43Faites le tour
00:47:43des aides à domicile,
00:47:44vous allez voir,
00:47:45vous trouverez bien souvent
00:47:46des enfants d'immigrés.
00:47:47Alors vous avez aussi
00:47:48des médecins
00:47:49qui à l'hôpital...
00:47:50Qui des médecins bien sûr.
00:47:51Non mais des médecins
00:47:51à l'hôpital
00:47:52qui vous racontent
00:47:53qu'aujourd'hui
00:47:53effectivement
00:47:53il n'y a plus d'infirmières
00:47:54qu'on fait venir
00:47:55qu'il y a des infirmières
00:47:57d'Afrique subsaharienne
00:47:58qui viennent
00:47:58qui n'ont pas le niveau.
00:48:00Effectivement
00:48:00parce qu'on ne donne pas
00:48:01les moyens de former,
00:48:02de mettre à niveau
00:48:02et ça c'est un vrai sujet.
00:48:03Sauf qu'elles sont
00:48:03aujourd'hui dans les hôpitaux
00:48:04qu'elles ont une moyenne
00:48:05de 7 sur 10
00:48:06à 7 sur 20
00:48:07pardon à des examens
00:48:09et que moi je connais
00:48:10un médecin
00:48:10qui a arrêté
00:48:11sa pratique à l'hôpital
00:48:12en disant
00:48:13je ne veux pas prendre de risque
00:48:14avec des gens
00:48:15qui ne sont pas formés
00:48:16et qui n'ont pas le niveau
00:48:17mais on est dans un tel désert
00:48:19aujourd'hui médical
00:48:21qu'on est en retard.
00:48:22De toute manière
00:48:22on a déjà testé
00:48:24et on a vu les conséquences
00:48:25de l'immigration
00:48:25les français n'en veulent pas
00:48:27depuis des décennies
00:48:28ils le disent
00:48:28maintenant ce rôle du politique
00:48:29d'écouter les français
00:48:30si on est démocrate
00:48:31et de stopper
00:48:34plutôt que personne
00:48:36et de stopper l'immigration
00:48:37mais l'immigration massive
00:48:38a des conséquences très graves
00:48:39non mais
00:48:41a des conséquences
00:48:41très graves
00:48:42écoutez
00:48:43a des conséquences très graves
00:48:44vous avez
00:48:44si vous regardez d'autres pays
00:48:45il y a d'autres pays
00:48:46qui sont confrontés
00:48:46justement à ce sujet
00:48:48au vieillissement de la population
00:48:49vous regardez le Japon
00:48:50les japonais
00:48:50ils refusent l'immigration
00:48:52comme les français
00:48:53et bien au Japon
00:48:53vous avez très peu d'immigration
00:48:55ils sont en train de réfléchir
00:48:56à d'autres solutions
00:48:56pour justement
00:48:57parler des personnes âgées
00:48:58qui sont isolées
00:48:59pouvoir vivre avec leur famille
00:49:00les rapprocher
00:49:01des solutions en termes de logement
00:49:02vous parlez vous même du logement
00:49:03il faut arrêter
00:49:04avec ce délire migratoire
00:49:05qui ne résout rien
00:49:06et qui aggrave
00:49:06tous les problèmes qu'on a déjà
00:49:07Loïc
00:49:09votre coup de coeur
00:49:11ou coup de gueule
00:49:11oui c'est un coup de gueule
00:49:13qui me brise le coeur
00:49:15pour le coup
00:49:15parce que lundi
00:49:16j'étais avec des collégiennes
00:49:19à la sortie de leur collège
00:49:20dans un petit village
00:49:21du sud du Cher
00:49:22qui s'appelle
00:49:23Le Châtelet
00:49:23et qui pleurait
00:49:25dans mes bras
00:49:26je voyais même
00:49:26un des journalistes
00:49:27caméraman
00:49:28qui pleurait avec elle
00:49:29parce qu'elle venait
00:49:31de recevoir une lettre
00:49:32dans leur journée de cours
00:49:33leur annonçant
00:49:34que le président
00:49:34du conseil départemental
00:49:35du Cher
00:49:36avait décidé
00:49:36de fermer
00:49:37leur établissement
00:49:38et vous voyez
00:49:40ça fait un petit moment
00:49:41là qu'on parle
00:49:41du recul des services publics
00:49:43etc
00:49:43souvent l'état
00:49:44est accusé
00:49:45et moi je comprends pas
00:49:46je comprends pas
00:49:47qu'une collectivité locale
00:49:49dans un département
00:49:50qui est très rural
