- il y a 11 mois
Avec Françoise Degois et Robert Ménard
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NewsTranscription
00:00Le Grand Matin Sud Radio, 7h10h, Patrick Roger.
00:05Il est 8h33 sur Sud Radio, le grand débrief de l'actualité, avec vos questions, vos interrogations sur cette actualité.
00:13On reviendra tout à l'heure aussi sur le procès Jubilat.
00:16Et cette question, est-ce que vous croyez que la vérité sortira de ce procès ?
00:19Christine Bouillaud va le suivre pour nous.
00:21Il s'ouvre à 9h du côté d'Albi.
00:24Plus de 300 journalistes.
00:26C'est un événement médiatique un peu pas sans précédent, parce qu'il y en a déjà eu autour des affaires criminelles.
00:32Mais celle-ci également, pourquoi ? Parce qu'il y a ce mystère.
00:36C'est-à-dire qu'il n'y a pas d'aveu, il n'y a pas de trace du corps, il n'y a pas de trace ADN non plus.
00:42Alors il y a d'autres faisceaux d'indices qui ont conduit à ce procès.
00:46Mais tout de même, vous pouvez évidemment réagir.
00:490826 300 300, on trouvera aussi Christine Bouillaud.
00:51Dans l'actualité aussi, il y a cette question qu'on a évoquée avec l'invité de Jean-François Aquili tout à l'heure.
00:57Le drapeau, les drapeaux palestiniens sur les frontons des mairies.
01:00Alors, le ministre de l'Intérieur Bruno Rotaillot a interdit.
01:03En tout cas, il a fait passer des consignes au préfet avec des arrêtés pour ne pas les mettre.
01:10On a vu que certaines bravent cela.
01:13Robert Ménard et Françoise Degoy.
01:15Robert Ménard nous a expliqué tout à l'heure que lui, et il va nous le redire, il n'a pas voulu mettre ce drapeau.
01:20Françoise Degoy, vous, quelle est votre position par rapport à ça ?
01:24Je pense que les drapeaux palestiniens ont un sens aujourd'hui.
01:28Je ne suis pas soupçonnable d'être une amie du Hamas et encore moins de l'extrême gauche qui utilise électoralement tout cela.
01:34Je pense que les maires devraient avoir le droit de le faire s'ils ont envie de le faire.
01:39Je pense que ceux qui veulent afficher le drapeau palestinien et israélien peuvent le faire.
01:43C'est exactement ce qu'a fait Anne Hidalgo sur la tour Eiffel hier.
01:46Elle a mis le drapeau israélien, le drapeau palestinien et la colombe de la paix au milieu.
01:51Je pense que c'est un moment historique ce que Emmanuel Macron va faire aujourd'hui.
01:54S'il y a une seule fois où on peut être macroniste, pour moi, je sais que Robert n'est pas d'accord,
02:00mais c'est vraiment de le soutenir.
02:02Ce qu'il va faire aujourd'hui, c'est historique.
02:04Ça engage la France.
02:05C'est véritablement pour les 80 ans de l'ONU.
02:07Il y a quelque chose, il y a un pas qui est franchi.
02:09Et donc je pense que cette polémique est complètement stérile.
02:12La réalité de Bruno Retailleau, c'est un peu un problème.
02:16C'est que Bruno Retailleau ne s'oppose pas au drapeau palestinien.
02:19Bruno Retailleau s'oppose à ce que va faire le président de la République
02:22cet après-midi ou ce soir, 21h, heure française, à la tribune de l'ONU.
02:27Il ne veut pas des deux États à Bruno Retailleau.
02:29Donc il passe par le drapeau.
02:30C'est quand même un problème d'avoir un ministre de l'Intérieur
02:33qui est en opposition avec son président de la République,
02:35auquel il doit à peu près tout, puisqu'il a accepté sa nomination à Beauvau.
02:39Donc moi, je pense que c'est une polémique stérile.
02:42J'ai vu ce que Robert Ménard avait fait sur le fronton de sa mairie.
02:45C'est très bien.
