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  • il y a 4 mois
A la une de cette édition, nous vous parlerons de la prochaine rencontre entre Donald Trump et Vladimir Poutine, qui aura lieu à Budapest en Hongrie, et cherchera un terrain d’entente jusqu’alors introuvable sur la guerre en Ukraine.

Les autorités françaises inquiètent d'ingérences d’un autre type. L'alliance objective sur les réseaux des géants de la Tech' Elon Musk et Pavel Durov, et de leurs millions de fans, pourrait annoncer un déferlement de critiques visant l'ordre européen actuel.

Le gouvernement à la relance. Après avoir évité deux motions de censure, l’exécutif est en terrain miné.

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Transcription
00:00Cinq, quatre, mercredis, trois, ne manquez pas, deux, notre nouvelle émission, un, alerte général !
00:30Madame, Monsieur, bonsoir à la une de cette édition, la prochaine rencontre entre Donald Trump et Vladimir Poutine qui aura lieu à Budapest.
00:43Les ingérences inquiètent Paris et cette fois il est question de l'alliance entre les géants des réseaux sociaux Elon Musk et Pavel Durov.
00:50En politique intérieure, enfin, le Premier ministre Sébastien Lecornu s'attèle au budget, un terrain miné.
01:00Après l'Anasca cet été, Donald Trump et Vladimir Poutine se rencontreront cet automne à Budapest, en Hongrie, chez Viktor Orban.
01:07Le décryptage de Nicolas de Lamberterie et de Thibaut Giblin.
01:10Alors qu'il reçoit de nouveau Volodymyr Zelensky ce vendredi 17 octobre à Washington,
01:17Donald Trump a fait une annonce la veille qui a surpris beaucoup d'observateurs.
01:21Il rencontrera dans les deux semaines à venir son homologue russe Vladimir Poutine,
01:27cette fois-ci en Europe, dans un pays frontalier de l'Ukraine, en l'occurrence la Hongrie dirigée par Viktor Orban.
01:34L'information a eu de quoi surprendre, car depuis leur dernière rencontre en Alaska mi-août,
01:39les négociations Trump-Poutine semblaient être au point mort,
01:43et le conflit en Ukraine se poursuivait avec une importante intensité dans les bombardements de part et d'autre,
01:49même si la ligne de front ne bougeait pour ainsi dire quasiment pas.
01:52Le choix de la Hongrie, qui va assurément faire bondir les euromondialistes bruxellois,
01:59s'explique par de nombreuses raisons.
02:01L'une d'entre elles est que la Hongrie a annoncé, lorsqu'elle a accueilli en visite officielle Benjamin Netanyahou il y a quelques mois,
02:07qu'elle se retirait de la Cour pénale internationale,
02:10ce qui lui permet donc également de recevoir Vladimir Poutine.
02:14Mais ce n'est pas la seule raison qui rend le choix de Budapest,
02:17qui a été proposé par Donald Trump lui-même, attractif pour une telle rencontre.
02:21D'abord, il y a un manque de choix pour le président américain et le président russe.
02:29On le sait, une option a déjà été utilisée, c'est celle de l'extrême-orient russe ou de l'Alaska américaine.
02:35Désormais, notre option serait d'aller en Turquie.
02:38Or, le président Erdogan a déjà pris beaucoup de poids dans la géopolitique régionale en étant un faiseur de paix via sa prédominance en Syrie.
02:52Donc finalement, Budapest est aujourd'hui une ville européenne.
02:56Et c'est aussi une ville européenne qui est en lien, en communion, je dirais diplomatique, assez étroite avec la Maison-Blanche depuis le retour au pouvoir de Donald Trump.
03:05Et c'est aussi une capitale européenne qui affiche une volonté de paix inflexible depuis le début des hostilités en février 2022.
03:14Si bien que la position de Viktor Orban, c'est pas seulement un Budapest comme endroit où Vladimir Poutine et Donald Trump se rencontrent,
03:25c'est l'endroit où une tierce option européenne s'impose enfin.
03:31Celle qui n'est pas du côté du nationalisme russe, qui considère que l'Ukraine n'existe pas, ou bien qu'elle est une simple composante de la Grande Russie.
