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  • il y a 4 mois
Avec Françoise Degois et Robert Ménard

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##LE_GRAND_DEBRIEF-2025-09-01##

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News
Transcription
00:00Le Grand Matin Sud Radio, 7h-10h, Patrick Roger.
00:04Le Grand Matin jusqu'à 10h, parce que tout à l'heure vous allez retrouver Jean-François Aquili aussi pour La Vérité en Face.
00:09Et puis Félix Mathieu d'ailleurs aussi dans C'est quoi le problème, notre nouveau rendez-vous.
00:13Parce qu'il y en a quand même en fait un certain nombre de problèmes.
00:16On les met sur la table et on essaie de trouver des solutions.
00:19Pourquoi ça ne tourne pas rond ?
00:20Là c'était ce matin, je ne sais pas si vous l'avez entendu Félix, et on y reviendra tout à l'heure.
00:24Et d'ailleurs j'aimerais vous entendre que vous réagissiez.
00:27pourquoi les prix augmentent quand il y a une hausse par exemple des matières premières,
00:33et quand ça rebaisse du côté des matières premières, ça ne rebaisse pas.
00:36C'est assez exceptionnel et ce n'est pas si mécanique et automatique.
00:41Vous avez raison, c'est un vrai sujet.
00:42Donc pourquoi ?
00:43Oui, notamment sur les fournitures scolaires en cette période, c'est ce qu'on verra.
00:46Alors certains industriels disent non, non mais il y a des moments où ça baisse.
00:50François Degoy, vous l'avez entendu, chaque lundi matin pour le Grand Débrief,
00:54avec Robert Ménard qui est en ligne avec nous.
00:57Un peu à distance forcément, parce qu'il fait le tour des classes, Robert Ménard.
01:02Robert Ménard, il est dans une classe, dans une cour d'école.
01:06Derrière la grille, il y a les parents qui arrivent.
01:10Et vous venez d'entendre peut-être la sonnerie.
01:12Vous savez la sonnerie dont on se souvient quand on est petit.
01:14On se souvient très bien, oui.
01:14Et ouais, c'est ça.
01:15Parce que nous, on est des vrais boomers.
01:17Vous savez, tous les gens qui sont coupables de tout pour François Bayrou,
01:20on est des boomers.
01:21Donc on se souvient de nos...
01:22Ah, c'est Zadda !
01:23Ah bah oui, voilà, on l'entend.
01:27Boomer.
01:28On y revient d'un mot quand même, parce que...
01:30On n'a pas parlé avec Clémentine Autain tout à l'heure,
01:32mais ça vous a choqué, vous ?
01:34La manière dont ça a été mis sur la table ?
01:36Non, non, ça ne m'a pas du tout choqué.
01:38Je ne sais pas ce qu'on pensera à Robert Ménard.
01:39Moi, personnellement, je pense que François Bayrou est crépusculaire,
01:42si vous voulez.
01:43Donc, quoi qu'il dise, quoi qu'il fasse,
01:45en réalité, Simone, Jeannot, hier, Jean Jeannot,
01:50il a des expressions comme ça.
01:51Ah oui, c'est ça, Simone, notamment.
01:53Oui, il a des expressions, il a expliqué lui-même,
01:54c'est pour que les gens comprennent.
01:56En gros, vraiment, les gens, on parle comme ça, en fait, dans la vie.
01:59C'est ce qu'il pense, lui.
02:00Donc, je pense qu'il est tellement dans un naufrage,
02:03même s'il essaie de donner le change,
02:05il est tellement dans un naufrage sémantique,
02:08même, que Boomer ne m'a pas choqué.
02:09Il cherche tous les moyens, toutes les excuses
02:13pour arriver à justifier ce qu'il ne peut pas justifier.
02:15Il le sait très bien, puisqu'il met en scène sa sortie, tout simplement.
02:18Et vous, Robert Ménard, vous aviez été choqué par, justement, Boomer ?
02:22Ce que je pense, surtout, c'est que ce que vient de dire ma consoeur,
02:28mon ex-consoeur, c'est ça.
02:31Aujourd'hui, il peut dire n'importe quoi.
02:33Il est décriminalisé.
02:36Regardez, il pourrait dire...
02:38Alors, hier, c'était... Il n'y aura plus qu'une journée.
02:40Vous avez vu, férié, qui serait supprimé.
02:42Mais il pourrait dire, je rajoute une journée fériée,
02:45que personne ne le croirait.
02:47Aujourd'hui, le problème, ce n'est pas le constat
02:49que fait le chef du gouvernement.