02:46Chacun devrait pouvoir faire.
02:48Robert Ménard, vous, vous n'avez pas voulu afficher les drapeaux,
02:52mais vous avez affiché un autre message sur le fronton de votre mairie à Béziers.
02:56Oui, d'abord, je suis d'accord avec Françoise sur plusieurs points.
03:00Moi, vous avez bien compris que ce n'est pas le problème du drapeau
03:03sur une façade de l'hôtel de ville.
03:06Françoise, on est d'accord.
03:07Je vous ai écouté, oui, monsieur.
03:08J'ai mis le drapeau ukrainien, vous vous rappelez,
03:10comme plein de mairies au lendemain de l'intervention de l'invasion russe.
03:15J'ai mis le drapeau israélien au lendemain du 7 octobre et tout.
03:19Et je pense qu'on est tous les deux d'accord là-dessus.
03:21Sur Olivier Faure, honnêtement, là, c'est plus minable.
03:24Pardon de le dire avec un mot dur comme ça.
03:27Il fait, il fait, attendez, mais c'est du calcul électoral.
03:31Il veut être encore plus à gauche que monsieur Mélenchon.
03:34Et il y a toujours l'idée, qui est une idée fausse d'ailleurs,
03:38de dire, ah, mais si je dis ça dans les banlieues, je fais ma pub et tout.
03:42Comme si tous les gens, parce qu'ils étaient arabes ou musulmans,
03:46étaient derrière le Hamas ou contre Israël.
03:48C'est une imbécilité totale.
03:50Mais moi, je suis d'accord aussi encore, vous voyez, Françoise, avec un troisième point.
03:54Oui, moi, je ne mets pas le drapeau, je ne mets pas le drapeau palestinien
03:59parce que je suis contre la reconnaissance de l'État de Palestine.
04:03Aujourd'hui, Françoise, pas dans l'absolu.
04:06Aujourd'hui, j'ai toujours été favorable à la création d'un État palestinien.
04:10Il faudra qu'il y ait deux États.
04:12Ça ne fait pas l'ombre d'un doute, contrairement à ce que dit monsieur Netanyahou.
04:16Mais pas aujourd'hui, Françoise.
04:17Aujourd'hui, je ne dis pas que vous êtes proche du Hamas, j'ai bien compris.
04:22Je pense que ça apparaîtra, vous savez, dans ce qu'on appelait, moi, j'ai beaucoup travaillé,
04:26j'ai travaillé 20 ans dans le monde arabe, ce qu'on appelait la rue arabe.
04:30Qu'est-ce que ça veut dire concrètement ?
04:31Ça veut dire que le Hamas, ce sera un jour de fête.
04:35Il pourra dire, regardez, on a tué des gens, mais on a obtenu ce qu'on n'avait jamais obtenu avant.
04:40Et Françoise, vous pouvez, je suis sûr que vous partagez avec moi la détestation de ce groupe terroriste.
04:47Et lui offrir sur un plateau cette victoire symbolique, ce n'est pas une faute politique,
04:53c'est une faute morale de la part de monsieur Macron.
04:56Alors, on a aussi ceci en commun avec Robert Ménard, c'est qu'on connaît parfaitement cet Orient compliqué,
05:02pour y avoir vécu, pour y avoir été en reportage, pour y avoir travaillé également en voyage officiel.
05:06Donc, nous savons de quoi nous parlons, déjà, c'est déjà pas mal.
05:09Et ça, je ne suis pas du tout d'accord avec vous, Robert.
05:12Parce que réduire, si vous voulez, vous savez combien il y a de Palestiniens ?
05:17Je ne parle pas des Arabes Israéliens.
05:19Vous avez 2 millions de Palestiniens dans la bande de Gaza, ok ?
05:22Vous en avez quasiment 3 millions et demi en Cisjordanie.
05:25Réduire la Palestine à Gaza, c'est réduire la Palestine au Hamas.
05:29Et là où je ne suis pas d'accord avec vous,
05:31c'est que la reconnaissance, aujourd'hui, de l'État de Palestine est un pas très important.