03:39Et c'est pas non plus cette mentalité européenne fondamentalement anti-russe et agressive qui essaie de se constituer comme pôle de puissance en existant face à la Russie.
03:53La Hongrie de Viktor Orban, finalement, propose une option de paix en définissant l'Europe comme un territoire où la Russie, l'Ukraine,
04:04l'Union européenne partage une nécessaire cohabitation. Et c'est ça qui est en jeu avec cette rencontre dont le président américain a annoncé la possibilité.
04:17Pour Viktor Orban, traité en paria de l'Union européenne, régulièrement objet de calomnies assez grotesques,
04:25encore accusé très récemment d'avoir mis sur pied un réseau d'espionnage à Bruxelles qui agirait quasiment pour le compte de la Russie,
04:32« C'est une revanche éclatante qu'il s'offre à la barbe des euromondialistes qui le vilipendent et lui mènent la vie dure depuis 15 ans. »
04:41Et nul doute que cela devrait lui profiter à l'occasion des prochaines élections législatives hongroises du printemps 2026.
04:48Le bénéfice est évidemment considérable et ça a deux titres. D'abord, ça justifie a posteriori ce que les élites conservatrices hongroises
04:59ont proclamé depuis l'hiver 2022, à savoir que cette guerre n'avait pas d'options, n'avait pas de résultats satisfaisants possibles sur le champ de bataille
05:09et que la négociation avec une trêve était la seule manière de solder le compte entre la Russie et l'Ukraine.
05:17Et puis la deuxième option, elle est bien sûr électorale. Il va y avoir des élections législatives en Hongrie au printemps 2026.
05:25Et la reconnaissance de l'option de paix proposée par Viktor Orban depuis plusieurs années serait éclatante
05:34si, évidemment, si l'accord, les discussions de paix entre Moscou et Washington aboutissaient à Budapest.
05:43Reste maintenant à voir en quoi la réunion de Budapest pourrait déboucher sur davantage de résultats que celle de l'Alaska.
05:50Tant la situation de Kiev et de Moscou n'est pas propice à beaucoup de compromis.
05:56Côté Russe, les quatre blasts annexés fin 2022 n'ont jamais été conquis en intégralité
06:02et jamais les capacités militaires de l'Ukraine n'ont été aussi importantes qu'elles ne le sont actuellement
06:09alors que l'objectif initial de l'opération militaire spéciale était justement
06:14de faire en sorte que l'Ukraine ne soit plus en capacité de menacer la sécurité de la Russie.
06:19Côté ukrainien, abandonner les places fortes du Donbass, défendu jusqu'à présent avec tant d'acharnement,
06:26semble inconcevable.
06:27Et toute concession excessive à Moscou est susceptible de faire vaciller le pouvoir de Volodymyr Zelensky
06:33et de livrer le pays au chaos et aux bandes armées, selon un scénario de type Corfran,
06:38comme dans l'Allemagne de 1919.
06:41Un scénario qui effraye en Europe, en particulier chez les voisins occidentaux de l'Ukraine,
06:45comme la Pologne ou la Hongrie.
06:47En clair, il est improbable que la future réunion de Budapest apporte rapidement une solution globale
06:53au conflit ukrainien.
06:55Mais elle est malgré tout susceptible d'y contribuer
06:57et constitue à coup sûr un pied de nez aux euro-mondialistes belliqueux.
07:03Les réseaux sociaux font peur à la République.
07:09L'alliance sur les réseaux des géants de la tech Elon Musk et Pavel Durov et de leurs millions de fans
07:14pourrait annoncer un déferlement de critiques visant l'ordre européen actuel.
07:19Explication Édouard Chaneau.
07:20Alors que la crise de régime rend probable des élections législatives anticipées,
07:25voire même présidentielles, le pouvoir macroniste s'inquiète encore d'influences étrangères.
07:31Mais dans ses pires cauchemars, un nouveau type d'influenceurs, les grands patrons de la tech.
07:36Car en effet, quand Pavel Durov fustige les dirigeants français, Elon Musk le retweet.
07:41Le 14 octobre et en deux clics, le tandem russo-américain a touché près de 40 millions de personnes seulement sur le réseau X.
07:50Le fondateur de Telegram dénonçait avec véhémence les tentatives de contrôle de l'UE visant les messageries cryptées.
