- il y a 1 an
Au programme ce soir, Ursula von der Leyen veut encore passer en force. Cette fois, c’est avec le règlement “Chat Control”. Objectif : pouvoir espionner l’intégralité des communications privées de tous les Européens. La députée européenne Virginie Joron répondra à nos questions dans cette édition.
Nous reviendrons ensuite sur la pétition pour exiger un référendum sur l’immigration lancée par Philippe de Villiers. L’ancien ministre nous expliquera sa démarche.
Et puis nous évoquerons enfin le feuilleton judiciaire autour de Jair Bolsonaro. L’ancien président du Brésil a été condamné à 27 ans de prison pour tentative de coup d’Etat.
Nous reviendrons ensuite sur la pétition pour exiger un référendum sur l’immigration lancée par Philippe de Villiers. L’ancien ministre nous expliquera sa démarche.
Et puis nous évoquerons enfin le feuilleton judiciaire autour de Jair Bolsonaro. L’ancien président du Brésil a été condamné à 27 ans de prison pour tentative de coup d’Etat.
Catégorie
🗞
NewsTranscription
00:00Générique
00:00Madame, Monsieur, bonsoir. Très heureuse de vous retrouver pour cette dernière édition de la semaine.
00:19N'oubliez pas de nous aider avec les petits gestes habituels, petits pouces en l'air et bien sûr les commentaires.
00:25Au programme ce soir, Ursula von der Leyen veut encore passer en force.
00:29Cette fois, c'est avec le règlement de chaque contrôle.
00:32Objectif, pouvoir espionner l'intégralité des communications privées de tous les Européens.
00:38La députée européenne Virginie Joron répondra à nos questions dans cette édition.
00:43Nous reviendrons ensuite sur la pétition pour exiger un référendum sur l'immigration lancé par Philippe de Villiers.
00:50L'ancien ministre nous expliquera sa démarche et puis nous évoquerons enfin le feuilleton judiciaire
00:55autour de Jair Bolsonaro.
00:57L'ancien président du Brésil a été condamné à 27 ans de prison pour tentative de coup d'État.
01:07Bruxelles, capitale de Big Brother.
01:10Ursula von der Leyen aspire à mettre en place le dispositif de flicage des communications privées le plus intrusif au monde.
01:17Si certains États membres s'y opposent encore depuis trois ans, le projet est de nouveau sur la table cet automne.
01:23Le décryptage de Nicolas de Lamberterie.
01:25Un projet refait son apparition sur la table du Conseil européen aujourd'hui.
01:30Il a pour nom officiel, règlement établissant des règles en vue de prévenir et de combattre les abus sexuels sur enfants.
01:37Mais c'est sous l'appellation de chat control qu'on le connaît davantage.
01:41Ce projet, dans les cartons depuis 2022 avec des équivalents comme le règlement DSA, qui régule les réseaux sociaux,
01:49a jusqu'à présent été bloqué par plusieurs États membres.
01:52Mais la Commission européenne et l'actuelle présidence tournante danoise de l'Union européenne sont déterminés à passer en force.
02:00En théorie, ce projet de règlement a pour but de lutter contre la pédopornographie.
02:05Mais pour y parvenir, il s'agirait de scanner l'intégralité, sans aucune exception, de toutes les communications privées des citoyens européens
02:14afin d'y rechercher du contenu pédopornographique, du moins en théorie.
02:18Concrètement, pour cela, il faudrait que l'intégralité des messageries actuellement cryptées fournissent une porte d'accès aux autorités du chiffrage de ces messageries
02:27afin de permettre un tel contrôle.
02:29Outre la dimension démentielle de ce projet, il présente plusieurs failles significatives.
02:34D'une part, il ne serait pas impossible de modifier légèrement les contenus illicites visés par le règlement
02:40afin de contourner le contrôle et la machine.
02:43Ensuite, cela ouvrirait des possibilités gigantesques aux pirates informatiques
02:47pour permettre l'espionnage privé des conversations.
02:50Enfin, cela ouvre la voie royale, au format autoroute 4 voies,
02:55à une surveillance de masse des citoyens, dans des proportions jusqu'alors totalement inédites.
