- il y a 4 mois
Mettez vous d'accord avec Marine Cazard, Magali Vicente, Jérôme Dubus et Romain Marsily
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NewsTranscription
00:00:00Israélienne de son côté doit retirer ses troupes jusqu'à une ligne convenue par le plan.
00:00:04Elle annonce d'ailleurs ce matin se préparer à repositionner ses troupes dans l'enclave palestinienne.
00:00:09Elisabeth Borne favorable à un gel de l'âge de départ à la retraite jusqu'en 2027.
00:00:14La ministre de l'éducation nationale s'est exprimée sur BFM TV ce matin.
00:00:18Une des solutions selon elle pour mettre fin à la crise actuelle.
00:00:21Une suspension qui ne semble pas d'actualité selon hier sur France 2 le premier ministre démissionnaire.
00:00:26Sébastien Lecornu qui a annoncé qu'un budget serait présenté dès lundi.
00:00:30Il a également assuré qu'un nouveau chef du gouvernement serait nommé d'ici demain soir.
00:00:34Une information confirmée par l'Elysée.
00:00:37Il est le père de l'abolition de la peine de mort Robert Badinter entre ce soir au Panthéon 20 mois après son décès.
00:00:44Emmanuel Macron va présider en fin de journée la cérémonie de l'ancien ministre de la justice de François Mitterrand.
00:00:50Il restera surtout dans l'histoire pour avoir aboli la peine de mort le 9 octobre 1980.
00:00:56Il y a 44 ans jour pour jour aujourd'hui.
00:00:59Dans le reste de l'actualité, l'heure du verdict dans le procès en appel des viols de Mazan.
00:01:04La cour d'assises du Gard doit trancher aujourd'hui sur l'unique accusé à avoir maintenu son appel.
00:01:09Cet ancien ouvrier de 44 ans nie toujours avoir violé Gisèle Pellicot.
00:01:14Il risque aujourd'hui jusqu'à 20 ans de réclusion criminelle.
00:01:17Et puis le secteur du transport est le seul où les émissions de gaz à effet de serre ne baissent pas.
00:01:22C'est le constate de l'Institut Montaigne dans une étude publiée aujourd'hui, notamment dans le journal Le Monde.
00:01:27Et en parallèle, toujours selon cette enquête, 9 Français sur 10 se disent concernés par l'urgence climatique.
00:01:33Excellente matinée à tous.
00:01:36Sud Radio, le 10h midi, mettez-vous d'accord, Christine Bouillaud.
00:01:40Et avec vous au 0826 300 300, parlons vrai, on va tenter de se mettre d'accord ce matin avec nos 4 débatteurs que je salue immédiatement.
00:01:49Marine Kazar, bonjour Marine.
00:01:51Bonjour.
00:01:51Chef du pôle Jeune à Horizon, Magali Vissane, bonjour.
00:01:55Bonjour.
00:01:56Communicante politique, Jérôme Dubu, bonjour Jérôme.
00:01:59Président de France Israël, Romain Marcilline.
00:02:01Vice-président.
00:02:02Vice-président, qu'est-ce que j'ai dit président ?
00:02:03Oui.
00:02:03Au revoir, bientôt.
00:02:05L'avenir le dira.
00:02:07L'avenir est un certain.
00:02:08Et Romain Marcilline, bonjour.
00:02:10Romain, directeur général de Nouvelle Énergie.
00:02:13Alors évidemment, on va revenir tous ensemble sur cette mission terminée, nous a dit Sébastien Lecornu.
00:02:19Et ces heures qui s'égraînent aujourd'hui, on est à moins de 34 heures maintenant de l'annonce d'un nouveau Premier ministre.
00:02:25C'est ce qu'il nous a dit hier soir sur France 2, est-ce que la réforme des retraites sera suspendue ?
00:02:30Emmanuel Macron doit-il prendre la parole ?
00:02:32Beaucoup de questions encore se jouent aujourd'hui autour de cette pagaille politique que vous qualifiez de quoi, tiens Jérôme ?
00:02:40Oh ben c'est la chiant-lis.
00:02:42Voilà, mais c'est la chiant-lis qui était inévitable après la dissolution.
00:02:46Puisque le résultat mathématique, il ne suffit pas d'être grand stratège, il suffit de faire des additions, ça c'est très simple.
00:02:54Quand un enfant de 5 ans les aurait faite, à l'issue de la dissolution, il n'y a pas de majorité absolue, ni de majorité relative.
00:03:01Il y avait une majorité relative en 2022, elle a été remise en cause par cette dissolution, on n'en arrive à plus de majorité du tout.
00:03:08Donc on avait une majorité absolue en 2017, on avait une majorité relative en 2022, on n'a plus de majorité.
00:03:14Donc il faut en tirer les conséquences, mais on va en parler tout à l'heure.
00:03:16Oui, on va en parler tout au long de cette matinée, j'aimerais bien aussi vous entendre, chers auditeurs 0800 26 300 300.
00:03:22Vous pouvez également intervenir sur les réseaux sociaux, nous dire exactement ce que vous pensez.
00:03:27Tout cela a assez duré, c'est ce qu'on entend, là je m'adresse à la communicante que vous êtes, Magali.
00:03:34Les Français, quand on va au resto tous, on va faire nos courses, on aimerait qu'ils s'entendent, qu'ils arrivent à s'accorder.
00:03:42Oui, mais presque avec un an de retard, j'ai envie de dire.
00:03:45On est vraiment là en train de vivre, on est au cœur d'une série Netflix, où les Français, malheureusement, sont des figurants.
00:03:51Et je trouve que l'image, elle est très percutante, parce que, alors que les Français devraient être acteurs,
00:03:55et qu'on devrait tous contribuer justement à faire en sorte que le monde politique s'élève,
00:03:59et bien là, il faut en sorte que nous ne soyons que de simples figurants.
00:04:02Et quand je dis qu'il y a un an de retard, c'est-à-dire qu'il y a un an, les Français voulaient cette stabilité.
00:04:06Il y a un an, les parlementaires devaient s'accorder.
00:04:09On parlait de stabilité, on parlait de compromis.
00:04:11Mais aujourd'hui, la seule chose que les Français veulent, c'est qu'ils s'en aillent.
00:04:14En fait, on a changé de cap, on a changé de sentiment, on a changé de colère,
00:04:20parce qu'aujourd'hui, ils ont juste montré une chose, et c'est là où je trouve, en termes de communication,
00:04:25il y a un impact, j'en parle souvent, un non-verbal et para-verbal,
00:04:28c'est-à-dire les comportements, les postures, les actes, ont eu un impact sur les Français,
00:04:33et il n'y a plus personne aujourd'hui qui, en fait, ne porte une vision,
00:04:37et en qui les Français ont confiance.
00:04:39Nous avons autour de la table des représentants de partis politiques.
00:04:42Vous entendez ce que dit Magali ?
00:04:44J'entends tout à fait ce que vous dites, madame, et je le partage, y compris dans votre analyse.
00:04:50Est-ce que ça va laisser des traces, au-delà de la crise actuelle ?
00:04:53Est-ce que ça va laisser des traces durables ?
00:04:55Je le crains, après, le pire n'est jamais certain, mais effectivement, vous l'avez dit,
00:04:58il y a aussi tous les signes non-verbaux, on a effectivement un spectacle désastreux,
00:05:03le mot de stabilité a changé, il y a un an, la stabilité, c'était pour éviter les folies de LFI,
00:05:08on va dire, si je devais résumer, aujourd'hui, la stabilité, la prétendue stabilité,
00:05:13qui est l'argument donné par ceux qui, en fait, ne veulent uniquement garder leur place,
00:05:17c'est une stabilité qui crée de l'instabilité, pour les marchés, etc.
00:05:20C'est tellement décalé, vous avez dit une image très juste, mais si on devait en dire une autre,
00:05:26on a l'impression qu'il y a le Titanic, on est sur le Titanic,
00:05:29et que les types qui nous ont conduits dans l'iceberg sont en train de discuter tranquillement du plan de table.
00:05:34Alors que tout continue pendant ce temps-là, la crise de la dette ne s'est pas arrêtée,
00:05:39la crise éducative ne s'est pas arrêtée, les problèmes de sécurité ne s'arrêtent pas,
00:05:42et voilà, et en fait, ils veulent juste rester.
00:05:44Et qu'est-ce qu'on entend hier, dans les mots du Premier ministre, de propos incroyables ?
00:05:49Une majorité de députés contre la dissolution, et alors ?
00:05:52Enfin déjà, la dissolution, c'est la prérogative du Président de la République,
00:05:55et on imagine que les députés élus, beaucoup d'entre eux, ne veulent pas repasser dehors les urnes.
00:06:00Et puis, un autre propos, je vais très rapide, quand il dit,
00:06:04je suis ministre des Armées, et je peux vous dire que ce n'est pas le moment de changer de président,
00:06:08donc ça veut dire quoi ?
00:06:09Dans deux ans, les problèmes géopolitiques, enfin dans un an et demi, ne seront pas arrêtés.
00:06:12Donc la seule issue, ce que dit David Disnard depuis quasiment un an, enfin neuf mois,
00:06:16c'est une des missions anticipées du Président de la République.
00:06:18Mais vous entendez quand même que certains disent que ça fragilise quand même la fonction présidentielle,
00:06:22de vouloir pousser absolument vers une présidentielle anticipée aujourd'hui ?
00:06:27Non, c'est la pratique du pouvoir, désastreuse Emmanuel Macron,
00:06:31qui fragilise malheureusement la fonction présidentielle,
00:06:34qui a fragilisé la fonction présidentielle.
00:06:36Aujourd'hui, on voit bien, les Français ne veulent plus être spectateurs,
00:06:39ils veulent un retour aux urnes.
00:06:41Les Français veulent un retour aux urnes, mais les Français veulent surtout que les politiques,
00:06:44vous vous entendiez.
00:06:46Vous pouvez entendre ça ?
00:06:47Excusez-moi, mais je dis, vous n'êtes pas parlementaire, d'accord ?
00:06:51Les Français, quand on regarde les enquêtes d'opinion, aujourd'hui,
00:06:54quand on regarde ce que disent les sondages,
00:06:56ils demandent à ce que la classe politique trouve un accord pour travailler ensemble.
00:07:02C'est un peu plus subtil que ça.
00:07:04Parce que personne n'a la majorité, en fait.
00:07:06Quand vous lisez les sondages, ils voudraient un consensus,
00:07:08mais quand on rentre dans le détail, on voit bien que le consensus n'est pas possible.
00:07:11Enfin, regardez l'affaire des retraites.
00:07:13On fait voter au 49.3, donc ça n'a même pas été voté, je le rappelle,
00:07:19une réforme qui est une réforme à minima,
00:07:22parce qu'il y a eu beaucoup de négociations qui ont déshabillé le texte initial
00:07:25de la réforme des retraites.
00:07:27On en arrive à voter les 64 ans,
00:07:29d'autres pays sont à 65, 67.
00:07:32Quand on regarde dans l'Europe, c'est plutôt la tendance.
00:07:35Donc, on va vers un allongement, évidemment, de l'âge de la retraite.
00:07:40Et on est en train de détricoter la seule...
00:07:45Enfin, d'essayer de détricoter ou de vouloir détricoter
00:07:48la seule réforme de fonds qui a été faite.
00:07:50Non, mais chacun voit midi à sa porte dans cette histoire-là.
00:07:53Chacun voit midi à sa porte, chacun dans tout ça.
00:07:55C'est pas possible, le consensus, ça n'existe pas.
00:07:57Bon, qu'est-ce qui va sortir de là ?
00:07:59Un Premier ministre de gauche, vous pensez ?
00:08:02Alors, moi, je voulais juste revenir sur ce qui vient d'être dit
00:08:04et rebondir sur ce que vous disiez il y a un an.
00:08:06Je pense qu'en effet, les Français attendaient qu'une chose,
00:08:08c'est qu'on soit capable de trouver des compromis.
00:08:11Le problème, c'est que l'ensemble des forces politiques
00:08:12sont arrivées devant le Premier ministre
00:08:14avec chacun des lignes rouges,
00:08:16en disant de facto et de prime abord,
00:08:18je ne ferai pas ça ou je ne ferai pas ci,
00:08:19au lieu de se mettre d'accord sur des priorités.
00:08:22Et la réforme des retraites, malheureusement,
00:08:24on y revient tous les quatre ans, c'est un marronnier.
00:08:26Et moi, j'en suis franchement désolée
00:08:28parce que c'est justement un sujet
00:08:31sur lequel toutes les forces politiques
00:08:33savent très bien que quand elles vont le mettre sur la table,
00:08:34on va juste cléver.
00:08:36Alors qu'on pourrait se mettre d'accord sur des priorités
00:08:37et je pense que les Français nous le demandent aussi.
00:08:39On pourrait se mettre d'accord sur le pouvoir d'achat,
00:08:40je pense que tout le monde est d'accord
00:08:41pour dire qu'il faut rendre le fruit de leur travail aux actifs.
00:08:45Je pense qu'on est tous d'accord pour dire
00:08:46qu'il faut préserver le train de vie les plus précaires.
00:08:49Quand on rentre dans le détail,
00:08:52les gens ne sont pas d'accord.
00:08:53Certains veulent augmenter le SMIC,
00:08:54d'autres ne veulent pas l'augmenter.
00:08:55Mais ça peut passer par autre chose que par le SMIC.
00:08:59Le problème, il est là aussi.
00:08:59Quand vous rentrez dans le détail,
00:09:00les gens ne sont pas d'accord.
00:09:01Très bien, mais moi je pense que
00:09:03les Français demandent aussi de la responsabilité
00:09:05à nos hommes politiques d'être en effet responsables.
00:09:08Et ça, c'est écouter les Français
00:09:09et arriver d'abord avec des points de convergence sur la table.
00:09:12Ensuite, quel va être le Premier ministre qui en sort ?
00:09:14En réalité, moi j'ai envie de vous dire,
00:09:15ça ne va rien changer.
00:09:16La situation est devenue complètement indonnable.
00:09:18Que ce soit un Premier ministre de droite ou de gauche,
00:09:21de toute façon, on voit bien qu'aujourd'hui...
00:09:22Votre chef, Marine Cazard, a demandé à ce que...
00:09:25Donc, Edouard Philippe a demandé à ce que...
00:09:28Lui aussi, il y a une présidentielle anticipée,
00:09:31programmée à l'issue de l'adoption d'un budget.
00:09:34Il l'a demandé parce qu'il pense en effet
00:09:36que le Président de la République,
00:09:38qui est censé veiller à la continuité de l'État,
00:09:41à un moment donné, doit prendre une initiative très forte.
00:09:44Et que les dernières initiatives qui ont été prises
00:09:45et la dernière en date, c'est la dissolution,
00:09:48n'ont pas fonctionné.
00:09:49Donc, il faut à un moment donné qu'on revienne aussi
00:09:51à l'essentiel et à la petite personnelle aussi.
00:09:54Je pense que l'essentiel aujourd'hui,
00:09:55c'est la parole du peuple.
00:09:56Et il faut revenir aux urnes lors d'une présidentielle
00:09:59pour définir les grandes orientations de ce pays.