02:51Constat, d'ailleurs, assez juste sur la situation française
02:54et la difficulté.
02:56Et le fait qu'on ne peut pas continuer comme ça.
02:58Le problème, c'est que les réponses qu'il apporte,
03:01elles sont inaudibles, parce que lui est inaudible.
03:04Pardon de rappeler que c'est quelqu'un
03:06qui est responsable de cette situation.
03:08On a l'impression, il donne l'impression,
03:10ah, on n'a pas fait le travail et tout.
03:12Je n'ai pas fait le travail, il faut dire.
03:14Tout le monde est responsable.
03:15Non, je suis aussi responsable.
03:17Enfin, attendez, depuis 2017,
03:19M. Bayrou, c'est un soutien indéfectible.
03:21De M. Macron, c'est ça, la réalité.
03:24Aujourd'hui, les mille, les mille ou plus de mille milliards
03:27supplémentaires de dettes,
03:28il emporte une partie de la responsabilité.
03:31Et je pense que les gens n'en peuvent plus.
03:33Alors, il pourra dire tout ce qu'il veut.
03:35Aujourd'hui, ce n'est plus possible.
03:37Aujourd'hui, il faut un peu, d'une certaine façon,
03:39renverser la table.
03:40Les mêmes qui dirigent ce pays depuis plusieurs années,
03:43ils ne peuvent pas être la solution.
03:45Personne ne les croit.
03:47Ils sont trop impopulaires.
03:48Écoutez, là, il y a tout un tas de gens autour de moi.
03:51Vous voulez que je leur demande ce qu'ils pensent
03:53de M. Macron ou de M. Bayrou ?
03:55Ils vous disent, il faut qu'ils partent.
03:56Il faut qu'ils partent.
03:57Et donc, il faut que le chef de l'État parte.
03:59Alors, moi, j'ai un point de désaccord très fort.
04:03D'abord, je suis d'accord là-dessus avec Robert Ménard.
04:05On tombera d'accord décidément deux fois de suite.
04:08C'est que, de toute manière, quoi qu'il advienne,
04:11je trouve ça insensé de renverser comme ça la responsabilité
04:15et d'expliquer en réalité que ceux qui vont voter
04:18ne vont pas voter la confiance.
04:20Ce sont eux les irresponsables.
04:21Autrement dit, le Rassemblement National et le Parti Socialiste
04:24qui étaient totalement ciblés hier.
04:26Il les a traités de fous, etc.
04:28C'était très violent.
04:29Quand je pense quand même que François Bayrou doit sa survie
04:32au fait que le Parti Socialiste a évité la censure
04:35pour lui laisser une chance.
04:36Donc, on est quand même chez les fous.
04:38On est chez les dingues.
04:39Par contre, je suis en désaccord avec Robert Médard
04:41sur l'idée de tabou la rasa, en fait.
04:44L'idée de...
04:44Démission du chef de l'État.
04:46Non, démission, démission.
04:47Démission.
04:47Tu sens que c'est impossible.
04:48Mais la démission, je ne crois pas.
04:49Je pense que la démission d'Emmanuel Macron
04:54jetterait ce pays dans une folie.
04:56Vous vous rendez compte quand même que déjà,
04:58on est assez peu assuré.
04:59Je ne pense pas que c'est le problème du montant de la dette
05:01qui est un problème.
05:02Je pense que c'est l'instabilité et la fébrilité gouvernementale
05:06qui est un vrai problème pour les marchés financiers.
05:08Plus que la hauteur de la dette,
05:09il y a des pays bien plus endettés que nous,
05:11dans le monde, notamment le Japon.
05:12Mais je pense que la démission d'Emmanuel Macron
05:15qui obligerait à des élections en trois semaines ou en mois,
05:18ça, ça serait véritablement un chaos.
05:20C'est ce que je pense.
05:21Je ne suis pas d'accord là-dessus avec Robert Ménard.
05:22Oui, Robert Ménard, ce serait le chaos comme l'État.
05:25Oui, Robert, oui.
05:26Mais j'aimerais vous voir.
05:28J'aimerais penser que vous avez raison.
05:29Le problème, c'est que le chaos, en ce moment, va l'avoir.
05:33Et en partie, on l'a.
05:34La situation économique catastrophique, on l'a.
05:37Ce n'est pas comme si on était...
05:39Eh bien, c'est un ciel bleu.
05:41On se dit, ah oui, ne foutons pas le bordel.
05:43En mettant dehors, enfin, en demandant au chef de l'État
05:46de démissionner.
05:47Parce que tout va bien.
05:48Mais rien ne va bien.
