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  • il y a 3 mois
Avec Othman Nasrou, secrétaire général des Républicains et vice-président de la région Île-de-France

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##L_INVITE_POLITIQUE-2025-10-20##

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News
Transcription
00:00Jean-François Aquili
00:02Et Jean-François Aquili, votre invité politique ce matin sur Sud Radio, c'est Otman Nassrou qui est secrétaire général des Républicains, vice-président de la région Île-de-France.
00:11Bonjour à vous Otman Nassrou et bienvenue.
00:14Où serez-vous demain matin à la même heure ?
00:17Je sais qu'il y a un rassemblement de soutien en faveur de Nicolas Sarkozy.
00:22Écoutez, j'y serai peut-être, mais je veux manifester d'ores et déjà sur votre antenne mon soutien.
00:27Pourquoi vous n'y arrivez pas directement ?
00:28Non, mais je l'envisage totalement.
00:30Ce que je veux vous dire très clairement, c'est qu'on a affaire ici à une décision de justice qui est incomprise.
00:36Vous savez, une décision de justice doit être motivée.
00:38Et on ne comprend pas bien les motivations de cette décision.
00:41Ni sa sévérité, ni d'ailleurs le reproche qui est réellement fait au président Sarkozy.
00:47Donc moi, je veux lui manifester mon soutien, physiquement, peut-être demain, aux côtés de ceux qui y seront,
00:52mais en tout cas d'ores et déjà sur votre antenne, parce que nous avons là, effectivement,
00:56quelque chose qui a choqué beaucoup de nos concitoyens.
00:58À juste titre.
00:59Gérald Darmanin, c'est sur France Inter, annonce ce matin qu'il ira le visiter en prison.
01:04Est-ce que c'est la place d'un garde des Sceaux ?
01:07C'est sa liberté.
01:08S'il souhaite lui aussi manifester son soutien ou rendre visite à Nicolas Sarkozy,
01:13c'est son droit.
01:14Moi, ça ne me pose pas de problème.
01:15Vous considérez que demain, ce sera une jauge du soutien des Républicains à l'ancien président Sarkozy ?
01:22Ce qui se passera dans la rue, organisé par les enfants de Nicolas Sarkozy ?
01:25Le sujet n'est pas là.
01:26Le sujet, c'est est-ce qu'on a une justice qui fait toujours attention à démontrer son impartialité ?
01:32Est-ce que quand on est innocenté des trois accusations les plus graves,
01:36on peut être condamné à cinq années de prison ferme avec une exécution provisoire ?
01:41Ce sont ces questions-là qui se posent et qui, aujourd'hui, ont jeté un trouble dans l'opinion publique.
01:45Et encore une fois, moi, je partage ce trouble.
01:47Otman Nassrou, l'autre sujet de l'actualité, c'est le Louvre.
01:51Le casque Bruno Retailleau aurait-tu à gérer s'il était resté Place Beauvau,
01:56celui des bijoux de la Couronne dans la galerie Apollon ?
01:59Est-ce que ça vous a choqué ?
02:00Est-ce qu'à vos yeux, comme d'autres ont pu le dire, tout se délite aujourd'hui ?
02:05Ce qui est choquant, c'est que c'est un patrimoine inestimable,
02:07que c'est le patrimoine de tous les Français et qu'on a eu affaire en pleine journée
02:10à un casque qui avait l'air d'avoir été bien organisé,
02:14mais qui aurait dû pouvoir être empêché.
02:16Donc, des questions légitimes se posent sur la sécurisation du Louvre,
02:19sur la sécurisation de notre patrimoine,
02:20parce que nous avons une série de cambriolages dans des musées.
02:24Et oui, est-ce qu'il y a un délitement aujourd'hui de la question de la sécurité dans notre pays ?
02:27Oui, depuis longtemps maintenant.
02:29Et nous allons avoir un travail encore colossal à faire.
02:32Demain, je l'espère, quand il y aura une majorité,
02:34parce que cela suppose un travail aussi législatif,
02:36pour assurer la sécurité et l'ordre dans notre pays.
02:40Vous y voyez, comme le dit Stéphane Bern dans Le Parisien,
02:44le symbole d'une forme d'effondrement, dit-il, d'une France
02:47qui est d'une certaine manière en perdition.