00:10:02Et c'est à ce moment-là que les Français vont trancher.
00:10:04Il faut arrêter de parler pour eux, je pense.
00:10:05À un moment donné, il faut juste leur demander leur avis, clairement.
00:10:07Oui, alors...
00:10:09À nous, ça fait des mois et des mois qu'on dit ça.
00:10:11Donc, je suis content qu'aujourd'hui, beaucoup de gens viennent à nous.
00:10:14Donc, vous tendez la main à Horizon, à Nouvelle Énergie ?
00:10:17Non, mais ce n'est pas une question de tendance à Nouvelle Énergie.
00:10:17On n'est pas ennemis, voilà.
00:10:18Donc, il n'y a pas de problème.
00:10:20C'est toujours qu'elle main en temps, quoi, qui compte.
00:10:22Mais non, mais c'est très bien qu'aujourd'hui,
00:10:23des personnes de qualité reviennent sur cette position.
00:10:27Donc, ça fait très longtemps qu'on la tient,
00:10:29avec le besoin, ainsi qu'électoral, complet.
00:10:31C'est ce que dit David Disnard.
00:10:32C'est-à-dire, d'abord, une présidentielle,
00:10:35et puis des élections législatives qui suivront.
00:10:37On a besoin aussi d'un temps de campagne.
00:10:39C'est pour ça que, contrairement à ce que dit LFI,
00:10:41qui veut une destitution du président,
00:10:43ça, c'est absurde.
00:10:43Et ce serait, pour le coup, je vous rejoins,
00:10:46totalement aller à l'encontre des institutions
00:10:47et affaiblir la République.
00:10:49En revanche, avoir quelques mois
00:10:51pour avoir un vrai débat politique,
00:10:53je pense qu'à droite, on devrait d'abord avoir une primaire entre nous.
00:10:55Ça serait quoi, le calendrier ?
00:10:56Quel est le calendrier que vous imaginez ?
00:10:57Parce qu'il y a des municipales, d'abord, en mars.
00:10:59Exactement, d'abord, il faut un budget.
00:11:01Après, les municipales, il faut respecter les élections municipales.
00:11:03C'est quand même très important.
00:11:05C'est des élections que les Français sont très attachées.
00:11:07Il faut respecter le travail des maires
00:11:08et de ceux qui veulent devenir maires.
00:11:09Et puis après, devons suivre au printemps
00:11:12une élection présidentielle.
00:11:13Je pense qu'il y a le temps, pour la droite,
00:11:14de faire une primaire.
00:11:15Parce que sinon, s'il n'y a pas de primaire,
00:11:16on va directement à un affrontement
00:11:18entre l'extrême-gauche et l'extrême-droite.
00:11:20Le mot primaire.
00:11:22Oui, le mot primaire.
00:11:23Il ne faut pas en avoir peur.
00:11:25Globalement, on y viendra.
00:11:26Comme on vient aujourd'hui.
00:11:27On vient aujourd'hui à tout.
00:11:29En gros, sans être taquin,
00:11:30si vous voulez savoir ce que Doir Philippe dira demain,
00:11:31écoutez David Lissnard aujourd'hui.
00:11:33C'est-à-dire...
00:11:34J'adore.
00:11:35Ça, ça s'appelle un taquin.
00:11:37Non, pas du tout.
00:11:38Il faut rendre à César ce qui est à César.
00:11:39Le premier qui a...
00:11:42Et il s'est fait massacrer, et moi avec,
00:11:45parce qu'on est proches et on est amis.
00:11:47Le premier qui a envisagé une démission
00:11:51du président de la République, c'est Jean-François Copé.
00:11:53Il faut lui rendre...
00:11:54David Lissnard, à l'époque, n'en parlait pas.
00:11:56On fera l'avare, si vous voulez,
00:11:57mais je ne parlais pas non plus.
00:11:58Qui a dit quoi ?
00:11:59Donc, rendons à César ce qui est à César.
00:12:01C'est Jean-François Copé.
00:12:02Non, parce que c'est un peu ça
00:12:04qui en met des proches en ce moment.
00:12:05C'est justement ça, les amis.
00:12:06Je le soutenais sur cette affaire.
00:12:07Il l'a dit dès la dissolution.
00:12:09Et c'est effectivement la seule possibilité
00:12:11de remettre le calendrier à l'endroit.
00:12:14Sauf que c'est une option, pour l'instant,
00:12:16inenvisageable de la part du président.
00:12:17Parce que le président ne veut pas en entendre parler.
00:12:19Allez, on va en Gironde,
00:12:21au 0826 300 300,
00:12:23à Floirac, retrouver Xavier.
00:12:24Bonjour Xavier.
00:12:26Bonjour Christine.
00:12:27Bonjour Sud Radio.
00:12:28Comment ça va ?
00:12:29Fatigué, pas fatigué ?
00:12:29Ça va bien.
00:12:31En pleine forme, comme tous les matins.
00:12:33Comme tous les matins.
00:12:34Alors Xavier, vous allez intervenir.
00:12:35Vous allez donner votre avis aussi sur ce débat
00:12:38suite à l'intervention de Sébastien Locornu.
00:12:40On est obligé de faire une toute petite pause,
00:12:41comme on dit dans notre jargon radiophonique.
00:12:44Et vous avez la parole juste après ça.
00:12:46A tout de suite sur Sud Radio.
00:12:48Sud Radio, le 10h midi.
00:12:51Mettez-vous d'accord ?
00:12:52Christine Bouillaud.
00:12:53Sud Radio, parlons vrai.
00:12:55Bonjour.
00:12:57Sud Radio, le 10h midi.
00:13:00Mettez-vous d'accord ?
00:13:01Christine Bouillaud.
00:13:02Je peux vous dire que ce n'est pas simple.
00:13:03C'est peut-être se mettre d'accord aujourd'hui
00:13:04avec Marine Cazard,
00:13:05chef du Pôle Horizon Jeune à Horizon.
00:13:09Voilà, la branche jeunesse à Horizon.
00:13:11Magali, vice-communicante politique.
00:13:13Jérôme Dubu, vice-président de France-Israël.
00:13:16Romain Marcy, directeur général de Nouvelle Énergie.
00:13:19Alors, on était avec vous tous,
00:13:21mais aussi avec Xavier depuis Flourac au 0826-300-300.
00:13:25On vous retrouve, Xavier.
00:13:28Vous nous disiez que vous étiez en pleine forme, vous,
00:13:30mais on l'est aussi.
00:13:32Mais est-ce que tout ça, ça vous fatigue ?
00:13:34Quelle est votre vision de cette séquence politique
00:13:37qu'on a du mal à décrypter
00:13:38ou qu'on a du mal à qualifier, d'ailleurs ?
00:13:40Écoutez, en fait, l'histoire ne se répète pas exactement,
00:13:45mais elle bégaye souvent.
00:13:47Et ce qu'on a vu apparaître en 1958 se reproduit.
00:13:52La Quatrième République et le blocage institutionnel
00:13:55lié au fonctionnement des partis politiques,
00:13:57il se reproduit.
00:13:58Les mêmes causes produisent les mêmes effets.
00:14:00Donc, le fonctionnement des partis,
00:14:02qui sont finalement des entreprises de communication politique,
00:14:05qui servent à placer les uns et les autres,
00:14:08sont incapables de satisfaire l'intérêt général,
00:14:11puisqu'ils défendent avant tout l'intérêt partisan.
00:14:13Et on en a la démonstration une nouvelle fois
00:14:14dans l'histoire de France.
00:14:16Donc, évidemment, pour résoudre la situation,
00:14:18tout le monde a compris,
00:14:19même le français lambda a compris.
00:14:21Il faut du compromis.
00:14:23Et le problème, c'est que les partis en sont incapables.
00:14:25Donc, la première, je pense, phase de la solution,
00:14:29c'est de changer de république.
00:14:31C'est une crise de régime, actuellement,
00:14:32qui est liée au fonctionnement,
00:14:33à la nature même de la Ve République,
00:14:36qui fonctionne bien s'il y a du bipartisme.
00:14:39Ça marche à peu près correctement avec du bipartisme.
00:14:42Mais la tripartition de l'Assemblée nationale
00:14:44rend impossible la gestion du pays.
00:14:46Il faut changer de république
00:14:47pour s'adapter à cette nouvelle situation politique,
00:14:50pour permettre aussi aux citoyens
00:14:51de se réapproprier le pouvoir politique
00:14:53et sortir un peu de ce système nauséabond
00:14:56où on voit que les professionnels et les partis
00:14:58nuisent à l'intérêt général au lieu de le satisfaire.
00:15:01Et le compromis, pour terminer,
00:15:03le compromis repose sur trois éléments
00:15:05tout à fait simples et identifiables.
00:15:08Premièrement, la justice fiscale et sociale
00:15:09qui est demandée autant à droite qu'à gauche.
00:15:12Deuxièmement, des problèmes de sécurité
00:15:14qui sont évoqués beaucoup pas à droite
00:15:16et qui pourraient aussi être traités par la gauche.
00:15:18Et troisièmement, le sur-endettement.
00:15:20Personne n'aime être sur-endetté,
00:15:22ni les Français, ni la France.
00:15:24Et on aimerait bien pouvoir en sortir les gabegies,
00:15:26organiser un fonctionnement de l'État
00:15:28qui corresponde ou les dépenses correspondent aux recettes
00:15:31et qu'on cesse cette folie
00:15:35où moi, qui ai 38 ans,
00:15:36je me retrouve avec un pays sur-endetté.
00:15:40Et j'ai des enfants
00:15:40et qui sont actuellement dans un pays sur-endetté.
00:15:43Et ça, c'est insupportable.
00:15:44C'est du bon sens.
00:15:47Merci beaucoup, Xavier, sur ce point.
00:15:49Et Romain Martigny, c'est du bon sens.
00:15:52On entend, on veut du compromis,
00:15:53nous disent nos auditeurs.
00:15:54Je ne suis pas d'accord avec tout ce qui a été dit,
00:15:56mais merci, monsieur, d'avoir rappelé 1958.
00:16:00C'est effectivement une très bonne référence.
00:16:01Et en 1958, sur la période 58-59,
00:16:05De Gaulle ne fait pas que changer la République.
00:16:07C'est ce qu'on retient, ce qu'il y a de plus connu,
00:16:08mais il ne fait pas que ça.
00:16:10Il y a un énorme plan budgétaire.
00:16:12Il sauve la situation budgétaire et économique de la France.
00:16:15Il réorganise totalement, au-delà des institutions,
00:16:18les services de l'État.
00:16:19Et ça, c'est en quelques mois.
00:16:20Et donc, je pense que cet exemple-là
00:16:21doit, malgré tout, nous rendre un peu optimistes.
00:16:25C'est-à-dire que même lorsqu'on croit que tout est fichu,
00:16:27il suffit parfois de volontés très fortes, très légitimes.
00:16:31Aujourd'hui, il n'y a pas de De Gaulle,
00:16:32mais il pourrait y avoir demain une nouvelle légitimité forte
00:16:34grâce à une élection présidentielle et d'élection législative.
00:16:38Et quand il y a de la méthode,
00:16:39et ce qu'a fait De Gaulle,
00:16:40c'est qu'il a changé profondément
00:16:41le fonctionnement de l'État.
00:16:43Et il rompt avec le régime de parti.
00:16:45Aujourd'hui, comme on le dit souvent en Nouvelle Énergie,
00:16:47il faut rompre avec le régime du technocrate
00:16:49et repenser totalement l'État,
00:16:51lutter contre la bureaucratie.
00:16:52Et ça, c'est possible, même, je le crois,
00:16:55sans changer de République.
00:16:56Il y a Brigitte sur la page Facebook de Sud Radio
00:16:58qui nous dit « Go vers la sixième République ».
00:17:01Oui, alors moi, je ne partage pas du tout.
00:17:03Alors, je remercie l'auditeur de nous avoir un peu...
00:17:05Xavier.
00:17:06Xavier, de nous avoir un peu indiqué ce qu'il pensait.
00:17:10Sur ses priorités, je suis assez d'accord.
00:17:12C'est trois priorités qu'il a données, effectivement.
00:17:15Sur la justice fiscale, il ne veut rien dire.
00:17:17Pourquoi ça, ça ne veut rien dire ?
00:17:18Parce que les impôts ne sont pas faits pour la justice.
00:17:20Ils sont faits pour le fonctionnement de l'État.
00:17:21En tout cas, fiscalité, disons.
00:17:23C'est une utilité de fiscalité,
00:17:25puisque l'impôt sur le revenu, ça a quand même été pensé et voulu.
00:17:27Mais je ne suis absolument pas d'accord avec lui
00:17:28sur le changement de la République.
00:17:30Moi, je crois à la Ve République.
00:17:32Contrairement à ce qui s'est passé en 1958,
00:17:34dont on pourrait parler, mais ça serait trop long,
00:17:36vu la prise de pouvoir de De Gaulle,
00:17:39on pourrait en parler pendant longtemps,
00:17:40parce que ça ressemblait quand même à un putsch.
00:17:42On n'en est pas là.
00:17:44On n'en est pas là.
00:17:45Et je crois que la Ve République
00:17:46a les moyens, en interne, de pouvoir fonctionner.
00:17:50Simplement, il faut remettre le calendrier à l'endroit
00:17:52et remettre le calendrier à l'endroit
00:17:54de la Ve République.
00:17:55C'est la priorité à et la primauté
00:17:58de l'élection présidentielle.
00:17:59Et ça, j'ai l'impression qu'aujourd'hui,
00:18:02alors, un certain nombre de gens y viennent.
00:18:04On a cité Lysna, on a cité Édouard Philippe, etc.
00:18:07Un certain nombre de gens y viennent progressivement.
00:18:10Mais c'est long.
00:18:11Il les fait depuis le début, mais pour d'autres raisons.
00:18:13Parce qu'ils veulent changer la Ve République.
00:18:15Moi, je veux la conserver, la Ve République,
00:18:17et la faire vivre de manière concrète et efficace.
00:18:21Ce qui n'est pas le cas aujourd'hui.
00:18:23On a parlé de la bureaucratie,
00:18:25on a parlé du régime parlementaire, etc.
00:18:28Ça peut fonctionner à condition
00:18:30qu'il y ait une légitimité
00:18:31qui, aujourd'hui, n'existe plus.
00:18:33Or, quand vous n'avez plus de légitimité,
00:18:34vous partez, c'est assez simple.
00:18:36Xavier, vous entendez ce que disent
00:18:38Jérôme Dubu et Romain Martigny
00:18:40sur conserver cette Ve République ?
00:18:43Il n'y a pas autant d'urgence que ce qu'il pourrait.
00:18:44Oui, mais je peux répondre très clairement.
00:18:46Oui, oui, oui, bien sûr, bien sûr, Xavier.
00:18:48Oui.
00:18:49Ou déjà d'avoir pris le temps de me répondre,
00:18:51d'avoir formulé des arguments intéressants.
00:18:53J'entends tout ce qui est dit.
00:18:54J'ai l'impression d'avoir affaire à des hommes politiques
00:18:56qui ne comprennent pas la mesure de la situation
00:18:59sur le plan de la tripartition de l'Assemblée nationale.
00:19:02Ici, ce que je dis, ce n'est pas partisan.
