- il y a 4 mois
Avec Guilhem Carayon, vice-président de l'UDR (Union des droites pour la République) ; Varruecoss, créateur de contenu.
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00:00Les instituts de beauté Body Minute vous présentent
00:03Magali Berda, Sud Radio, on vit pas dans la même France.
00:10Bonsoir à tous, il est 20h02, Magali Berda en direct sur Sud Radio tous les soirs du lundi au jeudi.
00:15On vit pas dans la même France, je suis ravie de vous retrouver encore une fois
00:19pour une émission qui casse les codes et c'était vraiment mon but, mon objectif.
00:23Merci à Sud Radio de m'accueillir pour cette émission.
00:26Alors cette émission c'est un peu le choc des deux mondes,
00:28deux mondes qui ne se parlent jamais des influenceurs en face d'institutionnels ou de politiques.
00:35L'idée c'est de vulgariser la politique, la rendre accessible à tous
00:39et pouvoir intéresser les jeunes à construire notre magnifique pays.
00:44Alors ce soir on reçoit un influenceur extraordinaire que j'aime d'amour
00:48qui s'appelle Varuecos, qui est un influenceur spécialisé en télé-réalité.
00:53C'était un blogueur et aujourd'hui il est influenceur lifestyle.
00:56Et on le reçoit en face de Guilhem Carayon qui est vice-président de l'Union des droites pour la République.
01:03Et alors le sujet, je vous le dis tout de suite, ça va faire parler.
01:07Comme hier soir d'ailleurs, j'ai adoré l'émission d'hier soir.
01:09Le débat, je ne sais pas si vous avez aimé, mais moi j'ai kiffé.
01:12Le sujet de ce soir c'est la France est-elle un pays de droit ou un pays d'assisté ?
01:18C'est une vraie question qui fait beaucoup réagir sur les réseaux sociaux
01:22parce qu'on a posté des petites questions avec mon cher et tendre Mathias.
01:26Bonsoir Mathias.
01:27Bonsoir Magali, bonsoir à tous.
01:29Magali, j'ai une petite anecdote.
01:30Il s'est passé un truc incroyable hier soir.
01:32Qu'est-ce qui se passe ?
01:33Hier soir je suis sorti au restaurant dîner après l'émission.
01:35Tu ne m'as pas invité ?
01:36Non, parce que je n'ai pas encore été payé pour l'émission de râte.
01:38Tu ne le seras pas, non je rigole.
01:42Malheureusement.
01:43En gros je suis sorti au restaurant et je me dirige vers les toilettes.
01:46Et là il y a une femme ravissante qui vient me voir et qui me dit
01:48est-ce que tu as un numéro de téléphone ?
01:49Je dis oui évidemment.
01:50Elle me dit, bonsoir est-ce que tu es footballeur ?
01:52Et je dis non.
01:53Elle me dit, dommage, bonne soirée.
01:55Oh là là, tu as mis un vent comme ça.
01:56Elle m'a mis un vent comme ça.
01:57C'est le troisième vent que je prends de la soirée en trois semaines.
02:00C'est pas incroyable ?
02:01Et donc, excuse-moi pardon, la suite de l'histoire.
02:04Tu sais hier quand on a trouvé un préservatif par terre à l'entrée de la radio.
02:07Tu l'as récupé ?
02:10Oui, pourquoi je suis allé au restaurant ?
02:11Parce que la fille, elle a écouté l'émission.
02:14D'accord.
02:14Ça veut dire qu'elle m'a plantée.
02:15Donc il fallait que je retrouve une nouvelle fille.
02:16Je ne pouvais pas rentrer chez ma brodouille.
02:18Et à cause de toi, je suis rentré brodouille.
02:20Ah, je suis ravie.
02:22J'ai absolument personne.
02:23J'ai rendu service à une meuf.
02:25Elle n'est pas passée une soirée lourde.
02:27Donc j'aurais besoin d'un peu de soutien sur les réseaux sociaux.
02:28Ouais, c'est ça.
02:29En base Magali Berda et sur le Youtube Sud Radio.
02:31Et alors, le SMS s'il te plaît ?
02:33Ah, Magali.
02:34M-A-G-A-L-I plus votre SMS au 7-20-18.
02:397-20-18, exactement.
02:41Mathias, c'est le monsieur des réseaux sociaux.
02:42Il vous lit, il vous écoute.
02:45Et surtout, il répète tout ce que vous lui dites sur les réseaux.
02:47Cette émission, c'est la vôtre.
02:49Donc participez.
02:50Je sais que vous avez été très, très, très actifs sur l'émission d'hier soir.
02:54D'ailleurs, on a posté un Reels sur l'Instagram de Sud Radio.
02:57Je vous explique.
02:57En même pas 24 heures, on a déjà 1700 commentaires.
03:00Donc c'est incroyable.
03:01Alors, ce soir, on reçoit mon petit Varouécos.
03:05Alors, je ne vais pas vous mentir.
03:06Varouécos, c'est mon petit amour.
03:09Je le connais depuis des années.
03:11Voilà, c'est mon bébé.
03:13Et on va dire, parce qu'on dit tout ici sans filtre, on ne va pas se mentir.
03:16Ça va, Varouécos ?
03:17Ça va, et toi, Magali ?
03:18Je connais tout le monde.
03:19Je te connais particulièrement.
03:22On travaille même ensemble.
03:24Alors, Varouécos, qui s'appelle Valentin.
03:26Tu préfères qu'on t'appelle comment, là, ce soir ?
03:27Varouécos ou Valentin ?
03:29Je ne sais pas, Varouécos, j'aime bien aussi.
03:31Varouécos, c'est mon nom de scène.
03:35Oui, mais tu es un peu sur une scène ce soir.
03:37C'est pas mal.
03:38Alors, Varouécos, il rassemble à lui tout seul plus de 600 000 abonnés sur ses plateformes.
03:43C'est ça, je ne me trompe pas.
03:45Presque 700.
03:46Presque 700.
03:47Excuse-moi.
03:48Il y tient, c'est 700.
03:49Donc, Varouécos, comment tu t'es fait connaître, toi, sur les réseaux sociaux ?
03:53Parce que j'ai commencé, j'étais, du coup, comme tu l'as dit, blogueur télé-réalité.
03:57Donc, je balançais un peu des scoops sur les people des télé-réalités.
04:01Ça a marché.
04:02J'ai balancé deux, trois scoops.
04:04Ça a pris de l'ampleur.
04:05De là, je me suis dit, pourquoi pas en faire un métier ?
04:08Donc, ça en est suivi trois, quatre belles années où j'étais blogueur télé-réalité.
04:13Et je balançais...
04:14T'as déjà balancé un scoop sur Magaliberda ?
04:17Non.
04:21Coupage de tête.
04:22Non, je rigole.
04:23Je ne préférais pas.
04:24Je rigole.
04:25Non, non, mais écoute.
04:27Après, alors, t'as fait quatre ans de blogue.
04:30Et ensuite, on t'a vu beaucoup avec Morgan Makeup un peu partout.
04:34Alors, Morgan Makeup, pour ceux qui ne la connaissent pas, c'est une chanteuse, tiktokeuse.
04:39À succès, quand même.
04:41On peut dire ce qu'on veut.
04:42Mais bon, elle réunit des centaines de milliers de personnes.
04:47Et alors, vous vous êtes disputés tous les deux.
04:49On t'a vu sur Public faire une interview où t'étais en colère.
04:53Et t'as traversé une grave dépression.
04:55Alors, je le dis pour les gens, pour que ce soit transparent, parce qu'ils doivent beaucoup dans mes réseaux.
04:59Dû à cette dépression, aujourd'hui, tu habites avec moi.
05:02C'est pour ça que je te connais particulièrement bien.
05:04Et tu es tombé, malheureusement, pendant cette dépression, dans l'alcool.
05:09À consommer avec modération, on le rappelle à nos auditeurs.
05:14Mais ça a été une période très, très difficile.
05:17Et quand tu es venue me voir et tu m'as dit, Mag, est-ce que j'ai besoin de me reprendre en main ?
05:24Et tu étais la seule, d'ailleurs, qui m'a aidé dans ce moment-là.
05:27Parce que plus personne ne m'envoyait de messages.
05:29J'avais d'ailleurs une émission sur YouTube aussi, avec des chroniqueurs.
05:32Et j'avais plein d'invités, etc., qui me disaient qu'ils m'aimaient beaucoup et tout.
05:37Mais bon, ça, c'était quand mon émission était encore d'actualité.
05:40Mais après, quand j'ai gagné beaucoup d'argent avec cette émission, etc.,
05:43j'ai fait un peu n'importe quoi et j'ai profité en boîte de nuit.
05:48Et après, j'ai reçu beaucoup de critiques sur les réseaux sociaux.
05:52Et après, j'ai tout arrêté pendant neuf mois.
05:53Je suis tombé en dépression et je ne faisais plus rien.
05:55Et même toi, tu m'avais envoyé un message.
05:57Tu m'avais dit, mais on ne te voit plus, tu es où ?
05:59Je me rappelle.
05:59Et j'avais dit, dans mon lit.
06:02Après, quand moi, j'ai eu ma petite dépression...
06:04On a tous eu une dépression sur les réseaux sociaux.
06:07Non, mais ça sera un sujet aussi à en parler, la santé mentale des influenceurs.
06:10Parce que c'est des gens qu'on critique beaucoup.
06:12Mais c'est des gens qui prennent en pleine figure
06:14ce que pas beaucoup de monde est capable de supporter.
06:16Et c'est vrai que souvent, pour tout le monde,
06:18qu'on les aime ou qu'on ne les aime pas,
06:20ça finit par une dépression, ça peut finir mal.
06:23Donc, on fera un sujet sur la santé mentale des influenceurs.
06:26Donc, tu es venu à la maison
06:27pour que tu puisses sortir la tête de l'eau.
06:31Est-ce que tu en as voulu aux personnes qui travaillaient avec toi à l'époque
06:35de t'avoir lâché au moment où tu étais au plus bas ?
06:39Complètement.
06:39Parce que moi, ces gens-là, je leur ai tout donné.
06:41Donc, je les faisais avoir de l'actualité
06:43vu qu'ils n'en n'en avaient plus du tout.