07:57En effet, la veille, l'Union Européenne retirait sous la pression un projet de loi
08:01afin de contraindre les services de messagerie à scanner chaque message échangé,
08:07officiellement afin de protéger les enfants des prédateurs sexuels sur les réseaux sociaux.
08:11Une proposition finalement estimée contraire aux normes protégeant la vie privée.
08:17Le duo Musk-Dourov n'en est pas à son coup d'essai.
08:21Déjà le 28 septembre, l'Américain était monté au créneau pour soutenir le Russe face aux autorités françaises,
08:27alors que Pavel Durov dénonçait les pressions qu'il avait subies à l'été 2024,
08:32après son arrestation à l'aéroport du Bourget.
08:34Il avait dévoilé que les renseignements français lui avaient demandé de censurer certains comptes Telegram
08:39pour aider le gouvernement moldave menacé par l'opposition pro-russe.
08:44De quoi faire frémir les obsédés des supposées ingérences russes et de la mouvance maga américaine
08:49qui voit se profiler une convergence russo-américaine.
08:53Or, selon Nicolas Mirkovitch, auteur de l'essai L'Amérique Empire,
08:57il ne s'agit pas d'une ingérence sournoise comme celle ayant provoqué des révolutions de couleurs
09:01lors de la décennie passée.
09:03Il y a clairement une offensive de la part des géants de la tech sur l'Europe,
09:08mais ce n'est pas une offensive comme on le connaît d'habitude,
09:12par exemple des pays atlantistes qui organiseraient une révolution de couleurs dans un pays étranger
09:16ou qui, par des moyens sournois, indirects,
09:20chercheraient à avoir une influence sur la politique d'un pays étranger.
09:24Là, c'est grâce à des investisseurs, par des hommes d'affaires étrangers,
09:29qu'on a la possibilité de retrouver un débat.
09:32Donc c'est quand même quelque chose qui est assez différent.
09:35C'est-à-dire que le paradoxe aujourd'hui, c'est que la liberté d'expression est revenue en Europe
09:39grâce à des personnes comme Pavel Durov, le patron de Telegram,
09:43grâce à des personnes comme Elon Musk sur X,
09:46alors que dans les médias dominants en France,
09:48la scène politique a tendance à être de plus en plus cadenassée.
09:51Il est fondamental de rester indépendant.
09:54Pour autant, ce n'est pas parce qu'on se méfie de l'impérialisme américain
09:57qu'on va dire non à des outils qui pourraient provenir des États-Unis,
10:01qui nous simplifient la vie.
10:02Ce qui est fondamental, c'est quel est l'intérêt des Français dans un sujet particulier.
10:07Dans les couloirs du Quai d'Orsay, on parle déjà en langage technocratique
10:10de frontalité additionnelle sur les réseaux sociaux,
10:14selon les termes utilisés le 9 septembre dernier
10:17lors d'une conférence de presse par Anne-Marie Descôtes,
10:20secrétaire générale du ministère français des Affaires étrangères.
10:23Pour tenter d'endiguer le phénomène,
10:24le Quai d'Orsay a créé un compte X, French Response,
10:28suivi par seulement 7000 personnes.
10:30À en croire Anne-Marie Descôtes,
10:31l'action des services russes serait de sidérer les Européens,
10:34de les apeurer pour rendre inopérant leur esprit critique,
10:37en s'alliant avec les millions de followers Trumpistes,
10:40capables d'offrir une caisse de résonance inédite à la rhétorique
10:43visant la censure de l'Europe fasciste.
10:46Bien sûr, le vice-président américain,
10:48Jay D. Vance, avait fustigé en février 2025.
10:51Dans un discours à Munich qui a choqué l'Europe,
10:53l'érosion des normes démocratiques
10:55et la censure des opposants au sein de l'Union européenne.
10:59En cas d'élection anticipée,
11:00les autorités françaises craignent ainsi de voir
11:02de telles personnalités adouber des candidats d'opposition.
11:05Le vice-président américain l'a d'ailleurs déjà fait,
11:07soutenant l'AFD et Alice Weidel en Allemagne.
11:10Un juste retour de bâton,
11:12diraient certains,
11:12puisque les dirigeants européens eux-mêmes
11:14n'ont pas ménagé leurs efforts
11:16pour imposer leurs vues à l'étranger.