00:19:03C'est simplement une question d'efficacité et de pragmatisme.
00:19:07On ne peut pas prendre des décisions
00:19:08dans le cadre de la tripartition de l'Assemblée nationale.
00:19:11Et même, je vais vous dire,
00:19:12moi, je suis de ceux qui, en fait,
00:19:15considèrent que même s'il y avait une élection présidentielle
00:19:18et même s'il y avait une dissolution derrière,
00:19:20avant ou après,
00:19:21en fait, on retrouverait la même situation.
00:19:24Parce qu'en fait, la société française
00:19:25est divisée en trois grands groupes.
00:19:28Et donc, le bipartisme, comme je disais tout à l'heure,
00:19:30n'existe plus. C'est fini.
00:19:31L'alternance droite-gauche, ça ne marchera plus.
00:19:34Il n'y aura plus l'apparition, à mon avis,
00:19:35à mon humble avis.
00:19:36Je pense qu'on va toujours se retrouver dans cette tripartition.
00:19:39Et quid ? Comment on fait dans la tripartition
00:19:42pour prendre des décisions ?
00:19:44C'est une vraie question.
00:19:45Je vois Marine qui a l'air d'accord avec vous, Marine Cazard.
00:19:48Non, mais...
00:19:49On peut dissoudre, on peut faire des élections,
00:19:52mais la société française, en gros, trois blocs.
00:19:55Disons que c'est un peu...
00:19:56Moi, je le vois un peu comme l'œuf ou la poule.
00:19:58C'est-à-dire que, comme Jérôme,
00:20:00je pense que la Constitution,
00:20:02et en tout cas, j'y suis attachée, est bien faite.
00:20:04Et quand les responsables politiques la respectent
00:20:07et jouent avec les règles du jeu
00:20:09et celles de la Ve République,
00:20:11ça se passe bien.
00:20:12Or, en effet, depuis quelques années,
00:20:14on voit bien qu'on n'est plus du tout alignés
00:20:16entre ce que la Constitution prévoit
00:20:19et la façon dont on a organisé nos institutions
00:20:21et la façon dont les politiques pratiquent
00:20:23leurs fonctions et font de la politique.
00:20:26Et donc, c'est un peu la foule à poule.
00:20:28Il faut faire le pari.
00:20:29Soit, en effet, il faut qu'on se mette d'accord
00:20:30pour changer de République sur notre système
00:20:32et tendre vers quelque chose
00:20:33qui ressemblerait plus aux démocraties européennes
00:20:36et notamment du Nord,
00:20:37où on est habitué aux compromis.
00:20:39Je ne crois pas que ce soit dans notre caractère gaulois.
00:20:42Mais posons le débat, c'est un vrai sujet de société.
00:20:44Ou, au contraire, faisons le pari
00:20:45que la Ve République est bien faite.
00:20:46Préservons-la et créons les conditions pour y arriver.
00:20:50J'entends beaucoup en ce moment,
00:20:51et notamment depuis que David Lissnard a pu parler
00:20:53d'une présidentielle anticipée,
00:20:55puis Édouard Philippe très récemment,
00:20:57d'une pression, d'une injonction à choisir
00:20:59en nous disant, en fait, si on fait ça,
00:21:01ce sera forcément les extrêmes.
00:21:03Mais on n'est pas, c'est mon avis personnel,
00:21:04on n'est pas à six mois près
00:21:05dans le risque des extrêmes au pouvoir, en fait.
00:21:07Ça fait 15 ans que les extrêmes montent
00:21:08et on voit bien qu'on est incapables aujourd'hui
00:21:11ou on a du mal à les repousser.
00:21:14Moi, je pense au contraire
00:21:15qu'il faut se donner les moyens aujourd'hui
00:21:16de retrouver ce bipartisme.
00:21:18Il faut, et on appelait à la responsabilité
00:21:20des hommes politiques aussi, nous,
00:21:22acteurs de la vie politique,
00:21:23de revenir sur le fond,
00:21:25de refaire des propositions
00:21:26pour récupérer aussi
00:21:27et de nouveau donner confiance
00:21:28à cet électorat
00:21:29qui est parti à les extrêmes.
00:21:31Référendum, oui.
00:21:31C'est la constitution.
00:21:32On peut revenir au peuple souverain.
00:21:35Marine Cazard,
00:21:36du pôle jeune à horizon.
00:21:38C'est important de savoir
00:21:39d'où on parle,
00:21:39pour comprendre pourquoi on dit ça.
00:21:41Xavier,
00:21:42merci beaucoup, Xavier,
00:21:43d'avoir été avec nous au 0826.
00:21:45On était ravis
00:21:46et vous enclenchez comme ça
00:21:47des débats qui sont passionnants.
00:21:49C'est à travers vous aussi
00:21:51qu'on peut essayer de comprendre
00:21:52ce qui se passe dans la société.
00:21:53après la Gironde,
00:21:54on va aller pas très loin,
00:21:55on va en Tarn-et-Garonne,
00:21:56à Montèche.
00:21:57C'est Pierre qui nous attend
00:21:58au standard au 0826 300 300.
00:22:00Bonjour, Pierre.
00:22:01Oui, bonjour.
00:22:02Bonjour, bonjour.
00:22:03Pierre,
00:22:04vous êtes en forme.
00:22:05Je le sens.
00:22:06Ça, c'est la pêche
00:22:07du Tarn-et-Garonne.
00:22:08Ça, je le sens.
00:22:08Non, on est obligés
00:22:09de faire une petite pause.
00:22:10Pardonnez-moi.
00:22:11Et on vous donne la parole
00:22:12juste après ça,
00:22:13sur Sud Radio.
00:22:14Vous ne bougez pas.
00:22:15Et vous,
00:22:15si vous appelez au 0826 300 300,
00:22:17pour nous dire
00:22:17ce que vous pensez
00:22:18de cette situation politique actuelle,
00:22:21on devrait avoir
00:22:21un premier ou une première ministre
00:22:23d'ici demain soir,
00:22:24normalement,
00:22:25si on respecte le chrono.
00:22:26Mais ça, c'est autre chose.
00:22:27A tout de suite.
00:22:28Sud Radio.
00:22:29Sud Radio.
00:22:30Parlons vrai.
00:22:30Parlons vrai.
00:22:31Sud Radio.
00:22:32Il y a du monde déjà sur la ligne.
00:22:34Bon.
00:22:35Mais on retourne surtout
00:22:36au 0826 300 300.
00:22:38On va du côté du Tarn-et-Garonne
00:22:39retrouver Pierre.
00:22:41Pierre, on vous retrouve.
00:22:42Vous vouliez intervenir
00:22:43ce matin dans ce débat.
00:22:45Quel est votre point de vue
00:22:46de tout ça ?
00:22:47Alors, mon point de vue,
00:22:48ce que veulent les Français,
00:22:49c'est du pouvoir achat,
00:22:51des augmentations de salaires,
00:22:52de retraite,
00:22:53du SMIC,
00:22:54arrêter de nous taxer
00:22:55comme ils le font.
00:22:57Maintenant,
00:22:57les banques s'y mettent.
00:22:59On le savait que les banques...
00:23:00Mais maintenant,
00:23:003% de plus.
00:23:02Non, mais c'est lamentable.
00:23:043% de quoi ?
00:23:05Pardonnez-moi, Pierre,
00:23:06que je comprenne les 3%.
00:23:07Les 3%,
00:23:08c'est sur les frais bancaires,
00:23:10etc.,
00:23:11les cartes.
00:23:12Oui, voilà.
00:23:13Donc, eux,
00:23:13ils se gavent,
00:23:14mais alors,
00:23:15d'une façon.
00:23:16Et ensuite,
00:23:17là,
00:23:18il va y avoir
00:23:18une nomination
00:23:19d'un Premier ministre
00:23:20ou d'une Première ministre.
00:23:22Ça va être...
00:23:24On met les mêmes
00:23:24et on recommence.
00:23:26Voilà,
00:23:26là, il y en a...
00:23:27Moi,
00:23:27je serai pour une dissolution.
00:23:30Comme ça,
00:23:30les Français reviennent
00:23:31aux urnes.
00:23:33On vote.
00:23:34Et là,
00:23:35d'après le vote des Français,
00:23:37à ce moment-là,
00:23:38puisqu'on veut donner
00:23:38la parole aux Français,
00:23:39qu'on fasse un vote.
00:23:41Et à ce moment-là,
00:23:42il y aura
00:23:43un nouveau Premier ministre,
00:23:45mais sorti des urnes
00:23:46et pas du chapeau de...
00:23:49On assiste en ce moment
00:23:51un match
00:23:52entre les Charlots
00:23:53et les Pienniquelés.
00:23:54C'est lamentable.
00:23:55et des Français.
00:23:57Nous, on est là,
00:23:58on attend.
00:23:59On subit...
00:24:00On subit
00:24:01cette politique.
00:24:03C'est sévère, hein, Gérard ?
00:24:04Les Charlots et les Pienniquelés,
00:24:05ils étaient drôles.
00:24:06Là, c'est pas drôle du tout.
00:24:07C'est très, très, très attristant
00:24:09ce qui se passe.
00:24:10Donc, c'est pas des Charlots
00:24:11et des Pienniquelés.
00:24:12C'est plutôt des tristes cires.
00:24:14Oui, non,
00:24:14mais je dis Charlots
00:24:15et Pienniquelés.
00:24:15Non, mais j'avais bien compris.
00:24:16C'est une boutade.
00:24:18Voilà.
00:24:18Oui, oui, oui.
00:24:19Mais c'est pas drôle.
00:24:20C'est pas drôle.
00:24:21Non, c'est pas drôle, non.
00:24:23C'est vraiment pas drôle.
00:24:25On est...
00:24:26Mais alors,
00:24:27on est l'arisée du monde entier.
00:24:29Hum, hum.
00:24:30Ah oui ?
00:24:31Alors, celui qui se tape
00:24:33sur le ventre
00:24:33sans rien dire
00:24:34sera peut-être Poutine
00:24:35parce que lui doit se dire
00:24:36allez, continuez
00:24:37à vous battre entre vous, là,
00:24:40et voilà.
00:24:40Et puis la guerre
00:24:41ne s'arrêtera pas.
00:24:42Il n'est pas très bien.
00:24:43Un qui est formidable,
00:24:44alors là, celui-là,
00:24:45il est en dessous de tout,
00:24:47c'est Mélenchon.
00:24:49Mélenchon, lui,
00:24:49il s'occupe de l'étranger,
00:24:51mais il ne s'occupe pas
00:24:51de la France
00:24:52avec Himalassane
00:24:54et Consor.
00:24:55C'est lamentable.
00:24:57Oui, alors,
00:24:57ils sont tous,
00:24:58enfin, chacun a son,
00:24:59à son,
00:25:00à son,
00:25:01on va dire,
00:25:02à son boulet
00:25:03dans cette histoire
00:25:04selon que l'on soit.
00:25:06Mais, Pierre,
00:25:07je voulais juste
00:25:07une petite précision.
00:25:09Est-ce que vous êtes,
00:25:10puisque vous êtes
00:25:10en Tarn-et-Garonne
00:25:11dans la circonscription
00:25:12où on est appelé
00:25:12à voter ce week-end
00:25:13parce qu'elle est regardée
00:25:14de très près
00:25:14par tous les états-majeurs politiques.
00:25:17Oui.
00:25:18C'est votre circonscription à vous ?
00:25:19Non, non, non.
00:25:20C'est de Montauban.
00:25:22De Montauban.
00:25:22Ah oui, c'est ça.
00:25:23De Montauban.
00:25:24Effectivement,
00:25:24on rappelle...
00:25:25Avec Barège, oui.
00:25:25Avec...
00:25:26Exactement.
00:25:28Avec un duel
00:25:29entre la gauche,
00:25:30la candidate du Parti Socialiste
00:25:32et le candidat...
00:25:34UDR.
00:25:34UDR,
00:25:35soutenu par le Rassemblement National
00:25:36et le camp présidentiel
00:25:38qui a fait un score
00:25:39très très faible
00:25:40au premier tour.
00:25:42Pierre, vous parliez,
00:25:44et Romain Marcy
00:25:45voulait vous répondre
00:25:46quand vous parliez
00:25:46une comparaison
00:25:47en disant
00:25:48Poutine doit bien rigoler.
00:25:50Ce n'est pas une démocratie
00:25:51la Russie,
00:25:51donc on le rappelle.
00:25:52Non, Poutine n'a pas
00:25:53de problème de Parlement,
00:25:53mais en l'occurrence,
00:25:55il y a beaucoup de pays
00:25:55qui ont connu une instabilité,
00:25:56donc on n'est pas là
00:25:57pour se comparer.
00:25:58Le problème,
00:25:58c'est que la parole
00:25:59de la France s'affaisse.
00:26:00Et ça ne date pas,
00:26:01pardon,
00:26:02de le dire,
00:26:02de cette crise politique.
00:26:03Donc là,
00:26:03aujourd'hui,
00:26:04c'est un peu facile.
00:26:05Toutes les personnes
00:26:05qui ont soutenu
00:26:06Emmanuel Macron
00:26:06depuis 8 ans maintenant
00:26:07veulent qu'ils démissionnent,
00:26:09mais il y a quand même
00:26:10une pratique du pouvoir
00:26:11qui est délétère.
00:26:12Et le côté très négatif,
00:26:14c'est encore accéléré
00:26:14depuis 2022.
00:26:15Mais même pendant
00:26:16le premier mandat,
00:26:17déjà Napoléon
00:26:19perçait sous Bonaparte,
00:26:20donc on ne découvre rien.
00:26:23Donc il y a
00:26:23un véritable problème.
00:26:25On l'a dit,
00:26:25je crois qu'il commence
00:26:26à avoir un consensus
00:26:27pour dire qu'il faut
00:26:28un cycle électoral complet,
00:26:30il faut un retour aux urnes.
00:26:31Alors,
00:26:31il y a un retour aux urnes,
00:26:32c'est dans l'idéal
00:26:33cycle électoral complet,
00:26:35présidentiel,
00:26:36législatif.
00:26:37Il y a la dissolution
00:26:38qui est une voie
00:26:38qui laisse aujourd'hui
00:26:40quelques doutes quand même
00:26:41parce qu'effectivement
00:26:42tout pour revenir.
00:26:43Et puis la Ve République,
00:26:44on parlait des institutions,
00:26:45c'est avant tout
00:26:46la présidentielle.
00:26:47Et puis il y a un autre point
00:26:48qu'on évoque très peu,
00:26:50c'est le référendum.
00:26:51L'an dernier,
00:26:52après la dissolution,
00:26:53il y avait effectivement
00:26:54un énorme blocage.
00:26:55David Disnard avait demandé,
00:26:57avait conseillé publiquement
00:26:58Emmanuel Macron
00:26:59d'utiliser le référendum
00:27:01pour aller sur ces quelques thèmes
00:27:02dont vous parliez
00:27:03qui peuvent réunir
00:27:04une majorité de Français
00:27:05sur l'immigration,
00:27:06sur l'éducation.
00:27:07Non mais l'outil du référendum,
00:27:09après on peut passer
00:27:10l'émission,
00:27:10aller dans le détail,
00:27:11sur l'immigration,
00:27:12je pense que c'est assez facile.