02:50Je pense qu'il y a un sentiment de déclassement,
02:52de délitement chez beaucoup de nos concitoyens.
02:54Et vous voyez, sur ces questions de sécurité,
02:57pendant un an, nous avons eu un ministre de l'Intérieur, Bruno Retailleau,
03:00qui a démontré que quand il y a une volonté politique,
03:01on pouvait faire bouger les curseurs.
03:03Mais il n'y est plus.
03:03Il n'y est plus, et il n'y est plus parce que les conditions pour y revenir
03:06ne sont pas réunies.
03:08Mais ce que je veux vous dire, c'est qu'il y a des solutions qui existent
03:10et qu'il y a des pays qui ont réussi à remettre de l'ordre dans leur pays.
03:14Et il va bien falloir qu'on prenne nos responsabilités pour le faire sérieusement
03:18quand il y aura encore une fois une majorité à l'Assemblée nationale.
03:21Alors, Otman Nassrou, venons-en justement à ce qui s'est passé.
03:24Est-ce que vous ne regrettez pas, vous, secrétaire général des Républicains,
03:27vous êtes le numéro 3 du parti, d'avoir exclu les 6 ministres LR
03:32embauchés par le gouvernement Lecornu, 2 ?
03:37Nous avions pris la décision collective de ne pas participer à ce gouvernement.
03:40Avec nos instances, avec le vote aussi de nos adhérents
03:43qui très massivement souhaitaient qu'on ne participe pas.
03:46Ma responsabilité de secrétaire général, c'est de faire appliquer les décisions
03:50qui sont prises et d'assurer le bon fonctionnement.
03:51C'est vous qui avez signé le papier à eux ?
03:53J'adresse un courrier aux 6 ministres en question
03:56pour d'abord leur demander des explications,
03:58pour leur demander s'ils maintiennent leur participation.
04:01Et au moment où je vous parle, cette procédure est en cours.
04:03Et donc, je vous le dis par contre de la manière la plus claire qui soit,
04:07nous sommes entrés à l'origine au gouvernement
04:09pour empêcher la gauche d'arriver aux responsabilités,
04:11pas pour appliquer son programme.
04:13Et ce que je vois aujourd'hui, c'est que ce gouvernement est tenu
04:16de céder à toutes les folies du Parti Socialiste.
04:19Je ne vois pas comment LR peut participer dans ces conditions-là.
04:22Vous dites en cours, ça signifie qu'éventuellement,
04:24les 6 ministres en question pourraient ne pas être exclus à terme ?
04:29Il y a une procédure, moi je vous donne mon sentiment personnel,
04:32celui du secrétaire général de LR.
04:33Pour moi, il faut que les choses soient claires
04:35et on ne peut pas, en tant que LR, être dans un gouvernement.
04:38Et aujourd'hui, le courrier que je l'ai adressé,
04:41les invite à s'expliquer pour qu'on puisse prendre une décision définitive.
04:44A mon sens, on ne peut pas, encore une fois, participer à ce gouvernement.
04:47Donc ça veut dire qu'ils seront exclus, Hothman Nassrou ?
04:50Je vous le dirai à l'issue d'une procédure,
04:51je ne peux pas prendre une décision, il y a des règles dans nos statuts,
04:54il y a une procédure contradictoire,
04:56et tant que cette procédure n'est pas finie,
04:57je ne peux pas, ici, vous annoncer quoi que ce soit.
04:59Mais je vous le redis très clairement,
05:01je ne vois pas comment LR peut participer à ce gouvernement.
05:04Rachida Dati reste tout de même votre candidat à Paris,
05:07malgré cette procédure ?
05:08Vous désignez Rachida Dati comme candidate ?
05:11Ce sont deux choses différentes.
05:13Nous arrive de soutenir des gens qui ne sont pas...
05:14Schizophréniques.
05:15Nous arrive de soutenir des gens pour les municipales
05:18qui ne sont pas chez les Républicains.
05:19C'est le cas à Lyon.
05:20Oui, mais là, elle est liée, elle est exclue.
05:22Donc c'est autre chose, quand même.
05:24Oui, mais ce qui est en question aujourd'hui,
05:27c'est peut-on, contre l'avis de son parti,
05:30participer à un gouvernement qui va augmenter les impôts,
05:33qui a cédé sur la réforme des retraites,
05:34qui ne prévoit rien en matière régalienne ?