06:46Ils gagnaient quand même de l'argent, du coup, via mes émissions.
06:48Je les faisais profiter après les émissions,
06:50restos, boîtes de nuit, enfin, tout le tralala.
06:53Je les mettais bien.
06:54Et du jour au lendemain, plus de nouvelles.
06:56Vu qu'il n'y avait plus d'émissions, en fait, j'ai plus de nouvelles.
06:58Et du coup, je pense que ça m'a fait du mal aussi
07:00de voir que les gens qui étaient autour de moi
07:03étaient avec moi par intérêt et pas par sentiment.
07:06Et maintenant que ça va mieux, ils te rappellent ou pas ?
07:09D'ailleurs, oui, ça c'est vrai.
07:12Depuis que je travaille avec toi, la moitié m'ont renvoyé des messages
07:14dont je n'ai pas donné de réponse.
07:16Tu as encore de la rancœur ?
07:18Pas de la rancœur.
07:19En fait, je trouve ça, ça me fait de la peine.
07:22Tu vois, ça m'a fait de la peine.
07:24Là, j'ai les larmes, genre rien que d'en parler.
07:27Parce que, ouais, là, ça m'a fait de la peine.
07:29Tu peux plairer, nous, ça va faire du baisin.
07:31Oh là là, Mathias, c'est lourd.
07:33On est dans le drama.
07:35On est dans la vérité, nous.
07:36Sans filtre, encore une fois.
07:38Parlons vrai.
07:38Parlons vrai, exactement.
07:40Sur Sud Radio, bravo, Valentin.
07:41Elle a bien été brifiée par Magali.
07:43Alors justement, je rappelle, ce soir, on va discuter,
07:46on va débattre d'un sujet très important.
07:47La France est-elle un pays de droit ou un pays d'assisté ?
07:50On recevra, juste après ça, Guilhem Carayon,
07:53qui est vice-président de l'Union des droites pour la République
07:56et qui pourra débattre avec Varou et Kos.
07:58On a hâte de les entendre tous les deux.
08:00A tout de suite.
08:01Sud Radio.
08:02Parlons vrai.
08:02Parlons vrai.
08:03Sud Radio.
08:03Parlons vrai.
08:04Sud Radio.
08:04Parlons vrai.
08:06Les instituts de beauté Body Minute vous présentent
08:09Magali Berda, Sud Radio.
08:12On vit pas dans la même France.
08:15Magali Berda sur Sud Radio.
08:16Il est 20h13.
08:18Je suis ravie de vous retrouver en direct ce soir.
08:20Tous les jours, en fait, du lundi au jeudi, de 20h à 21h.
08:24Et alors, ce soir, on se retrouve pour un débat hyper intéressant.
08:28La France est-elle un pays de droit ou un pays d'assisté ?
08:32Et pour débattre de ce sujet, je reçois deux personnes que j'aime beaucoup.
08:36Varou et Kos, qui est influenceur spécialisé télé-réalité.
08:39Et je reçois Guilhem Carayon, qui est vice-président de l'Union des droites pour la République.
08:45Et on va pouvoir débattre de ce sujet.
08:46Je vais continuer sur Valentin Varou et Kos.
08:50Pardon.
08:50Donc, je le rappelle, Varou et Kos, pour ceux qui nous rejoignent, est un influenceur
08:53qui représente à lui seul plus de 700 000 abonnés.
08:57qui a traversé une période très sombre, qui a sombré dans l'alcool, qui a dû tout arrêter.
09:03Il avait son émission.
09:04Il a tout perdu du jour au lendemain.
09:06Et il a perdu aussi tous les gens qui le soutenaient, qui venaient dans son émission, etc.
09:10Ça a été très compliqué pour toi.
09:12Comment tu as gagné ta vie pendant ta dépression, d'ailleurs ?
09:15Parce que tu ne faisais plus d'émission, du coup ?
09:17Non, j'avais les aides.
09:19Donc, toi, tu as été...
09:21Moi, j'avais besoin des aides pour continuer à vivre.
09:23À ce moment-là, j'avais besoin des aides.
09:24Donc, heureusement que j'avais les aides, du coup.
09:26Oui, bien sûr.
09:28Est-ce que tu te sens privilégié d'être dans un pays où, quand on a des problèmes de santé,
09:31comme ça, justement, ou de travail, on est aidé par des institutions ?
09:35Bien sûr.
09:37Quand je te pose la question, la France est-elle un pays de droit ou un pays d'assisté ?
09:42Non, pour moi, on n'est pas un pays d'assisté.
09:44On est un pays de droit pour toi.
09:45Exactement.
09:45Alors, on reçoit Raphaël, qui est notre auditeur.
09:49Bonsoir, Raphaël.
09:50Oui, bonsoir, Magali.
09:51Ça va ?
09:52Bonsoir à tous.
09:52Très bien.
09:53Merci d'être avec nous.
09:54Vous êtes de Cachan, c'est ça ?
09:55Exactement.
09:56Je le dis bien ?
09:56Je suis dans le Val-de-Marne, tout à fait.
09:58Ah, génial.
09:59Alors, Raphaël, vous pensez quoi ?
10:01Quand je vous pose la question comme ça, est-ce que la France, pour vous, c'est un pays de droit ou un pays d'assisté ?
10:06Alors, c'est un pays hybride, effectivement, avec beaucoup de droits
10:11et aussi d'assistanat, puisque, historiquement, on revient à la Révolution française,
10:18et donc avec tous les éléments qui vont avec après.
10:20Et donc, oui, la France, c'est un pays qui ne le sait pas, mais c'est un pays largement communiste,
10:25avec de l'assistanat à tout va.
10:28Et les gens ne savent plus qu'ils ont beaucoup plus de droits que dans d'autres pays.
10:34Et ça serait intéressant que les gens qui vont manifester demain aillent voir ailleurs,
10:38parce qu'effectivement, les gens sont très, très soutenus en France.
10:43Les personnes ne sont pas laissées au bord du chemin, contrairement à ce qu'on peut dire par ailleurs.
10:48Et effectivement, il y a un manque...
10:51D'ailleurs, il y a une différence entre les droits et les devoirs.
10:55Et aujourd'hui, la France est dans un périple entre le modèle social, effectivement, gaulliste,
11:02qu'il est censé, effectivement, soutenu, et la réalité du moment avec d'autres périples liés au déficit budgétaire.
11:13Alors vous, vous pensez que les Français ne sont pas reconnaissants des droits qu'on peut avoir dans notre pays ?
11:18C'est ça que vous voulez dire ?
11:19Alors effectivement, je pense que les Français méconnaissent, malheureusement, les droits qu'ils ont par rapport à d'autres pays.
11:31Je pense, on part souvent du code du travail qui fait plusieurs milliers de pages.
11:36En Suisse, c'est moins d'une centaine de pages, par exemple.
11:39On pourrait multiplier des exemples, mais ce n'est pas forcément le sujet aujourd'hui.
11:42Alors il y a Valentin qui a une question pour vous.
11:44Ce n'est pas une question, mais moi, je réagis juste, vous vous appelez ça assistana, pardon.
11:52Assistana, pardon. Moi, j'appelle ça juste de la dignité humaine, monsieur.
11:55C'est-à-dire que toi, tu penses que les aides aujourd'hui qu'on donne en France, c'est pour que les gens aient leur dignité ?
12:00Évidemment.
12:01Qu'est-ce que vous avez à dire, Raphaël, quand vous entendez ça ?
12:04Alors effectivement, je ne suis pas forcément contre d'aider celui qui est au bord de la route,
12:11à condition qu'il y ait une contrepartie de travail d'intérêt général, par exemple.
12:17Mais ça ne doit pas être un dû.
12:18Voilà. Ce n'est pas un dû, puisqu'effectivement, les aides sont issues de redevances,
12:23de taxes fiscales, de la fiscalité assez omnipotente en France.
12:28Donc voilà, il y a des gens qui travaillent pour aider autrui.
12:30Moi, je fais énormément d'impôts, mais il faut à un moment donné que les gens qui perçoivent ces aides soient un petit peu reconnaissants
12:38et donc fassent des travaux d'intérêt général ou contribuent à la collectivité.
12:44C'est en fait ce terme-là de collectivité, de contribuer à la collectivité, qui manque aujourd'hui à la France.
12:48C'est très bien. Il y a beaucoup de gens qui pensent comme moi, je pense.
12:52C'est-à-dire qu'ils ne sont pas du tout opposés à une fiscalité assez importante comme il existe dans les pays scolidables.
13:00mais en contrepartie, il faut qu'il y ait effectivement quelque chose de fait par la personne qui reçoit les aides.
13:06Merci beaucoup, Raphaël, pour votre intervention. Merci. Je vous souhaite une très belle soirée.
13:10Et puis, restez avec nous, comme ça que vous entendez un peu le débat.
13:13Tout à fait.
13:14Parce que Valentin va réagir, mais je préfère qu'il réagisse avec Guilhem.
13:18Ils vont se mettre à débattre tous les deux. Merci. Et restez là, Raphaël.
13:22Commentez le live et tout.
13:25Eh bien, il est parti, Raphaël. Bonne année. Je vous aime, Raphaël.
13:30J'embrasse Cécile de Minibus que je vois de loin. Ma vie, Cécile de Minibus.
13:36Bon. Alors, on reçoit Guilhem Carayon qui est avec nous, qui est vice-président de l'Union des droites pour la République.
13:42Bonsoir, Guilhem.
13:42Bonsoir, Magali.
13:43Alors, on se connaît aussi, Guilhem. On ne va pas raconter.
13:45Moi, j'ai expliqué que Valentin, aujourd'hui, il habite chez moi.
13:49Donc, je ne peux pas dire que... Voilà, parce qu'il est dans mes stories, etc.
13:51Et Guilhem, on se connaît puisque je t'avais interviewé à l'époque, quand j'avais fait les candidats à la présidentielle.
13:58Je crois même que c'est toi qui avais représenté la jeunesse du parti de Valérie Pécresse à ce moment-là.
14:02Oui, j'étais porte-parole de Valérie Pécresse.
14:04Voilà, c'est ça. Et tu es venu débattre avec les jeunes.