00:27:13On propose une politique
00:27:14plus ferme,
00:27:15l'immigration choisie
00:27:16beaucoup plus stricte,
00:27:17qui accueille les talents aussi.
00:27:18Il ne faut pas oublier
00:27:19qu'on en peut le rappeler
00:27:20en fin d'émission,
00:27:21il faut aussi accueillir
00:27:21une grande compétition mondiale
00:27:23pour accueillir
00:27:24des grands talents
00:27:24et pour que nos talents
00:27:26ne partent pas.
00:27:28Mais,
00:27:28donc l'immigration,
00:27:29il y a une réforme éducative
00:27:30majeure à faire.
00:27:32Donc,
00:27:32il y a quelques points
00:27:33qui peuvent rassembler les Français.
00:27:33Et le référendum
00:27:34est un outil.
00:27:35Oui, oui, oui.
00:27:35Je suis aussi pour l'en faire un d'oeuvre.
00:27:38Je trouve qu'effectivement,
00:27:40son emploi depuis 2005,
00:27:42qui a été perdu
00:27:43par le président Chirac
00:27:45sur la Constitution européenne,
00:27:47on l'a plus employé
00:27:48parce que les politiques
00:27:49ont peur de le perdre.
00:27:51Mais si on faisait
00:27:52un référendum
00:27:53sur l'immigration,
00:27:54par exemple,
00:27:55avec un certain nombre
00:27:55de questions, etc.,
00:27:56on fait voter les Français,
00:27:58Macron décide
00:27:59de lancer ce référendum,
00:28:01je pense que le...
00:28:04Enfin,
00:28:04ça dépend des questions,
00:28:05mais sur l'immigration,
00:28:06je pense qu'il y aurait
00:28:06un référendum positif.
00:28:09Bon.
00:28:10Mais,
00:28:10ça ne changerait rien.
00:28:11C'est-à-dire qu'il n'y aurait
00:28:12toujours pas de majorité
00:28:13au Parlement.
00:28:14On en revient toujours
00:28:14au même point de départ.
00:28:15Il y aurait toujours un président
00:28:15très infédié
00:28:16avec 14% de soutien.
00:28:19Donc,
00:28:19qu'est-ce qu'on ferait ?
00:28:21Enfin, je veux dire,
00:28:21ce n'est pas le sujet,
00:28:22actuellement.
00:28:23Le sujet,
00:28:24c'est la clé de voûte
00:28:25des institutions
00:28:26qui est le président
00:28:27de la République
00:28:27qui n'a plus de légitimité.
00:28:29Magali,
00:28:30c'est vrai qu'on entendait Magali
00:28:31qu'on n'a pas entendu
00:28:31depuis tout à l'heure.
00:28:32Le sujet,
00:28:32c'est quand même
00:28:33aujourd'hui
00:28:33la voix du peuple
00:28:34et la voix du peuple
00:28:35qui fait peur.
00:28:36Enfin, pardon,
00:28:36mais au cœur
00:28:37de tout ce qu'on est
00:28:38en train de débattre
00:28:39depuis tout à l'heure.
00:28:40Le sujet majeur
00:28:41qui fait que,
00:28:42justement,
00:28:42on n'avance pas du tout
00:28:43dans cette Ve République,
00:28:45c'est qu'on a peur
00:28:46de la voix du peuple.
00:28:46Et là,
00:28:47vous voyez,
00:28:47tout ce qui est en train
00:28:48de se passer
00:28:48au niveau du gouvernement,
00:28:50c'est parce qu'on a peur
00:28:51de l'expression
00:28:52de la voix du peuple.
00:28:53C'est tout.
00:28:53Et ça,
00:28:54c'est un vrai sujet.
00:28:55Pourquoi ?
00:28:55Parce que, moi,
00:28:56ce que je crains,
00:28:56c'est que ce qu'on est
00:28:57en train de vivre là
00:28:58dans cette peur
00:28:59de voix,
00:28:59d'expression du voix du peuple,
00:29:00c'est que ça vienne
00:29:01impacter directement
00:29:02les municipales
00:29:03qui sont censées arriver derrière
00:29:04où c'est là majoritairement
00:29:05que la voix du peuple
00:29:06s'exprime
00:29:07et c'est là où les gens
00:29:08ont le plus confiance
00:29:08en fait en leurs élus.
00:29:10Donc, on est vraiment
00:29:10en train de vivre
00:29:11une crise majeure
00:29:12qui concerne la voix populaire.
00:29:14Et ça, je pense que vraiment
00:29:15les partis doivent se remettre
00:29:18en question sur ce sujet
00:29:19parce qu'on ne peut plus
00:29:20faire de la politique
00:29:21si on a peur d'être
00:29:22en face de la voix du peuple.
00:29:23Attendez, attendez, attendez.
00:29:24Jérôme, on remercie Pierre
00:29:29qui est parti du côté de Montèche.
00:29:31On le remercie
00:29:32parce qu'on enclenche
00:29:33mais on va du côté de l'Auvergne
00:29:36retrouver Marc maintenant
00:29:380826 300 300.
00:29:39Bonjour Marc.
00:29:41Bonjour Madame Bouillaud.
00:29:42Bonjour.
00:29:43Bonjour à vos invités
00:29:43et à vos auditeurs.
00:29:44Et vous êtes dans une belle région.
00:29:46Vous êtes à Amber,
00:29:48paraît-il, il y a un bon fromage.
00:29:49À côté d'Amber, absolument.
00:29:50À côté.
00:29:50La fréquence à Clermont-Ferrand
00:29:53c'est 88.1.
00:29:54de Sud Radio.
00:29:55Je le dis,
00:29:56je fais la pub aussi
00:29:57mais c'est important.
00:29:58Vous avez la parole Marc.
00:29:59Qu'est-ce que vous dites
00:30:00de tout ça ?
00:30:01Je voulais préciser quand même
00:30:03que le peuple
00:30:03ne doit pas se situer
00:30:04systématiquement
00:30:05au rôle des parlementaires.
00:30:06Affirmer que le président
00:30:07est responsable de tout
00:30:08et il a forcément
00:30:08des responsabilités.
00:30:09Vous avez raison.
00:30:10Mais ça me paraît
00:30:11un petit peu trop simple.
00:30:12Au dernier législatif,
00:30:13le peuple a voté
00:30:14et démocratiquement
00:30:15les parlementaires
00:30:16doivent accepter
00:30:17cette décision
00:30:18de ne pas avoir une majorité.
00:30:19Le seul problème
00:30:20des parlementaires.
00:30:21Ce n'est pas notre problème.
00:30:22Affirmer qu'on ne peut pas
00:30:23gouverner sans majorité
00:30:24qu'une fois de plus
00:30:24la volonté
00:30:25de se retirer
00:30:25de ses responsabilités
00:30:26et de courir
00:30:27vers la simplicité.
00:30:29On va se demander
00:30:30si ce n'est même pas
00:30:31un problème
00:30:31de totalitarisme
00:30:32parce que les...
00:30:33J'exagère un petit peu
00:30:34involontairement
00:30:35parce que les partis
00:30:37ne veulent céder
00:30:37sur strictement rien
00:30:39mais sur le travail
00:30:40de s'adapter
00:30:41à la volonté du peuple.
00:30:43Ce n'est pas au peuple
00:30:44à voter une fois de plus
00:30:45pour essayer d'obtenir
00:30:45une majorité
00:30:46qui convient
00:30:47aux parlementaires.
00:30:48C'est mon avis.
00:30:49Le peuple n'est pas là
00:30:50pour faciliter la tâche
00:30:51aux parlementaires.
00:30:52C'est un travail,
00:30:53c'est un métier,
00:30:53ce sont des professionnels
00:30:54de faire.
00:30:54Si ça ne leur convient pas,
00:30:55il faut peut-être
00:30:56qu'ils fassent autre chose.
00:30:57Pas d'inversion
00:30:58des responsabilités.
00:30:59Vous dites Marc
00:31:00qui veut réagir,
00:31:01Marine, Jérôme,
00:31:02sur ça,
00:31:03en disant
00:31:03retourner aux urnes
00:31:04puisque vous demandez
00:31:05à travers vos partis respectifs
00:31:08un retour
00:31:09pour une élection présidentielle.
00:31:10Je pense qu'il y a
00:31:11quelque chose en effet.
00:31:12D'abord,
00:31:12on attend de la responsabilisation
00:31:13des parlementaires.
00:31:15Alors,
00:31:15ça peut complètement
00:31:16s'inscrire dans ce calendrier
00:31:17et quand on demande
00:31:18une présidentielle anticipée,
00:31:19l'objectif c'est
00:31:20de pouvoir donner
00:31:21la parole au peuple
00:31:21pour trancher
00:31:22sur les grands sujets
00:31:23et se mettre d'accord
00:31:24sur les grandes priorités
00:31:26que devraient être
00:31:27notre pays
00:31:27et on sait tous ici
00:31:28que ce n'est pas
00:31:29dans le cadre des législatives
00:31:30qu'on tranche de ces sujets,
00:31:31c'est la présidentielle.
00:31:33D'ici là,
00:31:33en effet,
00:31:34et qu'on ait une majorité
00:31:35ou pas,
00:31:36vous avez tout à fait raison,
00:31:37c'est la responsabilité
00:31:38des parlementaires
00:31:39à travailler entre eux
00:31:40et aussi à écouter
00:31:41le peuple finalement.
00:31:44On a plein d'enquêtes
00:31:45d'opinion
00:31:45qui nous montrent aussi
00:31:46quelles sont les priorités
00:31:47et la volonté de certains.
00:31:48Trois priorités
00:31:50ont été cités tout à l'heure
00:31:51et je vous rejoins tout à fait
00:31:52sur le pouvoir d'achat,
00:31:54la sécurité
00:31:54et même on a parlé
00:31:55de l'éducation,
00:31:56c'est un sujet
00:31:57qui revient beaucoup.
00:31:58En effet,
00:31:58à un moment donné,
00:31:59il faut que chacun
00:31:59puisse se mettre d'accord.
00:32:00Moi,
00:32:00j'ai travaillé
00:32:01en tant que conseillère
00:32:02ministériel
00:32:02sur des thématiques
00:32:03qui étaient liées
00:32:05à l'enfance.
00:32:06On arrivait à adopter
00:32:07des lois à l'unanimité
00:32:08parce qu'il y a des sujets
00:32:09qui font consensus.
00:32:10Mais ça,
00:32:10c'est un travail
00:32:11en effet de fond
00:32:11et vous l'avez rappelé,
00:32:13les parlementaires
00:32:13sont aussi là
00:32:14pour le faire
00:32:14mais c'est la responsabilité
00:32:15de la classe politique
00:32:16en général
00:32:17et je pense qu'on ne doit pas
00:32:18et vous le soulignez
00:32:19tout à l'heure,
00:32:20on ne doit pas avoir peur
00:32:21des urnes
00:32:22et on ne doit pas avoir peur
00:32:23du peuple.
00:32:23Il faut suivre aussi
00:32:24ce qu'il nous demande
00:32:25et il faut le faire.
00:32:26Marc,
00:32:27vous êtes toujours avec nous
00:32:28depuis à côté de Clermont
00:32:30en Auvergne.
00:32:32On va ouvrir une nouvelle page
00:32:33dans cette émission
00:32:34jusqu'avant l'info de 11h.
00:32:36Est-ce que comme beaucoup disent
00:32:37et c'est le cas
00:32:37d'Elisabeth Borne,
00:32:38gouverner avec la gauche,
00:32:40ça vous ferait hurler ?
00:32:43Non, non, non.
00:32:45Alors moi,
00:32:45je ne suis pas du tout
00:32:46de la gauche
00:32:46mais c'est pour ça
00:32:47que je vous permets
00:32:48de préciser.
00:32:49Non, ça ne me ferait pas hurler.
00:32:50Après, moi,
00:32:51je crains énormément.
00:32:51LFI,
00:32:52on dit que le RN,
00:32:54ce sont des...
00:32:54Ils ne sont pas allés voir
00:32:55Sébastien Lecornu et LFI
00:32:56avec le RN.
00:32:59Le RN,
00:33:00on les traite depuis des années
00:33:01comme fascistes
00:33:02et qu'il faut les bannir
00:33:03du gouvernement
00:33:04mais je pense que LFI
00:33:05sont des extrémistes
00:33:06pires que le RN.
00:33:07Ça, c'est mon avis personnel,
00:33:08bien sûr.
00:33:09De gouverner avec la gauche,
00:33:11non, ça ne me dérange pas.
00:33:12En fait, moi,
00:33:13ce qui me dérange,
00:33:13c'est que tous ces gens
00:33:14qui sont,
00:33:15je vous répète
00:33:15par rapport à ce que j'ai
00:33:16dit tout à l'heure,
00:33:17au niveau de la Chambre
00:33:18des députés,
00:33:18ne sont pas capables
00:33:19de s'entendre
00:33:20parce qu'ils ne sont pas
00:33:21capables de s'adapter.
00:33:22Ils veulent la faciliter,
00:33:23c'est-à-dire avoir une majorité.
00:33:24Pour moi,
00:33:24ça me paraît trop simple.
00:33:25Là, ils sont dans une situation...
00:33:26Je ne dis pas qu'il ne faille pas
00:33:27une majorité dans l'avenir.
00:33:29Je dis simplement
00:33:29qu'à l'heure actuelle,
00:33:31aujourd'hui, précisément,
00:33:32il n'y a pas de majorité.
00:33:33On doit faire avec.
00:33:34C'est leur métier.
00:33:35Ils doivent s'adapter
00:33:35et faire arranger le tout.
00:33:37Quand on voit le problème
00:33:38des retraites,
00:33:39pourquoi personne ne parle
00:33:40de référendum au niveau des retraites ?
00:33:41On est quand même
00:33:41directement concernés.
00:33:43Nous, qui travaillons,
00:33:43qui avons un salaire.
00:33:44On va capter l'évasion.
00:33:45Attendez, attendez, attendez.
00:33:47Pas tous en même temps.
00:33:48On finit avec Marc.
00:33:49Donc, effectivement,
00:33:49les dossiers,
00:33:50vous dites,
00:33:50il faut qu'ils s'entendent.
00:33:52C'est votre avis.
00:33:53Merci beaucoup, Marc.
00:33:53On est obligés
00:33:54de faire une pause.
00:33:56Très, très belle journée.
00:33:57Et merci d'avoir appelé
00:33:58aux IRO 826-300-300.
00:34:00Vous aussi,
00:34:00venez donner des conseils
00:34:02sur l'antenne,
00:34:03après tout,
00:34:04aux politiques
00:34:05pour qu'ils entendent.
00:34:06Entendez-vous,
00:34:07comme ils disent.
00:34:08A tout de suite
00:34:08sur Sud Radio.
00:34:09Sud Radio.
00:34:10Sud Radio.
00:34:11Parlons vrai.
00:34:11Parlons vrai.
00:34:12Sud Radio.
00:34:13Parlons vrai.
00:34:14Alors, Christine Bouillaud.