05:36C'est ça le sujet.
05:37Je comprends l'équation politique de notre pays,
05:39elle est compliquée,
05:40mais je crois que la responsabilité de la droite,
05:42c'est de ne pas se compromettre
05:44dans une direction qui n'est pas la nôtre.
05:46J'entends bien ne pas se compromettre,
05:47mais vous avez Agnès Sévren,
05:48porte-parole des Républicains,
05:49elle fait partie de l'organigramme comme vous,
05:51qui était présente à l'inauguration du QG de campagne
05:53de Rachid Haddati,
05:55avec le ministre Benjamin Haddad,
05:56le député Sylvain Maillard,
05:58des macronistes du premier plan.
06:00Donc vous ne pouvez pas vous compromettre dans le gouvernement,
06:02mais vous le faites à Paris.
06:04Mais ça n'a rien à voir.
06:05Je vous ai expliqué pourquoi la participation au gouvernement
06:07était un problème.
06:08Elle l'est par rapport aux orientations
06:09qui désormais sont prises.
06:11Ce n'était pas le cas jusque-là,
06:12je vous le signale.
06:13Nous avions nous-mêmes exigé une feuille de route
06:14pour éviter qu'on cède au diktat de la gauche.
06:17Aujourd'hui, on cède à toutes les demandes
06:21du Parti Socialiste
06:21et on ne peut pas nous cautionner cela.
06:23Sur l'échelon local, c'est totalement différent.
06:25Je vais être plus clair que vous.
06:26Nous avons une responsabilité à Paris.
06:28C'est de sortir la gauche de l'hôtel de ville.
06:31Parce que cette gauche-là a ruiné la ville,
06:33financièrement, en matière de sécurité,
06:34en matière de propreté.
06:36Mais ce sont deux choses très différentes.
06:38Le gouvernement, ce n'est pas les élections municipales.
06:40À Paris, nous avons une responsabilité,
06:42c'est de sortir la gauche.
06:44Eh bien, nous verrons si nous pouvons y arriver.
06:46Mais je veux le dire là aussi très clairement,
06:48notre responsabilité,
06:50c'est de ne pas laisser la gauche
06:51encore plus longtemps à l'hôtel de ville à Paris.
06:53Très clairement, Ottman Nassrou,
06:55je vous pose la question.
06:56Comment ça va entre Bruno Retailleau et Laurent Wauquiez ?
06:59Quel est le sens de votre question, Jean-François ?
07:01Je ne sais pas, une question neutre.
07:03On l'a bien vu.
07:03Il y a 15 jours,
07:04quand Bruno Retailleau provoque,
07:06on ne va pas revenir là-dessus,
07:07la chute du gouvernement
07:08parce qu'il s'étonne de la présence de Bruno Le Maire
07:09qui n'a pas été signalée.
07:11Laurent Wauquiez lui disait pas de participation
07:12et puis, hop,
07:14après la déclaration de politique générale
07:16de M. Sébastien Lecornu,
07:18c'est un Laurent Wauquiez
07:19qui soudain dit
07:20qu'il faut donner sa chance au gouvernement,
07:22qu'il ne faut pas censurer.
07:24Il a pris exactement le contre-pied
07:26de ce qu'il disait
07:26et de Bruno Retailleau.
07:28Reconnaissez qu'il y a
07:30une guerre des chefs à LR.
07:32Dire le contraire,
07:33c'est compliqué quand même aujourd'hui.
07:35Je ne pense pas qu'il y ait de guerre des chefs
07:36puisqu'il y a un chef
07:37qui a été élu au printemps dernier
07:38qui est Bruno Retailleau,
07:40Laurent Wauquiez le président des députés.
07:42Il parle au nom aussi
07:44des députés qu'il représente
07:45et je comprends que cette situation
07:47ne soit simple pour personne.
07:48Elle ne soit pas non plus simple
07:49pour ceux qui nous écoutent
07:50et qui veulent comprendre.
07:51La seule chose que je peux vous dire,
07:52c'est que nous avons essayé au gouvernement
07:53d'aller aussi loin que l'on pouvait.
07:55Que nous avons essayé d'empêcher,
07:56je l'ai dit,
07:57la mise en œuvre des idées de la gauche
07:58et qu'aujourd'hui,
07:59le compte n'y est plus.