03:00Selon l'eurodéputée Virginie Joron, cette dérive consistant à réglementer sous prétexte d'une bonne cause
03:06et d'immédiatement détourner la réglementation à d'autres fins n'est pas une nouveauté dans la pratique de l'Union Européenne.
03:12Nous sommes le 12 septembre.
03:14Les États membres se réunissent aujourd'hui à Bruxelles pour parler de ce fameux tchat-contrôle 2.0
03:19où, en fait, effectivement, il y a cette discussion autour de savoir s'il y a une mise en place de la surveillance de masse
03:24pour lutter contre la pédoponographie, parce qu'effectivement, on le voit très bien, c'est un fléau.
03:28Donc, le sujet sur le fond est bon.
03:31Effectivement, il faut lutter contre ce risque qui prend de l'ampleur.
03:34Mais il y a déjà des réglementations.
03:36Il y a déjà le DSA, notamment, qui met en œuvre cette lutte.
03:39Donc là, on va un peu plus loin, on va dans le tchat.
03:41Donc, c'est un risque aussi pour nos vies privées.
03:43Donc, avec un autre député, nous avons envoyé une lettre de la part des parlementaires.
03:48Nous sommes une cinquantaine à attirer l'attention du Conseil
03:51parce qu'il y a ce risque atteinte à la vie privée.
03:54On voit bien qu'il y a une mauvaise lecture aujourd'hui du DSA.
03:56Au départ, c'est pour encadrer les GAFAM.
03:58Et surtout, pour lutter contre la mise sur le marché intérieur de produits illicites,
04:02on voit aujourd'hui qu'il y a une nouvelle lecture.
04:04Ça met aussi en péril la liberté d'expression.
04:06Même aujourd'hui, la démocratie avec l'annulation des élections.
04:09Donc, on est en alerte sur ce dossier, même si nous ne l'avons pas encore au Parlement européen.
04:14Plusieurs États bloquent.
04:15Donc, c'est une bonne nouvelle.
04:16Évidemment, la France de Macron ne le bloque pas.
04:18Mais aujourd'hui, on voit bien que plusieurs États,
04:21comme le Luxembourg, l'Allemagne, l'Autriche, la Slovaquie, sont contre ce projet.
04:26Donc, ça va dans le bon sens.
04:27Mais nous sommes en alerte parce qu'effectivement, il va y avoir pression
04:29puisque nous avons entendu le discours de von der Leyen cette semaine
04:32qui indique à tous les parlementaires qu'ils veulent aller plus loin dans la lutte contre la désinformation.
04:37Et sous prétexte de lutter contre la désinformation, on met tout dedans.
04:40Donc, sous prétexte, effectivement, de lutter contre ces sujets qui sont importants,
04:44comme la protection des mineurs en ligne,
04:46eh bien, il y aura une atteinte à nos vies privées
04:49puisque c'est une surveillance de masse qui veut mettre en œuvre.
04:52Si l'Union européenne finit par adopter le règlement chat control,
04:56elle disposera alors de l'outil le plus intrusif au monde,
04:59dépassant même les dispositions actuellement en vigueur ou en projet
05:03dans des pays comme la Chine ou la Russie,
05:05pays que Bruxelles passe pourtant son temps à critiquer pour leur modèle de société.
05:09Et le projet est tellement choquant que jusqu'à présent, depuis trois ans,
05:13plusieurs gouvernements et une mobilisation significative de citoyens
05:17sont parvenus à empêcher sa mise en œuvre.
05:19Aujourd'hui, sur les 27 États membres de l'Union européenne,
05:23le site d'opposition à ce projet fightchatcontrol.com
05:26recense 15 États favorables, 8 hostiles et 4 neutres.
05:31Mais selon la méthode communautaire classique,
05:33on peut toujours redouter qu'à tout moment,
05:35une crise, un événement tragique, un conflit armé ou un scandale
05:38finissent par faire plier les gouvernements encore réticents.
05:42Verdict donc cet automne ou plus tard.
05:44Car si le projet est de nouveau rejeté,
05:46nul doute que la Commission, habitée par des pulsions autoritaires
05:50de plus en plus radicales, retentera sa chance à une date ultérieure.