00:34:15En compagnie de Marine Casar,
00:34:17chef du pôle Jeune à Horizon,
00:34:19Romain Marcy,
00:34:19directeur général
00:34:20de Nouvelle Énergie,
00:34:21Magali Vissane,
00:34:22communicante politique,
00:34:23Jérôme Dubu,
00:34:24vice-président de France-Israël.
00:34:27Et avec vous également,
00:34:270826-300-300,
00:34:29vous avez la parole.
00:34:31Parlons vrai
00:34:32sur Sud Radio.
00:34:33Alors,
00:34:33tous les regards sont braqués
00:34:35puisque Sébastien Lecornu
00:34:36nous a dit hier soir
00:34:37que sa mission
00:34:38était terminée.
00:34:40Il attendait
00:34:40donc
00:34:41de donner
00:34:42ses informations,
00:34:43de ses discussions,
00:34:44négociations
00:34:45au président de la République.
00:34:47Et donc désormais,
00:34:48l'issue de la crise
00:34:49est entre les mains
00:34:50d'Emmanuel Macron
00:34:51qui,
00:34:52dans son entourage,
00:34:54nous dit
00:34:54qu'on aura
00:34:54un premier
00:34:55ou une première ministre
00:34:56d'ici demain soir.
00:34:57Parce qu'hier soir,
00:34:57ça faisait 48 heures.
00:34:58Donc demain soir,
00:34:59on devrait avoir
00:35:00ce week-end
00:35:00un nouveau gouvernement.
00:35:02Chacun y va
00:35:02de sa petite phrase.
00:35:03Bruno Retailleau ?
00:35:04Qu'est-ce que j'ai dit ?
00:35:05Un nouveau gouvernement.
00:35:06Ah oui,
00:35:06d'abord un premier ministre.
00:35:07C'est pas le petit.
00:35:09Alors pour la petite histoire,
00:35:10on s'est amusé
00:35:10à la rédaction
00:35:11à Sud Radio.
00:35:12Il y a un quiz
00:35:12qui a été fait
00:35:13par nos confrères
00:35:14de 20 minutes.
00:35:15Un quiz pour savoir
00:35:16si vous suivez
00:35:17l'actualité politique.
00:35:17que c'est assez drôle.
00:35:19Il y a 14 questions.
00:35:20On vous demande
00:35:20de répondre aux questions.
00:35:22Donc il y a différents thèmes.
00:35:25Et personnellement,
00:35:26j'ai bloqué
00:35:26sur la durée du mandat
00:35:27de Sébastien Lecornu.
00:35:29Voilà,
00:35:30je me suis trompée
00:35:31d'une heure ou deux
00:35:32de la durée du mandat
00:35:33pour savoir
00:35:34s'il était encore
00:35:34premier ministre.
00:35:35Non,
00:35:35sur ce nouveau locataire
00:35:38de Matignon,
00:35:39chacun y va désormais
00:35:40de son message subliminal
00:35:43ou pas ?
00:35:44Bruno Retailleau,
00:35:44à titre personnel,
00:35:45je n'irai pas
00:35:46dans un gouvernement
00:35:46qui voudrait abroger
00:35:48ou suspendre
00:35:48la réforme des retraites
00:35:49ou même
00:35:50un Lecornu bis.
00:35:52Agnès Pannier-Rudachier,
00:35:53pourquoi ne pas essayer
00:35:54la gauche ?
00:35:56Elisabeth Borne aussi
00:35:57qui est sur la même ligne.
00:36:00Oui,
00:36:00ben...
00:36:01Rien de nouveau sur...
00:36:02Revenons sur Bruno Retailleau
00:36:03qui n'est pas
00:36:04un petit membre
00:36:05du gouvernement
00:36:06sortant
00:36:07de ces derniers mois.
00:36:09On sait ses ambitions.
00:36:10Les LR ont été
00:36:12effectivement
00:36:12dans le socle commun.
00:36:14la réforme des retraites,
00:36:16il dit
00:36:16abroger la réforme des retraites
00:36:17mais on rappelle quand même
00:36:18que chez les LR,
00:36:20tout le monde n'était pas d'accord
00:36:21lors du vote.
00:36:24Il y a 19 députés LR
00:36:26qui ont voté contre
00:36:27la réforme des retraites.
00:36:2919 députés,
00:36:30c'est-à-dire
00:36:30presque la moitié du groupe
00:36:31à l'époque.
00:36:33Donc,
00:36:33c'est pour ça
00:36:34d'ailleurs
00:36:34que le 49-3
00:36:35a été utilisé
00:36:36parce qu'il n'y avait
00:36:37pas de majorité.
00:36:38Donc,
00:36:39Aurélien Pradier,
00:36:41etc.,
00:36:42ont voté contre
00:36:43la réforme des retraites.
00:36:44Donc,
00:36:44c'est très divisé
00:36:45effectivement.
00:36:46On ne sait pas très bien
00:36:47pourquoi d'ailleurs
00:36:48mais aujourd'hui,
00:36:50alors moi j'en reviens
00:36:50au débat qu'on avait
00:36:51tout à l'heure.
00:36:52Il y a eu une élection
00:36:52donc il n'y a pas eu
00:36:53la peur du peuple
00:36:54puisque le président
00:36:55de la République
00:36:56est revenu au peuple
00:36:57précisément
00:36:57il y a à peu près
00:36:58un peu plus d'un an.
00:36:59Donc,
00:36:59il y a eu une élection.
00:37:01Les gens se sont présentés
00:37:02avec un programme
00:37:03qui était clair
00:37:04pour certains en tout cas,
00:37:05pour d'autres
00:37:05c'était plutôt
00:37:06un peu plus flou
00:37:07mais les gens ont voté
00:37:08sur un programme,
00:37:10sur une élection.
00:37:11campagne très médiocre
00:37:12en dix jours.
00:37:13D'accord,
00:37:13ok.
00:37:14Il faut rappeler aussi
00:37:14que personne n'avait compris
00:37:15les conditions catastrophiques
00:37:17et antidémocratiques
00:37:18de l'élection européenne
00:37:19et le 22h30
00:37:21sur des programmes
00:37:24qui sont quand même
00:37:25très différents.
00:37:26Aujourd'hui,
00:37:26on voudrait
00:37:27que ces programmes
00:37:28se rapprochent.
00:37:29Je suis désolé,
00:37:30moi j'ai fait un choix
00:37:31aux élections législatives
00:37:33pour élire un député
00:37:34qui défendait
00:37:35un certain nombre d'idées.
00:37:36Je n'ai pas envie
00:37:37qu'aujourd'hui
00:37:37ce député
00:37:38aille se compromette
00:37:40avec d'autres idées.
00:37:40Donc vous ne dites pas
00:37:40qu'on cite deux votes.
00:37:41Voilà.
00:37:42Par exemple,
00:37:42la réforme des retraites,
00:37:44la suspension
00:37:44de la réforme des retraites
00:37:45c'est une absurdité totale.
00:37:47Je suis parfaitement
00:37:48contre cette affaire.
00:37:49Voilà.
00:37:49Je n'ai pas du tout
00:37:50voté pour ça.
00:37:51On va faire tourner
00:37:51la parole là-dessus,
00:37:52Magali.
00:37:52En fait,
00:37:53les Français
00:37:53ont juste le sentiment
00:37:54d'avoir été floués
00:37:55depuis l'an passé
00:37:56et c'est ça en fait.
00:37:57Le vrai sentiment
00:37:58des Français,
00:37:58c'est ça.
00:37:59C'est qu'ils n'ont pas
00:37:59été écoutés
00:38:00suite à cette élection
00:38:01législative.
00:38:02Donc on ne peut pas dire
00:38:03que la voix...
00:38:03Bien sûr que
00:38:04contextuellement parlant
00:38:06et factuellement parlant
00:38:06on a redonné
00:38:07la voix au peuple.
00:38:08Mais on ne peut pas
00:38:08considérer qu'on a écouté
00:38:10cette voix du peuple.
00:38:11Et vous prenez
00:38:11le camp de la droite
00:38:12ou de la gauche,
00:38:13ils vous donneront
00:38:14des arguments.
00:38:14Mais surtout,
00:38:16ce que je veux dire
00:38:17c'est qu'on ne peut pas
00:38:18considérer que la voix du peuple
00:38:19d'il y a un an
00:38:20ait la même voix aujourd'hui
00:38:21avec ce qui s'est passé.
00:38:22C'est-à-dire qu'entre
00:38:23tout ce que politiquement
00:38:24on a donné comme spectacle
00:38:25depuis un an,
00:38:27on ne peut pas considérer
00:38:28que les Français
00:38:28sont dans le même état d'esprit.
00:38:30Ils sont en saturation
00:38:31complète
00:38:33parce que moi je ne vois pas
00:38:34très bien ce que ça veut dire.
00:38:35Là, écouter la voix du peuple
00:38:36c'est revenir effectivement
00:38:37à l'élection législative.
00:38:39Les Français demandent
00:38:40aujourd'hui la dissolution.
00:38:41Et si on revient
00:38:42sur un bloc
00:38:42de 3-3
00:38:44où personne n'a la majorité ?
00:38:45Eh bien après derrière
00:38:46effectivement ce sera
00:38:47aux parlementaires
00:38:48d'écouter cette voix
00:38:49et effectivement
00:38:50à ce moment-là
00:38:50de se dire
00:38:51on est en responsabilité
00:38:52donc on va faire
00:38:53ce que les Français
00:38:54nous demandent
00:38:55de nous accorder en fait.
00:38:56Il est là le sujet.
00:38:57On ne peut pas continuer
00:38:58à réfléchir.
00:38:58Mais on voit bien
00:38:58que ça ne marche pas.
00:38:59On ne peut pas dire...
00:39:00Non mais attendez pardon
00:39:01on n'est pas dans le fatalisme
00:39:02on ne peut pas dire
00:39:03que ça ne marche pas
00:39:04et ça ne marchera jamais.
00:39:05Si deux fois de suite
00:39:05on n'a pas de majorité
00:39:06on va bien finir.
00:39:07Mais c'est ça
00:39:08la responsabilité des politiques
00:39:08pour ne pas voter
00:39:09mais ça va être
00:39:09ça va être
00:39:10il faut qu'ils grandissent.
00:39:12Vous disiez
00:39:13pourquoi pas la gauche ?
00:39:15Alors pourquoi pas
00:39:16fermer
00:39:16pour uniquement
00:39:17que les gens
00:39:17gardent leur poste
00:39:182-3 réacteurs nucléaires ?
00:39:20Pourquoi pas revenir
00:39:20sur la réforme des retraites ?
00:39:21Pourquoi pas faire
00:39:22l'attaque Zuckman
00:39:23qui va mettre au tapis
00:39:24les entrepreneurs ?
00:39:25Donc pourquoi pas ?
00:39:26Donc Mme Borne
00:39:26que vous avez citée
00:39:27elle représente
00:39:28l'essence
00:39:29de l'irresponsabilité
00:39:30de cette caste politique
00:39:32républicaine
00:39:32qui se maintient
00:39:34au fur et à mesure
00:39:35depuis 10 ans
00:39:36au pouvoir
00:39:36même sous France Hollande
00:39:37elle était en tant que
00:39:38directrice de cabinet
00:39:39en responsabilité
00:39:40aujourd'hui
00:39:41le peu qu'elle a fait
00:39:42quasiment rien
00:39:43une réforme minable
00:39:45de par son ampleur
00:39:46des retraites
00:39:46ils veulent la défaire
00:39:47uniquement pourquoi ?
