00:00Drôle d'époque, Patrick bonjour, oui, Eric Revelle, drôle d'époque, ce sont des patrons maintenant qui organisent des meetings, avant c'était un peu les syndicats, et là ce sont les patrons avec, c'est le président du BNF qui prend cette initiative.
00:15Oui, Patrick Martin, alors c'est pas la première fois qu'il le dit, il dit bon, il y en a marre d'entendre n'importe quoi sur les entreprises, on va mobiliser.
00:22Alors Patrick, attention, les patrons ne vont pas descendre dans les rues, ils ne vont pas brandir des pancartes avec des slogans, non, non, non, Patrick Martin annonce, écoutez bien, un très grand meeting, un meeting monstre, géant, dit-il, pour dans quelques jours, il va en donner les détails,
00:39parce que Patrick Martin, comme beaucoup de patrons d'ailleurs, qui sont agacés, veulent expliquer qu'en fait, ils défendent l'intérêt général au travers de leurs entreprises.
00:49Le patron des patrons, donc, annonce cet énorme meeting, il dit aussi qu'il veut tailler en pièces certaines théories dangereuses sur le dos des entreprises, comme par exemple, bien sûr, la taxe Zuckman,
01:00mais il n'y a pas que ça, il dit aussi, il y en a marre, qu'on explique que les patrons sont des assoiffés du dividende, et qu'ils ne feraient pas attention à l'intérêt général.
01:11Patrick Martin l'a dit, il ne veut pas danser la Zuckmania, et il veut défendre l'entreprise.
01:17La Zuckmania. Et alors, qu'est-ce qui va se passer lors de ce meeting géant du MEDEF ?
01:21Alors, on n'a pas encore les détails, bon, ça se passera sans doute à Paris, mais il annonce des milliers de chefs d'entreprise mobilisés, de tout profil, de tout secteur d'activité, de toute origine territoriale.
01:33Donc, ces patrons de TPE, de PME, qui font l'essentiel de l'emploi en France, on ne le rappellera jamais assez, vont arriver de tous les territoires français, c'est ce que promet Patrick Martin,
01:44pour montrer que la bonne marge de l'économie, l'intérêt du pays, avec un chaos politique comme celui qu'on connaît aujourd'hui, qui s'en occupe réellement, ce sont les entreprises.
01:54Et puis, je vous répète cette petite phrase que j'ai notée, parce qu'elle en dit beaucoup de l'agacement des patrons,
02:00qui en ont marre d'être pris juste pour des gens qui se serviraient dans l'entreprise, qui seraient assoiffés de dividendes, et qui ne feraient pas attention à l'intérêt de leurs salariés et du pays.
02:11Bon, il faut d'ailleurs s'attendre à ce que les patrons prennent de plus en plus la parole sur tous les sujets, sujets politiques, sujets sociétaux.
02:20Voilà, alors, ce qui m'avait marqué aux universités d'été du MEDEF, où je faisais mon boulot, où j'y étais, c'était la prise de parole de Nicolas Dufour,
02:27vous savez, le patron de la BPI, exactement, de la BPI, qui avait exhorté les patrons à prendre davantage la parole,
02:34qui avait même montré du doigt les médias en disant, mais quand vous faites des plateaux sur l'économie, sur l'entreprise,
02:40à inviter des chefs d'entreprise, ils connaissent mieux le sujet que tous ces toutologues dont nous faisons partie.
02:47Donc, Patrick Martin, lui, finalement, il a saisi cette balle au bon, les patrons ne se taisent plus, ils montent au créneau,
02:53mais il faut dire, Patrick, vous le savez, mais il faut le répéter, que quand on fait des sondages, aujourd'hui, auprès des Français,
02:59ils ont plus confiance dans leur entreprise que dans la classe politique pour changer leur vie.
03:04C'est ce que disent ces sondages, les Français attendent, en fait, beaucoup de l'entreprise,
03:10et ils préfèrent imaginer leur avenir avec l'entreprise qu'avec un changement politique.