00:49:51comme le Cher
00:49:51puisse prendre
00:49:52ce genre de décision
00:49:53il y a 106 élèves
00:49:55dans ce collège
00:49:57et on dit
00:49:59que parce que
00:50:00leurs résultats
00:50:01ne sont pas assez bons
00:50:01et les petites pleuraient
00:50:03elles disaient
00:50:03on ferme mon établissement
00:50:04parce que je suis trop nul
00:50:05parce que j'y arrive pas
00:50:06et en quoi ça va les aider
00:50:08de les mettre
00:50:09dans des classes
00:50:09où il y aura plus d'élèves
00:50:11de leur faire faire 30 minutes
00:50:12ou plus
00:50:13de quart chaque matin
00:50:14donc vous voyez
00:50:15c'est ce genre de décision
00:50:16sans aucune concertation
00:50:18avec les élus locaux
00:50:19sans en avoir parlé au maire
00:50:21sans en avoir parlé
00:50:22aux conseils départementaux
00:50:23ce genre de décision
00:50:25ça me révolte
00:50:25et c'est mon coup de gueule
00:50:26de ce matin
00:50:27on peut en complément
00:50:30porter un coup de gueule
00:50:32sur le financement
00:50:32des collectivités rurales
00:50:34par les gouvernements
00:50:35depuis 2022
00:50:35et voire 2017
00:50:36on peut en parler
00:50:37du pacte de Cahors
00:50:38d'Edouard Philippe
00:50:38on peut en parler
00:50:39de la baisse des dotations
00:50:40pour ces collectivités
00:50:41vous prenez
00:50:41certaines collectivités
00:50:43vous disiez
00:50:43vous parliez de Suren
00:50:44vous parliez des Hauts-de-Seine
00:50:44situation n'a rien à voir
00:50:46avec des collectivités
00:50:47comme le département
00:50:48du Cher ou du Lot
00:50:48donc à un moment
00:50:49il faut regarder le problème
00:50:50dans sa globalité
00:50:51sur la méthode
00:50:51s'il n'y a pas eu de concertation
00:50:52c'est évidemment affreux
00:50:53moi je ne connais pas
00:50:54cette situation du Cher
00:50:54mais il faut quand même
00:50:55s'interroger
00:50:56sur la justice territoriale
00:50:57dans ce pays
00:50:57on arrive à un point
00:50:58on en parle pour les vieillissements
00:51:00on en parle pour les médecins
00:51:00on en parle pour le logement
00:51:02ou si on n'a pas
00:51:02un rééquilibrage territorial
00:51:04et ce n'est pas
00:51:05la démagogie pro-ruralité
00:51:06vous avez des territoires urbains
00:51:07qui sont aussi en difficulté
00:51:08mais il faut repenser
00:51:09cet aménagement
00:51:10et pas forcément tirer
00:51:12sur des collectivités
00:51:12qui franchement
00:51:13aujourd'hui
00:51:13on est à l'os
00:51:14les départements ruraux
00:51:15qu'est-ce que vous voulez qu'on fasse
00:51:16on a tout l'aspect social à gérer
00:51:18nos collèges
00:51:19qui nous coûtent un bras
00:51:20les casernes des pompiers
00:51:21quand vous avez une ville
00:51:22comme Toulouse
00:51:23avec une concentration
00:51:24de population
00:51:24vous n'avez pas besoin
00:51:25d'en mettre 36 000
00:51:26des casernes de pompiers
00:51:27nous dans les territoires ruraux
00:51:28on doit en mettre 16
00:51:2920
00:51:29c'est les départements derrière
00:51:30qui mettent au pot
00:51:31nous nos coûts
00:51:32ils sont exorbitants
00:51:33par rapport à la grande distance
00:51:34mais vous connaissez ça par cœur
00:51:35aux grandes superficies
00:51:36de ces territoires
00:51:37donc voilà
00:51:37je plaide juste
00:51:38pour dire
00:51:38ok
00:51:39parfois des collectivités
00:51:40prennent de mauvaises décisions
00:51:41mais dans leur globalité
00:51:42il faut quand même
00:51:42les soutenir davantage
00:51:43moi je suis d'accord aussi
00:51:45sur le soutien
00:51:46des départements en particulier
00:51:47il y a des collectivités
00:51:48que j'aime plus ou moins bien
00:51:50mais j'aime beaucoup les communes
00:51:51et j'aime beaucoup les départements
00:51:52pourquoi ?