00:39:48Pour garder leur place
00:39:49Mme Borne
00:39:50c'est l'échec absolu
00:39:51elle est ministre de l'éducation
00:39:52la France
00:39:53elle la ramasse
00:39:54sur l'éducation
00:39:55dans tous les classements
00:39:56internationaux
00:39:56la seule idée
00:39:58qui sort de sa tête
00:39:59c'est
00:39:59est-ce qu'on ne changerait pas
00:40:00au fronton
00:40:01du Panthéon
00:40:02on mettrait
00:40:02au dégenré
00:40:03aux hommes et aux femmes
00:40:05elle a ruiné
00:40:07en fermant
00:40:08pas qu'elle
00:40:09son gouvernement
00:40:10son président
00:40:11ses ministres
00:40:11en fermant Fessenheim
00:40:13elle a ruiné
00:40:13l'industrie nucléaire française
00:40:15pour des décennies
00:40:16donc voilà
00:40:17tant d'ingénieurs
00:40:17qui sont partis à l'étranger
00:40:18donc Mme Borne
00:40:19c'est le symbole
00:40:21avec le président de la République
00:40:22mais elle
00:40:22c'est le symbole
00:40:23de cette catastrophe
00:40:24et là
00:40:24elle nous dit
00:40:25pourquoi pas la gauche
00:40:26mais ces gens-là
00:40:27sont indécents
00:40:28elle dit
00:40:28par un tweet
00:40:29que vous avez rappelé
00:40:30pendant la pause
00:40:31il faut savoir
00:40:32écouter et bouger
00:40:32qu'elle aille dans son salon
00:40:34qu'elle se mette des écouteurs
00:40:35qu'elle écoute du reggaeton
00:40:36et qu'elle bouge
00:40:37et qu'elle danse
00:40:37mais qu'elle arrête
00:40:38d'emmerder les français
00:40:38et qu'elle s'en aille
00:40:39elle et toute cette caste
00:40:41donc ça c'est Romain Marcier
00:40:42qui est directeur général
00:40:43de Nouvelle Énergie
00:40:44qui parle
00:40:44je précise
00:40:45le coup de colère
00:40:46parce que vous n'êtes pas du tout
00:40:47effectivement
00:40:49dans le même
00:40:50on va dire
00:40:51le même courant de pensée
00:40:52qu'Elisabeth Borne
00:40:53ça c'est certain
00:40:55c'est un exemple
00:40:56de la chimère
00:40:59qu'un certain nombre de gens
00:41:01poursuivent aujourd'hui
00:41:02en essayant d'avoir des compromis
00:41:04c'est pas possible
00:41:06voilà
00:41:06c'est tout
00:41:07ou alors on vient devant les électeurs
00:41:08on vient devant les électeurs
00:41:10on dit
00:41:11on va s'entendre
00:41:12ok
00:41:12donc on a des programmes
00:41:14qui se rejoignent
00:41:15mais quand on a des programmes
00:41:16aussi différents
00:41:17que le Nouveau Front Populaire
00:41:18et que LR
00:41:20ou que le Rassemblement National
00:41:21on ne peut pas s'entendre après
00:41:23c'est la tromperie des électeurs
00:41:24je suis désolé
00:41:25il y a programme
00:41:26et il y a intérêt général
00:41:27enfin pardon
00:41:28l'intérêt général
00:41:29c'est l'élection présidentielle
00:41:31non mais là
00:41:31il faut sortir
00:41:32il faut sortir de la crise
00:41:34mais ça ne changera rien
00:41:34et il faut trouver une solution
00:41:35ça ne changera rien
00:41:37je vous le dis
00:41:37aujourd'hui
00:41:38ça ne changera rien
00:41:39on aura peu ou prou
00:41:40la même assemblée
00:41:41non
00:41:42admettons
00:41:42si
00:41:44on essaye la gauche
00:41:47à Matignon
00:41:48mais on n'a pas essayé la gauche
00:41:50ça va tenir 15 jours
00:41:51il n'y a pas de majorité de gauche
00:41:53bon alors
00:41:53aucune majorité
00:41:54on ne peut rien sortir de tout ça
00:41:56mais non
00:41:56ça fait trois fois
00:41:59qu'on essaye
00:42:00Barnier
00:42:00Bayrou
00:42:01Lecornu
00:42:01trois échecs
00:42:03enfin
00:42:03combien d'échecs
00:42:04il va falloir
00:42:04pour comprendre
00:42:05combien d'échecs
00:42:08il va falloir
00:42:08pour comprendre
00:42:09que ça ne marchera pas
00:42:11que le consensus
00:42:12n'est pas possible
00:42:13ou alors il faut s'entendre avant
00:42:15c'est le système à l'allemande
00:42:16on dit on va gouverner
00:42:17avec un tel et un tel
00:42:18on met trois mois
00:42:19pour avoir un programme
00:42:20pourquoi on n'est pas capable de ça
00:42:21on a des élections
00:42:24complètement différentes
00:42:25et des programmes
00:42:25complètement différents
00:42:26et dans ce cas
00:42:27est-ce qu'on peut imaginer
00:42:28parce que ça a été
00:42:30un peu discuté
00:42:31et en effet
00:42:31on n'est pas du tout
00:42:32habitué à ça
00:42:33mais puisqu'on parle
00:42:34de l'intérêt général
00:42:34on pourrait peut-être
00:42:35tendre vers cette solution
00:42:36on assume le gouvernement technique
00:42:38on se dit que
00:42:39de toute façon
00:42:40on ne pourra rien faire
00:42:41de majeur
00:42:42avant la présidentielle
00:42:43on se met d'accord là-dessus
00:42:44on sauve les meubles
00:42:45il nous faut un budget
00:42:46il faut à minima
00:42:48trouver une façon
00:42:51de soit atteindre un budget
00:42:52soit un peu réduire les dépenses
00:42:53et on tape dans les dépenses de l'Etat
00:42:55parce qu'à un moment
00:42:55il va falloir se le dire aussi
00:42:56il y a quand même pas mal de choses
00:42:58je pense
00:42:58où on peut avoir une marge de manœuvre
00:42:59et sans faire peser
00:43:01sur les actifs
00:43:02donc complètement d'accord avec vous
00:43:03on ne touche pas
00:43:04à la réforme des retraites
00:43:05on y reviendra sans doute
00:43:06tout à l'heure
00:43:06on se dit ça
00:43:07et on se met aussi d'accord
00:43:10sur le fait que
00:43:10la présidentielle anticipée
00:43:12est la seule solution
00:43:13pour sortir vraiment
00:43:14de cette chienlit
00:43:15et on la prépare
00:43:17oui mais il faut que le président
00:43:18soit d'accord
00:43:18ça c'est clair
00:43:19mais un premier ministre technique
00:43:20aujourd'hui c'est pas possible
00:43:23il y a Marie qui fait un peu d'humour
00:43:25je présume sur la page Facebook
00:43:26de Sud Radio
00:43:27qui dit
00:43:27allez hop
00:43:28François Hollande
00:43:29premier ministre
00:43:30les scénaristes
00:43:32vous parliez des séries tout à l'heure
00:43:33les scénaristes seraient contents
00:43:35mais le problème
00:43:36c'est que malheureusement
00:43:37on n'est pas dans une série
00:43:37on est dans un pays
00:43:38qui plonge
00:43:39mais ce serait
00:43:40voilà
00:43:41j'aimerais revenir simplement
00:43:42sur le premier ministre de gauche
00:43:43on parlait tout à l'heure
00:43:44des élections municipales
00:43:45a priori ça ne me fait pas
00:43:47forcément plaisir
00:43:48et je n'y serais pas favorable
00:43:49parce que je suis plutôt
00:43:50de droite
00:43:51pour autant
00:43:52on voit bien ce qui se passe
00:43:54aussi localement
00:43:54on parlait des maires
00:43:55dans beaucoup de communes
00:43:57des maires de droite
00:43:58ou de gauche
00:43:59sont parfois élus
00:43:59par des électeurs
00:44:00qui ne votent pas
00:44:01de la même manière
00:44:01pour les présidentielles
00:44:02pourquoi ?
00:44:02parce qu'ils voient bien
00:44:03que leurs maires
00:44:04prennent des décisions
00:44:05et agissent localement
00:44:06dans l'intérêt général
00:44:07moi j'attends de voir
00:44:09en effet qui
00:44:10pour ensuite discuter
00:44:11de ce qu'on peut faire ensemble
00:44:12parce que tout dépendra
00:44:14également de quelle gauche
00:44:15si on parle de Bernard Cazeneuve
00:44:17je veux dire
00:44:18on ne va pas non plus
00:44:18vriller et se
00:44:20et vous dire
00:44:21alors qu'on parle
00:44:22d'un autre état
00:44:23tourne en boucle
00:44:23et je vous le recommande
00:44:24pardonnez-moi
00:44:25tourne en boucle
00:44:25et je vous le recommande
00:44:26parce qu'on va devoir faire
00:44:26une pause avec l'info de 11h
00:44:28le sketch de Raymond De Vos
00:44:30avec une situation
00:44:31en fait on est dans un
00:44:32un sens unique
00:44:34qui n'en finit plus
00:44:35c'est le hamster dans la roue
00:44:35qui tourne
00:44:36tout mais avec du courage
00:44:37ça peut vite se régler
00:44:38ne désespérons pas
00:44:39courage
00:44:39on va voir ça dans un instant
00:44:41laissez l'info dans un instant
00:44:42sur Sud Radio
00:44:42à tout de suite
00:44:43Sud Radio
00:44:45le 10h midi
00:44:47mettez-vous d'accord
00:44:48Christine Bouillaud
00:44:49et on est ensemble
00:44:50encore une demi-heure
00:44:52le débat
00:44:52ensuite viendra
00:44:54l'émission Média
00:44:55avec Gilles Gansman
00:44:55restez bien à l'écoute
00:44:57parce qu'on va recevoir
00:44:57la réalisatrice
00:44:58d'un documentaire
00:44:59absolument exceptionnel
00:45:00diffusé sur M6
00:45:02les caméras
00:45:04se sont retrouvées
00:45:05embarquées
00:45:06dans l'installation
00:45:07des tout premiers détenus
00:45:08dans la prison de haute sécurité
00:45:10à Vanda-le-Vieille
00:45:11où on met tous les
00:45:12narcotrafiquants
00:45:13et dans ce documentaire
00:45:14elle a pu interroger
00:45:15même ces prisonniers
00:45:17qui sont allés
00:45:17qui ont été transférés
00:45:19sur place
00:45:19et qui dénoncent
00:45:20leurs conditions de détention
00:45:21enfin c'est vraiment
00:45:22un documentaire choc
00:45:24et à voir absolument
00:45:25on en reparle tout à l'heure
00:45:26avec Gilles Gansman
00:45:26à partir de 11h30
00:45:29on continue
00:45:30avec Marine Cazard
00:45:31chef du pôle
00:45:31jeune à horizon
00:45:32Magali Vissane
00:45:33communicante politique
00:45:34Jérôme Dubu
00:45:34vice-président de France-Israël
00:45:36et Romain Marsili
00:45:37directeur général
00:45:38de Nouvelle Énergie
00:45:39on sort
00:45:40on laisse
00:45:41la politique française
00:45:43parce que ce matin
00:45:44personnellement
00:45:46on a tous
00:45:46en tous les cas
00:45:47j'ai été marqué
00:45:49par ces images
00:45:49de joie
00:45:50que l'on voit
00:45:51enfin
00:45:51sur les réseaux sociaux
00:45:53les boucles d'information
00:45:55les journaux
00:45:55des deux côtés
00:45:56de la frontière
00:45:57d'ailleurs
00:45:57sur ce possible
00:45:58accord de paix
00:46:00qui permettrait
00:46:01on croise les doigts
00:46:03la libération
00:46:04des otages
00:46:05et la fin
00:46:06de la destruction
00:46:07de Gaza
00:46:08Jérôme Dubu
00:46:08vice-président
00:46:10de France-Israël
00:46:11là on est dans
00:46:13un moment historique
00:46:14dans une séquence forte
00:46:16on dit toujours
00:46:16que c'est un moment historique
00:46:17donc il faut
00:46:18quand même
00:46:18raison garder
00:46:19mais c'est un moment fort
00:46:21c'est une très bonne nouvelle
00:46:22c'est dû
00:46:23à la diplomatie
00:46:24un peu particulière
00:46:25je reconnais
00:46:26du président Trump
00:46:27mais qu'il faut
00:46:28reconnaître aujourd'hui
00:46:29sinon
00:46:30ça ne serait pas arrivé
00:46:32c'est tout à fait clair
00:46:33alors il y a deux questions
00:46:35qui ne sont pas résolues
00:46:36ça c'est la première partie
00:46:37du plan
00:46:37oui c'est le plan
00:46:3920 points
00:46:39qui est très long
00:46:40retrait de l'armée israélienne
00:46:42sur une frontière
00:46:43qu'on ne connaît pas encore
00:46:45parce qu'elle ne nous a pas
00:46:45été dévoilée
00:46:47et libération
00:46:47des otages
00:46:48ceux qui sont malheureusement
00:46:49décédés
00:46:50et ceux qui sont
00:46:51heureusement encore en vie
00:46:52je ne sais pas dans quel état
00:46:53mais en tout cas
00:46:53il y en a encore
00:46:54une vingtaine à peu près
00:46:55qui sont encore en vie
00:46:56et 27 ou 28
00:46:58otages décédés
00:46:59il y a deux questions
00:47:00et l'arrêt des bombardements
00:47:01sur Gaza
00:47:02il y a deux questions
00:47:02qui restent
00:47:03et qui vont se
00:47:03après la joie
00:47:06qui vont se poser
00:47:06très rapidement
00:47:07dès mardi
00:47:08si les otages
00:47:09sont libérés lundi
00:47:09le premier point
00:47:11qui va être très sensible
00:47:12c'est la démilitarisation
00:47:14du Hamas
00:47:14est-ce que le Hamas
00:47:16va accepter
00:47:17de se démilitariser
00:47:18et de rendre les armes
00:47:19point
00:47:19premier point
00:47:20et dans quelles conditions
00:47:21pas sûr du tout
00:47:22et deuxième point
00:47:23c'est la gouvernance de Gaza
00:47:25parce que dans le plan
00:47:26dans le plan de Trump
00:47:28on ne parle que de Gaza
00:47:29on ne parle pas du tout
00:47:30de la Cisjordanie
00:47:31on ne parle pas du tout
00:47:32de la création
00:47:33d'un état palestinien
00:47:34donc on se concentre
00:47:36sur Gaza
00:47:36et pour le moment
00:47:37c'est la réalité
00:47:38c'est ce qu'il faut faire
00:47:39mais enfin
00:47:40ces deux questions
00:47:41vont se poser très rapidement
00:47:42quelle gouvernance pour Gaza
00:47:43est-ce que c'est l'autorité palestinienne
00:47:45dans le plan Trump
00:47:45c'est pas ça du tout
00:47:46non
00:47:46c'est une autorité internationale
00:47:49sous la présidence
00:47:50américaine
00:47:51avec Tony Blair
00:47:54qui serait à la manœuvre
00:47:55donc c'est pas du tout
00:47:56le traitement
00:47:57d'un état palestinien
00:47:59ni de l'autorité palestinienne
00:48:00qui est écartée
00:48:01du jeu
00:48:02donc ces deux questions essentielles
00:48:04vont vite
00:48:04malheureusement
00:48:06parce qu'elles ne sont pas réglées
00:48:07se rappeler
00:48:09notre bon souvenir
00:48:10et dès mardi matin
00:48:11je crains
00:48:12qu'on ne rentre
00:48:13dans des négociations
00:48:14qui soient extrêmement difficiles
00:48:15oui il faut aussi penser
00:48:16à la situation humanitaire
00:48:17qu'il va falloir aussi
00:48:18régler
00:48:20très rapidement
00:48:21d'aucuns disent
00:48:24enfin tous les cas
00:48:24il y en a qui parlent
00:48:25effectivement
00:48:26vous avez parlé
00:48:26Jérôme Dubu
00:48:28de l'action
00:48:29de Donald Trump
00:48:30prix Nobel de la paix
00:48:32si ça marche
00:48:33ou c'est un accessoire
00:48:35c'est pas l'essentiel
00:48:37dans l'affaire
00:48:38il est quand même salué
00:48:40pour son leadership
00:48:41international
00:48:42et ça