14:06En fait, j'avais fait un espèce de dîner où tous les jeunes de chaque parti politique pouvaient débattre.
14:12D'ailleurs, c'était le plus dur. Tu te souviens ? C'était... Waouh ! C'était chou.
14:15Les jeunes qui sont en politique, ils sont très, très engagés quand même.
14:19Il n'y en a pas beaucoup, malheureusement.
14:21Mais par contre, ceux qui y sont, ils sont extrêmement engagés.
14:23Toi, la politique, c'est toute ta vie ?
14:25Ce n'est pas toute ma vie. Enfin, je ne vis pas de la politique.
14:27J'ai un métier et là, je deviens avocat dans quelques semaines.
14:31Oh là là !
14:31Mais c'est une passion parce que j'estime que mon pays, notre pays ne va pas bien sur plein d'aspects.
14:37Et que si on ne s'engage pas, nous, jeunes qui avons des idées, pour essayer de redresser le pays,
14:41personne ne le fera à notre place.
14:42Alors, j'ai deux questions. Un pour de la même personne.
14:47Un pour toi. Enfin, une pour toi et une pour Valentin.
14:50J'ai Clément Garin. Est-ce que vous connaissez Clément Garin ?
14:53Oui, je connais Clément Garin.
14:53Qui est très connu, Clément Garin.
14:55Alors, la question pour Valentin, c'est...
14:57Veux-tu m'épouser ?
14:59Euh...
14:59Je le dis, parce que ça mérite d'être dit.
15:03On a Clément Garin en direct qui nous demande et qui demande à Valentin s'il veut l'épouser.
15:07Il a mon numéro. S'il veut m'inviter à dîner ce soir, je suis là.
15:10Je ne peux pas être plus clair.
15:13Ça fait trois semaines.
15:14Ça fait trois semaines que je suis dans cette émission, je n'ai pas eu un date.
15:17Et lui, en un soir, tu lui trouves un date.
15:18Ah ben voilà. Clément Garin, je le rappelle, est un journaliste média hyper, hyper actif sur Twitter.
15:23Voilà. Donc, écoute, Clément, tu as entendu la réponse de notre cher Varouikos.
15:28Et alors, la question pour Guilhem, c'est...
15:30Alors, je ne suis pas au courant du tout.
15:33Apparemment, tu es fils d'eux. Est-ce que tu as réussi parce que tu es fils d'eux ?
15:37Ben, mon père, il est maire de Lavore.
15:38Qui est ton papa, du coup ? Je ne suis pas au courant.
15:40Il est maire de Lavore. C'est une ville de 10 000 habitants dans le Tarn.
15:43Ah d'accord. Donc, il est dans la politique.
15:44Oui, mais il n'est pas ministre. C'est une petite ville. Moi, je viens du Tarn.
15:48Mais est-ce que c'est lui qui t'a donné envie de faire de la politique ?
15:50Ben, oui et non.
15:51Oui, parce qu'on parlait dans ma famille de politique matin, midi et soir.
15:56Et en même temps, j'étais un peu en décalage avec ce milieu
15:58parce que je voyais les mauvais côtés.
16:00D'accord.
16:00C'est-à-dire, je voyais quand...
16:02Ben, quand on perd une élection, en fait, il perd tout.
16:05Il perd son job. Et du jour au lendemain, c'est...
16:07Ben, pour le coup, il est au chômage et il galère.
16:09Donc ça, ce n'est pas simple.
16:11Et puis même, je pense qu'il y a de la violence en politique.
16:13Tu t'abîmes en politique.
16:15Tu prends des coups. Tu ne fais pas ça pour l'argent.
16:18Les gens, parfois, pensent que les politiques vivent hyper bien.
16:20Ce n'est pas forcément le cas.
16:21Tu vis mieux si tu es influenceur, si tu es chef d'entreprise
16:24ou si tu fais autre chose.
16:26En politique, les députés gagnent, je crois, 5 000 euros par mois.
16:28Donc c'est beaucoup.
16:29C'est largement au-dessus du salaire moyen.
16:31Mais ce n'est pas non plus le salaire des grands patrons en France.
16:33C'est très long de tout ça.
16:34Donc j'ai vu les mauvais côtés de la politique.
16:36Et donc ça m'a à la fois un peu vacciné de la politique.
16:40Et en même temps, je pense que la passion que j'avais pour ce milieu-là
16:44m'a dépassé le reste.
16:45Et je me suis dit que j'avais envie de m'engager
16:47parce que j'avais envie de défendre mes convictions.
16:48D'accord.
16:49Et là, pour en revenir au sujet, puisque je le rappelle,
16:52le sujet de l'émission de ce soir, c'est
16:53« La France est-elle un pays de droit ou un pays d'assisté ? »
16:57Il y a une loi européenne qui existe aujourd'hui,
17:02qui doit être appliquée en France,
17:04et qui dit que pendant les congés...
17:06Alors je l'explique avec mes mots à moi
17:07pour que les auditeurs qui me suivent et qui me connaissent
17:09comprennent aussi comme moi.
17:11En gros, ça dit que pendant les congés payés d'un salarié,
17:15si le salarié tombe malade, je regarde toute mon équipe en face,
17:19là, calmez-vous, qu'ici, il tombe malade,
17:23en fait, l'arrêt maladie prend le dessus sur le congé payé
17:26et du coup, ça reporte le congé payé.
17:29Ce qui fait qu'aujourd'hui, il y a certains salariés,
17:32enfin, certaines personnes qui pensent que c'est logique et que c'est normal,
17:35et il y a d'autres personnes qui disent que c'est très dangereux pour les entreprises,
17:39qui du coup n'ont plus d'employés,
17:40qui doivent embaucher en plus, etc.,
17:42que ça devient compliqué pour les entreprises qui, finalement,
17:44se retrouvent un petit peu en galère aussi tout le temps
17:47et qu'on donne de la facilité tout le temps aux salariés
17:49alors que les entrepreneurs n'ont aucune aide.
17:55Qu'est-ce que tu penses, toi, de ça, Guilhem ?
17:59Déjà, ça part d'une bonne intention,
18:01mais moi, je pense que ça pose deux problèmes.
18:03Le premier pour l'employeur et notamment pour le petit patron.
18:06Moi, j'en parlais tout à l'heure avec un copain,
18:07quand tu m'as donné le sujet du débat,
18:09il est boulanger dans le Tarn, du coup, à Castres.
18:12Il a un salarié et il me dit, moi, je ferme pendant tout le mois d'août,
18:15je reprends à la fin du mois d'août.
18:17Si, par malheur, mon salarié, il est tombé malade pendant les vacances,
18:22il ne va pas voir venir fin août, début septembre.
18:24Du coup, lui, il se retrouve à devoir tout gérer tout seul.
18:27Il ne peut pas s'en sortir.
18:28Il a déjà un niveau de charge qui est énorme.
18:30Le coût du travail est très important en France.
18:31Il y a un niveau de charge, d'impôt, de taxes en France qui est record en Europe.
18:35Donc, il me dit, c'est moi le perdant dans l'affaire.
18:38Et il me disait en même temps, et je trouve que c'est assez juste,
18:41on nous a dit pendant tout l'été qu'il fallait faire des économies,
18:44qu'il fallait supprimer deux jours fériés parce qu'il manque de l'argent dans les caisses.
18:47Et ça, c'est un fait.
18:48C'est-à-dire qu'il y a un déficit budgétaire qui est hyper grave
18:51et qui pèse sur nous tous parce que la dette, on doit la rembourser.
18:54Et donc, c'est nous, les jeunes, qui allons la rembourser un jour.
18:57Quand on a cette situation-là, dépenser encore plus d'argent
19:00parce que c'est l'État qui va indemniser ses congés.
19:02Mais pourquoi vous sanctionnez encore une fois de plus les salariés qui ne gagnent pas énormément ?
19:06En quoi on sanctionne les salariés ?
19:07Je ne sais pas, vous parlez des salariés.
19:09Moi, je considère que le vrai problème en France aujourd'hui,
19:12c'est que les salariés ne gagnent pas assez bien leur vie.
19:14C'est que le coût du travail est trop important.
19:15Et donc, pour moi, la priorité, c'est de mettre que le salaire net qui est là
19:18et le salaire brut qui est là, c'est de le rapprocher le net du brut.
19:21Mais du coup, pour ça, il faut baisser les charges.
19:23Tu es dans un pays aujourd'hui où tu as le record de tous les impôts, de toutes les charges.
19:26Donc, peut-être que le problème, c'est qu'on dépense trop
19:28et que la dépense, elle n'est pas bien utilisée.
19:31À la fois, la dépense sociale.
19:32Moi, je pense qu'il y a trop d'aides en France.
19:34Parce que quand tu vis aujourd'hui avec le taux de toutes les aides
19:37et que tu arrives à 1 100, 1 200 euros par mois
19:39et que les premiers revenus du travail sont à 1 400...
19:42Je pense que les charges aujourd'hui qui sont sur les salaires sont beaucoup trop élevées.
19:46Mais quelque part, c'est de la redistribution aussi pour les aides.
19:49Donc, du coup, on doit baisser les charges.
19:50Mais du coup, ça baisse les aides.
19:51En fait, les charges sont tellement importantes
19:53que tes premiers revenus du travail sont à 1 400.
19:56Et dans le même temps, les aides sont, selon moi, tellement importantes
19:59que le montant total de toutes les aides,
20:02ça te fait quasiment 1 200 euros par mois.
20:04Donc, en fait, s'il y a 200 euros d'écart
20:06entre le fait de rester chez soi, sur son canapé et n'avoir aucun frais
20:09et aller au boulot, payer son naissance, payer son carburant,
20:12du coup, payer toutes les charges de la vie du travail,
20:14je pense que ça ne vaut pas le coup.
20:15Valentin veut réagir.
20:16On revient juste après ça.
20:17Restez avec nous.
20:18Restez sur Sud Radio Magali Berda.
20:20La France est-elle un pays de droit ou un pays d'assistés ?
20:22A tout de suite.
20:23Magali Berda, Sud Radio, 20h, 21h, on ne vit pas dans la même France.
20:31Sud Radio, parlons vrai.
