00:00La question du budget, elle est aujourd'hui fondamentale dans un contexte où nous accusons des déficits publics, des déficits des records de dettes et des déficits commerciaux absolument records.
00:09Bien sûr qu'il faut faire des économies dans la mauvaise dépense publique.
00:13Nous présenterons dans les prochains jours et dans le cadre potentiellement d'une campagne électorale, comme nous l'avons fait l'an dernier avec le contre-budget,
00:19un plan d'économie de 40,4 milliards d'euros dans ce que je considère être la mauvaise dépense publique.
00:25Et mon principe sera très simple, il n'y aura aucune économie qui sera faite sur la France du travail ou sur la France qui a travaillé tant que les dépenses nocives de l'État n'auront pas été traitées.
00:35C'est quoi les dépenses nocives de l'État ?
00:36C'est par exemple le coût de l'immigration.
00:38Vous voyez, moi je ne comprends pas qu'on continue d'octroyer des visas pour soins ou la gratuité des soins aux étrangers en situation irrégulière quand on a un retraité sur trois qui renonce à se soigner.
00:48Mais là il n'y a pas le compte des 40,4 milliards.
00:50Je ne conçois pas. Si, la baisse des fonds qui sont alloués à la prise en charge de l'immigration sera évidemment inclue dans ces économies.
01:01Nous allons évidemment commencer par faire en sorte que pour bénéficier par exemple d'un certain nombre d'allocations sociales contributives,
01:09je pense par exemple à la question du RSA, il ne faille plus être depuis cinq ans sur le territoire français mais avoir travaillé pendant cinq ans.
01:17Et vous savez qu'à terme, nous souhaitons dans le cadre d'une élection présidentielle déclencher un référendum pour faire en sorte que seuls les citoyens de nationalité française puissent bénéficier des allocations sociales.
01:28Voilà pour la baisse des dépenses.
01:29Nous allons faire des économies, madame, sur le train de vie de l'État.
01:32Parce que vous voyez, pendant qu'on demande aux Français de se serrer la ceinture, il n'y a qu'une institution dans notre pays qui ne se serre pas la ceinture, c'est l'État.
01:40Donc nous allons faire des économies sur les opérateurs publics, 3,5 milliards d'euros dès la première année, ce sont ces fameux 1900 agences publiques qui ont été pointées du droit dans un rapport du Sénat
01:49et qui font bien souvent doublons avec les compétences de l'État et qui alourdissent la bureaucratie d'État.
01:55Nous allons faire des économies sur la fraude sociale et sur la fraude fiscale parce que l'argent qui est fraudé, c'est de l'argent qui malhonnêtement ne sert pas le bien commun.
02:05Ça pour le coup, c'est ce que disait aussi Sébastien Lecornu, il l'a annoncé dimanche, il a dit notre priorité ce sera lutter contre la fraude, c'était vis-à-vis de vous ?
02:13Sans doute, dans un clin d'œil, au premier groupe de l'Assemblée nationale, je vais faire des économies sur la contribution de la France au budget de l'Union Européenne,
02:19que les Macronis souhaitent augmenter de 5 à 7 milliards d'euros.
02:22Donc croyez-moi madame, et je dis aux Français de nous croire et de nous écouter, de la mauvaise dépense publique, de l'argent gaspillé et mal utilisé dans la bureaucratie,
02:33il y en a plusieurs dizaines de milliards d'euros et nous irons la chercher.
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