11:18Rappelons qu'en mois de septembre,
11:19Emmanuel Macron et Freddy Schmers
11:20n'avaient pas hésité à faire le déplacement
11:23dans la petite Moldavie
11:24pour soutenir Maya Sandou
11:26face à l'opposition pro-russe.
11:28Reste que Nikola Mirkovic plaide
11:30pour une certaine prudence.
11:31Selon lui, un rapprochement des partis européens
11:33avec la mouvance MAGA,
11:35bénéfique dans les médias,
11:36pourrait à plus long terme
11:37vassaliser davantage
11:39de nouvelles élites européennes.
11:40Aujourd'hui, on voit très bien
11:41qu'il y a une tentative d'influence
11:43des sélections majeures
11:45de la part de Trump
11:46et des mouvements MAGA américains
11:48sur des partis européens.
11:50On l'a vu récemment
11:51dans le message de Trump
11:53en faveur de Mélanie,
11:54dans les relations
11:55que Musk a eues avec l'AFD,
11:57dans la présence de politiciens américains
11:59dans des manifestations européennes.
12:01Attention, ne pas tomber dans le piège.
12:03L'intérêt de Trump
12:04et de son entourage
12:05est évidemment
12:06d'avoir en Europe
12:07qui considère toujours
12:09comme une zone
12:09vassale des États-Unis
12:11des réseaux d'influence
12:12qu'ils auraient
12:13à travers des partis politiques
12:14qui seront plus alignés
12:14sur leurs programmes politiques.
12:16Mais si ces programmes politiques
12:18demain libèrent
12:19le wokisme, c'est bien.
12:20Mais si c'est pour nous enchaîner
12:21derrière la matrice impériale américaine
12:23et que nous achetions
12:24de nouveaux Américains
12:25que nous endettions
12:26auprès des Américains
12:27et que nous achetions
12:27du matériel militaire américain
12:29que nous regardions
12:30dans les films américains,
12:31on reste toujours
12:32dans cette logique impériale.
12:33Donc, il faut faire attention
12:34à ce piège.
12:35On ne pourra jamais
12:36être tout à fait libre
12:37si on ne redevient pas
12:37tout à fait souverain.
12:38C'est-à-dire qu'on doit
12:39subir l'influence
12:40d'aucun parti étranger,
12:43même si on a
12:44des éléments politiques
12:46en commun
12:46avec ces derniers.
12:51J plus 1
12:52après l'émotion de censure ratée.
12:55L'exécutif n'en a pas
12:56pour autant fini
12:57avec les oppositions,
12:58mais aussi avec le centre
13:00tour d'horizon des menaces.
13:02Nous lançons un appel
13:03solennel au pays.
13:05Ne vous résignez pas,
13:07ne perdez pas courage,
13:08ne vous divisez pas à la base.
13:10Nous lançons un appel solennel
13:12à la résistance populaire
13:14et parlementaire
13:15pour continuer de lutter
13:16contre ces budgets cruels.
13:19Et plus tôt que tard,
13:20le président de la République
13:21devra partir.
13:22Nous redéposons donc
13:23une motion de destitution
13:25du président de la République
13:26aujourd'hui.
13:27Une nouvelle motion
13:28de destitution du président
13:30déposée par les Insoumis.
13:31Encore une fois,
13:32celle-ci a très peu
13:33de chances d'aboutir,
13:34surtout venant d'un groupe
13:35aussi décrié que LFI
13:36qui sortirait
13:37auréolé de l'éviction
13:39du président,
13:40ce qui n'est pas admissible
13:41pour les opposants
13:42à ce parti
13:42et probablement encore plus
13:44pour ses alliés.
13:45Une première motion
13:46de destitution
13:47avait été jugée irrecevable
13:49le 8 octobre
13:50par le bureau
13:50de l'Assemblée nationale
13:51en partie à cause
13:52de l'abstention
13:53du Rassemblement national.
13:54La suspension
13:55de la réforme
13:56des retraites
13:57annoncée par Sébastien Lecornu
13:58a convaincu
13:59le PS de ne pas censurer
14:00mais sans garantir
14:02un soutien
14:03au budget.