08:01C'est pour cela que Bruno Retailleau
08:02a choisi de ne plus participer
08:03à ce gouvernement.
08:04Vous savez, il aurait été...
08:04Il fallait censurer
08:05comme l'ont proposé
08:06François-Xavier Mellamy,
08:08David Lissnard,
08:09Florence Portelli.
08:09Ils ne sont pas députés
08:10mais ils ont dit,
08:11ils sont membres quand même
08:12de l'organigramme,
08:12ils ont dit,
08:13il faut censurer.
08:14Les députés ne l'ont pas fait.
08:15D'abord,
08:16il aurait été beaucoup plus confortable
08:17pour quelqu'un comme Bruno Retailleau
08:18de rester au gouvernement
08:19et de ne rien dire.
08:20Notez qu'il a eu le courage
08:21de sortir
08:22et de dire que ça n'allait pas
08:23sur tout un tas de sujets
08:25et notamment parce qu'aujourd'hui
08:27on cède tout à la gauche.
08:28Il est parti, d'accord.
08:28Il est parti.
08:29Mais Laurent Wauquiez
08:30dit le contraire maintenant.
08:31Il faut travailler
08:31avec le gouvernement,
08:32il ne faut pas censurer,
08:33il faut être positif quoi.
08:35Oui, mais moi je vous le dis
08:36très clairement,
08:37positif c'est très bien
08:37mais il faut qu'on soit clair.
08:38Et on ne peut pas être
08:39et dedans et dehors
08:40et on ne peut pas donner
08:41l'impression qu'on est ambigu
08:42parce que la politique,
08:43la vie politique de notre pays
08:44meurt de l'ambiguïté.
08:45Il faut du courage
08:45et le courage c'est de dire
08:46très clairement
08:47que la direction qui est prise
08:48n'est pas la bonne.
08:49Je vous réponds très clairement
08:50sur la question de la censure
08:52parce qu'aujourd'hui finalement
08:53on a deux options.
08:54On a le choix entre l'instabilité
08:55et la ruine.
08:56On a le choix entre le chaos
08:57et la faillite.
08:58Comprenez que ce n'est pas
08:59un choix facile.
08:59Vous êtes en dehors de tout ça
09:00mais Laurent Wauquiez
09:01n'est pas clair.
09:02Non, mais ce que je vous dis
09:03simplement c'est que nos députés
09:04ont pensé qu'il fallait
09:06assurer d'abord la stabilité
09:08pour qu'il y ait un débat budgétaire.
09:09Donc c'est maintenant
09:09dans le débat budgétaire
09:10que l'on va se battre
09:11et croyez-moi la droite
09:12ne laissera pas passer
09:13toutes ces mesures démagogiques
09:14réclamées par le Parti Socialiste
09:16parce qu'il y a un budget
09:17oui c'est important
09:18mais ça ne peut pas être non plus
09:19n'importe quel budget.
09:20Et aujourd'hui on est en train
09:21de ruiner le pays.
09:22Vous avez vu qu'on était à nouveau
09:22dégradé en matière de notation
09:24par une deuxième agence.
09:25Il y en aura une troisième
09:26qui va s'exprimer dans quelques jours.
09:28L'étranglement financier
09:29continue de nous guetter.
09:30Pour ce qui est du climat
09:31vous avez vu j'imagine
09:32Alain Juppé
09:33sur le plateau de quelle époque
09:34de Léa Salamé sur France 2
09:36on lui montre une photo
09:37de Bruno Retailleau
09:39et il dit ciao
09:40et tout le monde éclate de rire.
09:41Oui j'ai trouvé ça inélégant
09:44et pas à la hauteur
09:46de l'idée que je me fais
09:47de quelqu'un de la qualité
09:48d'Alain Juppé
09:49donc voilà
09:50surtout quand on est membre
09:51du Conseil constitutionnel
09:52on a un devoir de réserve
09:53on ne doit pas donner l'impression
09:54qu'on a un avis arrêté
09:57sur la conjoncture politique.
10:00Je le dis d'autant plus
10:01qu'on a un vrai sujet
10:01dans notre pays
10:02c'est qu'il faut qu'on tienne tête
10:04à des idées de gauche aujourd'hui
10:06qui continuent le rentrisme
10:08dans un certain nombre d'esprits
10:09y compris sur un certain nombre
10:10de jurisprudences.