00:51:52parce que dans les deux cas
00:51:53il y a de l'identité
00:51:54il y a de la proximité
00:51:55les gens qu'on soit
00:51:56du nord du Cher
00:51:59ou du sud
00:51:59on se sent du département du Cher
00:52:01et c'est de la proximité
00:52:02donc c'est des collectivités
00:52:03qui méritent le soutien
00:52:04et j'ajoute
00:52:04qu'ils ne gardent pas votre étiquette
00:52:05moi ils s'en fichent
00:52:06de savoir si je suis droite
00:52:07de gauche
00:52:07ils viennent me voir
00:52:08parce que je suis le conseiller
00:52:09ils disent encore
00:52:10conseiller général
00:52:10ils savent venir vous chercher
00:52:12ils savent que vous après
00:52:13vous allez rayer les demandes
00:52:14parce qu'honnêtement
00:52:14le millefeuille
00:52:14ils n'y comprennent rien
00:52:15donc ils sont bien contents
00:52:16d'avoir un conseiller départemental
00:52:18et un maire
00:52:18pour relayer leurs demandes
00:52:19et c'est vrai que ce duo
00:52:20fonctionne très bien
00:52:21c'est vrai qu'entre tous les niveaux
00:52:22communes
00:52:23les intercos
00:52:24les agglos
00:52:25selon les endroits
00:52:26les départements
00:52:27les régions
00:52:28et l'état
00:52:28en fait ce qui plaît aux français
00:52:29on le voit dans tous les sondages
00:52:30c'est communes
00:52:32départements
00:52:32états
00:52:33systématiquement
00:52:34parce qu'il y a une identité
00:52:35et en même temps
00:52:35on arrive à
00:52:36on voit les limites
00:52:37il y a l'identité concrète
00:52:39de là où on vit
00:52:39pas pareil d'être dans l'hôte
00:52:40dans le Cher
00:52:41ou dans le Gard
00:52:41comme chez moi
00:52:42et c'est important à la fois
00:52:45on parlait du rôle
00:52:46du département là-dedans
00:52:47qui ferme l'établissement
00:52:49est-ce que derrière
00:52:50il y a des quarts
00:52:51pour les élèves
00:52:51il y a un souci
00:52:52parce qu'on sait qu'avec moins de jeunes
00:52:55on va avoir moins d'écoles
00:52:55concrètement
00:52:56donc il y a des établissements
00:52:57qui vont malheureusement
00:52:59fermé à certains endroits
00:52:59mais qu'elles vont avoir
00:53:00des solutions très concrètes
00:53:02pour les gens qui habitent
00:53:02dans ces territoires
00:53:03surtout si
00:53:04et vous en parliez
00:53:04on continue dans ce système
00:53:06très centralisé
00:53:07où il y a Paris
00:53:07Paris, Paris
00:53:08plus quelques métropoles
00:53:09et en fait tout est concentré là
00:53:10vous savez que Christophe Guy
00:53:11lui
00:53:11il a dû en parler sur ce plateau
00:53:13à mon avis plusieurs fois
00:53:14il en parle depuis des années
00:53:15en pointant du doigt
00:53:17ce système
00:53:19qui est obligé
00:53:20la France périphérie
00:53:20qui concentre tout
00:53:21autour des métropoles
00:53:22ce n'est pas
00:53:23une fatalité
00:53:24tous les pays du monde
00:53:26ne sont pas aussi concentrés
00:53:27autour de leur capitale
00:53:28comme on le fait en France
00:53:29alors plus léger
00:53:31peut-être avec vous
00:53:32Baptiste
00:53:32mais néanmoins d'actualité
00:53:34c'est la Fashion Week
00:53:35alors je m'adresse
00:53:36sans aucun mépris
00:53:37à nos amis
00:53:40qui sont en région
00:53:42parce qu'à Paris
00:53:43la Fashion Week
00:53:44mais c'est rigolo
00:53:45ça tient
00:53:45alors effectivement
00:53:46c'est un coup de gueule
00:53:47peut-être un peu futile
00:53:48au regard de ce qu'on vient
00:53:49de se dire
00:53:50autour de cette table
00:53:51mais moi j'en ai un petit peu
00:53:53ras le bol en fait
00:53:54effectivement
00:53:54parce qu'il y a un décalage
00:53:55je trouve entre la préoccupation
00:53:56des français
00:53:57et parfois
00:53:57c'est mes copains
00:53:59qui traitent dans l'actualité
00:54:00de la Fashion Week
00:54:01comme si c'était