20:34Les instituts de beauté Body Minute vous présentent
20:36Magali Berda, Sud Radio, on ne vit pas dans la même France.
20:43Magali Berda sur Sud Radio, il est 20h27, on se retrouve dans l'émission
20:47« On ne vit pas dans la même France ».
20:49Votre numéro, je ne sais pas pourquoi je dis votre numéro,
20:51votre numéro pour faire de la radio avec nous, 0826 300 300.
20:56Je me suis un peu perdue par l'émission,
20:58c'est du direct.
20:59Ne m'en voulez pas.
21:00Moi, ça ne fait que deux semaines que je fais de la radio.
21:01Donc, je me mélange un peu les pinceaux des fois.
21:04Trois semaines, trois semaines.
21:05Arrête.
21:05Mais les gens sont très gentils avec moi.
21:07J'ai beaucoup de gentils commentaires sur les réseaux sociaux.
21:10J'ai beaucoup de gens qui suivent l'émission, qui interagissent énormément.
21:12Donc, merci beaucoup pour votre aide et votre soutien.
21:16Et on reçoit ce soir Varouécos, qui est influenceur spécialisé en téléréalité,
21:20qui est face à Guilhem Carayon, vice-président de l'Union des Droites pour la République.
21:25Alors, c'est complètement deux mondes qui s'opposent pour le coup.
21:27Rien à voir vous.
21:28Guilhem, tu connaissais Varouécos, avant, ce soir ?
21:30Non, pas du tout.
21:31Et toi, Valentin, tu connaissais ?
21:33Non, ça, c'est juste de la haine, ça.
21:34Non, du tout, je ne connaissais pas, je ne connais pas.
21:36Non, du tout.
21:37Je ne vais pas mentir.
21:38On ne vit pas dans la même France.
21:40Autant te dire qu'en politique, Guilhem est très connu.
21:43Et sur les réseaux sociaux...
21:44Il est beaucoup plus connu que moi.
21:45Sur les réseaux sociaux.
21:46Je pense que le monde de l'influence parle à beaucoup plus de monde que le monde politique.
21:50Nous, on parle un peu entre nous.
21:51C'est pour ça qu'on fait cette émission.
21:52Vous êtes vice-président, c'est ça ?
21:54Oui.
21:54Moi, je m'occupais, en fait, j'étais président des jeunes de LR.
21:57La République, hein ?
21:58Et là, vous faites quoi, du coup ?
21:59C'est la droite.
22:00Là, vous faites quoi ?
22:01Et là, du coup, je suis le numéro 2 du parti, l'IDR, qui a été créé...
22:04Pas numéro 1.
22:05Non.
22:05Moi, je suis numéro 1.
22:07Voilà, c'est Varouécos.
22:09Tout est souvable.
22:11Alors, Varouécos, numéro 1.
22:13Donc, la France est-elle un pays de droit ou un pays d'assisté ?
22:17Donc, Guilhem, juste avant cette petite pause, tu nous expliquais que pour toi,
22:21les charges des entreprises sur les salaires étaient reversées.
22:24Donc, à l'État, comme toutes les charges.
22:26Et qu'il y avait trop d'aides aujourd'hui en France.
22:29Et que les gens, finalement, pour 200 euros à 200 euros près,
22:33pouvaient rester chez eux, sur leur canapé.
22:34Je reprends témoin.
22:35À rien faire, entre guillemets, plutôt que d'aller travailler.
22:38Oui, c'est complètement ça.
22:40Mathias, tu as une question ?
22:41Oui, j'ai une petite question.
22:42Une question pour qui ?
22:43Pour Guilhem.
22:44OK.
22:44Qu'est-ce que vous pensez du fait que les ministres, même après leur fonction,
22:48ils continuent à toucher ce qui touche, les chauffeurs, l'argent, etc.
22:51Est-ce qu'on ne devrait pas d'abord les priver, eux, de toutes ces aides-là,
22:55avant d'aller taper sur les Français ?
22:56Si, c'est le premier truc à faire.
22:57Sur les salariés, du coup.
22:58Sur les salariés.
22:59Sur les salariés français, pardon.
23:00Autant, on disait tout à l'heure, les politiques ne gagnent pas si bien leur vie que ça.
23:03Ça, c'est vrai.
23:04En revanche, ils ont plein d'avantages dus à leur fonction.
23:06Ils ont des avantages pendant leur fonction, des chauffeurs, le truc.
23:10Et surtout, après leur fonction, des gens qui ont été ministres il y a 30 ans,
23:13qu'on ne connaît même pas, qui ont des chauffeurs,
23:14qui ont encore le gyrofart sur la voiture,
23:16qui ont un cuisinier, qui ont des gardes du corps.
23:18Enfin, personne ne les connaît, personne ne va les agresser.
23:21Donc, il n'y a pas de risque.
23:21Donc, pour moi, oui, il faudrait...
23:22Vous êtes d'accord avec M. Lecornu, qui est le nouveau Premier ministre,
23:25qui dit qu'il veut, du moins, déjà, rétrécir à 10 ans les aides pour les ministres.
23:30Mais M. le deuxième vice-président, du coup,
23:34vous dites que les ministres ne gagnent pas beaucoup.
23:36Mais c'est beaucoup, quand même, pour ce qu'ils font, en vrai.
23:39Je suis désolé, moi, à part les regarder à l'Assemblée nationale
23:41se disputer toute la journée avec des députés,
23:43on dirait les anges de la télé-réalité.
23:45Si tu regardes par rapport aux autres pays en Europe,
23:48on a des députés qui sont payés à peu près la moyenne.
23:50Donc, ils ne sont pas très bien payés, ils ne sont pas sous-payés.
23:53Oui, mais vous ne pouvez pas dire que c'est peu payé,
23:55alors que nous, par exemple, les salariés, on ne gagne pas leur salaire, tu vois.
23:59Oui, mais c'est une certitude.
24:00Après, les députés, souvent, ont des métiers dans lesquels ils gagnaient mieux leur vie.
24:04Moi, je ne dis pas qu'il faudrait que les députés soient mieux payés.
24:08Je pense que c'est très bien comme ça.
24:09Après, il faut aussi, quand on déplore le niveau de la classe politique qui est très bas,
24:13il faut aussi voir qu'il y a des gens qui préfèrent aller faire de l'argent
24:15pour aller dans d'autres métiers plutôt qu'aller faire de la politique.
24:18Ils font leurs calculs, coûts, avantages,
24:20et ils se disent, bon, je vais en prendre plein la gueule,
24:22je ne vais pas si bien gagner de ma vie que ça.
24:24Donc, les avantages, ils ne sont pas très nombreux.
24:26Alors, Valentin disait tout à l'heure, Warwickos disait tout à l'heure,
24:29parce que c'est son nom de scène, je précise,
24:31qu'il trouve que c'est une fierté de vivre dans un pays qui aide les Français
24:36et les accompagne en toutes circonstances.
24:38Qu'est-ce que tu penses, Guilhem, de cette phrase ?
24:41Moi aussi, je suis fier de ça.
24:44Simplement, le problème, c'est quand il y a trop d'assistance
24:47et que l'assistance, ça se transforme en assistana.
24:50Les gens qui galèrent, qui ont une difficulté dans la vie,
24:53qui perdent leur boulot du jour au lendemain,
24:54évidemment qu'eux, ils ont le droit d'avoir un État
24:56qui les aide, les relève et leur permet d'avancer, de retrouver un boulot.
25:01Simplement, le problème, c'est quand les revenus de l'assistance sont trop élevés
25:04parce que du coup, ça les encourage à rester chez eux
25:06et à même plus se dire, bon, il faut que je trouve un job
25:08parce que sinon, je suis dans la merde et je n'ai plus d'autres solutions.
25:11Mais comment pourraient vivre ces gens aujourd'hui s'ils n'avaient pas ces aides ?
25:15Mais tu leur donnes ces aides.
25:16Simplement, tu les conditionnes.
25:17Tu peux exiger, par exemple, il y avait une proposition de la droite
25:20depuis quelques années qui avait été faite, qui n'a jamais été appliquée.
25:23Moi, je conseille de bon sens.
25:24C'est de demander aux gens qui profitent des revenus de l'assistance
25:27et c'est leur droit de travailler en même temps,
25:29faire un peu de travail d'intérêt général.
25:30Tu peux faire 10 heures, 15 heures dans la semaine de travail d'intérêt général.
25:33Ça te garde un pied dans le monde du travail
25:35et ça te permet de préparer ta réinsertion.
25:38Moi, je pense juste que les aides, en fait, elles ont un coût.
25:41C'est l'État qui les paye, c'est toi qui les payes, c'est toi qui les payes.
25:43Donc, il faut aussi partir du principe qu'on n'a pas à payer n'importe quoi.
25:47Il faut que les aides, elles soient fléchées, justifiées
25:49et qu'elles aillent dans le sens de la réinsertion pour chacun.
25:51Donc, en gros, pour toi, la personne qui serait au chômage
25:54serait obligée d'aller travailler gratuitement ?
25:56Si elle veut toucher son chômage ?
25:58C'est un peu ce que tu dis.
25:59C'est pas gratuitement, elle touche le chômage.
26:00Des heures de travaux d'intérêt généraux pour toucher ses aides.
26:04Donc, ça veut dire qu'elle serait indemnisée par le chômage
26:08mais elle serait obligée d'aller travailler gratuitement.
26:10Pour moi, non, pas gratuitement parce que c'est le chômage, c'est la contrepartie du chômage.
26:14Le chômage, c'est une rémunération.
26:15Comme si c'était son salaire, quoi, c'est ça ?
26:16Oui, comme si c'était son salaire.
26:17Mais dans ces cas-là, les entreprises n'embaucheraient plus personne.
26:20Pourquoi ?
26:21Parce que tu te dis, j'ai une chance que finalement, ils aillent tous au chômage,
26:23c'est pas moi qui les paye et ils vont travailler.
26:25Tu vois ce que je veux te dire ?
26:26Oui, mais toi, par exemple, t'as pas envie de gagner 900 euros par mois.
26:30Non, d'accord.
26:31Donc, tu vas te bouger pour aller travailler, pour essayer de gagner mieux ta vie.