05:49Aujourd'hui, il y a un vrai problème.
05:51Et moi, je rêverais que vous ayez raison.
05:54Je rêverais qu'il y ait d'autres solutions.
05:56Je ne le dis pas de gaieté de cœur.
05:57Moi, je souhaiterais qu'on trouve une solution
06:00comme on le fait dans d'autres pays,
06:02avec une coalition de gens raisonnables et tout.
06:05Mais enfin, attendez.
06:06Mais on est d'accord tous les deux.
06:08Le problème, c'est qu'il n'y a pas ces gens raisonnables.
06:10Aujourd'hui, c'est que les partis politiques,
06:12ils n'ont d'autres logiques qu'eux-mêmes.
06:13Leur survie, leurs intérêts, leur égo.
06:16Renard, Renard, ça veut dire quoi ?
06:17Attendez, pardon, je finis juste.
06:19Ça veut dire qu'aujourd'hui,
06:22tout en France dépend du chef de l'État.
06:24Tout part du chef de l'État.
06:26Tout revient au chef de l'État.
06:28Et donc, aujourd'hui,
06:29que je le veuille ou pas,
06:30que vous le vouliez ou non,
06:32tant qu'on aura monsieur
06:33à l'intérieur de ce pays,
06:36les gens n'ont ras-le-bol.
06:38Mais demandez, enfin, moi, je le vois tous les jours.
06:40Les gens sont même injustes,
06:42souvent injustes,
06:44parce qu'il n'a pas que des choses négatives.
06:45Le chef de l'État, il fait des choses aussi positives.
06:47Ou même injustes avec monsieur Bayrou,
06:51parce que dans ce qu'il dit,
06:52il a raison.
06:53Bien sûr qu'il a raison.
06:54Bien sûr qu'il a un langage de vérité.
06:56Mais tu as un langage de vérité audible
06:58quand tu es un peu extérieur à cette situation,
07:01quand tu n'emportes pas une partie de la responsabilité.
07:04Le chèque, il nous demande un chèque en blanc
07:07à quelqu'un qui est responsable du déficit en partie.
07:10Il ne faut pas rigoler.
07:11Robert Ménard, j'entends ce que vous dites.
07:13Je pense que la solution de sagesse,
07:15objectivement,
07:16et pourtant, je suis tellement marquée aussi
07:19par mes convictions personnelles,
07:22et je n'ai jamais voulu de cela.
07:24Mais la réalité, au vu de la situation,
07:26je pense qu'un gouvernement d'union nationale
07:28ou de refondation nationale
07:29serait la solution.
07:31Et vous savez qu'il y a des gens
07:33qui sont prêts,
07:33c'est-à-dire quelque chose qui irait
07:35de Fabien Rousset,
07:36sans LFI, évidemment, jamais.
07:38En gros, sans les deux tours jumelles,
07:40LFI et le RN.
07:41Oui, mais alors ça représente 50% quasiment.
07:43Pas du tout, pas du tout.
07:44Non, LFI ne représente pas 50% avec le RN.
07:46Non, mais LFI et avec le RN,
07:48on n'en est pas loin.
07:49Non, ça fait 178 voix,
07:50donc ça passe le gouvernement d'union nationale.
07:52Mais il y a des gens qui sont prêts.
07:54Dans les intentions de vote, c'est pas loin.
07:55Il y a des gens qui y sont prêts,
07:57je pense, à gauche,
07:58au Parti Socialiste.
07:59Il y a des gens qui y sont prêts.
08:00Mais là où je vous rejoins,
08:01c'est que ça dépend d'Emmanuel Macron.
08:03Emmanuel Macron est buté.
08:05Il aurait dû faire les choses à l'endroit.
08:08C'est-à-dire, la gauche n'est pas arrivée en tête.
08:10On nomme la gauche.
08:11Elle se plante.
08:11Et ensuite, on suit le cours logique.
08:13Là, il est parti complètement à l'envers
08:15en voulant nommer...
08:16Non, mais Robert,
08:17il est parti à l'envers
08:18en voulant nommer inlassablement sa majorité,
08:21son nec,
08:21comme si rien n'avait jamais existé.
08:23Et le mal-être démocratique, il est là.
08:25Vous comprenez ce que je veux dire ?
08:26Mais non, attendez.
08:27Pardon.
08:29Sur cette analyse,
08:31un petit peu biaisée.
08:33Aujourd'hui, vous croyez sérieusement
08:35que le Parti Communiste,
08:37les écologistes et les socialistes,
08:40ils sont prêts à bosser avec les Républicains ?