14:04Marine Le Pen
14:05qui espérait
14:06une dissolution
14:06de l'Assemblée
14:07voit sa stratégie
14:08dite
14:08accélérationniste
14:09fragilisée
14:10mais conforte
14:11la place
14:12de son parti
14:12comme première opposition
14:13là où LR
14:15et les socialistes
14:16sont fragilisés.
14:17Le budget 2026
14:19sera la nouvelle
14:21bataille des oppositions
14:22le gel des prestations
14:23sociales pour économiser
14:243,8 milliards d'euros
14:26la suppression des APL
14:27pour les étudiants
14:28extra communautaires
14:28non boursiers
14:29le doublement
14:29des franchises médicales
14:31et la baisse des moyens
14:32pour le logement social
14:33risque d'échauder
14:34les socialistes
14:35et de chauffer
14:36rappelant
14:36le reste de la gauche.
14:39Les associations
14:39satellites
14:40de la gauche
14:41justement
14:41et les syndicats
14:42devraient aussi
14:43entrer en scène
14:44et mettre la pression
14:45sur l'exécutif
14:46la CGT
14:46appelle déjà
14:47à une mobilisation
14:48le 6 novembre.
14:50Ce que je peux vous dire
14:51c'est que le budget
14:52présenté par M. Lecornu
14:53est catastrophique
14:54il est même
14:55sur certains points
14:56encore plus violent
14:56que le budget
14:58de François Bayrou
14:58la mobilisation
14:59elle va commencer
15:00dès le 6 novembre prochain
15:01avec les retraités
15:02qui organisent
15:03une journée d'action
15:04le 6 novembre
15:04pourquoi ?
15:05Parce que la pilule
15:06est particulièrement violente
15:07pour les retraités
15:08les retraités
15:09d'abord ça va être
15:09les premières victimes
15:10de cette explosion
15:11des frais de santé
15:12parce que c'est eux
15:12qui ont besoin
15:13de se soigner le plus.
15:14Sophie Binet
15:14ou le syndicalisme
15:16gériatrique
15:16les retraités
15:17pas contents
15:18les actifs
15:18non plus
15:19ainsi la suppression
15:20de la réduction
15:21d'impôts
15:21pour les frais
15:21de scolarité
15:22vise par exemple
15:23directement les familles
15:24il y aura de quoi râler
15:25à tous les étages
15:26et le gouvernement
15:27n'y échappera pas
15:29prise en étau
15:29entre des socialistes
15:30revigorés par la suspension
15:32de la réforme des retraites
15:33et des LR
15:34qui n'ont rien obtenu
15:35mais qui tenteront
15:36par tous les moyens
15:37d'obtenir à leur tour
15:38une petite victoire
15:39l'exécutif
15:40devra aussi composer
15:41avec ses propres alliés
15:43du centre
15:43Gabriel Attal
15:44très remonté
15:45contre le président
15:46ne fera pas de cadeaux
15:47quand Edouard Philippe
15:48lui persiste
15:49et signe
15:50il souhaite le départ
15:51d'Emmanuel Macron
15:52je l'ai dit parce que
15:53je pense que c'est
15:54la seule décision digne
15:55qui permet d'éviter
15:5618 mois
15:57d'indétermination
15:59et de crise
16:01qui se terminera mal
16:03je le crains
16:03une crise qui n'en finit pas
16:05et qui ne se résoudra pas
16:06avec une dissolution
16:07aucune force
16:08en présence
16:09ne semble en mesure
16:10d'obtenir une majorité absolue
16:12et aucun bloc de parti
16:14n'est prêt à faire
16:15des concessions
16:15l'incertitude
16:17catastrophique
16:17pour l'économie du pays
16:18pourrait favoriser
16:20un cercle vicieux
16:21qui n'augure rien de bon
16:22pour les mois
16:23et les années à venir
16:24on va se voir présent
16:29à l'actualité en bref
16:30en France
16:31Bruno Retailleau
16:35a engagé la procédure
16:36d'exclusion
16:37de six ministres
16:38issus des républicains
16:39ayant rejoint
16:40le gouvernement
16:40de Sébastien Lecornu