26:33Donc, moi, je pense, en fait, chacun est libre de faire ce qu'il veut.
26:36Mais en revanche, tu peux pas laisser des gens qui vont rien faire de leur journée
26:39leur donner une rente, une forme d'héritage de l'État,
26:42pendant toute leur vie, pendant 40 ans.
26:44Parce que sinon, en fait, c'est nous qui allons payer.
26:46On va payer pour des gens qui, juste, nous regardent en train de travailler.
26:48Et c'est pas comme ça que la société peut fonctionner.
26:50Et alors, pour la situation de Valentin, tout à l'heure,
26:51qui nous expliquait qu'il a vécu une grave dépression, une énorme dépression,
26:55et que pendant cette dépression, il n'était pas capable d'aller travailler,
26:58il n'arrivait même pas à se lever de son lit,
26:59et il avait le RSA, et qu'heureusement, il avait les aides pour l'aider.
27:02Tu penses quoi, des gens qui sont, justement, fatigués moralement ?
27:06Est-ce que tu penses qu'il y a trop de gens qui jouent un petit peu la carte de la fatigue mentale ?
27:12Ou est-ce que tu comprends que ces gens-là, ils aient une vraie fatigue mentale
27:15et qu'on doit les aider à survivre ?
27:17Moi, je le comprends complètement, et je pense que la société dans laquelle on vit,
27:21elle va nous mener tous à faire une dépression, un burn-out.
27:24Quand tu regardes, d'ailleurs, les statistiques des jeunes aujourd'hui...
27:2710% pour la santé mentale.
27:29Il y a encore 12% de personnes qui ont eu un burn-out à un moment donné.
27:34Oui, mais je pense que pour notre génération, pendant quelques années,
27:36le chiffre sera encore beaucoup plus élevé.
27:38C'est normal, on est taxé de dingue de partout.
27:41Pour avoir un loyer, il faut avoir trois fois le salaire du loyer.
27:46Vous trouvez ça normal ? On est taxé de partout ?
27:48Non, et moi, j'étais à la fac au moment où il y avait le Covid,
27:52et les étudiants devaient rester chez eux, ils étaient enfermés dans leur logement du coup de 9 mètres carrés.
27:58Il y avait des distributions alimentaires qui étaient faites, moi, par mon asso,
28:00parce qu'en fait, s'il n'y avait pas ça, déjà, un, précarité étudiante,
28:03les jeunes, ils n'avaient pas les sous pour s'acheter de la bouffe.
28:05Les prix en plus de l'alimentation augmentaient, donc ils n'avaient pas les sous.
28:08Et en plus, ils étaient confinés dans les tout petits logements.
28:10Donc ça, évidemment que ça mène à des problèmes psychologiques, à de la dépression.
28:14Donc moi, je pense que la société telle qu'elle est aujourd'hui,
28:16où en plus, on est tout le temps sur nos écrans,
28:18on est tout le temps dans notre précaré,
28:20où on ne sort plus, où il y a beaucoup moins de relations sociales,
28:22elle va nous amener tous à faire des dépressions.
28:25Toi, tu as eu ta période, je pense que chacun va avoir sa dépression.
28:27Donc oui, l'État doit t'accompagner à un moment de ta vie où c'est compliqué.
28:31Simplement, le but, ce n'est pas de te laisser en dépression pendant toute ta vie.
28:35C'est de te réinsérer vers le travail.
28:37Et moi, je pense que le travail...
28:38Pourquoi ça peut être dur aussi pour certaines personnes ?
28:40Oui, mais ton but, ce n'était pas de te réinsérer.
28:44C'était qu'à un moment, ça allait mieux.
28:45Tu ne voulais pas rester en dépression pendant 40 ans.
28:46Non, encore heureux, mais il y a beaucoup de Français
28:49qui n'ont même plus le goût à aller travailler, en fait.
28:52Ils commencent le mois, ils ont leurs sous,
28:54le 3, ils n'ont plus de sous.
28:56Le 6, max, il n'y a plus de sous.
28:57Oui, mais justement, on en revient au sujet de tout à l'heure.
28:59Les salaires ne sont pas assez élevés,
29:01parce qu'il y a trop d'impôts, il y a trop de charges.
29:02Oui, mais c'est normal que les gens fassent des burn-out, en fait.
29:05Oui, c'est vrai.
29:06Même en travaillant, on n'arrive même pas à vivre, en fait.
29:08Et même un autre sujet, il y a beaucoup de dépressions,
29:10par exemple, chez les profs aujourd'hui.
29:11Mais en fait, c'est le cas aussi chez les agriculteurs.
29:14Toutes les professions qui sont difficiles,
29:16où on gagne très mal sa vie,
29:17on fait des dépressions,
29:18parce qu'en fait, on se dit que notre travail,
29:20il n'a plus vraiment de sens.
29:21Aller travailler, se lever tous les matins,
29:22les agriculteurs, ils se lèvent à 4h du mat' pour aller bosser.
29:25Et quand tu gagnes 1000 euros à la fin du mois,
29:27tu te dis à quoi bon ?
29:28Ça ne donne pas envie, en fait.
29:29Ça ne donne pas envie de travailler.
29:30Moi, si l'État ne m'avait pas aidé au moment de mon burn-out,
29:33je crois que je ne pouvais même pas manger, en fait.
29:34T'es resté combien de temps en burn-out ?
29:369 mois.
29:369 mois.
29:37En dépression ?
29:38Oui.
29:38Ok, 9 mois après.
29:39Oui, mais tu n'aurais pas pu, toi, mieux gérer ton argent
29:41avant de, en sachant toutes ces situations.
29:43Non, mais ça, c'est un autre débat.
29:44Non, mais parce que tu ne le prévois pas.
29:46Oui, je ne pouvais pas le savoir.
29:48Sinon, ne t'inquiète pas que j'aurais gardé.
29:50Pour toi, Guilhem, rester 9 mois en dépression,
29:53est-ce que c'est OK ou c'est trop ?
29:56Oui, c'est OK.
29:57Mais le but, c'est de se réinsérer après.
30:00Oui, mais c'est à partir de quand tu vas juger
30:01que la personne, elle est capable de se réinsérer ?
30:03Parce que la santé mentale, c'est comme la santé physique.
30:06C'est encore pire, parce que c'est une maladie invisible.
30:09Et du coup, les gens ne se rendent pas compte de la détresse,
30:10de la souffrance que peuvent avoir les gens.
30:13Et à partir de combien de temps, toi, tu vas juger que c'est excessif ?
30:16Moi, je ne suis personne pour mettre un chiffre.
30:18Mais le système, aujourd'hui, il est fait de telle façon
30:20à ce que c'est en fonction de ce que tu as bossé dans ta vie,
30:23du nombre de trimestres que tu as cotisé,
30:24que tu vas pouvoir toucher des aides.
30:26Pour moi, c'est un peu ça l'enjeu.
30:28Et un petit jeune comme lui, par exemple,
30:30qui n'a pas vraiment bossé avant ?
30:31Tu as quel âge ?
30:32Avant des ans.
30:33Donc, il n'a pas vraiment bossé.
30:34Et donc, lui, il n'a pas le droit d'être en dépression ?
30:37Si.
30:38En revanche, les 40 années qui vont te mener après à ta retraite,
30:42je pense que tu devras cotiser pour faire comme tout le monde.
30:44En fait, moi, mon sujet, c'est juste l'équité.
30:46C'est-à-dire qu'il y a des gens...
30:46Moi, le système m'a aidé à sortir la tête de l'eau.
30:49Oui, mais c'est une bonne chose.
30:51C'est une bonne chose.
30:51Simplement, ce système-là,
30:52il ne peut pas te permettre de te laisser la tête sous l'eau
30:56pendant trop longtemps.
30:57Mais à cette heure-ci, ça m'a aidé.
30:59Oui, mais c'est une bonne chose.
31:00Moi, je te dis justement,
31:01je suis pour les aides.
31:02Je considère que la France, la richesse de ce pays,
31:05c'est que tu aies des aides.
31:06Un pays comme les États-Unis,
31:07où tu n'as aucune aide
31:08et tu te retrouves du jour au lendemain au chômage
31:10et tu n'as plus rien, tu perds tout,
31:12c'est horrible.
31:13Alors, est-ce que pour toi, très clairement,
31:14la France, c'est un pays de droit
31:16ou un pays d'assisté ?
31:17Je pense que il ne faut pas mettre la faute sur les gens.
31:20Le problème, par exemple,
31:21que toi, ta période difficile,
31:22ce n'était pas toi le problème.
31:24En revanche, je pense que le problème,
31:25c'est le système.
31:26Le système qui va te mener, très souvent,
31:29à rester au chômage
31:30plutôt qu'à aller travailler.
31:31Et moi, j'en reviens à mon truc,
31:32mais que je trouve primordial.
31:34Revenu de l'assistance, c'est là.
31:35Revenu du travail, c'est là.
31:36Moi, je ne vois pas l'intérêt d'aller bosser.
31:38Et donc, je pense que l'enjeu,
31:39tout l'enjeu des politiques aujourd'hui,
31:40c'est de trouver les moyens
31:41de baisser les charges,
31:42baisser les impôts,
31:43faire des économies
31:44sur tout le train de vie de l'État,
31:45ce dont on a parlé tout à l'heure.
31:46Mais il y a mille autres pistes d'économie
31:48qui n'utilisent pas les politiques
31:49pour baisser les charges,
31:50pour augmenter les salaires
31:51et baisser un peu les revenus de l'assistance.
31:53Parce que pour moi,
31:55avoir plus de 1000,
31:561100 euros par mois à rien faire,
31:58c'est trop.
31:58Et je pense que tu peux avoir
32:00un montant un peu plus faible d'aide
32:02qui te permet d'avoir
32:03un petit filet de sécurité,
32:04de vivre, de te nourrir,
32:05de te loger correctement,
32:06sans s'en abuser,
32:07sans rester pendant des plombes
32:08dans cet état-là.
32:09Mais qui vous dit
32:10qu'ils abusent de cet état-là ?
32:12Parce que tu as des centaines
32:14de milliers de personnes en France
32:15aujourd'hui
32:15qui restent au chômage
32:17pendant très longtemps,
32:18pendant plusieurs années.