08:44En tout cas, une partie des Républicains,
08:47une partie du Boc Centrale.
08:50Les écologistes,
08:52mais enfin, attendez.
08:53Je vous rappelle qu'aux dernières élections,
08:54tous, y compris un certain nombre de macronistes,
08:58ils ont préféré tout,
08:59le tout,
09:00c'est la France insoumise,
09:02pour s'opposer au Rassemblement national.
09:04Robert, je m'inscris en faux,
09:07il y a énormément de députés républicains
09:10qui sont élus grâce à ce désistement aussi,
09:13alors qu'eux, dans l'autre sens,
09:14ne l'avaient pas demandé.
09:16Donc, vous avez beaucoup de gens de gomme...
09:18Vous croyez...
09:19Attendez, pardon, laissez-moi...
09:21Non, je ne renvoie pas dos à dos
09:25le Rassemblement national et la France insoumise.
09:28Non, ce n'est pas la même chose.
09:29Il n'y a pas deux extrêmes comme ça
09:31que je renverrai dos à dos.
09:33Moi, vous connaissez mes difficultés
09:35et mes engolades avec le Rassemblement national,
09:38mais sur tout un tas de sujets,
09:40ils sont quand même un peu plus responsables
09:42que la France insoumise.
09:42Moi, c'est l'inverse.
09:43Aujourd'hui, les députés...
09:45Attendez, mais ce n'est pas un choix.
09:47Aujourd'hui, les députés qui disent des horreurs,
09:50qui tiennent des propos antisémites,
09:52qui se font arrêter,
09:54qui se vendent d'avoir fait du trafic de drogue,
09:57qui vont en Algérie taper dans le dos,
09:59foutre un coup de poignard dans le dos de la France,
10:01c'est qui, son Rassemblement national ?
10:03Oui, enfin, non, non, mais écoutez,
10:04la Rassemblement national a eu quand même...
10:07Non, non, mais Robert, Robert, Robert,
10:08soyez d'accord,
10:09et vous avez été le premier,
10:10je suis la première à dénoncer
10:12la folie de la France insoumise,
10:14donc on ne peut pas me faire ce procès à moi,
10:16et vous avez été de ceux qui ont aussi dénoncé
10:18les candidatures plus que folkloriques,
10:21d'ailleurs, elles ont été nettoyées
10:22en cas de dissolution du Rassemblement national
10:25avec des anciens nazis, etc.
10:26Vous le savez très bien.
10:28Donc, moi, je ne suis pas là pour regarder
10:30qui sont les brebis galeuses.
10:31Je vous dis juste,
10:32je vous dis juste que...
10:34Ce que je dis,
10:36je ne suis pas la porte-parole du Parti soiniste,
10:37mais il y a des gens, je pense, dans ce pays
10:39qui seraient prêts au rassemblement
10:40des personnes de bonne volonté.
10:42J'en suis sûr.
10:42Ça sonne, ça sonne, ça sonne, Robert.
10:45On va se retrouver dans un instant.
10:48La parole, en fait, aux auditeurs.
10:49J'aimerais bien les entendre au 0826 300 300,
10:520826 300 300,
10:54sur ce que vous venez de dire aujourd'hui,
10:55sur la rentrée aussi.
10:57Tiens, et puis sur la petite phrase
10:58de la ministre de l'Éducation nationale
11:02qui veut dégenrer le fronton du Panthéon.
11:05Qu'en pensez-vous, Françoise de Gouin ?
11:06Pourquoi pas ?
11:06Robert, on n'en est pas d'accord.
11:08Et juste avant cela,
11:09on prend en fait un auditeur
11:10qui a appelé,
11:11qui a envoyé un petit message,
11:14un petit SMS au 72018
11:16pour gagner un séjour
11:18la Grange Vacances.
11:19Et c'est Jean-Marie.
11:20Oui, bonjour Jean-Marie.
11:21Oui, bonjour.
11:22Bonjour Jean-Marie de Saint-Léon
11:25sur l'île, c'est ça.
11:26Sur l'île ?
11:27Oui, c'est en Dordogne ?
11:29Oui, oui, on est à côté de Périgueux,
11:324 kilomètres de Périgueux.
11:33Bon, ben voilà, vous avez gagné.
11:36C'est super, ça.
11:38Le 1er septembre,
11:38vous gagnez déjà vos vacances
11:40pour 4 personnes.
11:40Ah oui, une belle rentrée.
11:41Ben oui, c'est pas mal.
11:43À la montagne, à la mer, à la campagne,
11:45c'est la Grange Vacances, c'est super.
11:47Des résidences 3 à 4 étoiles.