05:38Je vais vraiment aller au bout de ma démonstration, parce que c'est super important.
05:41Est un pas, pour moi, très important, parce que ça permet d'envoyer comme signal
05:46que l'autorité palestinienne doit se réveiller.
05:49Si on continue, si vous voulez...
05:51Ça fait des années.
05:51Non, je voudrais finir.
05:53Je voudrais terminer.
05:56Reconnaître l'État de Palestine, c'est envoyer comme signal.
05:59Et vous verrez ce qu'il y a dans le plan d'Emmanuel Macron ce soir.
06:01Il y a évidemment des élections générales pour, évidemment, chasser aussi par les urnes le Hamas.
06:07Il y a le désarmement du Hamas.
06:09Il y a le retour des otages.
06:10Il y a la force d'interposition pour reconstruire tout cela.
06:13Donc, je ne suis pas d'accord avec vous.
06:14Bien au contraire.
06:16Le Hamas ne peut pas se réjouir de cette décision.
06:19Le Hamas et Israël.
06:20Bon, la reconnaissance et après.
06:22Alors, c'est ça.
06:24Et ensuite, au standard.
06:26Françoise, vous avez un peu de mémoire.
06:31Je vous rappelle, je prends deux des conditions dont vous parlez maintenant.
06:36C'était la libération des otages et délimitariser le Hamas.
06:42Mais attendez, je vous rappelle, vous avez un peu de mémoire.
06:44Vous êtes journaliste.
06:45Et Patrick, je vous prends un témoin.
06:46Quand, il y a quelques mois, le chef de l'État a commencé à dire qu'il allait reconnaître un État de Palestine à l'occasion d'aujourd'hui,
06:57qu'il soit dit en passant pour les Juifs, bonjour le symbole, c'est le nouvel en juif ce soir et donc demain,
07:02bonjour le coup de poignard dans le dos.
07:05Je vous rappelle, Françoise, qu'il avait dit des otages et de la délimitarisation du Hamas que c'était des conditions préalables à la reconnaissance.
07:15Et entre-temps, il a changé.
07:16Maintenant, comme il prend les gens pour des imbéciles ou des gens qui n'ont aucune mémoire, il dit maintenant...
07:21Ah non, non, non.
07:22Non, je crois que c'est ça, Robert.
07:24Françoise, maintenant, il dit que c'est avant l'installation d'une ambassade.
07:29Mais ce n'est pas la même chose.
07:30Il avait dit exactement le contraire il y a quelques mois.
07:33Honnêtement, je ne le lui pardonne pas.
07:35Et je pense... Je finis là-dessus, François.
07:38On peut... Et Dieu sait que je suis critique par rapport à M. Netanyahou.
07:42On peut critiquer M. Netanyahou.
07:45Parce que ça, c'est l'autre argument.
07:47Et je le critique.
07:48Et je trouve qu'il y a évidemment, à l'intérieur de son gouvernement, des gens qui sont des fous furieux.
07:53Mais je ne confonds pas, je le disais tout à l'heure à Patrick,
07:56je ne confonds pas le Hamas et les Palestiniens.
08:01Je ne confonds pas Netanyahou et Israël.
08:04Et je ne confonds pas les Juifs du monde avec ce gouvernement.
08:07Et je ne confonds pas le gouvernement israélien avec l'État d'Israël.
08:10Nous serons d'accord sur les nuances qui ont disparu du débat public.
08:13Moi, je ne suis pas d'accord avec ce que vous dites.
08:15J'ai eu le souvenir de ce qu'a dit Emmanuel Macron.
08:17J'ai aussi le souvenir de...
08:18J'ai surtout vu la dégradation de la situation.
08:22À un moment donné, quand vous avez un gouvernement qui avance à marche forcée,
08:26moi, je refuse d'employer le mot génocide,
08:29mais qui commet des crimes de guerre et nous serons d'accord sur les crimes de guerre.
08:32Avec des populations qui meurent, il faut agir.
08:35Donc, l'Europe agit en suspendant l'accord.