32:19Moi, tu vois,
32:19j'ai fait une campagne électorale
32:21et souvent,
32:22en campagne électorale,
32:23tu fais du porte-à-porte.
32:24Tu vas chez les gens
32:24et du coup,
32:26selon l'heure
32:26à laquelle tu vas chez les gens,
32:28tu vois des gens très différents.
32:29À 19h,
32:30tu vois des gens
32:30qui sortent du boulot.
32:33Quand tu vas à 15h chez les gens,
32:34très souvent,
32:35tu vois des gens
32:35qui soit sont retraités,
32:37soit sont au chômage
32:38parce qu'ils ne bossent pas.
32:40Et moi,
32:41j'ai vu énormément de gens
32:42qui me disaient
32:43qu'il y en a marre
32:44parce que mon voisin,
32:45il reste toute la journée chez lui,
32:46il ne fait rien
32:47et il gagne presque autant que moi.
32:48Donc, tu vois,
32:49je pense que cette frustration
32:50pour les travailleurs
32:51de voir leurs voisins
32:51qui restent à la maison
32:52toute la journée,
32:53moi, je trouve
32:54que ça décourage du travail.
32:56Le travail perd son sens,
32:57en fait,
32:57s'il n'est pas bien rémunéré
32:58et si tu as trop d'assistés.
33:02Tu penses quoi, toi, Valentin ?
33:03Moi, déjà,
33:04si on revient sur tout ça
33:06et sur les congés payés
33:08et les vacances reportées,
33:09moi, je suis complètement pour.
33:11Pour moi, c'est normal.
33:12En fait,
33:12on a cinq semaines de vacances.
33:13Moi, si par exemple...
33:14Tu reviens sur la loi européenne,
33:17sur les congés payés,
33:18je le rappelle pour nos auditeurs,
33:19les congés payés,
33:21qui permet aux employés,
33:23s'ils sont malades
33:24pendant les congés payés,
33:25de repousser leurs congés payés.
33:28Mais c'est totalement normal,
33:29en fait.
33:29Je suis désolé.
33:30Moi, si par exemple,
33:30je prends deux semaines de vacances,
33:32j'ai cinq semaines,
33:33on est d'accord ?
33:33Oui.
33:34Si je prends deux semaines de vacances
33:35et pendant cinq jours,
33:36je suis malade,
33:37vous croyez que je profite
33:37de mes vacances
33:38pendant cinq jours ?
33:39Ben non, je suis malade.
33:40Les vacances,
33:40c'est fait pour se détendre.
33:42Là, je suis malade,
33:42je suis en train de guérir.
33:43Encore heureux
33:44que mes cinq jours,
33:44ils sont rattrapés.
33:45Je travaille comme un chien
33:47toute l'année
33:48pour après que mes jours de congés
33:50et de vacances
33:51ne soient pas payés.
33:52Mais c'est une folie.
33:52Est-ce que tu peux comprendre
33:53l'employeur
33:54que c'est frustrant pour lui
33:55parce que tu es tombé mal
33:55pendant les vacances ?
33:56Mais il a qu'à l'année
33:58de travailler à ma place.
33:59Lui, toute l'année,
33:59je lui fais de l'argent.
34:01Ou il emploie quelqu'un d'autre,
34:02en fait.
34:03Je suis désolé,
34:03encore heureux
34:04que moi,
34:04je ne me suis pas en bikini
34:06à la place.
34:07Je dois rester au lit
34:08en train de crever
34:09avec mes médicaments
34:10et je ne peux pas rattraper
34:10mes saliers.
34:10Tu fais comme si
34:11l'employeur n'est rien.
34:12Toi, aujourd'hui,
34:13tu es employeur ?
34:14Oui.
34:14Non, il est pas employé.
34:16Ah, tu es employé ?
34:17Beaucoup d'influenceurs
34:18sont employeurs.
34:19Oui, non, il est salarié.
34:20Avant, j'étais employeur.
34:22Moi, je pense
34:22que la majeure partie
34:24des employeurs,
34:25et notamment ce dont on parle,
34:26c'est des petits employeurs,
34:28ils travaillent comme des chiens.
34:29Ils travaillaient beaucoup.
34:30Je ne dis pas le contraire.
34:31C'est juste qu'encore heureux,
34:32moi, je travaille toute l'année.
34:33Encore heureux
34:34que si pendant 5 jours,
34:35pendant mes vacances,
34:36mes vacances,
34:37enfin, mes 5 jours
34:38soient reportés, en fait.
34:39J'ai le droit aux vacances.
34:41Je ne suis pas en train
34:41de profiter de mes vacances
34:43à Ibiza
34:44si pendant que 5 jours,
34:45je suis malade.
34:46Vous comprenez ?
34:47Oui, je comprends.
34:47Mais moi, je te dis,
34:49un, mets-toi aussi
34:50à la place du petit employeur,
34:51du petit patron
34:52qui, lui, pour le coup...
34:53Vous savez, c'est quoi
34:53que je dois faire des heures sup ?
34:55Ben, ce n'est pas des heures sup.
34:56Non, mais c'est normal
34:57que je les rattrape,
34:58sinon, venez travailler à ma place.
34:59Alors, je vous offre
35:00mes 5 jours.
35:01Alors, on revient juste après ça.
35:04Valentin Varouécos
35:05en face de Guilhem Carayon,
35:06Varouécos, influenceurs téléréalités
35:08et Guilhem Carayon,
35:09vice-président de l'Union des droites
35:11pour la République
35:11sur le sujet.
35:12La France est-elle
35:13un pays de droit
35:14ou d'assisté ?
35:15Ça fait beaucoup réagir
35:15sur les réseaux sociaux.
35:16D'ailleurs, restez là
35:17parce qu'on va vous lire
35:182-3 réactions.
35:19Vous allez voir, c'est sympa.
35:20A tout de suite.
35:20Sud Radio,
35:21votre attention
35:22est notre plus belle récompense.
35:24Merci de nous écouter
35:25sur Sud Radio.
35:26Non, c'est normal
35:27parce que vous êtes
35:28une radio sympa,
35:29diversifiée et tout,
35:31donc c'est très bien.
35:32Sud Radio,
35:33parlons vrai.
35:34Les instituts de beauté
35:35Body Minutes vous présente
35:36Magali Berda, Sud Radio,
35:40On vit pas dans la même France.
35:43Magali Berda sur Sud Radio,
35:44il est 20h44,
35:46on est en direct
35:47sur On vit pas
35:48dans la même France,
35:49une émission en direct
35:51tous les soirs
35:51du lundi au jeudi
35:52de 20h à 21h
35:53qui oppose deux mondes
35:54qui ne se parlent jamais,
35:56une émission
35:57qui casse les codes
35:58pour essayer d'intéresser
35:59les gens qui n'ont pas
36:00l'habitude d'écouter
36:01les politiques,
36:02de les suivre,
36:03qui ont leurs préjugés,
36:04qui sont, voilà,
36:05un petit peu dégoûtés,
36:06des discours politiques,
36:07etc.
36:07On les met en face
36:08des politiques eux-mêmes
36:10qui ont un nouvel exercice,
36:11d'ailleurs,
36:12ça vous fait...
36:13En fait,
36:13je pense que c'est intéressant
36:14de parler avec une personne
36:15qui n'a pas les codes
36:16du journaliste,
36:17qui va vous poser
36:18des questions un peu différentes
36:19de ce que vous avez
36:19l'habitude d'avoir
36:20en plateau,
36:21non, Guilhem ?
36:22Oui, et je pense que ça
36:23apprend aux politiques,
36:24en tout cas,
36:25moi,
36:25à parler normalement.
36:27Oui, c'est vrai.
36:28Parce que je ne parle pas
36:28normalement ?
36:29Non, mais au contraire,
36:31toi, tu parles normalement,
36:32toi, tu parles normalement,
36:34mais je pense que les politiques,
36:35quand ils font des médias,
36:36ils ont un peu peut-être
36:37la peur des caméras,
36:38la peur du micro,
36:39et du coup,
36:40ils se mettent à parler
36:40en élément de langage,
36:41et c'est un peu comme
36:42s'ils récitaient un discours.
36:43Et du coup,
36:43ils ne sont pas du tout naturels,
36:44et c'est pour ça
36:45que les gens ne les suivent pas.
36:45Mais c'est compliqué,
36:46même pour nous,
36:46on ne comprend plus rien.
36:48Et c'est aussi pour ça
36:48qu'ils ont peu d'audience.
36:49Avec vous, on comprend un peu
36:50quand même, ça va.
36:52Tu vois un exemple marrant,
36:53par exemple,
36:54le premier ministre,
36:54Sébastien Lecornu,
36:55il est quand même,
36:56il est numéro 2 lui aussi,
36:57mais c'est quand même
36:58numéro 2 de l'État.
36:59C'est moi le numéro 1.
37:01Il est numéro 2 de l'État,
37:02et lui,
37:03il avait, je ne sais pas,
37:04il devait avoir
37:0515 ou 20 000 abonnés
37:06sur Insta
37:08qui aiment le réseau principal
37:09pour les jeunes
37:09avant de devenir premier ministre.
37:11Donc ça montre que,
37:12et toi, tu as combien ?
37:12J'imagine, tu en as...
37:13200 000 sur Insta,
37:16tu en as 10 fois plus.
37:18Donc ça montre à quel point
37:19les politiques, en fait,
37:19ne sont pas du tout suivies
37:20non seulement des gens normaux,
37:22de la population,
37:23et surtout des jeunes,
37:24parce que c'est les jeunes
37:25qui vont faire,
37:26qui vont élire les politiques
37:26dans les 40 prochaines années,
37:28et eux, ils n'en ont rien.
37:29Il y en a un qui a compris ça,
37:30c'est Jordan Bardella, quand même.
37:31Oui.
37:32Avec TikTok.
37:33Il a une très grosse équipe
37:34de communication derrière.
37:34Jordan, pour le coup,
37:36je pense que c'est le meilleur
37:37avec Attal,
37:38qui est aussi très bon
37:39dans son segment,
37:40ce n'est pas les mêmes
37:40ports politiques, évidemment.
37:41Vous êtes plus Attal ou Bardella, du coup ?