11:49Que faites-vous dans la vie,
11:50mon cher Jean-Marie ?
11:51Alors, moi, je travaille
11:52dans un négoce-bâtiment.
11:54Je vends des matériaux de construction
11:56pour des maisons, quoi.
11:57De la maison.
11:58Ah, d'accord.
11:59Est-ce que...
11:59Alors, vous avez peut-être entendu
12:01Félix Mathieu,
12:02dans C'est quoi le problème ce matin ?
12:03Souvent, on dit
12:04quand les matières premières montent,
12:06ben les prix montent
12:06et quand le prix des coûts redescendent,
12:10les prix ne rebaisent pas.
12:11C'est le cas ?
12:12Tout à fait.
12:13Oui, oui, oui.
12:13Nous, on est dans un milieu, justement,
12:15qui a été très impacté après Covid.
12:17Oui, c'est vrai.
12:17Et le milieu du bâtiment,
12:19ça a été très compliqué
12:20et il y a beaucoup de tarifs
12:21qui sont restés à des niveaux élevés,
12:23même si la tendance,
12:25on va dire,
12:25sur 2025 est plutôt à la baisse.
12:28Les industriels, aujourd'hui,
12:29sont obligés de rattraper un peu
12:32ce qu'ils ont fait
12:33parce qu'ils sont en train de perdre
12:35des parts de marché importantes.
12:36Et comment vous sentez les activités ?
12:38Parce qu'on dit que c'est un peu au ralenti,
12:40en raison de la situation politique, notamment.
12:43Oui, oui.
12:43La tendance serait peut-être plutôt mieux.
12:47Visiblement, les constructeurs de maisons
12:51auraient plutôt tendance à dire
12:52qu'ils re-signent pas mal de contrats
12:54sur ce début d'année,
12:55sur ce milieu d'année.
12:56Mais ça reste encore très calme.
12:59Si on prend par rapport à avant Covid,
13:01on est encore à des niveaux assez bas.
13:03Oui, c'est vrai.
13:05Merci, Jean-Marie.
13:06Vous pouvez nous appeler.
13:08Oui, et puis profitez bien.
13:09Bonne rentrée, évidemment.
13:11Et puis vous, ça commence bien
13:13avec cette semaine de vacances,
13:15la Grange Vacances.
13:15Dans un instant, on poursuit.
13:17Donc avec Robert Ménard
13:18et Françoise de Gois,
13:19comme chaque lundi matin.
13:20Benjamin Glaze nous a rejoint.
13:22Jean-François Aquili va venir
13:23dans un instant.
13:24Et vous pourrez aussi réagir
13:26sur l'actualité.
13:27Vous avez entendu
13:27Clémentine Autain aussi tout à l'heure.
13:300 826 300 300.
13:31Vous avez la parole, vous le savez.
13:33Parlons vrai, ensemble,
13:34sur Sud Radio.
13:35Matin Sud Radio, 7h-10h.
13:38Patrick Roger.
13:39Oui, évidemment, c'est jusqu'à 10h.
13:41Et c'est Jean-François Aquili
13:41qui sera avec moi tout à l'heure
13:43et avec vous ensuite.
13:45Dans le grand matin,
13:47la vérité en face jusqu'à 10h.
13:49Il nous dira le débat.
13:51Valérie Expert sera là tout à l'heure.
13:5310h midi avec Gilles Ganzemann.
13:55André Bercoff sur le pont aussi.
13:57Et puis tout l'après-midi,
13:58je vous le dirai aussi,
13:59les nouveaux rendez-vous.
14:00dont, évidemment,
14:01les Chevaliers du Ciel.
14:02Du Fiel !
14:03Voilà.
14:05Qui nous sont tombés du ciel.
14:05L'eau racontage.
14:06Oui, oui, oui.
14:06Non, mais qui nous sont tombés
14:07effectivement du ciel.
14:08Il sait faire,
14:09il a du métier quand même.
14:09Oui, oui, oui.
14:11Les vrais voix.
14:12C'est un petit jeune qui débute.
14:1418h, 20h,
14:14les vrais voix.
14:15Cécile de Bénibus,
14:16Philippe David,
14:17le pilier,
14:18Philippe Bilger aussi.
14:19Françoise de Goy
14:19qui fera aussi des passages.
14:21Bien sûr,
14:2218h, 20h.
14:23Et puis,
14:23nouveau rendez-vous.
14:24On va en parler.
14:26On ne vit pas dans la même France
14:27entre 20h et 21h.
14:29Avant cela,
14:30hashtag on en parlait,
14:31vous réagissez
14:31sur l'actualité
14:330826 300 300.