08:37Et politiquement, il faut agir.
08:39Et moi, je pense qu'aujourd'hui, ce que va faire Emmanuel Macron,
08:42ce n'est pas simplement Palestine-Israël.
08:46C'est dire à Benjamin Netanyahou,
08:48quoi que vous fassiez, la communauté internationale, à un moment donné,
08:51va vous obliger à vous arrêter.
08:53Vous obliger à vous arrêter.
08:55Ça, c'est le premier point.
08:56Et on remet le multilatéralisme au cœur des Nations Unies.
08:59Sur les drapeaux, 0826-300-300,
09:02est-ce qu'il faut justement les afficher ou pas, en fait, aujourd'hui ?
09:06On a compris, en fait, votre désaccord et vos positions.
09:09Au 0826-300-300,
09:11Christophe, tout d'abord,
09:12qui nous appelle de l'héros d'Assas,
09:14Bonjour, Christophe.
09:16Bonjour à tout le monde, et particulièrement à Robert.
09:19Merci.
09:20Françoise aussi, attendez, à tous les autres auditeurs.
09:24Robert a fait de Bévis une très belle ville,
09:26et je tenais à le remercier.
09:28Bon, d'accord.
09:30Christophe, oui.
09:32Vous, vous êtes, par rapport à ces drapeaux, alors ?
09:35Je suis gêné, je suis embêté,
09:37parce que, pour moi,
09:39ils n'ont rien à faire sur les frontons des mairies,
09:41mais pour autant, on a mis ce de l'Ukraine.
09:43Du coup, voilà, je suis gêné.
09:45Oui, vous êtes gêné, en fait, par ça,
09:47mais à la fois sur l'ensemble des drapeaux, quoi.
09:50Alors, c'est ça, en dehors du drapeau national ou européen, quoi.
09:53C'est ça.
09:54Aucun autre n'a à être à flotter devant nos mairies.
09:58Pierre est avec nous au 0826-300-300.
10:02Je donne la parole aux auditeurs, Françoise et Robert.
10:05Pierre, vous, de la grand combe,
10:08vous n'êtes pas forcément, vous n'avez pas cette position, hein ?
10:12Non, pas du tout, pas du tout.
10:13Et je trouve même alors particulièrement indigne et omiteux
10:17de la part de Bruno Rotaillot de vouloir se faire remarquer,
10:20et je reprends à contrario ce que disait Robert Ménard,
10:23de la même façon qu'Olivier Faure,
10:26si Bruno Rotaillot, son indignité,
10:29cette honte de vouloir se faire remarquer,
10:31ce n'est pas de la récupération politique
10:33pour faire des appels du pied
10:34et lécher les bottes du Front National
10:37et de l'extrême droite française,
10:39c'est quoi alors ?
10:41Désavouer son chef de l'État,
10:42désavouer la position de la France,
10:44qui est la position internationale,
10:47historique, comme le disait la Françoise,
10:50c'est quelque chose d'absolument,
10:51enfin, prédominant de ce que fait Emmanuel Macron
10:56dans l'histoire de France,
10:57dans l'histoire du Proche-Orient,
10:59et on a ce misérable homme politique Bruno Rotaillot
11:03qui vient se faire remarquer,
11:05non mais c'est scandaleux ce qu'il fait.
11:07Il désavoue la République française,
11:11qui va à l'encontre, comme le disait Françoise,
11:13à l'encontre de la position française
11:15pour faire de la récupération politique.
11:18Robert Ménard, sur ce point,
11:19parce que c'est Robert Ménard, évidemment,
11:21qui n'a pas la même position.
11:23Robert Ménard.
11:24D'abord, moi j'ai une liberté
11:25qu'on n'a pas M. Rotaillot,
11:27pour aller dans l'esprit de votre auditeur.
11:29Vous avez remarqué, monsieur,
11:30que je ne suis pas ministre,
11:31et donc je peux prendre les libertés que je veux.