05:57L'immigration, grande préoccupation des Français.
06:01Une pétition a été lancée par Philippe De Villiers
06:03pour exiger un référendum sur la question.
06:05Et la mobilisation en ligne rencontre un franc succès.
06:09Renaud de Bourleuf.
06:09Redonner la parole aux Français pour redresser le pays.
06:13Samedi dernier, l'ancien ministre Philippe De Villiers
06:15a lancé une pétition en ligne intitulée
06:17« Sauvons la France, exigeons un référendum sur l'immigration ».
06:20Alors que l'ouverture massive des frontières de Buchengen
06:22est devenue un sujet crucial,
06:24Philippe De Villiers nous explique
06:25ce qu'il a convaincu de lancer cette initiative.
06:27Je ne veux pas que notre pays meure.
06:30Alors nous sommes devant un crime
06:32perpétré par une genre de politicienne
06:34qui échappe au jugement de l'instant.
06:36Nous sommes en train de changer de peuplement.
06:39Nous sommes en train de changer d'art de vivre.
06:41Nous sommes en train de changer de civilisation.
06:43Quand on tue un homme, cela s'appelle un homicide.
06:47Quand on tue un peuple, cela s'appelle un populicide.
06:51Donc j'ai décidé d'écrire un livre
06:52mais aussi de faire une pétition citoyenne,
06:54comme on dit maintenant,
06:55pour que les Français soient nombreux
06:58à dire aux prisons de la République
07:00qu'on veut un référendum.
07:01Puisque vous ne voulez pas vous emparer du sujet,
07:05alors laissez-nous décider.
07:06Un référendum qui va porter sur le destin de la France.
07:09Aujourd'hui, la France n'a plus la maîtrise de son destin.
07:12Il faut savoir si le peuple français a le droit,
07:15demain aura le droit,
07:17pourra recouvrer le droit qu'il a perdu,
07:19de dire qui peut entrer en France
07:21et qui doit en sortir.
07:23Aujourd'hui, il y a 500 000 entrées par an
07:25une ville de Toulouse par an.
07:27Et il y a 130 000 au QTF qui ne sont pas exécutées
07:30pour 90% d'entre elles.
07:33Donc cette situation est intolérable.
07:35Quand Bayrou a parlé du pronostic vital,
07:38moi je pensais au pronostic vital
07:40pour le peuple français
07:41qui va devenir un peuple historique minoritaire
07:44dans quelques décennies.
07:47Voilà pourquoi j'ai lancé cette pétition.
07:48Voilà pourquoi je demande à tous les Français,
07:51par-delà leurs attaches, leurs affinités,
07:54de se précipiter pour la signer
07:56et la faire signer à leur entourage.
07:57Les Français répondent déjà présents.
07:59La pétition rencontre un vif succès
08:01et avance ce vendredi vers les 700 000 signatures.
08:04D'une région à l'autre, les Français se mobilisent.
08:06Dans le texte de présentation,
08:07la pétition évoque,
08:08outre la mainmise de Bruxelles sur la politique française,
08:10le regroupement familial sans frein,
08:12les aides sociales sans conditions
08:14et les régularisations massives.
08:16Philippe de Villiers revient sur le succès de sa pétition.
08:19Ce qui motive l'ensemble des Français,
08:22c'est la certitude que si on ne fait rien,
08:26non seulement on va changer de peuplement,
08:27mais on va changer de civilisation.
08:29Et donc, moi je suis Français
08:31et je dis ceci,
08:33en tant que Français,
08:35j'affirme qu'en France,
08:38on sert la main des femmes,
08:39on ne les frappe pas,
08:41on ne les oblige pas à porter le voile,
08:42on ne porte pas des tenues du 7e siècle,
08:46des tenues du prophète.
08:48La polygamie en France est interdite.
08:50On n'égorge pas les animaux sans les étourdir.
08:53On n'a décroché pas des minarets
08:55et on a la liberté de changer de religion.
08:58Voilà, on est en France
09:00et aujourd'hui on n'est plus en France.