14:34Qu'est-ce qui vous frappe ?
14:35Est-ce que vous êtes
14:36d'ailleurs aussi
14:37d'accord avec ce constat ?
14:387 Français sur 10,
14:407 sur 10
14:41sont plutôt pessimistes
14:42pour eux,
14:45pour leur avenir,
14:46etc.
14:46Réagissez 0826 300 300.
14:49Benjamin Glaze,
14:50François Bayrou,
14:51qui lance la rénovation
14:52de son bureau
14:53à la mairie de Pau
14:54pour un montant
14:54de 40 000 euros.
14:56Et ça fait réagir.
14:5740 000 euros
14:58financés sur des fonds publics
15:00en pleine cure d'austérité
15:01alors qu'ils demandent
15:01à tous les Français
15:02de faire des efforts
15:03pour réduire la dette.
15:04Forcément,
15:05ça fait polémique.
15:05La nouvelle a été révélée
15:07ce week-end
15:07par nos confrères
15:08de Mediapart.
15:09D'après le site
15:09d'information en ligne,
15:10les travaux ont été autorisés
15:12par arrêté municipal
15:13le 28 juillet dernier.
15:15Selon les termes
15:15du permis de construire,
15:16il s'agit de redonner
15:18la splendeur d'origine
15:19de cette pièce,
15:21notamment en retirant
15:21les ajouts successifs
15:23qui n'ont pas récité
15:23les murs
15:24comme les câbles
15:25d'électricité,
15:26les prises,
15:27les interrupteurs
15:27et les climatiseurs
15:29qui seront remplacés,
15:31apprend-on,
15:31par des solutions
15:32encastrées
15:33ou mieux intégrées.
15:34Alors,
15:34les oppositions,
15:35elles créent au scandale
15:36sur Twitter,
15:36notamment le député insoumis
15:38Paul Vannier,
15:38et ironisent non en août.
15:40François Bayrou n'était pas
15:41en vacances.
15:42Il parcourait les catalogues
15:43de parquets immobiliers
15:44pour facturer la rénovation
15:46de son bureau
15:47de maire de Pau.
15:49Le Premier ministre,
15:50justement,
15:50qui a répondu à la polémique
15:51hier dans un entretien
15:53accordé à Sud-Ouest,
15:54il dénonce une polémique
15:55dingue et insultante
15:57à l'hôtel de ville,
15:58explique-t-il.
15:59On a refait tous les bureaux,
16:00toutes les salles de réunion,
16:01la salle de mariage,
16:02le seul bureau
16:03qui n'a pas été fait
16:04parce que j'ai souhaité
16:05que les autres aient la priorité,
16:06c'est celui du maire.
16:08Un bureau,
16:09précise-t-il,
16:09qui a plus de 30 ans
16:10et qui tombe en ruine.
16:12Voilà comment François Bayrou
16:13justifie cette rénovation
16:15de son bureau
16:15à 40 000 euros.
16:16Oui, François Degoy.
16:17Écoutez, moi je pense
16:18que 40 000 euros,
16:19c'est le problème,
16:20c'est la symbolique.
16:21Évidemment,
16:21qu'est-ce que ça envoie ?
16:22Vous savez,
16:23c'est vraiment le décalage
16:24entre...
16:25Vous vous rendez compte
16:26quand même que depuis
16:26des semaines et des semaines,
16:28ça casse la tête
16:29à tout le monde,
16:30on jongle avec les milliards,
16:31on nous a menacé
16:32du FMI avant
16:33de trop pédaler,
16:34ça c'est le ministre de l'économie,
16:36on parle de la France
16:38qui est au bord
16:38de la faillite du gouffre,
16:39etc.
16:40Et hop,
16:40vous avez ce truc
16:41de 40 000 euros.
16:41Après, moi parfois,
16:43je me dis que l'expression
16:44« menteur comme un arracheur de dents »
16:45a quand même été inventée
16:46en partie aussi
16:47pour François Bayrou.
16:48François Bayrou,
16:49parce que dans ses défenses,
16:50il est capable
16:51de raconter n'importe quoi.
16:52Là, moi j'entends bien
16:53le truc qui consiste à dire
16:54« c'est le mien,
16:55je me suis sacrifié ».
16:56Vous savez,
16:56la position et la posture
16:58Saint-Sébastien
16:59criblait de flèches,
17:01ça a toujours été
17:02la façon d'avancer
17:03de François Bayrou.
17:04Je demande à voir,
17:05en tout cas,
17:06le symbole est choquant.