00:54:02l'événement incontournable
00:54:03j'ai pris un petit
00:54:04juste pour vous donner
00:54:05un petit exemple
00:54:06les dates
00:54:06de la Fashion Week
00:54:07en France
00:54:08en 2025
00:54:10donc il y a
00:54:10un premier coup
00:54:12en janvier
00:54:12donc sur deux semaines
00:54:13ensuite
00:54:14rebelote
00:54:14en mars
00:54:15pour la mode femme
00:54:15automne-hiver
00:54:16ensuite rebelote
00:54:18en juin
00:54:19rebelote
00:54:19en juillet
00:54:20et ça termine
00:54:21en ce moment
00:54:2229 septembre
00:54:237 octobre
00:54:24déballage
00:54:25débauche
00:54:26débauche d'argent
00:54:28débauche de personnalité
00:54:30de look
00:54:30complètement farfelu
00:54:32alors d'un côté
00:54:32on peut se dire
00:54:33c'est super
00:54:33ça nous fait rêver
00:54:34c'est un peu comme
00:54:34les contes de fées
00:54:35ça nous sort du marasme
00:54:36sauf que je trouve
00:54:38que depuis quelques temps
00:54:39il y a une forme
00:54:41d'indécence
00:54:41et dans le coup de gueule
00:54:43j'ai un deuxième coup de gueule
00:54:44allez-y
00:54:45très en colère
00:54:45c'est un coup de gueule
00:54:46c'est un coup de gueule
00:54:47à chiroir
00:54:48la semaine dernière
00:54:49ici j'ai parlé
00:54:49du népotisme
00:54:50en comptant du doigt
00:54:51Louis Sarkozy
00:54:53le fils de Nicolas Sarkozy
00:54:54omniprésent
00:54:55pas toujours très pointu
00:54:56pas toujours très intéressant
00:54:58et surtout
00:54:58voilà
00:54:59pas forcément
00:54:59l'avenir de la politique
00:55:01française pour moi
00:55:01népotisme pur
00:55:03c'est le fils
00:55:04de Nicolas Sarkozy
00:55:05sans être le fils
00:55:05de Nicolas Sarkozy
00:55:06il n'a rien à faire
00:55:07et bien dans la fashion week
00:55:08aujourd'hui vous avez
00:55:08un jeune garçon
00:55:09sur qui tous les regards
00:55:10sont braqués
00:55:11qui s'appelle
00:55:12Jaden Smith
00:55:13c'est le fils
00:55:14d'un acteur
00:55:15qu'on aime tous
00:55:16je pense
00:55:16Will Smith
00:55:17ce garçon
00:55:18il a une démarche
00:55:21un peu à la Louis Sarkozy
00:55:23d'ailleurs
00:55:23un peu de robot
00:55:24il a sa tête
00:55:25et on vient de le nommer
00:55:26écoutez bien
00:55:27directeur artistique
00:55:28de Louboutin
00:55:29homme
00:55:30qui est quand même
00:55:30une très grande marque
00:55:31de chaussures
00:55:32de bottiers français
00:55:33donc voilà
00:55:34en fait
00:55:34quelle est
00:55:35la légitimité
00:55:36de ces gens
00:55:37donc c'est un milieu
00:55:38d'entre-soi
00:55:39où on dépense de l'argent
00:55:40on privatise des lieux
00:55:41incroyables à Paris
00:55:42on bloque la circulation
00:55:43parisienne
00:55:43qui excusez-moi
00:55:44on n'a pas besoin
00:55:45et en plus de ça
00:55:45à l'intérieur
00:55:46c'est des fils d'eux
00:55:47des fils d'eux
00:55:48donc moi
00:55:48voilà c'est mon petit coup de gueule
00:55:49un peu léger
00:55:50pour terminer
00:55:50cette matinée
00:55:51mais ras-le-bol
00:55:52ras-le-bol de cette fashion week
00:55:54il est effectivement acteur
00:55:56mannequin
00:55:56chanteur
00:55:58alors il a fait une collab
00:55:59une collaboration
00:56:00avec New Balance
00:56:02mais bon
00:56:03effectivement
00:56:04mais la fashion week
00:56:05je trouve qu'on est
00:56:06alors j'ai un grand mot
00:56:07un peu dans la décadence
00:56:08on va peut-être me taxer
00:56:10de réactionnaire
00:56:10mais je trouve que ça va
00:56:12pour attirer l'attention
00:56:13de plus en plus loin
00:56:14avec des vêtements importables
00:56:15mais il paraît que c'est le principe
00:56:16que c'est fait pour
00:56:17voilà
00:56:18montrer des sacs
00:56:19des choses comme ça
00:56:20et que ça rapporte
00:56:20beaucoup beaucoup d'argent
00:56:21effectivement
00:56:22à la France