16:42malgré l'opposition
16:43des adhérents
16:44dans un courrier
16:44daté de jeudi 16 octobre
16:46signé par
16:47Othman Nassrou
16:47secrétaire générale
16:48Annie Gennevar
16:50ministre de l'agriculture
16:51Philippe Tabarro
16:52des transports
16:53Rachid Adati
16:54de la culture
16:55Sébastien Martin
16:56de l'industrie
16:57Nicolas Faurissier
16:58du commerce extérieur
16:59et Vincent Jambrun
17:00de la ville et du logement
17:01sont accusés
17:02d'avoir ignoré
17:03la ligne politique
17:04de LR
17:05un choix jugé
17:06incompatible
17:07avec les valeurs du parti
17:08et qui a conduit
17:09à l'envoi
17:09d'une mise en demeure
17:10les ministres
17:11ont jusqu'à mercredi
17:12midi
17:12pour répondre
17:13avant une décision définitive
17:15selon Bruno Retailleau
17:16le discours
17:16de Sébastien Lecornu
17:17a confirmé
17:18les divergences profondes
17:19avec LR
17:20rendant leur position
17:20intenable
17:21mais cela n'a pas
17:23empêché leurs députés
17:24de ne pas voter
17:25la censure
17:25visant le gouvernement
17:26La meurtrière
17:28de Lola
17:28devant les juges
17:29Ce vendredi
17:30Dabia Benkired
17:32comparait devant
17:32la cour d'assises
17:33de Paris
17:34pour meurtre
17:35sur mineurs
17:35de moins de 15 ans
17:36accompagnés de viols
17:37tortures
17:38et actes de barbarie
17:39C'était le 14 octobre 2022
17:41Lola Davier
17:42âgée de 12 ans
17:43était retrouvée morte
17:45son corps déposé
17:46dans une malle
17:47au pied de sa résidence
17:48du 19ème arrondissement
17:49de Paris
17:49L'auteur du crime
17:51Dabia Benkired
17:52était une Algérienne
17:54présente illégalement
17:55en France
17:55faisant l'objet
17:56d'une OQTF
17:57non appliquée
17:58Elle encourt
17:59la réclusion criminelle
18:00à perpétuité
18:00et a présenté
18:01des signes de démence
18:02au cours de l'enquête
18:03Elle dit avoir violé
18:04l'enfant jusqu'à son plaisir
18:05et la voix poignardée
18:06au cou et dans le dos
18:07en pensant
18:08aux moutons sacrifiés
18:09dans le rite de l'Aïd
18:10avant de noter
18:11aux rouges à lèvres
18:121 et 0
18:12sous les pieds de la victime
18:14pour imiter
18:15les tatouages
18:15sur les bêtes
18:16Le drame
18:17de la petite Lola
18:18mettait en relief
18:19de nombreux problèmes
18:20L'inexécution
18:21des OQTF
18:22la présence
18:22de délinquants
18:23tolérés passivement
18:24par la police
18:25qui avait constaté
18:25la présence illégale
18:26de la future meurtrière
18:27deux mois avant son crime
18:29L'échec
18:30d'un ministre de l'Intérieur
18:31Gérald Darmanin
18:32qui osait parler
18:33d'indécence
18:34pour ceux qui soulevaient
18:35ces questions
18:36Aujourd'hui à la tête
18:37du ministère de la Justice
18:38le même ministre
18:39est aux abonnés absents
18:40concernant
18:41un billet du journal
18:42Libération
18:43L'article est intitulé
18:45Procès du meurtre
18:46de Lola
18:47le moment ou jamais
18:48de remercier
18:49Robert Badinter
18:50Après le tollé
18:51suscité par ses propos
18:52la rédaction
18:54n'a pas présenté
18:55d'excuses
18:55et le ministre
18:56Gérald Darmanin
18:56n'a pas parlé
18:57d'indécence
18:58L'enquête sur le meurtre
18:59d'un homme
18:59en fauteuil roulant
19:00avance
19:01Jeudi
19:025 personnes
19:02ont été placées
19:03en garde à vue
19:03pour l'assassinat
19:04d'Achur Sarnaya
19:05Le 10 septembre
19:06à Lyon
19:06cet homme âgé
19:07de 45 ans
19:08en fauteuil roulant
19:09a été poignardé
19:10mortellement
19:11alors qu'il publiait
19:12une vidéo en direct
19:12sur sa foi chrétienne
19:13Le 2 octobre
19:15un Algérien