10:11Et donc il faut que
10:12ceux qui prononcent
10:13ces jurisprudences
10:14montrent leur très grande impartialité
10:16c'est important.
10:16Reconnaissez une forme
10:17de détestation au sommet
10:18de ce que lui
10:19il a été le fondateur de l'UMP
10:20à l'Alain Juppé quand même.
10:22Oui moi je ne veux pas
10:23utiliser ces mots-là
10:24je vous le dis très clairement
10:25le vrai sujet
10:26pour un membre du Conseil constitutionnel
10:28c'est comment est-ce qu'on s'assure
10:29que la volonté du peuple
10:30par exemple de maîtriser
10:31les flux migratoires
10:32elle est respectée.
10:33Et ça c'est important.
10:33Justement Bruno Retailleau
10:34voulait remettre en cause
10:35l'accord franco-algérien de 1968
10:37vous avez entendu Laurent Nunez
10:39interrogé hier
10:40c'était encore sur France Inter
10:41qui n'a pas souhaité
10:43se prononcer sur la chose
10:44donc ça veut dire
10:44qu'il n'y va pas lui
10:46vers cette dénonciation
10:48et tout en expliquant
10:49qu'il voulait renouer
10:50le dialogue avec Alger
10:51il fait de l'anti-Retailleau.
10:54Il part dans une autre direction
10:56que je ne partage pas
10:57que je pense être une erreur
10:58mais c'est le choix qui est fait
11:00vous savez j'ai entendu
11:01avec attention le discours
11:03de politique générale
11:04du Premier ministre
11:04il n'a pas été question
11:05de maîtrise des flux migratoires
11:06le mot n'a même pas été prononcé
11:09et c'est une des raisons
11:10pour lesquelles nous pensons
11:11qu'aujourd'hui
11:11et bien notre responsabilité
11:13ce n'est pas de participer
11:14à ce gouvernement
11:14je l'ai dit
11:15mais dans l'Assemblée nationale
11:17au Sénat
11:18de tout faire
11:18pour que les décisions
11:20qui soient prises
11:20soient les moins pires possibles
11:21nous en sommes là.
11:22Ottman Nassrou
11:2314 milliards de hausses d'impôts
11:25Bruno Retailleau a dit
11:26que le gouvernement
11:27était l'otage des socialistes
11:28vous validez j'imagine
11:29sa déclaration
11:30c'était un fait
11:31aujourd'hui avec la suspension
11:32de la réforme des retraites
11:33du coup les députés LR
11:35ils sont priés de voter
11:36contre les décisions
11:39ou du moins les amendements
11:40qui arrivent
11:40là notamment
11:41sur la taxation des holdings
11:43les députés LR
11:44comme les sénateurs
11:45aujourd'hui non
11:46d'abord ils vont déposer
11:47des amendements
11:48ils vont se battre
11:49et croyez-moi ils le font
11:50et heureusement qu'ils sont là
11:51à chaque fois nous sommes
11:52la première force parlementaire
11:53aujourd'hui du pays
11:54entre députés et sénateurs
11:55et à chaque fois nous avons évité
11:56bien des difficultés supplémentaires
11:58à notre pays
11:58donc ils vont essayer
11:59d'améliorer la copie budgétaire
12:01qui est présentée par le gouvernement
12:02parce qu'en l'état
12:03je vous le dis très clairement
12:04elle est inacceptable.
12:06Reconnaissez pour finir
12:07Ottman Nassrou
12:08qu'il faut quand même
12:08remettre un peu de l'ordre
12:10dans la maison des républicains
12:11parce qu'entre Retailleau
12:12et Évoquiez
12:12ça ne va plus
12:13j'imagine que vous avez
12:15une obligation de réserve
12:15ce matin
12:16en tant que secrétaire général
12:17là-dessus
12:18Bruno Retailleau
12:19on ne l'entend plus
12:20il a disparu
12:21est-ce que demain
12:22il sera lui-même présent
12:24pour la mobilisation
12:26à l'appel de Louis Sarkozy
12:27en soutien d'ancien président ?