00:56:23mais
00:56:24quand je regarde
00:56:25les vêtements
00:56:26je vois pas
00:56:27où est l'élégance
00:56:28qu'on a pu avoir
00:56:30il y a quelques années
00:56:31voilà
00:56:32écoutez
00:56:32franchement Valérie
00:56:33on peut regarder
00:56:34ce qui se passe
00:56:34j'ai oublié
00:56:35c'est le pituomo
00:56:36en Italie
00:56:37avec
00:56:37tout le monde
00:56:38est plutôt en costume
00:56:39alors des costumes
00:56:40sont parfois originaux
00:56:40vous savez
00:56:41je pense qu'il y a des modes
00:56:43il y a toujours des modes
00:56:44donc peut-être qu'aujourd'hui
00:56:45c'est la mode
00:56:45d'être complètement extravagant
00:56:46et importable
00:56:47et ça changera ensuite
00:56:48moi sur les financements
00:56:49si ça rapporte à la France
00:56:51et c'est surtout
00:56:51des financements privés
00:56:52ça me va
00:56:53il faut faire une grande différence
00:56:54entre les deux
00:56:54quand c'est l'État
00:56:56qui met de l'argent
00:56:57et qu'il n'y a pas de recette
00:56:58en face
00:56:58ça c'est problématique
00:56:59pour l'ensemble des Français
00:57:00ensuite
00:57:00sur les relations
00:57:02père-fils
00:57:03et le népotisme
00:57:04il y a un amour
00:57:07qui nous dépasse
00:57:07pour les sagas
00:57:09les dynasties
00:57:09les familles
00:57:10etc
00:57:10mais il y a une grande différence
00:57:12entre
00:57:13quand c'est dans le privé
00:57:14alors vous avez un fils d'acteur
00:57:15qui évidemment
00:57:16il est connu
00:57:16il va être influenceur
00:57:17il a déjà
00:57:18des gros comptes Instagram
00:57:19donc ça aide
00:57:20qu'il soit français
00:57:21ou américain d'ailleurs
00:57:21peu importe
00:57:23et dans la politique
00:57:24où là
00:57:25nécessairement
00:57:25ça dérange plus
00:57:26les Français
00:57:27parce qu'ils se disent
00:57:27mince en fait
00:57:28est-ce qu'on a tous accès
00:57:29au pouvoir
00:57:30de la même manière
00:57:31qui est fondamental
00:57:31la démocratie
00:57:33c'est pas seulement de voter
00:57:34c'est l'accès au pouvoir
00:57:35la représentation du peuple
00:57:36et donc
00:57:37c'est ça que je ne les mettrais pas
00:57:37exactement sur le même niveau
00:57:39même si je comprends la remarque
00:57:40François nous dit
00:57:41Carla Bruni
00:57:42il était très belle encore
00:57:43c'est vrai qu'elle était
00:57:44au défilé Saint-Laurent
00:57:45il est partout
00:57:45la meilleure fashion week
00:57:47ça va être les t-shirts roses
00:57:48pendant tout le mois d'août
00:57:49absolument
00:57:49vous avez raison
00:57:50c'est la plus belle des fashion week
00:57:51et je ne suis pas d'accord
00:57:51avec Stéphane
00:57:52qui dit
00:57:52Jaden est un acteur
00:57:54qui fait de nombreux films
00:57:55dont des succès
00:57:56il est plus légitime que vous
00:57:57non il n'est pas plus légitime
00:57:58pour faire des pompes
00:57:59pardon
00:57:59c'est un acteur
00:58:02qui devient directeur artistique
00:58:03de Louboutin
00:58:04je ne vois pas
00:58:04je ne vois pas le rapport
00:58:05avec une carrière d'acteur
00:58:06on va parler de France Télévisions
00:58:07avec vous mon cher Samuel
00:58:09à tout de suite
00:58:10Sud Radio
00:58:12le 10h midi
00:58:13mettez-vous d'accord
00:58:14Valérie Expert
00:58:15alors Samuel Laffont
00:58:18vous vouliez revenir
00:58:18vous sur l'affaire France Télévisions
00:58:20alors Sarah Knafo
00:58:22hier s'est exprimée
00:58:23sur le sujet
00:58:23j'imagine que c'est là-dessus
00:58:24que vous voulez revenir
00:58:25effectivement
00:58:25chez Christine Kelly
00:58:26elle a pu s'exprimer
00:58:28elle a lu une lettre ouverte
00:58:30à Delphine Arnot
00:58:30qu'il fait un certain nombre
00:58:32de reproches
00:58:33évidemment justifiés
00:58:34pour le dire simplement