11:35Non, les qualificatifs que vous ajoutez
11:38à la personnalité de M. Rotaillot,
11:40je trouve que ce n'est pas bien.
11:41Ce n'est pas bien, pourquoi ?
11:42Parce qu'on peut ne pas être d'accord
11:43avec M. Rotaillot, vous avez compris,
11:45ce n'est pas le problème.
11:46Moi, je ne suis pas au LR,
11:47donc ce n'est pas mon souci.
11:49Mais je pense qu'il est droit dans ses bottes.
11:52Moi, vous savez pourquoi je l'aime bien,
11:53M. Rotaillot, pour un truc tout bête,
11:55même si je ne suis pas toujours d'accord avec lui,
11:56c'est qu'il dit la même chose
11:57quand il était dans l'opposition
11:59et qu'il est aujourd'hui au gouvernement.
12:01Et moi, j'ai tellement l'habitude
12:02de voir les gens changer de position
12:04dès qu'ils approchent du pouvoir.
12:09Mais oui, moi où je suis en désaccord,
12:10et donc en accord avec vous,
12:12avec les deux personnes à qui vous donnez la parole,
12:14c'est que je pense que ce n'est pas une polémique
12:18sur la présence des drapeaux
12:20généralement sur les façades de l'hôtel de ville.
12:23Moi, je vous le dis, je les ai mis,
12:25j'ai mis ceux de l'Ukraine
12:27et avec plein de gens de gauche.
12:28D'ailleurs, vous avez remarqué,
12:29il n'y avait pas que la droite qui le faisait
12:30parce qu'il y avait une espèce de consensus
12:32pour soutenir l'Ukraine.
12:33Donc, ce n'est pas le problème.
12:34C'est vrai que quand moi, je refuse
12:37de mettre le drapeau palestinien,
12:40et vous l'avez vu, je vous l'ai envoyé.
12:42Patrick, nous, on a installé
12:45sur la façade de l'hôtel de ville
12:47où il y a un panneau qui rappelle
12:49le pogrom du 7 octobre,
12:51que des drapeaux bleu blanc.
12:53Ouf, notre drapeau, le drapeau de la France,
12:55celui qu'on a en commun tous,
12:56même si on n'est pas d'accord les uns
12:58avec les autres.
13:00Mais moi, donc, quand je ne mets pas ce drapeau,
13:02c'est parce que je ne me cache pas,
13:04j'allais dire derrière mon petit doigt,
13:05je ne me cache pas derrière le drapeau,
13:07je suis opposé à la reconnaissance
13:09d'un État de Palestine,
13:11aujourd'hui, parce que...
13:13Dernier mot, brièvement.
13:16Robert, moi, tout à l'heure,
13:17vous avez dit indigne Olivier Faure, etc.
13:20C'est quand même un comble
13:21dans la mesure où Olivier Faure,
13:23non mais sérieusement,
13:24il n'y a pas de récupération.
13:25LFI n'est pas pour le...
13:27LFI tarte, comme ce n'est pas possible
13:29Anne Hidalgo parce qu'elle a mis
13:30les deux drapeaux.
13:31LFI, Emmanuel Macron est en train
13:34de lui couper l'herbe sous le pied,
13:36justement, par rapport à cette reconnaissance.
13:38Ça, c'est sur un plan politique.
13:39Sur un plan politique, Olivier Faure,
13:40le patron du PS,
13:42c'est quand même un comble,
13:42plus que Bruno Retailleau,
13:44soutient à 100% Emmanuel Macron.
13:47Le 9 octobre, Olivier Faure,
13:48ce n'est pas LFI.
13:49Il était dans la rue
13:50pour lutter contre l'antisémitisme.
13:52Donc, je trouve ça un peu moche
13:54qu'on fasse ce procès au Parti Socialiste.
13:56Merci.
13:56Françoise Degoy, Robert Ménard et vous,
13:590826 300 300.
14:01On continue le grand débrief dans un instant
14:03et restez bien à l'écoute.
14:06C'est André Bercoff qui sera avec nous.
14:08André Bercoff dans un instant sur Sud Radio.
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