17:07Je ne dirais pas
17:08très choquant,
17:09mais je comprends
17:10qu'il puisse heurter.
17:11Oui,
17:12ça peut heurter.
17:13Bon, après,
17:1340 000 euros
17:14pour rénover un bureau,
17:16ce n'est pas non plus
17:16forcément très élevé.
17:19Il y a peut-être
17:20d'autres priorités,
17:21c'est ce que
17:23certains veulent dire
17:24derrière ça.
17:25Patrick,
17:26c'est le symbole.
17:27Vous ne pouvez pas,
17:27vous savez,
17:28c'est ce qu'on appelle
17:28le ciseau
17:29en communication politique.
17:31C'est le ciseau,
17:31par exemple,
17:32ce n'est pas tellement
17:32les affaires de Pénélope,
17:34etc.,
17:34qui ont tué
17:35François Fillon
17:36dans la présidentielle.
17:37C'est le ciseau
17:38entre l'image
17:39qu'il avait
17:40et la réalité
17:42des faits.
17:43C'est ça.
17:43Là,
17:44ce n'est pas le problème
17:44de 40 000 euros.
17:45Vous me dites,
17:45et vous avez raison,
17:46très rationnellement,
17:47ce n'est pas si cher.
17:47Même si.
17:48Oui,
17:48à l'échelle des municipalités
17:50ou quand vous voyez
17:51les budgets,
17:52mon Dieu,
17:52mon Dieu,
17:53mon Dieu.
17:53D'ailleurs,
17:54j'aimerais vous entendre
17:540,826,
17:55300.
17:56C'est le ciseau,
17:56c'est-à-dire
18:02problème.
18:02Oui.
18:03Bon.
18:03Jean-François Quilly,
18:04est-ce que vous en parlerez
18:05tout à l'heure
18:05avec les auditeurs ?
18:06Oui,
18:06s'ils réagissent.
18:07Oui,
18:07s'ils réagissent,
18:08bien sûr.
18:09Mais je suis d'accord
18:10avec François,
18:11c'est le moment choisi,
18:12en fait.
18:13C'est très,
18:14très mauvais.
18:14D'autant plus
18:15qu'il,
18:15s'il quitte Matignon,
18:17j'ai mis un conditionnel,
18:18Françoise,
18:18mais bon,
18:19quand il va,
18:20s'il quitte Matignon,
18:21c'est pour entrer en campagne
18:23pour les élections municipales
18:24à peau.
18:25Et la présidentielle,
18:26et la présidentielle,
18:27il y a une petite phrase
18:27qui a échappé à tout le monde
18:29hier,
18:29quand il dit,
18:30si vous chutez,
18:32il dit,
18:33vous l'avez noté,
18:34Jean-François aussi,
18:35j'en suis sûr,
18:36eh bien,
18:36non,
18:37tout commence,
18:38tout recommence,
18:39on milite,
18:39on part à la rencontre
18:40des Français.
18:41C'est pas du tout
18:41pour les municipales.
18:43Hier,
18:43il a fait sa feuille de route
18:45de 2027,
18:46François Bayrou.
18:47Je ne dirai sûrement pas
18:48au revoir,
18:49à quoi pense-t-il ?
18:51Au revoir,
18:51en sachant quand même
18:52qu'il a été,
18:53Giscard a été son mentor.
18:55Au revoir.
18:55Au revoir.
18:56C'est vrai,
18:56alors c'est vrai
18:57que évidemment
18:58ce remue-ménage,
19:00ce remue-ménage
19:01de la politique
19:01interpelle
19:03et en même temps
19:03les Français,
19:04ils ont beaucoup
19:04d'autres préoccupations.
19:05Comme on le voit
19:06dans le fameux baromètre
19:08de l'IFOP
19:09avec Frédéric Dhabi
19:10qui sera avec Valérie Expert
19:12tout à l'heure.
19:13Et la préoccupation majeure,
19:15principale,
19:15c'est la santé.
19:16La santé.
19:17Oui.
19:17La santé,
19:18mais ça se comprend,
19:19c'est assez...
19:20Et les Français,
19:21ils ont le bon sens
19:21quand on les interroge.
19:22Moi, je trouve
19:23qu'ils s'en bonnent pas
19:23en plus ces Français.
19:24mais c'est la santé
19:26parce que c'est
19:27ce qu'il y a
19:27de plus représentatif
19:29dans le modèle social français.
19:31Donc dans la préservation
19:32du dit modèle,
19:33les Français
19:33ne veulent pas renoncer
19:35à la gratuité des soins,
19:37aux bons hôpitaux,
19:38aux bons médecins,
19:39si tant est que ça existe encore.