00:58:35France Télévisions
00:58:36nous coûte extrêmement cher
00:58:37et si on considère
00:58:40que c'est un service public
00:58:40on pourrait s'attendre
00:58:41à une forme de neutralité
00:58:42or vous le savez tous ici
00:58:44tous les auditeurs
00:58:45de Sud Radio
00:58:45le savent très bien
00:58:46le service public
00:58:48est loin d'être neutre
00:58:49dans ses invités
00:58:50on le voit dans les campagnes
00:58:51présentielles
00:58:51ça penche très largement
00:58:53à gauche
00:58:53et nous ce qu'on demande
00:58:54en conquête
00:58:55c'est pas que ça penche
00:58:56très largement à droite
00:58:59c'est simplement
00:58:59qu'il y ait plus de neutralité
00:59:00c'est pour ça que
00:59:01Sarah Knafo a demandé
00:59:02la privatisation
00:59:03du service public
00:59:04de l'audiovisuel
00:59:05et en plus de ça
00:59:06j'ai envie d'ajouter
00:59:07que Delphine Arnaud
00:59:08elle a une réaction
00:59:09un peu particulière
00:59:10parce que
00:59:11je sais pas pour qui
00:59:12elle se prend
00:59:12très concrètement
00:59:13elle a commencé
00:59:14à attaquer ses news
00:59:15elle pourrait demain
00:59:16attaquer Sud Radio
00:59:17elle pourrait attaquer
00:59:17d'autres chaînes
00:59:18elle est pas dans son rôle
00:59:20à mon avis
00:59:20elle devrait plutôt
00:59:21nous expliquer
00:59:22à quoi sert aujourd'hui
00:59:23le service public
00:59:24comment est-ce qu'il fait
00:59:24pour informer davantage
00:59:25les français
00:59:26comment est-ce qu'il va faire
00:59:26pour économiser
00:59:27pour faire un effort
00:59:28comme tous les français
00:59:28et là je trouve vraiment
00:59:30ses commentaires très déplacés
00:59:31est-ce que le fond du problème
00:59:32c'est pas plus que le pignon
00:59:34c'est le financement
00:59:35c'est-à-dire la dette colossale
00:59:37de France Télévisions
00:59:38il y a les deux
00:59:38ça coûte un pognon de dingue
00:59:40comme dirait l'autre
00:59:41et en même temps
00:59:42franchement
00:59:44le rôle politique
00:59:46ça compte
00:59:46moi je suis pas d'accord
00:59:47avec le constat
00:59:48c'est-à-dire qu'en élection
00:59:48présidentielle
00:59:49il y a des règles
00:59:49vous n'avez pas plus d'invités
00:59:50de gauche ou de droite
00:59:51ou d'extrême gauche
00:59:51ou d'extrême droite
00:59:52il y a l'art comme derrière
00:59:53ça dépend
00:59:54ça dépend comment vous doter
00:59:55les personnes
00:59:55je connais bien le système
00:59:56on n'est pas d'accord avec ça
00:59:57ensuite sur les propos
00:59:58de Delphine Arnaud
00:59:58je la connais pas
00:59:59j'ai jamais rencontré
01:00:00ce qu'elle dit sur CNews
01:00:02en l'occurrence
01:00:02c'est pas qu'elle critique
01:00:04elle dit
01:00:04c'est un média d'opinion
01:00:05et elle dit
01:00:06justement exactement l'inverse
01:00:07elle dit
01:00:08il n'a pas le même rôle
01:00:09que le service public
01:00:10qui se doit d'avoir une neutralité
01:00:11donc elle dit moi
01:00:12je respecte le fait que CNews
01:00:13est un média d'opinion
01:00:15en l'occurrence
01:00:15elle le qualifie d'extrême droite
01:00:16c'est son opinion
01:00:17mais en tout cas
01:00:18elle fait bien la différence
01:00:19entre justement
01:00:20ça devrait vous faire plaisir
01:00:20vous vous rassurez
01:00:21entre un service public
01:00:22qui a un devoir de neutralité
01:00:23qui n'est pas un média d'opinion
01:00:24et un média d'opinion
01:00:25après vous avez le droit
01:00:26de critiquer la ligne
01:00:28enfin les journalistes
01:00:29évidemment on peut être critiqués
01:00:30bien sûr
01:00:31bien sûr que c'est un droit
01:00:32mais en revanche
01:00:33vous pouvez pas dire
01:00:34qu'elle fait pas la différence
01:00:35justement entre les deux cas
01:00:36mais je pense justement
01:00:37qu'elle se...