09:03L'immigration porte le terreau de l'islam,
09:07l'islam porte le terreau de l'islamisation,
09:09l'islamisation porte le terreau de l'islamisme
09:12et l'islamisme porte le terreau du terrorisme.
09:15On a peur, on se cache,
09:19ça suffit.
09:20Maintenant on va sur la place publique.
09:22Entre civilisation et sécurité,
09:24les enjeux sont nombreux.
09:25Et malgré leur inaction,
09:26même les dirigeants actuels l'ont compris,
09:28à commencer par l'ancien Premier ministre
09:29François Béroud,
09:30réexpédier à Pau,
09:31qui parlait du sentiment de submersion migratoire.
09:34Mais les expulsions des ressortissants
09:35frappés d'OQTF sont toujours au point mort.
09:37Pire, la dernière loi immigration
09:38présentée par Gérald Darmanin
09:39comme la plus dure depuis 25 ans
09:41a eu pour effet de favoriser
09:42les régularisations de clandestins.
09:44L'objectif pour la pétition
09:45est d'atteindre le million de signatures
09:47pour forcer Emmanuel Macron
09:49à se pencher sérieusement sur le sujet.
09:51Je pense que ça va déstabiliser la classe politique
09:54et en particulier le président de la République
09:56parce que je pense qu'au-delà d'un million,
09:59ça devient un événement métapolitique,
10:02un événement qu'il faut traiter.
10:04Et à ce moment-là,
10:05les hommes politiques vont relayer.
10:06Ils vont toujours du côté du courant dominant.
10:11Le verdict du procès de l'ancien président brésilien
10:16Jair Bolsonaro est tombé,
10:18poursuivi pour tentative de coup d'État.
10:21La première condamnation est particulièrement lourde.
10:23L'ancien président devrait donc employer
10:25tous les recours possibles.
10:27Le point avec Renaud Bourleuf.
10:2927 ans de prison jeudi 11 septembre,
10:32l'ancien président brésilien a vu tomber sa condamnation,
10:35une peine colossale pour le chef d'État vaincu en 2022,
10:38jugé pour cinq chefs d'inculpation,
10:40dont tentative de coup d'État,
10:42appartenance à une organisation criminelle armée
10:44et tentative d'abolition violente
10:46de l'État de droit démocratique.
10:48Concrètement, Jair Bolsonaro est accusé
10:49d'avoir pris part à une conspiration
10:51visant à empêcher son départ de la présidence
10:53et l'investiture de Luis Ignacio Lula da Silva.
10:56Jair Bolsonaro risquait jusqu'à 43 ans de prison.
11:00Nous déplorons que l'histoire républicaine brésilienne
11:03ait été à nouveau marquée
11:04par une tentative de coup d'État
11:06portant atteinte aux institutions
11:08et à la démocratie,
11:10cherchant à installer un État d'exception
11:12et une véritable dictature.
11:15Jair Bolsonaro a toujours crié
11:17à la persécution politique.
11:18Au début de l'année 2025,
11:20il s'exprimait ainsi.
11:21J'espère mettre fin à cette affaire.
11:24On dirait qu'ils ont quelque chose
11:25de personnel contre moi
11:27et les accusations sont très graves
11:29et infondées.
11:31Déjà inéligible jusqu'en 2030,
11:33Jair Bolsonaro était privé de passeport
11:35et sous bracelet électronique.
11:36Et depuis le 4 août,
11:37il était assigné à résidence.
11:39Il est également accusé d'avoir enfreint
11:40plusieurs mesures de restrictions
11:42imposées à son encontre
11:43par la Cour suprême du pays,
11:44en particulier celles lui interdisant
11:46l'usage des réseaux sociaux.
11:48Jair Bolsonaro a suivi l'épilogue
11:50de son procès retransmis en direct
11:51depuis son domicile.
11:53Notons que le 26 août,
11:54le juge de la Cour suprême du Brésil,
11:56Alexandre de Moraes,
11:57a ordonné une surveillance policière
11:59à temps plein de l'ancien président,
12:00évoquant un risque de fuite.
12:02C'est aussi le procès de sept co-accusés,
12:04présentés comme le noyau crucial
12:06d'une supposée tentative de coup d'État.