19:15de 28 ans
19:16a été arrêté
19:17au sud de l'Italie
19:17Un immense couteau
19:18a été saisi
19:19lors de son interpellation
19:20selon la police italienne
19:21Il serait entré
19:22dans le pays
19:23deux jours
19:23après le crime
19:24commis à Lyon
19:25Rappelons que l'enquête
19:26initialement ouverte
19:28pour assassinat
19:28a été élargie
19:29quelques jours plus tard
19:30aux infractions
19:31d'assassinats
19:32en relation
19:32avec une entreprise
19:33terroriste
19:34et association
19:35de malfaiteurs
19:35terroristes criminels
19:37Achur Sarnaya
19:38avait déjà fait
19:38l'objet de menaces
19:39en raison de ses vidéos
19:40à caractère religieux
19:41Nouveau feuilleton judiciaire
19:43pour les écologistes
19:44Jeudi
19:45Hassan Hamou
19:46a annoncé le retrait
19:47de sa candidature
19:47aux élections municipales
19:48à Marseille
19:49Il figurait sur la liste
19:50sortante d'Union de la Gauche
19:52en tant que chef de file
19:53des écologistes
19:54Il doit comparaître
19:55en novembre
19:55devant le tribunal correctionnel
19:57pour corruption de mineurs
19:58par un moyen
19:59de communication électronique
20:00En juin 2024
20:01il aurait tenté
20:02par le biais d'internet
20:03d'obtenir des faveurs sexuelles
20:05d'une personne
20:05âgée de 16 ans
20:06Des français victimes
20:08d'un réseau international
20:09de pirates informatiques
20:10Vendredi 10 octobre
20:11la région Haute-France
20:12a rapporté que
20:13près de 80%
20:14des lycées publics
20:15de sa région
20:15ont été touchés
20:16par des cyberattaques
20:17de type ransomware
20:19Il s'agit d'une attaque informatique
20:20qui bloque l'accès
20:21à l'appareil
20:22ou au fichier d'une victime
20:23en exigeant
20:24le paiement d'une rançon
20:25Ces ransomware
20:26font de plus en plus
20:26de victimes
20:27dans ce secteur opaque
20:28de l'informatique
20:29Selon les premiers éléments
20:30de l'enquête
20:30le groupe de pirates informatiques
20:32appelé Kill-in Ransomware
20:33opérerait
20:34depuis l'Europe de l'Est
20:35D'autres attaques
20:36ont été constatées
20:37ces dernières semaines
20:37notamment dans des mairies
20:38dans les Pyrénées-Orientales
20:40Le groupe aurait également
20:41agi en Angleterre
20:42et aux Etats-Unis
20:43perturbant des services hospitaliers
20:44L'actualité internationale
20:50en bref
20:50Dans la nuit de jeudi
20:55à vendredi
20:55une bombe a explosé
20:57sous la voiture
20:57de Sigfritto Ranucci
20:59célèbre journaliste italien
21:00de l'émission Report
21:02sur Ride 3
21:03à une vingtaine de kilomètres
21:04au sud de Rome
21:05L'explosion
21:06qui n'a fait aucune victime
21:07a endommagé
21:08la voiture de sa fille
21:09et la façade de sa maison
21:10Selon Report
21:11la déflagration
21:12aurait pu être mortelle
21:13Une enquête a été ouverte
21:15pour identifier les responsables
21:16Cet acte a suscité
21:17une vague de condamnations
21:19notamment de la première ministre
21:20Georgia Meloni
21:21qui a dénoncé
21:22une intimidation
21:23contre la liberté de la presse
21:24Ranucci
21:25déjà visé
21:25par des menaces
21:26par l'EAC
21:27a annoncé son intention
21:28de porter plainte
21:29Il avait notamment trouvé
21:30des balles de pistolet P38
21:31devant chez lui l'an dernier
21:32La justice enquête
21:34sur ses intimidations répétées
21:35Investi après sa prise de pouvoir
21:38A Madagascar
21:39le colonel Michael Randria Nirina
21:42de l'unité militaire Capsat
21:43devient président
21:44ce 17 octobre
21:45après le putsch
21:46de mardi dernier