01:00:38elle a le droit
01:00:38qu'elle soit de CNews
01:00:39elle peut
01:00:40alors évidemment
01:00:40elle pense ce qu'elle veut
01:00:42mais juste pour terminer
01:00:43je pense qu'elle se trompe
01:00:44et que de nombreux français
01:00:45ont trouvé ses propos déplacés
01:00:46s'ils regardent
01:00:47ils peuvent regarder
01:00:48les vidéos en ligne
01:00:49parce qu'il y a évidemment
01:00:50Delphine Arnaud
01:00:50qui s'est exprimé
01:00:51et retrouvé la vidéo
01:00:52de Sarah Knafo
01:00:53s'est déplacé
01:00:53parce qu'au contraire
01:00:54sur les plateaux
01:00:55qui sont parfois qualifiés
01:00:57par Delphine Arnaud
01:00:58ou d'autres de droite
01:00:59voire d'extrême droite
01:01:00il y a des gens différents
01:01:02qui sont invités
01:01:02en revanche
01:01:03quand vous écoutez
01:01:03le sas public
01:01:04notamment France Inter
01:01:06et bien vous avez l'impression
01:01:07que ça visque
01:01:08dans un sens
01:01:09François on vous mettra pas
01:01:11d'accord
01:01:11ce matin
01:01:12France Info
01:01:13Nathalie Loiseau
01:01:14France Inter
01:01:15avec Luxman
01:01:16donc on est bien sur
01:01:17deux orientations politiques
01:01:18différentes
01:01:18c'est presque l'extrême droite
01:01:19et puis pardon
01:01:20et puis pardon
01:01:22effectivement
01:01:23je suis pas là pour défendre
01:01:24je suis pas là pour défendre
01:01:26la présidente
01:01:26de France Télévisions
01:01:27mais à un moment
01:01:29qu'elle puisse se prononcer
01:01:30et on qualifie ça
01:01:32d'une attaque
01:01:32vis-à-vis de CNews
01:01:33quand ça fait X années
01:01:35qu'on en prend plein la gueule
01:01:36tous les jours
01:01:36je pense qu'on a le on
01:01:37je parle pas on eux
01:01:38ben il y a quand même
01:01:40des attaques
01:01:40et très régulièrement
01:01:42sur CNews
01:01:43pour citer que eux
01:01:44on tape
01:01:45on pointe du doigt
01:01:46une prétendue impartialité
01:01:48du service public
01:01:48on tape
01:01:49on pointe du doigt
01:01:50les mauvais choix
01:01:51les mauvaises émissions
01:01:52les émissions soi-disant à charge
01:01:54si c'est pas complément d'enquête
01:01:55etc
01:01:55je trouve ça
01:01:57assez injuste
01:01:58pour avoir travaillé
01:01:59dans le service public
01:02:00et encore une fois
01:02:00je suis pas l'avocat
01:02:01du service public
01:02:01il y a des journalistes de gauche
01:02:03il y a des journalistes de droite
01:02:04les propensions
01:02:06alors peut-être qu'il y a plus
01:02:07de journalistes de gauche
01:02:08que de journalistes de droite
01:02:08moi j'ai jamais fait de sondage
01:02:10en tout cas ce que je peux vous dire
01:02:11c'est que jamais
01:02:12jamais quand j'étais là-bas
01:02:13on m'a demandé
01:02:14de taper à gauche
01:02:15ou de taper à droite
01:02:16jamais on m'a empêché
01:02:17de faire un sujet
01:02:18et j'ai l'impression
01:02:19que les journalistes
01:02:20c'est comme on dit
01:02:21il y a beaucoup d'argent
01:02:22etc
01:02:22les journalistes du service public
01:02:23ils gagnent pas très bien leur vie
01:02:25ils bossent beaucoup
01:02:26ça dépend qui
01:02:28ils bossent beaucoup
01:02:29et ensuite
01:02:30ils sont pas en
01:02:32ils sont pas en croisade
01:02:34en mission
01:02:35pour faire élire
01:02:35une personne
01:02:36ou une autre
01:02:37mais fondamentalement
01:02:37la question
01:02:38c'est la question du financement
01:02:39pour moi
01:02:40du service public
01:02:41oui mais ça
01:02:42le public est pas là pour
01:02:43Loïc
01:02:43il est là pour respecter
01:02:45mais quand vous faites
01:02:47des CDD
01:02:47pendant 40 ans
01:02:49ce qui arrive à France Inter
01:02:50c'est pas possible
01:02:50c'est inadmissible
01:02:51est-ce que dans une société privée
01:02:53vous avez ça ?
01:02:54il y en a même
01:02:55moi je peux le dénoncer
01:02:55c'est pas mon pognon
01:03:00je m'en fous
01:03:00c'est quand même
01:03:01le principe du service public
01:03:03je prends des taxis
01:03:04je tiens des taxis
01:03:05non le problème
01:03:05pardon des CDD
01:03:06c'est que vous employez
01:03:07des gens
01:03:08pendant plusieurs années
01:03:10en CDD
01:03:10au lieu de leur donner
01:03:11une situation pérenne
01:03:13pour moi
01:03:13ils sont hors la loi
01:03:14ils sont hors la loi
01:03:17dans plein de situations
01:03:19je vous confirme
01:03:19donc il y a un problème
01:03:21il y a un problème
01:03:21parce que les gens
01:03:22qui sont en CDD
01:03:23pendant 40 ans
01:03:23ils font quoi ?