37:43Moi, Bardella.
37:46On est tous les deux, hein, Mathias ?
37:48Notre sujet, c'est la France
37:50est-elle un pays de droit
37:51ou un pays d'assisté ?
37:52Guilhem, est-ce qu'il est plus coûteux
37:55d'aider les gens
37:56ou de ne pas les aider
37:57et de gérer les conséquences sociales ?
38:00Oui, c'est intéressant comme débat.
38:02C'est un débat qu'il y avait eu
38:03au moment de la réforme des retraites,
38:05parce qu'on se posait la question
38:06de savoir si ça a coûté de l'argent
38:08pour les gens qui ont en gros
38:0955 à 62 ans,
38:12eux qui sont en fin de cycle
38:13et qui souvent, en fait,
38:14arrivent au chômage.
38:15Est-ce que ça valait le coup
38:16de repousser l'âge légal
38:17de départ à la retraite,
38:18sachant que dans tous les cas,
38:19ils vont devoir, en fait,
38:20être indemnisés par l'État
38:21au titre du chômage ?
38:23Donc oui, parfois,
38:23ça coûte de l'argent
38:24d'avoir des politiques
38:27où on n'aide pas suffisamment
38:28les gens,
38:29parce qu'ils se retrouvent
38:29dans la galère,
38:30dans la difficulté,
38:31et donc l'État
38:32va devoir les indemniser.
38:34Mais moi, je pense que
38:34quand tu regardes
38:35la situation aujourd'hui,
38:36je pense qu'il y a
38:37énormément d'aides.
38:39Je pense que tu as des aides
38:40qui te permettent
38:40de vivre très correctement
38:41et de vivre quasiment aussi bien
38:43que les mecs qui travaillent.
38:44Et donc, je pense que l'enjeu,
38:46en fait, c'est d'arrêter
38:47de dégoûter la France qui bosse.
38:49Ces gens qui se réveillent
38:50tous les matins pour aller bosser,
38:52qui en ont marre,
38:52qui ont des boulots qui sont durs,
38:53qui souvent ont des boulots manuels,
38:56qui ont mal au dos,
38:57qui vont avoir une expérience de vie
38:58qui est beaucoup moins importante
38:59parce que dans les métiers manuels,
39:00tu te casses le dos
39:01et c'est plus dur.
39:03Je pense que l'enjeu,
39:04c'est de libérer cette France-là
39:05et donc de leur augmenter les salaires.
39:07On parlait tout à l'heure
39:08des professeurs,
39:09des agriculteurs.
39:10Si demain, on est capable,
39:11non seulement à travers
39:14leur rémunération,
39:15les agriculteurs,
39:16on n'en parle pas souvent en ce moment,
39:18on en a parlé un peu les dernières,
39:19mais après,
39:20une fois que la crise agricole
39:20est terminée,
39:21plus personne n'en va pas.
39:21Mais si on baisse ses charges,
39:23Guilhem Carillon,
39:24forcément,
39:25on pourrait moins aider aussi
39:26les gens qui ne sont pas
39:27en capacité d'aller travailler.
39:28Forcément,
39:29si on récupère de quelque part,
39:30on ne pourra pas aider.
39:31Donc, ces gens-là,
39:32qu'est-ce qu'on va leur dire ?
39:33Débrouillez-vous
39:33et on vous laisse...
39:34Déjà, moi, je pense que c'est justifié
39:36parce qu'on aide trop les gens,
39:37je pense, aujourd'hui.
39:38Quelle aide ?
39:38Alors, vous, à la droite,
39:39parce que t'es de droite,
39:41quelle aide tu supprimerais ?
39:45Moi, je pense que l'allocation chômage...
39:46La première, là ?
39:47L'allocation chômage,
39:48il ne faut pas la supprimer, évidemment,
39:49mais je pense qu'elle dure trop longtemps.
39:50Tu peux la toucher
39:50pendant trop longtemps, aujourd'hui.
39:52On peut la toucher
39:52pendant combien de temps ?
39:5318 mois, je crois, maintenant.
39:54Elle a été réduite,
39:55mais en fait,
39:55c'est en fonction du trimestre
39:56de cotisation,
39:58les trimestres sur lesquels
39:59tu as bossé.
40:00Mais je pense qu'elle est
40:01encore trop longue.
40:02Et après, je pense qu'il y a
40:02plein d'aides
40:03que les gens qui bossent
40:04ne connaissent même pas forcément.
40:06Je peux nous les dire, s'il te plaît ?
40:08Il y a des aides, par exemple,
40:10aux logements
40:11qui ne sont pas forcément à l'APL,
40:12mais des aides de logement
40:13que les gens ne connaissent pas.
40:15Il y a une aide,
40:16ça, pour le coup,
40:16c'est lié à l'immigration,
40:17il y a l'aide médicale d'État.
40:19Ça, ça coûte plus d'un milliard d'euros
40:21à l'État,
40:21donc aux contribuables.
40:22Et ça permet à des étrangers
40:23qui sont en situation irrégulière,
40:24donc même pas des gens
40:25qui ont leur papier,
40:27qui sont clandestins,
40:28qui sont hors la loi,
40:29en fait,
40:29d'avoir des frais de santé,
40:31des soins qui sont plus importants
40:33que ce que tu as, toi,
40:35en étant contribuable.
40:36Donc moi, je considère
40:37que ce n'est pas normal.
40:37Et ça, typiquement,
40:38tu peux faire des économies,
40:39baisser cette aide-là
40:40et la redonner pour les soins
40:42de ceux qui cotisent au système.
40:43Est-ce que vous savez
40:44c'est quoi de vivre
40:44avec 500 euros par mois ?
40:47C'est-à-dire ?
40:48Vous l'avez déjà vécu ou pas ?
40:49J'ai été étudiant,
40:51mais j'ai commencé à bosser
40:52juste après.
40:52Vous savez ce que c'est
40:53de vivre avec 500 euros par mois ?
40:55Moi, j'ai commencé à bosser
40:55après mes études
40:56et je touche les plus
40:57que 500 euros par mois
40:58parce que le salaire minimum
40:59est au-dessus de ça.
41:00Vous ne pouvez pas savoir
41:00à quel point c'est la galère
41:02de vivre avec 500 euros par mois.
41:04Mais qui vit avec 500 euros par mois ?
41:06Vous parlez d'aide.
41:07Oui, mais quand tu t'additionnes
41:09toutes les aides...
41:09L'RSA est à combien ?
41:10Il est à 600 euros.
41:13Déjà, tu as plus que 500
41:14avec le RSA.
41:16Et après, tu as d'autres aides.
41:17Tu n'as pas que le RSA.
41:19Comment ?
41:19Tu n'as pas que le RSA.
41:20Tu as plein d'autres aides.
41:22Tu as une centaine d'aides.
41:23Imaginons,
41:24on ne touche que le RSA.
41:25Moi, typiquement,
41:26la proposition qu'on fait
41:27avec mon parti
41:27et LR fait la même proposition,
41:30c'est de dire
41:31qu'il faut plafonner
41:32les aides sociales
41:32aux deux tiers du SMIC.
41:34Les deux tiers du SMIC,
41:34ça te mène à beaucoup plus
41:36que 500 euros.
41:37Ça te mène en gros
41:38à 900, 950 euros.
41:40Mais qui peut vivre
41:41aujourd'hui avec 900 euros ?
41:42Oui, mais le but,
41:44ce n'est pas de rester
41:45au chômage pendant toute ta vie.
41:46Je comprends ça,
41:47mais qui peut vivre
41:48ne serait-ce qu'un mois
41:49avec 900 euros ?
41:50J'entends qu'on peut dire aux gens
41:52qu'on ne peut pas rester
41:53toute notre vie.
41:55Magali, tu dis quoi ?
41:56Dans ce cas-là,
41:56au mec qui touche
41:561300 euros par mois,
41:57tu lui dis que l'autre
41:58va toucher 1400
41:59en restant chez lui ?
42:00Non, c'est aussi un problème.
42:00Parce qu'elle,
42:00c'est toute l'échelle
42:01des salaires
42:01qui n'est plus au même niveau.
42:04Je ne vois pas
42:05pourquoi la personne
42:06qui reste chez elle,
42:08qui ne travaille pas,
42:09elle a le droit,
42:09cette personne-là,
42:10à un filet de sécurité,
42:11encore une fois.
42:11Elle a le droit
42:12à une aide
42:12à un certain moment
42:13de sa vie
42:13où elle galère,
42:14mais elle ne doit jamais
42:15gagner mieux
42:15que la personne qui bosse.
42:17Pour moi,
42:17c'est du bon sens.
42:17Toi, tu es pour augmenter
42:19tous les salaires ?
42:20Moi, je suis pour
42:20une augmentation du salaire
42:22pour tout le monde,
42:23mais qui se fait
42:24à travers une baisse des charges.
42:25Pas une augmentation du SMIC,
42:29pas une augmentation du SMIC,
42:30parce que ça,
42:30je pense que c'est l'employeur,
42:32le petit employeur.
42:32Il est trop privé pour toi,
42:33le SMIC ?
42:33Non, je pense qu'il a
42:34un bon niveau,
42:35mais il faut l'indexer
42:36sur l'inflation.
42:37Si les prix augmentent
42:38de 2%,
42:38parce qu'aujourd'hui,
42:39l'alimentation augmente
42:39très vite,
42:40tu l'indexes sur le SMIC.
42:42En revanche,
42:42si tu augmentes le SMIC,
42:45tu vas avoir les employeurs
42:46qui ne vont pas pouvoir
42:47rémunérer correctement
42:47leurs personnes.
42:48Le type qui a une pizzeria
42:50qui embauche 2 personnes,
42:52si le SMIC augmente,
42:53il va devoir payer plus
42:54pour les salaires.
42:55Lui, il va avoir
42:55moins d'argent pour lui.
42:56Le truc est plus vertueux.
42:58Pour moi,
42:58il faut augmenter les salaires
42:59à travers une baisse des charges.
43:00C'est ça qui te permet
43:01de t'en sortir.
43:02D'ailleurs, il y a une question
43:02sur les réseaux sociaux
43:03qui vient de tomber pour toi,
43:04Guilhem.