21:47Cette prise de contrôle
21:48fait suite à la destitution
21:49d'Andri Rajolina
21:50président contesté
21:51et en fut les pays
21:52face au soulèvement populaire
21:54La haute cour constitutionnelle
21:55a enterriné cette transition
21:57suspendant la constitution
21:58Randria Nirina
22:00farouche opposant
22:01de Rajolina
22:01avait été emprisonnée
22:03en 2023
22:03pour incitation
22:04à la mutinerie
22:05Il rejette l'idée
22:06d'un coup d'état
22:07affirmant agir
22:08pour sauver un pays
22:08au bord du chaos
22:09L'ONU condamne
22:10ce changement
22:11inconstitutionnel
22:12exigeant un retour
22:13à l'ordre
22:13Le nouveau président
22:15promet des élections
22:16dans 18 à 24 mois
22:17et un processus
22:18pour nommer
22:18un premier ministre
22:19Les manifestations
22:20soutenues par le colonel
22:22ont causé 22 morts
22:23et plus de 100 blessés
22:23selon l'ONU
22:24Le Pérou aussi
22:26en pleine crise politique
22:27Le gouvernement péruvien
22:28a annoncé jeudi
22:29son intention
22:30de déclarer
22:31l'état d'urgence à Lima
22:31face à une vague de violence
22:33liée aux crimes organisés
22:34Cette décision intervient
22:36après des manifestations
22:37massives
22:37contre la criminalité
22:39l'insécurité économique
22:40et la corruption
22:41qui ont dégénéré mercredi
22:42causant la mort
22:43d'un manifestant
22:44le rappeur Eduardo Ruiz
22:45âgé de 32 ans
22:46tué par un policier
22:47et 113 blessés
22:49dont 84 policiers
22:50Le chef du gouvernement
22:51de transition
22:52Ernesto Alvarez
22:53a précisé
22:54que l'état d'urgence
22:54permettra à l'armée
22:55de patrouiller
22:56et de restreint de certains droits
22:58comme la liberté de réunion
22:59Le président par intérim
23:01José Géry
23:01a demandé des pouvoirs spéciaux
23:03au Congrès
23:03pour légiférer
23:04sur la sécurité
23:05notamment pour contrer
23:06les extorsions
23:07orchestrées depuis les prisons
23:08Un conservatisme
23:10pas très naturel
23:11Le président américain
23:12Donald Trump
23:13a annoncé jeudi
23:14des mesures
23:15pour réduire
23:15les coûts prohibitifs
23:16des fécondations
23:17in vitro
23:18dites FIV
23:19dans le but
23:20de relancer la natalité
23:21aux Etats-Unis
23:22en baisse à 1,6
23:23enfants par femme
23:24Lors d'une conférence
23:25à la Maison-Blanche
23:26il a dévoilé
23:27un programme
23:27permettant l'achat
23:28en ligne
23:29de traitements hormonaux
23:30à prix réduit
23:30via le site
23:31TrumpRx
23:32dès janvier 2026
23:34avec des remises
23:35ajustées
23:35selon les revenus
23:36De plus
23:37le gouvernement
23:37encourage
23:38les entreprises
23:39à offrir
23:39une assurance spécifique
23:40pour les soins
23:41de fertilité
23:42alors qu'un quart
23:43des grandes entreprises
23:44couvrent actuellement
23:45les FIV dans le pays
23:46Cette initiative
23:47divise les républicains
23:49certains y voyant
23:49une pratique discutable
23:51éthiquement
23:51Ce soir sur TVL
23:56les idées à l'endroit
23:57dans le samedi politique
23:59Élise Blaise reçoit
24:00l'essayiste
24:01Charles Onana
24:01pour évoquer
24:02la rupture
24:02entre l'Occident
24:03et l'Afrique
24:04au profit
24:04du Grand Sud
24:06Dimanche
24:07les conversations
24:07et Terre de Mission
24:09lundi
24:09dès 7h
24:10un zoom
24:10avec Fabien Bouglet
24:11sur les éoliennes
24:12c'est la fin de cette édition
24:13merci de votre fidélité
24:15bonne fin de semaine
24:16à lundi
24:19Sous-titrage Société Radio-Canada
24:33Sous-titrage Société Radio-Canada
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