01:03:24ils portent plainte
01:03:25au prud'homme
01:03:25et ils récupèrent
01:03:27500 000 euros
01:03:30comme c'est le cas
01:03:31de certains journalistes
01:03:32qui sont virés
01:03:32comme des malpropes
01:03:33après des années
01:03:34bah oui c'est sûr
01:03:35les taxis qui attendent
01:03:3611 heures
01:03:37est-ce qu'il y a une boîte
01:03:38en France
01:03:38où il n'y a pas un patron
01:03:39qui dit il y a un problème
01:03:40on est d'accord que ça n'a rien à voir
01:03:40avec le fait d'être partiel
01:03:41non non
01:03:42moi je dis que le problème
01:03:44il est sur le financement
01:03:45tout à fait
01:03:45Loïc Caron
01:03:46oui moi je pense
01:03:47qu'il y a plein de dépenses
01:03:48notamment
01:03:49il y a des questions
01:03:50de rémunération
01:03:50il y a des questions
01:03:51de dépenses injustifiées
01:03:53etc
01:03:53ça ça mérite d'être regardé
01:03:54parce que c'est la dépense publique
01:03:56c'est l'argent des français
01:03:56c'est important
01:03:57mais de manière générale
01:03:58je trouve que le débat
01:03:59sur les médias
01:04:00il est triste en ce moment
01:04:01en gros la gauche dit
01:04:03il n'y a que des télés
01:04:04d'extrême droite
01:04:06ou de droite
01:04:07et c'est terrible
01:04:08on ne peut plus
01:04:09et la droite dit
01:04:10tout le service public
01:04:12est de gauche
01:04:12mais
01:04:13c'est dommage
01:04:14de penser comme ça
01:04:15en fait de tout temps
01:04:16il y a eu de la presse
01:04:18des deux côtés
01:04:19il y a eu
01:04:19des époques
01:04:20avec une presse de droite
01:04:23une presse de gauche
01:04:24etc
01:04:24et c'est très bien comme ça
01:04:25que tout le monde
01:04:26cueillait des opinions
01:04:27diverses
01:04:28qui puissent s'exprimer
01:04:29et après
01:04:29regardons comment l'argent
01:04:31est dépensé
01:04:31ça oui
01:04:31on n'est pas beaucoup
01:04:35mais j'y vais avec plaisir
01:04:36je sais que sur le plateau
01:04:37il y a une éditoriale
01:04:39qui n'est pas la mienne
01:04:39mais qui accepte le débat
01:04:41et j'y vais volontiers
01:04:42et moi je pense
01:04:42qu'on ne peut pas mettre
01:04:43CNews et le service public
01:04:45sur le même niveau
01:04:46on peut penser
01:04:49que le service public
01:04:50est un peu à gauche
01:04:51etc
01:04:51je peux l'entendre
01:04:52mais ça n'a strictement
01:04:53rien à voir
01:04:54d'un côté
01:04:55vous avez une chaîne
01:04:55qui est une chaîne
01:04:57d'opinion
01:04:57qui a un projet politique
01:04:59tout le monde le sait
01:05:00je veux dire
01:05:01ils le nient
01:05:02ils ne sont pas d'accord
01:05:03mais tout le monde le sait
01:05:04tout le monde le sait
01:05:05il y a un projet politique
01:05:06Thomas Legrand
01:05:07l'affaire Patrick Cohen
01:05:08Thomas Legrand
01:05:08c'est quand même énorme
01:05:09là justement
01:05:09vous dites que ce n'est pas
01:05:10la même chose
01:05:10d'avoir une chaîne privée
01:05:12et le service public
01:05:12mais c'est tout le sujet
01:05:13c'est que vous avez
01:05:14un service public
01:05:15qui par de nombreux aspects
01:05:17avec des invités
01:05:18qui sont parfois
01:05:18pas qualifiés
01:05:19tamponnés par l'ARCOM
01:05:20on pourrait discuter longuement
01:05:21de l'ARCOM
01:05:21ne sont pas qualifiés de gauche
01:05:22qui orientent largement à gauche
01:05:24et les français
01:05:24s'en plaignent très souvent
01:05:25c'est fini pour aujourd'hui
01:05:27merci à tous les quatre
01:05:28dans un instant
01:05:29on sera avec un journaliste
01:05:30Harry Roselmac
01:05:31pour mettre en valeur
01:05:33il soutient une nouvelle chaîne
01:05:36qui fait parler
01:05:37des grands reporters
01:05:37peut-être que vous serez invité
01:05:38Baptiste Desmontiers
01:05:39à tout de suite
01:05:41sur Sud Radio
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