12:29D'abord je veux vous dire
12:30qu'il faut remettre de l'ordre
12:30certes chez les républicains
12:31pour qu'on parle d'une seule voix
12:32mais aussi dans le pays
12:34il y a une très grande confusion
12:35ce n'est pas simplement
12:36chez les républicains
12:37cette situation est
12:38extraordinairement difficile
12:39pour tout le monde
12:40vous avez vu ce qui se passe
12:41dans l'ancienne majorité présidentielle
12:43où tout le monde d'ailleurs
12:45il va de sa déclaration
12:46donc tout ça est extrêmement compliqué
12:48et quant à Bruno Retailleau
12:49je vous rassure
12:50il va bien
12:51et il s'est adressé hier
12:53il s'est adressé hier
12:55aux adhérents
12:56les républicains
12:56pour leur dire aussi
12:58un mot
12:59dans ce moment difficile
13:00que nous avons connu
13:00et pour leur dire
13:01que maintenant la bataille
13:02elle est sur le budget
13:03et que là-dessus
13:03nous serons au rendez-vous
13:04et vous aurez l'occasion
13:05de l'entendre bientôt
13:06Et le patron des républicains
13:07c'est encore lui
13:08j'imagine à vos yeux
13:09il y sera demain
13:10en soutien d'ancien président
13:11ou pas ?
13:11Il doit y être à vos yeux
13:13ou pas ?
13:13Ce qui est important
13:14ce n'est pas forcément
13:15d'être dans une manifestation physique
13:17nous n'avons pas toujours
13:17la culture des rassemblements
13:18à droite
13:19par contre je pense
13:20qu'il a été extrêmement clair
13:21sur son soutien à Nicolas Sarkozy
13:22soutien que je partage
13:23encore une fois
13:24beaucoup de français
13:25qui ne sont pas des adhérents
13:26des républicains
13:27qui ne sont peut-être pas
13:28toujours des électeurs
13:29des républicains
13:29mais qui trouvent que
13:30dans cette affaire
13:31il y a une profonde injustice
13:32Hotman, Nastrou
13:33c'est l'ultime question
13:33il reste malgré la pagaille
13:35chez LR
13:35le candidat possible
13:37pour 2027
13:38Bruno Retailleau ou pas ?
13:41Nous aurons l'occasion
13:41de désigner notre candidat
13:42en temps et en heure
13:43il est aujourd'hui
13:43le chef des républicains
13:44nous devons réapprendre
13:46à pousser tous
13:47dans la même direction
13:47vous savez le drame de la droite
13:48c'est la droite elle-même
13:50c'est ses propres divisions
13:51donc il faut qu'on réapprenne
13:52à parler d'une seule voix
13:53on y travaille
13:54mais je peux vous dire
13:55encore une fois
13:55que cette famille politique
13:56elle a aujourd'hui
13:57une responsabilité
13:57parce que le budget
13:58qui est en train d'arriver
13:59si nous ne faisons rien
14:00va précipiter
14:01le déclin du pays
14:02et ça c'est aujourd'hui
14:03le gros problème que nous avons
14:04Merci à vous
14:04Hotman, Nastrou
14:05Merci Jean-François Kelly
14:08Hotman, Nastrou
14:09donc d'avoir répondu
14:10à toutes ces questions
14:10on va y revenir
14:11on va débriefer avec vous
14:13au 0826-300-300
14:14tiens
14:16autour du Louvre
14:17ce qui s'est passé
14:18est-ce que
14:18pour vous
14:19c'est une forme
14:20de faiblesse de l'Etat
14:21un déclin de la protection
14:22du patrimoine
14:23aussi bien sûr
14:24une montée
14:25de la criminalité
14:26organisée
14:27avec des réseaux
14:29avec de la connivence
14:30avec de la complicité
14:32ou un fait divers
14:33aussi sans portée politique
14:34j'aimerais vous entendre
14:35à sujet 0826-300-300
14:37et puis
14:38est-ce que vous comprenez
14:39la manifestation
14:40au soutien de Nicolas Sarkozy
14:41qui est organisée
14:42demain matin
14:43là aussi
14:43nous allons revenir
14:44avec Eric Revelle
14:45dans un instant
14:46et puis
14:47Françoise Degoy
14:48et vous
14:48au 0826-300-300
14:51et vous allez voir
14:52on va voir
14:52on va voir
14:53on va voir
14:53on va voir
14:53on va voir
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