19:40La santé, c'est numéro un.
19:40Si vous retrouvez les médecins
19:42parce que c'est devenu
19:43extrêmement compliqué
19:44pour notre système de santé.
19:44Non, non, mais Patrick,
19:45Jean-François a raison.
19:46Je vais aller plus loin.
19:47C'est-à-dire que
19:48pourquoi c'est la santé ?
19:49Parce que c'est probablement,
19:51il a raison,
19:51la clé de voûte,
19:54je dirais,
19:54du système social français,
19:56de ce fameux
19:57modèle social français,
19:59mais c'est surtout
20:00le service public
20:01qui est le plus esquinté.
20:02C'est ça la réalité,
20:03c'est que les Français
20:04perçoivent dans leur vie quotidienne,
20:06je ne sais pas
20:06si vous avez été faire
20:07un tour récemment aux urgences,
20:08moi j'y étais cet été,
20:10honnêtement,
20:10avec une vieille dame
20:11de 88 ans,
20:12eh bien,
20:13poireautée aux urgences,
20:15de 9h du matin
20:16à minuit
20:16pour une vieille dame
20:17de 89 ans,
20:18eh bien,
20:19il y avait 20 personnes.
20:20Beaucoup de spécialistes
20:21vous le disent,
20:22mais ces personnes âgées
20:24qui n'ont pas
20:25les mêmes caractéristiques
20:26que vous,
20:27bien sûr,
20:27ne devraient pas être
20:28dans les services
20:30des urgences généraux,
20:32mais devraient être
20:32dans des services spécialisés.
20:34C'est pour ça,
20:36ça pose évidemment
20:36beaucoup de problèmes,
20:38mais on n'ose pas
20:38regarder la vérité
20:39en face en France.
20:40Et c'est pour ça
20:41qu'on aura la vérité
20:42en face avec Jean-François
20:42et que pendant toute l'année
20:44encore,
20:44on va mettre
20:45les véritables sujets.
20:46beaucoup de médecins
20:48vous le disent.
20:49Et ça ne sert à rien
20:50d'avoir des personnes âgées
20:51qui viennent
20:51dans des urgences généraux
20:53qui sont déjà
20:54où c'est très occupé.
20:56Avec des micros
20:57qui circulent.
20:58Il faudrait mettre
20:58des services spécialisés
21:00en fait pour ça.
21:01Et ils vont être
21:01sur le brancard
21:02pendant des heures
21:03et des heures.
21:03Je vous dis juste,
21:05vous avez les ans,
21:05mais si vous regardez
21:06la vérité en face,
21:07la vérité en face,
21:08c'est de dire aussi
21:09comment est-ce qu'on répare
21:10l'hôpital public français.
21:12C'est ça le vrai sujet.
21:13Oui, parce qu'il y a
21:13beaucoup d'argent,
21:14mais il faudrait être
21:14capable de bien le répartir.
21:16Comment on le fait ?
21:16Bien le répartir
21:17sur l'ensemble des médecins.
21:18Vous allez parler de quoi
21:19dans la vérité en face,
21:20mon cher Jean-François Hattili ?
21:21Il y a la santé numéro 1,
21:22il y a la délinquance numéro 2
21:23et le troisième item,
21:24c'est l'éducation.
21:26Alors on va parler,
21:26oui, c'est la rentrée quand même.
21:27Ah oui, en cette journée d'école.
21:2812 millions d'élèves.
21:30Y a-t-il une faillite
21:31dans le système éducatif ?
21:32Nous invitons Joachim Lefloc-Imad
21:34avec un livre référence.
21:37Mains basses sur l'éducation nationale,
21:38enquête sur un suicide assisté.
21:41Tout un programme.
21:41C'est marrant parce qu'il y a un vrai parallèle
21:45avec la santé,
21:47bien sûr,
21:48l'éducation nationale.
21:49On va voir ça avec vous
21:50et avec nouveau rendez-vous aussi.
21:52J'aimerais que les auditeurs réagissent
21:53sur tous ces sujets.
21:54Allez-y, 0826 300 300,
21:57Manu est là, évidemment.
21:59Et puis tous les nouveaux rendez-vous
22:00de Sud Radio qui démarrent.
22:02J'en ai déjà beaucoup parlé,
22:03ne ratez pas,
22:03notamment Les Chevaliers
22:04entre 17h et 18h.
22:05Et puis André Bercoff
22:06qui est de retour à midi précédé
22:09de Valérie Expert
22:09et Gilles Gansman.
22:11Sous-titrage Société Radio-Canada
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