00:48:43c'était pas
00:48:44ce qui était attendu
00:48:45en tout cas
00:48:46pour l'instant
00:48:47c'est comme ça
00:48:47sur les réseaux sociaux
00:48:48qu'ils en parlent
00:48:49son premier prédécesseur
00:48:50de son premier mandat
00:48:52l'a eu pour moins que ça
00:48:53puisqu'il l'a eu pour rien
00:48:54sauf le fait d'être élu
00:48:55donc effectivement
00:48:55après au-delà
00:48:57de cette récompense
00:48:58c'est un détail
00:48:58par rapport à la situation
00:48:59et la crise
00:49:00non je crois que Barack Obama
00:49:01a eu pris le Nobel
00:49:01il n'y a rien fait pour la paix
00:49:03Donald Trump
00:49:04et pas seulement
00:49:04au Moyen-Orient
00:49:06au Proche-Orient
00:49:07fait pour la paix
00:49:07donc en Afrique
00:49:09en Arménie
00:49:10en Azerbaïdjan
00:49:11donc il y a une oeuvre
00:49:11peut-être une des méthodes
00:49:13avec notre bon goût
00:49:15notre élégance
00:49:16européenne
00:49:17puisque nous pouvons être supérieurs
00:49:18nous croyons supérieurs
00:49:20au reste du monde
00:49:20on peut trouver critiquable
00:49:22mais de fait
00:49:22peut-être que
00:49:23M. Barraud et M. Macron
00:49:24sont très bien élevés
00:49:25ils sont très classiques
00:49:26mais ils n'apportent pas grand chose
00:49:27au débat
00:49:27et cela
00:49:28on peut vraiment le regretter
00:49:30puisque la France
00:49:31a tout pour être
00:49:32une grande puissance
00:49:33de médiation
00:49:33et d'équilibre
00:49:34on a été malheureusement
00:49:35totalement absent
00:49:37dans la résolution
00:49:38de ce conflit
00:49:39vous avez dit
00:49:40effectivement
00:49:41les premières étapes
00:49:42là il y a la joie
00:49:42de la paix
00:49:43la joie que la mort
00:49:44arrête
00:49:44la mort n'est plus semée
00:49:46quotidiennement
00:49:47donc là je pense
00:49:48qu'on peut tous
00:49:48s'en satisfaire
00:49:50mais il faut être prudent
00:49:51sur la mise en application
00:49:52il y aura le temps
00:49:53de la politique
00:49:54et puis il y aura aussi
00:49:55le temps de la justice
00:49:56espérons-le
00:49:56puisque tout ça
00:49:57doit quand même
00:49:58être jugé à un moment donné
00:49:59surtout dans un pays
00:50:00qui est une démocratie
00:50:01on va saluer
00:50:03effectivement
00:50:03ce qui se passe
00:50:04mais avec beaucoup
00:50:04de prudence
00:50:05puisqu'à l'instant
00:50:06on apprend que le ministre
00:50:07israélien d'extrême droite
00:50:08Smodric
00:50:09dit qu'il ne votera pas
00:50:10en faveur de l'accord
00:50:11sur Gaza
00:50:12qui doit être présenté
00:50:13par
00:50:14ça n'empêche pas
00:50:15l'accord de passé
00:50:15puisque en réalité
00:50:16la partie gauche
00:50:18éclairez-nous
00:50:18des parlementaires
00:50:20israéliens
00:50:21votera
00:50:22donc il y aura
00:50:23une compensation
00:50:24de l'autre côté
00:50:25mais effectivement
00:50:25c'est pas une bonne nouvelle
00:50:26une fois plus
00:50:27le gouvernement
00:50:28Netanyahou
00:50:29va être fragilisé
00:50:30depuis le départ
00:50:31c'est comme ça
00:50:31il tient malgré tout
00:50:33je ne sais pas
00:50:33combien de temps
00:50:34ça peut tenir
00:50:34on va suivre ça
00:50:36évidemment
00:50:37alors puisqu'on parlait
00:50:38de Nobel
00:50:38Romain je voulais
00:50:40que vous continuiez
00:50:41à nous parler
00:50:42des prix Nobel
00:50:42qui sont décernés
00:50:43actuellement
00:50:44il y a eu le prix Nobel
00:50:46de physique
00:50:46à ceux français
00:50:47mais qui enseignent
00:50:48aux Etats-Unis
00:50:48qui parlent
00:50:50donc
00:50:50c'est Jérôme
00:50:51Dévoray
00:50:51c'est vous
00:50:53c'est vous Romain
00:50:54c'est votre coup de coeur
00:50:54j'ai dit Jérôme
00:50:56non je me suis trop
00:50:57bien Romain
00:50:57c'est pas grave
00:50:58c'est un coup de coeur
00:50:59partagé
00:51:00moi c'est un prix Nobel
00:51:01butatif
00:51:02c'est ça
00:51:03c'est une certitude
00:51:07Michel Dévoray
00:51:08prix Nobel
00:51:09de physique
00:51:10sur la physique quantique
00:51:11voilà
00:51:11donc
00:51:12le monde
00:51:13est à l'aube
00:51:14de ruptures
00:51:15anthropologiques
00:51:16majeures
00:51:16c'est clair
00:51:17et là
00:51:17c'est pour ça
00:51:18que le débat
00:51:19sur Elisabeth Borne
00:51:20et d'autres
00:51:21qui s'accrochent
00:51:21à leur ministère
00:51:22ou des députés
00:51:22qui ne veulent pas
00:51:23connaître des solutions
00:51:24c'est totalement
00:51:25en décalage
00:51:25avec ce qui se passe
00:51:27on pourrait aussi
00:51:27parler des enjeux
00:51:28environnementaux
00:51:28enfin bref
00:51:29c'est délirant
00:51:29mais pour revenir
00:51:30à ce coup de coeur
00:51:31rapidement
00:51:31nous sommes bien évidemment
00:51:33très fiers
00:51:34en tant que français
00:51:35qu'il y ait un nouveau
00:51:36prix Nobel
00:51:36de physique
00:51:37il y avait aussi
00:51:38Pierre Agostini
00:51:39en 2023
00:51:40donc il n'y a pas longtemps
00:51:41dans la même discipline
00:51:42mais le point commun
00:51:44entre tous
00:51:45ces grands chercheurs
00:51:46malheureusement
00:51:46c'est qu'ils enseignent
00:51:48à l'étranger
00:51:48ils travaillent
00:51:49à l'étranger
00:51:50et leur succès
00:51:50était notamment
00:51:51résulte de leur activité
00:51:53à l'étranger
00:51:53et donc on parle beaucoup
00:51:54à juste titre
00:51:55du sujet de l'immigration
00:51:57en France
00:51:57l'immigration
00:51:58qui est un véritable problème
00:51:59il faut le traiter
00:51:59bien évidemment
00:52:00mais on parle
00:52:01de le traiter intelligemment
00:52:02mais on parle très peu
00:52:03de l'émigration
00:52:04et de la fuite
00:52:06des cerveaux
00:52:07des entrepreneurs
00:52:08des chercheurs
00:52:0920% quasiment
00:52:10des étudiants
00:52:11de polytechnique
00:52:12des ingénieurs
00:52:12donc ils sont censés
00:52:13être les meilleurs
00:52:13l'élite de la nation
00:52:15en termes
00:52:16d'école d'ingénieurs
00:52:17donc 20%
00:52:19dans les mois
00:52:19qui suivent
00:52:20Polytechnique
00:52:20c'est payé par l'état
00:52:21mais justement
00:52:22donc 20%
00:52:23pourquoi on n'impose pas
00:52:24un quota
00:52:24comme pour les médecins
00:52:25qui restent en France
00:52:25en tout cas
00:52:2620%
00:52:26ils partent
00:52:27et on ne peut pas
00:52:27les arrêter à la frontière
00:52:28on n'est pas la RDA
00:52:29et l'URSS non plus
00:52:30donc ils partent
00:52:31non mais pardonnez-moi
00:52:31pardonnez-moi
00:52:32je vais juste dire quelque chose
00:52:33quand vous faites des études
00:52:34de médecine
00:52:35que vous devez faire
00:52:36votre internat
00:52:36on vous impose
00:52:37d'aller là
00:52:38là ou là
00:52:39pour médecine générale
00:52:40on impose une dixième année
00:52:41supplémentaire aux étudiants
00:52:42qui doivent donc enquiller
00:52:43et on leur dit
00:52:44vous irez dans tel territoire
00:52:45on ne peut pas
00:52:46sur des étudiants
00:52:46ingénieurs
00:52:47de très haut niveau
00:52:49dont les études
00:52:50ont été financées
00:52:50par l'impôt des français
00:52:51leur dire
00:52:52pendant tant d'années
00:52:53vous restez au service
00:52:55de la nation
00:52:55il y aura des systèmes
00:52:56on mettra un chiffre
00:52:57devant le temps d'année
00:52:58et ces élites là
00:53:00parfois c'est pour
00:53:01un million
00:53:02ou deux millions
00:53:03de choses à payer
00:53:05leurs entreprises
00:53:05aux Etats-Unis
00:53:06en Inde ou en Chine
00:53:07elles paieront
00:53:07donc en fait
00:53:08il faut peut-être
00:53:09des mécanismes
00:53:10mais moi je pense
00:53:10qu'il ne faut pas
00:53:11forcément être dans
00:53:11l'interdiction
00:53:12il faut être pensé
00:53:13en France
00:53:13comment on peut
00:53:14devenir attractif
00:53:15comment on peut
00:53:16les garder
00:53:17comment on fait en sorte
00:53:18que les entrepreneurs
00:53:19ne se barrent pas
00:53:19la taxe Zuckman
00:53:20c'est une catastrophe
00:53:21et Elizabeth Borne
00:53:21pas de problème
00:53:22ça concerne 1800 personnes
00:53:24peut-être que tous les ingénieurs
00:53:25ne sont pas dans la taxe
00:53:26des super riches
00:53:26je veux dire
00:53:27c'est symbolique
00:53:28c'est symbolique
00:53:29en sachant quand même
00:53:30que vous êtes
00:53:31le maire de Cannes
00:53:33et pas très loin de Marseille
00:53:34la fac de Marseille
00:53:35la fac de Nice
00:53:35accueille des chercheurs américains
00:53:37qui viennent se réfugier
00:53:38chez nous quand même
00:53:39oui mais il y a aussi
00:53:40des poissons volants
00:53:41c'est pas la majorité du genre
00:53:42vous avez vu ce qu'a dit
00:53:43le colistier
00:53:44de notre prix Nobel français
00:53:46qui a été désigné cette semaine
00:53:48il dit aux Etats-Unis
00:53:49on est en train de mettre
00:53:50par terre 10 ans de recherche
00:53:51on va mettre 10 ans en remède
00:53:52je ne vous dis pas
00:53:52qu'il n'y a pas que les Etats-Unis
00:53:53la prix Nobel
00:53:54il n'y a pas
00:53:54on peut penser aussi
00:53:56à la prix Nobel de chimie
00:53:57on peut penser
00:53:59à la prix Nobel de chimie
00:53:59qui était française
00:54:00annulée en 2023 aussi
00:54:02elle, elle est à Lund
00:54:03en Suède
00:54:04donc je veux dire
00:54:04c'est pas que pour des raisons fiscales
00:54:06il y a tout un environnement
00:54:08en France
00:54:09donc plus de moyens
00:54:10pour la recherche
00:54:11augmentant le budget de la recherche
00:54:12plus de moyens de la recherche
00:54:13et puis moins de moyens
00:54:13pour les bureaucrates
00:54:14il faut revenir au centre
00:54:16et je rappelle
00:54:17le pasteur don
00:54:18c'est en ce moment
00:54:18Valérie Expert
00:54:19on est la marraine
00:54:20donc vous allez sur le site
00:54:22le pasteur don
00:54:23qui a besoin de dons privés
00:54:24seulement 19% de son budget
00:54:25vient de la...
00:54:28des fonds publics
00:54:30donc voilà
00:54:30donc aider la recherche
00:54:31du pasteur don
00:54:33c'est en ce moment
00:54:33on en reparlera
00:54:35sur Sud Radio
00:54:35merci beaucoup
00:54:36on va revenir dans un instant
00:54:37on va continuer
00:54:37vos coups de coeur
00:54:38et vos coups de gueule
00:54:38Jérôme
00:54:39votre coup de coeur
00:54:39justement
00:54:40on va continuer rapidement
00:54:41on a fait une petite pause
00:54:43et on y revient
00:54:43non mais on fait un teasing
00:54:44ça s'appelle un teasing
00:54:46Jérôme
00:54:46oui j'ai compris
00:54:47voilà
00:54:47allez à tout de suite
00:54:48Sud Radio
00:54:50le 10h midi
00:54:51mettez-vous d'accord
00:54:52Christine Bouillot
00:54:54Sud Radio
00:54:56le 10h midi
00:54:57mettez-vous d'accord
00:54:58Christine Bouillot
00:54:59toujours en compagnie
00:55:00de Romain Marcier
00:55:01directeur général
00:55:02de Nouvelle Énergie
00:55:03Jérôme Dubu
00:55:04vice-président de France-Israël
00:55:05Malagali
00:55:06vice-saint
00:55:06communicante politique
00:55:07et Marine Casar
00:55:08chef du pôle jeunes à horizon
00:55:10on en est à faire le tour de table
00:55:12des coups de coeur
00:55:13et des coups de gueule
00:55:13de l'actu
00:55:14avec vous Romain
00:55:15on parlait effectivement
00:55:16de la fuite des cerveaux
00:55:17le danger aussi
00:55:20de cette situation
00:55:21parce qu'on parle
00:55:22des chercheurs
00:55:23et des ingénieurs
00:55:23mais les jeunes actifs
00:55:24compte tenu de la situation
00:55:26peut-être crise économique
00:55:28à venir
00:55:29à cause de la situation politique
00:55:30vont se dire
00:55:30moi je vais aller voir ailleurs
00:55:31les forces vivent
00:55:32il n'y a pas que les prix Nobel
00:55:33qui partent
00:55:33parce qu'ailleurs ça décolle
00:55:35et voilà
00:55:36ça décolle
00:55:36même l'Italie commence à devenir
00:55:37même Milan devient un Eldorado
00:55:39oui Madrid
00:55:40il y a plein de places
00:55:41et tout le monde nous regarde
00:55:42avec beaucoup d'inquiétudes
00:55:43Jérôme
00:55:44votre coup de coeur
00:55:45a l'idée d'attribuer
00:55:46le Nobel de littérature
00:55:47à Boilem Sansal
00:55:48oui
00:55:48alors ça c'est une idée
00:55:50qui n'est pas la mienne
00:55:50c'est quand le Nobel de littérature
00:55:51c'est aujourd'hui
00:55:52c'est peut-être un peu tard
00:55:53mais enfin c'est pas une idée
00:55:54c'est pas mon idée
00:55:55c'est l'idée de Arnaud Benetti
00:55:57bravo Arnaud Benetti
00:55:58pour tout ce qu'il fait
00:55:59qui est président
00:55:59du comité de soutien
00:56:01de Boilem Sansal
00:56:01enfin co-président
00:56:02avec Noël Lenoir
00:56:03bien sûr
00:56:03donc bravo à ce qu'il a fait
00:56:05il a fait une tribune
00:56:06dans le Figaro
00:56:06à laquelle j'adhère parfaitement
00:56:08et je trouve que c'est
00:56:09une très bonne idée
00:56:09ce serait une très bonne idée
00:56:11maintenant
00:56:12les choses sont un peu lancées
00:56:14j'ai l'impression
00:56:14que c'est un petit peu tard
00:56:15mais en tout cas
00:56:16moi je voudrais revenir
00:56:18ça permet de revenir
00:56:19sur le sort de Boilem Sansal
00:56:21que tout le monde a abandonné
00:56:22il faut bien le dire
00:56:23il y a eu des tentatives
00:56:25je ne nie pas
00:56:26qu'il y a eu des tentatives
00:56:27de libération
00:56:28qu'il y a eu des négociations
00:56:29etc
00:56:29mais enfin le résultat
00:56:30aujourd'hui
00:56:31c'est qu'il est encore
00:56:31dans une jôle algérienne
00:56:33malade
00:56:34très malade
00:56:34et que personne
00:56:35n'y pense aujourd'hui
00:56:37d'ailleurs c'est sorti
00:56:38complètement des radars
00:56:40on ne parle plus du tout
00:56:42de lui
00:56:42et cette proposition
00:56:44de le nobeliser
00:56:45de lui donner
00:56:46le prix Nobel de littérature
00:56:47aujourd'hui
00:56:47c'est un moyen
00:56:48de revenir dessus
00:56:49pourquoi ?