43:05Je te tutoie,
43:05je permets de me le souhaiter.
43:06La France est le pays
43:07qui dépense le plus
43:08en aides sociales en Europe.
43:09Est-ce qu'on ne s'achète
43:11la paix sociale à crédit ?
43:13Oui, d'une certaine façon.
43:15Je ne connaissais même pas
43:16cette stat.
43:16Je savais qu'on avait
43:17un niveau de dépense sociale
43:18très élevé.
43:19C'est le plus important d'Europe.
43:21Donc, ça prouve bien
43:21qu'il y a un petit sujet.
43:23Et en plus,
43:23ça pose un deuxième sujet.
43:24C'est le fait que
43:25comment elles se sont utilisées
43:26toutes ces dépenses de l'État ?
43:28C'est-à-dire que
43:29le niveau global des impôts
43:31en France,
43:32c'est le plus important d'Europe
43:32aussi,
43:33comme les dépenses sociales.
43:34Et on a une qualité
43:35de service public
43:36qui ne fait que se dégrader.
43:37Tu regardes l'école,
43:38le niveau,
43:38il baisse constamment.
43:40L'hôpital,
43:41il manque d'énormément de moyens.
43:44La justice,
43:45moi, je travaille dans ce milieu-là
43:46et aujourd'hui,
43:47on manque de tout.
43:48On manque de magistrats,
43:49on manque de greffiers,
43:50on manque de tout
43:50dans les tribunaux.
43:51On n'arrive même plus
43:51à faire exécuter les peines.
43:53Donc, les services publics,
43:53aujourd'hui,
43:55se dégradent complètement.
43:56Ils sont à un niveau
43:57qui est catastrophique.
43:58Et dans le même temps,
43:59on paye énormément.
44:00Donc, en fait,
44:00juste où va l'argent des Français ?
44:01Où va ton argent ?
44:02Toi, tu payes des impôts.
44:03Vous écoutez,
44:04c'est la merde, quoi.
44:07Je résume l'émission,
44:09là, c'est une catastrophe.
44:10Et toi, en allant temps,
44:10est-ce que tu iras manifester
44:11demain par rapport à tout ça ?
44:12Justement, le jeudi 18 septembre,
44:14il y a une grosse manifestation.
44:15Est-ce que tu es quelqu'un
44:16qui manifeste pour ça ?
44:17Je ne manifeste pas.
44:19Demain, je vais travailler.
44:20Mais par contre,
44:21je soutiens les personnes
44:22qui manifestent.
44:22Alors, justement,
44:23on passe à une séquence
44:25qui fait beaucoup parler
44:26sur les réseaux sociaux.
44:27C'est les questions
44:28flash and cash.
44:29Alors, les questions
44:29flash and cash,
44:30je vous explique.
44:31C'est des questions
44:32qui sont très simples
44:33avec une réponse directe.
44:35Pas d'échappatoire,
44:36pas de pirouette,
44:37pas de filtre.
44:38On parle directement.
44:39Je n'ai plus mon jingle,
44:40ça y est.
44:41Les questions flash and cash.
44:43Merci beaucoup.
44:44J'étais tellement fière
44:45de ce jingle.
44:46Alors, Varoué Koss,
44:47interdire les réseaux
44:48au moins de 15 ans,
44:49est-ce que c'est une idée
44:50réalisable selon toi ?
44:51Non.
44:52Non ?
44:52Pourquoi ?
44:53C'est impossible.
44:54Tous les jeunes
44:55dès 9 ans
44:56sont sur TikTok.
44:57Et puis toi,
44:58tu n'aurais plus de métier en plus.
44:59En plus.
45:00Non, mais si on leur interdit,
45:01pourquoi on n'y arriverait
45:01pas à leur interdire ?
45:02Parce que c'est impossible.
45:03Même s'il y a les parents
45:04qui essayent de contrôler,
45:06pour moi,
45:06les enfants,
45:07ils arrivent toujours
45:08à y aller.
45:09Ils y rendent cachette.
45:09OK.
45:10Guilhem Carayon,
45:11supprimer les avantages
45:13à vie des anciens ministres.
45:14Alors,
45:15je le redis pour ceux
45:16qui n'étaient pas là,
45:17on repose la question.
45:18Est-ce du cosmétique
45:19ou est-ce qu'une vraie
45:20réforme de moralisation ?
45:22C'est un peu les deux.
45:23Je pense que c'est du cosmétique
45:24dans le sens où
45:25ça ne résoudra pas
45:26tous les problèmes en France.
45:27Mais oui,
45:28il faut le faire
45:28parce que c'est à eux,
45:29les politiques,
45:29de montrer l'exemple
45:30en premier.
45:31Vous êtes très compte
45:31au Suisse, vous.
45:32C'est un peu les deux.
45:34C'est un peu pour les aides.
45:35J'entends un qui veut
45:36récupérer des voix.
45:37Je ne suis pas mal chroniste.
45:38Si, si, c'est vrai.
45:39Je vous jure, c'est ça.
45:41Il est un coup pour les aides,
45:42un coup pour les aides.
45:42Il est en campagne.
45:43Il est en campagne.
45:45Varoué Koss,
45:46la justice française
45:47contre le harcèlement
45:47sur les réseaux
45:48est-elle suffisamment rapide ?
45:50Non, du tout.
45:51Il faut s'écrire.
45:52À part appeler un numéro,
45:54il n'y a rien.
45:56Tu as déjà appelé un numéro,
45:57toi, pendant ta dépression ?
45:58J'ai essayé,
45:58mais bon, ça m'a...
45:59Maintenant, t'as Clément Garin.
46:00C'est bon.
46:01Oui.
46:01Bon, j'irai voir Clément alors.
46:04Non, mais les numéros,
46:05sérieusement,
46:06les numéros,
46:07pour l'aide au cyber-harcèlement,
46:08pour l'aide aux victimes,
46:09ils sont difficiles à joindre,
46:10tu trouves ?
46:11Moi, je trouve
46:11et puis je ne trouve pas
46:12que c'est forcément
46:13la seule solution
46:15qu'il faudrait mettre en place.
46:16Au moins, il faudrait
46:17aller encore plus loin.
46:18Plus de soutien,
46:18aller plus loin.
46:20Guilhem Carayon,
46:21pensez-vous que
46:21si on augmente le SMIC,
46:22les Français iront plus travailler ?
46:25On a un peu répondu aussi.
46:27Mais d'une manière plus claire,
46:28plus cash ?
46:29Non.
46:31Donc, on n'augmente pas le SMIC ?
46:32Non, je pense qu'il faut...
46:33Justement, il faut augmenter
46:34les salaires,
46:35mais pas le SMIC.
46:36Il faut augmenter les salaires.
46:37C'est-à-dire,
46:37je pense que c'est les employeurs
46:38qui doivent bénéficier
46:39de baisses de charges
46:40et c'est ça qui te permet
46:41d'augmenter les salaires.
46:42Mais je pense que la question,
46:43ce n'est pas le SMIC.
46:44Si tu augmentes durablement le SMIC,
46:46tu mets les employeurs en faillite.
46:47Tu as énormément de faillites
46:48en ce moment,
46:49des faillances d'entreprises,
46:50de plans sociaux.
46:51Pour lutter contre ça,
46:53tu ne peux pas augmenter le SMIC.
46:54C'est pour ça,
46:54c'était une grosse différence
46:55entre le programme
46:56que nous, on avait
46:56avec mon parti et le RN
46:58aux dernières élections
46:59face à la gauche.
47:01Et la gauche nous disait
47:02vous, vous trahissez le peuple
47:03parce que vous ne voulez pas
47:03augmenter le SMIC.
47:04Simplement, non.
47:05Nous, on a d'autres solutions
47:06pour augmenter les salaires.
47:07Mais si c'était juste
47:07une augmentation du SMIC,
47:08ce serait trop simple.
47:09Donc, en fait,
47:10on garde le SMIC,
47:11mais on diminue les charges
47:12pour que le SMIC soit plus élevé.
47:13Le SMIC,
47:13tu l'indexes sur l'inflaction,
47:15sur le coût de la vie,
47:17mais tu gardes
47:18cette même logique aujourd'hui.
47:19En revanche,
47:20tu baisses drastiquement
47:22les charges
47:22et surtout sur les petits salaires.
47:24Moi, je pense
47:24que ce qui galère
47:25aujourd'hui en France,
47:25c'est les gens qui gagnent
47:26entre 1 500 et 3 000 euros
47:28par mois
47:28parce qu'ils ont
47:29des charges importantes
47:30et en même temps,
47:31ils ont un trop petit salaire
47:33pour vivre bien.
47:34Donc, c'est à eux surtout
47:35que doit servir
47:36l'effort de justice fiscale.
47:38Varuecos,
47:39la France doit-elle
47:39rétablir le service militaire ?
47:42Oui.
47:42Tu irais ?
47:43Ah ouais.
47:43J'adore les militaires.
47:46Moi, je vais directement
47:47au tranché,
47:48s'il faut.
47:49Il est sur le front, lui.
47:52Je crois.
47:52Il est dans les tranchées, celui-là.
47:53Merci à tous les deux
47:54pour ce débat.
47:55La France est-elle
47:56un pays de droit
47:57ou un pays d'assisté ?
47:58Vous pouvez commenter,
47:59vous aussi,
48:00sur les réseaux sociaux.
48:01Continuez à continuer
48:02ce débat
48:03sur les réseaux sociaux.
48:05On vous retrouve
48:05demain à 20h
48:07et tout de suite
48:07sur Sud Radio,
48:08vous retrouvez
48:09Les Clés d'une vie
48:09avec Jacques Pessy
48:10et son invité,
48:11l'acteur Nicolas Vaude.
48:13Je vous souhaite
48:13une très belle soirée
48:14et à demain.
48:16On ne vit pas
48:16dans la même France.
48:17Magali Berda,
48:19Sud Radio,
48:2020h, 21h.
48:23On ne vit pas
48:24dans la même France.
48:25Avec Body Minute.
48:26Sud Radio.
48:27Sud Radio.
48:28Parlons vrai.
48:29Parlons vrai.
48:29Sud Radio.
48:30Parlons vrai.
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