03:14Oui, bon, on y reviendra tout à l'heure. La date, alors, est-ce que le lieu ?
03:17Alors, on n'a pas. Il a dit dans quelques jours.
03:20Ah oui, dans quelques jours.
03:20Il a dit dans quelques jours.
03:21Voilà.
03:22Si vous avez une salle de dispo, là, il faut une grande salle.
03:25Il faut une grande salle.
03:26Bon, et ce sera peut-être pas forcément le tube, quand même.
03:34C'est pour M. Aquili, ça.
03:36Bon, on va suivre ça, Éric Revelle.
03:38Ah oui, oui, non, c'est très important.
03:39Si vous avez des infos, les patrons contrattraient,
03:42si vous avez des infos, vous ne croyez pas que vous ne pouvez pas le savoir,
03:45non, où est-ce que ça allait ?
03:46Non, ils n'ont pas décidé.
03:48Je pense que si, parce que réserver une salle en accueillant 10, 15, 20 000 personnes,
03:53ça ne se fait pas comme ça.
03:53Ah non, non, non, c'est vrai, probablement en région parisienne, quoi, bien sûr.
03:57Bon, je vais essayer de passer un petit coup de téléphone,
03:59je n'en dis plus à 8h30.
04:00À 8h30, ben voilà.
04:01Ben voilà, c'est Éric Revelle.
04:02À 8h30, on reviendra aussi sur Donald Trump.
04:07Ah oui.
04:07À la sulfateuse, hier.
04:09Vous avez vu ce qui lui est arrivé, l'escalator à l'ONU qui était en panne,
04:13le prompteur pour son discours qui était en panne,
04:15c'est normal qu'il n'aime pas l'ONU.
04:17Bon, et non, mais c'est vrai, c'est vrai.
04:19Vous croyez qu'il y avait du sabotage, quoi.
04:21Ah ben, c'est ce que vous allez dire.
04:22Non, non, tu passes ça, mais lui, il a dû trouver que c'était un peu bizarre.
04:23Et on sera avec un spécialiste qui sera avec nous aussi pour nous décrypter un peu
04:26ce que veut dire Trump avec vous tout à l'heure.
04:29À 8h15 aussi, votre invité politique, Jean-François Akili.
04:34Oui, heureusement, on a changé de musique.
04:36C'est Julien Audoul, le porte-parole du Rassemblement National, député RN de Lyon.
04:40Nous lui poserons la question sur ses patrons qui se mobilisent.
04:42Est-ce que le RN les soutient au passage ?
04:45Oui, c'est vrai.
04:46Puis nous reviendrons aussi sur la Palestine et sur pas mal de sujets qui tournent depuis hier.
04:51On pourrait peut-être lui demander, Jean-François, pardonnez-moi,
04:53parce qu'ils ne sont pas clairs, le RN, sur l'attaque Zuckmann,
04:55si lui va annoncer la Zuckmannia.
04:57Tiens, allez, on lui posera la question comme tel.
05:00Bon, c'est de 8h15 à 8h30.
05:05Bah oui, aussi, tiens, un petit anniversaire aujourd'hui.
05:08Celui de qui ?
05:10Bah le vôtre, peut-être, en nous écoutant 0826 300 300.
05:13Vous pouvez nous appeler pour dire que c'est votre anniversaire,
05:15mais aussi celui de Jean-François.
05:17Bon anniversaire, mon cher Jean-François.
05:19Merci, c'est très gentil.
05:20Heureux de passer avec vous ce matin.
05:22Absolument.
05:23Comme tous les auditeurs, bien sûr,
05:25qui ont la parole aussi chaque matin,
05:29en nous appelant 0826 300 300.
05:32Et dans un instant, les chevaliers,
05:34je ne sais pas s'ils vont vous souhaiter votre anniversaire,
05:36mon cher Jean-François.
Commentaires