00:56:50pour plusieurs raisons
00:56:50première raison
00:56:51c'est que c'est d'abord
00:56:52un écrivain exceptionnel
00:56:54il faut bien le dire
00:56:55il a un style
00:56:55il a une faconde
00:56:58etc
00:56:58qui est exceptionnel
00:57:00il a inventé un style
00:57:01c'est clair
00:57:01deuxièmement
00:57:02c'est le symbole
00:57:03quand même
00:57:04de la résistance
00:57:04au pouvoir algérien
00:57:05aujourd'hui
00:57:06qui est un pouvoir algérien
00:57:07corrompu
00:57:08dictatorial
00:57:09et qui ne respecte pas
00:57:10son peuple
00:57:10et troisièmement
00:57:12ce serait effectivement
00:57:13la possibilité
00:57:14de remettre
00:57:15sur le devant
00:57:17de la scène
00:57:17le fait que
00:57:19Boilem Sansal
00:57:20dans ses écrits
00:57:21dénonce
00:57:21le danger majeur
00:57:24qui nous menace
00:57:25qui est l'islamisme
00:57:26on a un mot
00:57:27on a un peu oublié
00:57:28la libération
00:57:29de ce jeune
00:57:30franco-allemand
00:57:31qui a été libéré
00:57:31hier en Iran
00:57:33mais on pense aussi
00:57:34à nos deux otages
00:57:35qui sont détenus
00:57:36depuis le plus longtemps
00:57:37encore que Boilem
00:57:38Sansal
00:57:38Jacques Paris
00:57:39Cécile Colleur
00:57:39en Iran
00:57:40dans des conditions
00:57:41Non mais tout à fait
00:57:41n'oublions pas les autres
00:57:42Christophe Gleize
00:57:43le journaliste de Sofout
00:57:44qui est retenu à l'Algérie
00:57:45Exactement
00:57:46Christophe Gleize aussi
00:57:47la situation
00:57:48de nos compatriotes
00:57:49à l'étranger
00:57:50évidemment
00:57:50on est parfaitement
00:57:52solidaires
00:57:53des comités
00:57:54de soutien
00:57:55et de tout ça
00:57:56c'est à midi
00:57:56le prix Nobel
00:57:58de littérature
00:57:59et le prix Nobel
00:57:59de la paix
00:58:00ça sera un petit peu tard
00:58:01mais je crois que
00:58:03Je vous dites
00:58:03que c'est un peu tard
00:58:04mais en fait
00:58:05je trouve que
00:58:06finalement
00:58:06en tout cas
00:58:07vous avez saisi
00:58:08l'opportunité
00:58:08et moi je voudrais
00:58:09la saluer
00:58:09parce que finalement
00:58:10c'est aussi
00:58:10pourquoi attendre
00:58:12une officialisation
00:58:13quelque part
00:58:14de ce prix Nobel
00:58:15on peut tous
00:58:15attribuer par notre voix
00:58:16et c'est aussi
00:58:17les voix des uns
00:58:18et des autres
00:58:18multipliées
00:58:19sur les réseaux
00:58:20et dans les médias
00:58:20qui font que les messages passent
00:58:22et du coup
00:58:22je partage totalement
00:58:24votre coup de coeur
00:58:25et en tout cas
00:58:26votre décision
00:58:27de pouvoir lui attribuer
00:58:28ce prix Nobel
00:58:29ça permet
00:58:29accessoirement
00:58:30mais ça c'est très négatif
00:58:31de mettre à nouveau
00:58:33la lumière
00:58:33sur la diplomatie française
00:58:35et ses absences
00:58:36de résultats
00:58:37M. Barraud
00:58:38est très gentil
00:58:39M. Macron
00:58:39est très gentil aussi
00:58:40mais pour le moment
00:58:41M. Retailleau
00:58:42est très gentil aussi
00:58:42mais pour le moment
00:58:43le résultat
00:58:44c'est que
00:58:45Boilev Sansal
00:58:46il n'est pas libéré
00:58:46on est à Trump
00:58:47à Mélone
00:58:48et peut-être
00:58:48qu'ils vont nous aider
00:58:49là-dessus
00:58:49ou à David Disnard
00:58:51peut-être
00:58:51mais bien sûr
00:58:51qu'il fait beaucoup
00:58:52il s'est engagé
00:58:52vous avez vu à Cannes
00:58:53tout ce qu'il fait
00:58:54mais il n'est pas malheureusement
00:58:55et on n'oublie pas
00:58:58Jacques Paris
00:58:58Cécile Colleur
00:58:59Christophe Glaze
00:59:00tous ces français
00:59:01retenus
00:59:02contre leur gré
00:59:04et de manière arbitraire
00:59:05à l'étranger
00:59:06on espère leur libération
00:59:07la plus rapide possible
00:59:09les coups de coeur
00:59:10et les coups de gueule
00:59:11de l'actualité
00:59:12alors Marine
00:59:12un coup de gueule
00:59:13contre Sophie Binet
00:59:15qui nous a parlé
00:59:16de l'opération
00:59:17Pièce Jaune
00:59:17Oui en effet
00:59:18Sophie Binet
00:59:19qui expliquait hier
00:59:20à la radio
00:59:20que la suspension
00:59:21ou l'abrogation
00:59:23d'une réforme des retraites
00:59:24finalement
00:59:24ne nous coûterait
00:59:25que 500 millions d'euros
00:59:27cette année
00:59:273 milliards l'année prochaine
00:59:28sans doute 35 milliards
00:59:29a priori
00:59:3015 milliards pardon
00:59:32d'ici 2035
00:59:33et pour elle
00:59:34c'est l'équivalent
00:59:34d'une opération
00:59:35Pièce Jaune
00:59:35pour l'Etat
00:59:36elle considère
00:59:38que 500 millions
00:59:39ne représentent pas
00:59:39tant que ça
00:59:40ou en tout cas
00:59:40que l'effort
00:59:41qui devrait être fait
00:59:42permettra
00:59:43de soulager
00:59:44l'ensemble
00:59:45de nos concitoyens
00:59:46et les retraités
00:59:47en particulier
00:59:47mais j'aimerais simplement
00:59:48lui rappeler
00:59:48que 500 millions d'euros
00:59:50aujourd'hui
00:59:50c'est l'équivalent
00:59:52de presque 15 000
00:59:56salaires de professeurs
00:59:573 milliards
00:59:58c'est la moitié
00:59:59du budget de la justice
01:00:00et j'aimerais bien savoir
01:00:01pour elle
01:00:01quelles sont les vraies priorités
01:00:02parce que pour financer
01:00:03cette suspension
01:00:04de la réforme des retraites
01:00:05elle va nous dire
01:00:06taxer les riches
01:00:07non
01:00:07elle va nous dire
01:00:08pire que ça
01:00:08elle va nous dire
01:00:09qu'il faut imposer
01:00:11finalement
01:00:11tout ce qui concerne
01:00:14le partage de la valeur
01:00:15en entreprise
01:00:15donc pour dire concrètement
01:00:16c'est imposer
01:00:17les primes
01:00:18qu'on pourrait toucher
01:00:18à la fin de l'année
01:00:19donc en fait
01:00:19on financerait
01:00:21cette suspension
01:00:22ou cette abrogation
01:00:22de la réforme des retraites
01:00:23par le fruit
01:00:24du travail des actifs
01:00:26et là moi
01:00:27c'est un peu
01:00:27un coup de gueule
01:00:28générationnel
01:00:29que je veux passer
01:00:29à la fois pour ma génération
01:00:30et celle qui va arriver
01:00:31on n'en peut plus
01:00:33aujourd'hui
01:00:34quand on est un jeune actif
01:00:35sur le marché du travail
01:00:35on ne ressent pas
01:00:37déjà il faut trouver du travail
01:00:38dans ce moment
01:00:38déjà trouver du travail
01:00:39c'est compliqué
01:00:40quand on est un jeune
01:00:41qui arrive sur le marché du travail
01:00:42on se rend bien compte
01:00:43qu'un quart de ce qu'on paye
01:00:46finance un système de retraite
01:00:47qui n'a jamais été remis en cause
01:00:49repensé
01:00:49parce que c'est très bien
01:00:50de l'abroger
01:00:51mais personne ne propose autre chose
01:00:52si ce n'est la capitalisation
01:00:54en effet
01:00:54et nous on y est favorable
01:00:55mais ce n'est pas du tout
01:00:56dans la bouche d'Elisabeth Borne
01:00:58ni de Sophie Binet
01:00:58donc pour la secrétaire générale
01:01:00de la CGT
01:01:01qui se dit défendre les travailleurs
01:01:02je trouve ça assez cocasse
01:01:03et moi je veux simplement
01:01:06passer un message aujourd'hui
01:01:07c'est que depuis des mois
01:01:08on parle de solidarité
01:01:09intergénérationnelle
01:01:10François Bayrou le premier
01:01:11avant de faire sa sortie de route
01:01:12avant de partir
01:01:13en juillet dernier
01:01:14nous demandait
01:01:15de rééquilibrer les efforts
01:01:16entre les générations
01:01:17mais ce que je constate
01:01:18depuis plusieurs mois
01:01:19voire plusieurs années
01:01:19c'est qu'à chaque fois
01:01:21qu'on parle de solidarité
01:01:23intergénérationnelle
01:01:23à la fin des fins
01:01:24c'est plutôt les jeunes
01:01:25qui doivent payer la facture
01:01:26nous en particulier
01:01:27et ceux qui arriveront
01:01:28donc son opération pièce jaune
01:01:30j'aimerais bien
01:01:30qu'elle la garde
01:01:31et qu'elle la mette de côté
01:01:32parce que ces pièces jaunes
01:01:33ce sont les miennes
01:01:34celles de mes parents qui bossent
01:01:35et de mes enfants
01:01:35qui vont arriver
01:01:36si j'arrive à en faire
01:01:37parce qu'on parle pas assez
01:01:39de ça aussi
01:01:39mais le poids de la dette
01:01:41le poids de tous ces financements
01:01:44et des impôts
01:01:45qu'on essaye d'augmenter
01:01:45sur les actifs
01:01:46à la fin des fins
01:01:47c'est le poids qu'on fait peser
01:01:49sur des jeunes
01:01:49qui essayent simplement
01:01:50de construire une vie
01:01:52mais une vie simple
01:01:53nous ce qu'on demande aujourd'hui
01:01:55c'est juste que
01:01:56le travail soit mieux rémunéré
01:01:58qu'on puisse construire un foyer
01:02:01qu'on puisse accéder
01:02:02à la propriété
01:02:03ce que la génération des boomers
01:02:04a tout eu
01:02:06donc faut taxer les anciens
01:02:07les retraités
01:02:08alors parce que
01:02:09évidemment quand on va dire ça
01:02:10ça va créer un concours
01:02:11dans votre courant
01:02:12c'est compliqué cette idée là
01:02:13moi je pense à titre personnel
01:02:14qu'évidemment
01:02:15qu'on peut demander
01:02:16un effort aujourd'hui
01:02:17à ceux qui ont bénéficié
01:02:18de beaucoup
01:02:18on peut aussi se dire
01:02:20que plutôt que poser
01:02:21la question de la suspension
01:02:22de la réforme des retraites
01:02:23c'est repenser le système
01:02:25pour redonner une respiration
01:02:27aux actifs
01:02:27et la capitalisation
01:02:28c'est un vrai sujet
01:02:29qu'on doit poser
01:02:30et je pense qu'il est urgent
01:02:31de le prévoir
01:02:33dans notre système de retraite
01:02:34on va essayer
01:02:35de faire tourner la parole
01:02:36mais on entend
01:02:37votre coup de gueule
01:02:37par rapport à ce parallèle
01:02:39entre la déclaration
01:02:41la petite phrase
01:02:42de Sophie Binet
01:02:43et cette suspension
01:02:44de la réforme
01:02:45des retraites
01:02:46dont pour l'instant
01:02:46on n'a aucun contour
01:02:47on ne sait pas
01:02:48si ça concerne
01:02:49l'âge de départ
01:02:50la durée de cotisation
01:02:51et si ça concerne aussi
01:02:53les mesures
01:02:53les mesures
01:02:54si ça concerne aussi
01:02:55les mesures
01:02:56qui étaient là
01:02:57pour améliorer
01:02:58les petites retraites
01:02:59il y avait quand même
01:03:00des mesures dans le texte
01:03:01qui permettaient
01:03:02d'améliorer la retraite
01:03:03des mères de famille
01:03:05les congés parentaux
01:03:06les retraites assez bases
01:03:07notamment des agriculteurs
01:03:08donc ce sujet là
01:03:09il n'est pas encore tranché
01:03:11rien
01:03:11tout est flou
01:03:12on a absolument
01:03:13vous faites du Martine Aubry
01:03:14je vous signale
01:03:15non mais c'est ça
01:03:17qui est agrissant
01:03:18quand même
01:03:18on est à un moment déterminant
01:03:22vous la communiquante
01:03:24on va terminer avec vous
01:03:25est-ce qu'il doit parler
01:03:26absolument
01:03:27s'adresser aux français
01:03:28pour dire où m'on va ?
01:03:29Emmanuel Macron
01:03:30doit s'adresser aux français
01:03:31mais pour dire quelque chose
01:03:32la problématique
01:03:33c'est que très souvent
01:03:34ces derniers temps
01:03:34il s'est adressé aux français
01:03:35sans dire quoi que ce soit
01:03:36et ce qui se passe là
01:03:37avec les prises de parole
01:03:38de Sébastien Lecornu
01:03:40c'est aussi un peu ça
01:03:41c'est-à-dire qu'on se dit
01:03:41tiens il revient
01:03:43sur le devant de la scène
01:03:43qu'est-ce qu'il va nous dire
01:03:44et finalement
01:03:44on n'a plus envie de l'écouter
01:03:46parce qu'on n'apprend rien de nouveau
01:03:47donc oui
01:03:48on attendait quand même
01:03:49une parole du chef de l'état
01:03:50parce que les français
01:03:50ont besoin d'être rassurés
01:03:52mais donc si c'est pas
01:03:52pour rassurer les français
01:03:54si c'est pas pour donner un cap
01:03:55si c'est pas pour montrer
01:03:56son courage
01:03:57et sa vision
01:03:57dans cette situation
01:03:59c'est pas la peine
01:03:59qu'il s'exprime
01:04:00le sondage est là
01:04:01de ce matin
01:04:01dans les colonnes
01:04:02du Figaro encore
01:04:03tiens
01:04:0414% de bonnes opinions
01:04:06ça n'a jamais été aussi bas
01:04:07en revanche
01:04:08la courbe de popularité
01:04:09de Sébastien Lecornu
01:04:10est remontée de 7 points
01:04:11évidemment il s'en va
01:04:12et chaque fois que vous quittez
01:04:14un poste important
01:04:15la popularité explose
01:04:17on en a des exemples
01:04:19dans l'histoire
01:04:20de la vie politique française
01:04:21qui a besoin
01:04:22de redorer sa popularité
01:04:23et peut faire acte
01:04:24de candidature
01:04:25pour Matignon
01:04:26peut-être que ça sortirait
01:04:27le pays de l'embarras
01:04:28merci à tous les quatre
01:04:30Marine Casar
01:04:31Magali Vicente
01:04:32Jérôme Dubur
01:04:33Romain Marcy
01:04:33merci beaucoup
01:04:34pour ce débat
01:04:35on a presque réussi
01:04:36à se mettre d'accord
01:04:37vous continuez également
01:04:39de nous appeler
01:04:390 826 300 300
01:04:41de réagir sur les réseaux sociaux
01:04:42la page Facebook
01:04:43la chaîne Youtube
01:04:45également
01:04:45vous avez plein
01:04:46plein de façons
01:04:47de communiquer avec nous
01:04:48et nous on se retrouve
01:04:49dans un instant
01:04:49c'est la partie média
01:04:51on va parler
01:04:52de cette prison
01:04:53de très haute sécurité
01:04:54qui accueille
01:04:55presque une centaine
01:04:56des plus grands
01:04:57narcotrafiquants français
01:04:58il y a un documentaire
01:04:59ce soir
01:04:59choc diffusé sur M6
01:05:01on en parle avec Gilles Gansman
01:05:02à tout de suite
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