12:08Mais pendant ce temps,
12:09de nombreux Brésiliens manifestaient
12:10en faveur de l'ancien président,
12:11Jair Bolsonaro.
12:12Nous sommes ici pour montrer
12:15solidairement notre soutien
12:17à la famille Bolsonaro
12:18face à toutes les injustices
12:20qu'il a subies
12:21dans un pays
12:22où nous n'aurions jamais pensé
12:24que des choses comme celles
12:25qui se produisent
12:26pourraient arriver.
12:28Mais l'ancien chef d'État
12:29a aussi un autre soutien
12:31à l'extérieur de son pays,
12:32à la personne de Donald Trump.
12:34Jair Bolsonaro a un lien de longue date
12:35avec les réseaux proches
12:36de Donald Trump
12:37et l'affaire du Capitole
12:38montée en épingle
12:39par les médias
12:40avec son lot de mensonges
12:41en tout genre
12:41a de fortes similitudes
12:43avec l'affaire brésilienne.
12:44Par ailleurs,
12:45au début de l'année 2023,
12:46peu après son départ
12:47du palais présidentiel,
12:48Jair Bolsonaro s'est installé
12:50en Floride
12:50tout en disant
12:51garder les yeux
12:52tournés vers le Brésil.
12:54Nous ne pouvons pas
12:55abandonner la politique.
12:57La politique
12:58fait partie de notre vie.
13:00J'ai 67 ans
13:01et l'intention
13:01de rester actif
13:03dans la politique brésilienne.
13:05C'est là qu'il s'était exprimé
13:06sur les manifestations
13:07ayant eu lieu
13:08devant les institutions
13:08après l'investiture de Lula.
13:10Après des dégradations
13:11de biens publics,
13:11environ 300 personnes
13:12ont été arrêtées
13:13par les forces de police.
13:14Lula parlait alors
13:15de putschistes.
13:17Je regrette
13:18ce que certaines personnes
13:19inconséquentes
13:20ont fait ce 8 janvier.
13:24Ce n'est pas notre droit.
13:27Dans le contexte
13:28du procès
13:28de Jair Bolsonaro,
13:29Donald Trump a annoncé
13:30le 9 juillet
13:31une augmentation
13:31de 50%
13:32des droits de douane
13:32sur les produits brésiliens.
13:34Quelques jours plus tard,
13:34le 17 juillet,
13:35dans une lettre
13:35avec l'entête
13:36de la Maison-Blanche,
13:37Donald Trump critique
13:38sévèrement
13:38le système judiciaire brésilien
13:39et suggère
13:40de nouvelles mesures
13:41contre le Brésil,
13:42y compris commerciales.
13:43Le 30 juillet,
13:44les mesures douanières
13:44sont entrées en vigueur
13:45et le soir du verdict,
13:47Washington a réagi.
13:48Le secrétaire d'État
13:48Marco Rubio a affirmé
13:50que les États-Unis
13:50vont répondre
13:51à cette chasse aux sorcières.
13:53Pendant ce temps,
13:53les avocats
13:53de Jair Bolsonaro
13:54dénoncent une procédure
13:55bâclée
13:56et se préparent
13:56à déposer des recours,
13:58y compris au niveau international.
13:59Depuis 1985,
14:00c'est la quatrième fois
14:01qu'un ancien président
14:02du Brésil est condamné,
14:03à commencer par l'actuel président
14:04Louis-Sinacio Lula da Silva.
14:06Mais cette fois,
14:06l'ampleur est telle
14:07que le feuilleton
14:07pourrait bien prendre
14:08un tour international.
14:12Et partons à présent
14:13faire le tour de l'actualité
14:14en bref en France
14:15aux côtés d'Édouard Chaneau.
14:19Un homme en fauteuil roulant
14:21assassiné,
14:22mercredi soir à Lyon,
14:23un Irakien paraplégique
14:25âgé de 45 ans
14:26a été poignardé mortellement
14:27alors qu'il publiait
14:28une vidéo en direct
14:29sur TikTok.
14:30Il publiait régulièrement
14:32des vidéos sur les réseaux sociaux
14:33où il parlait
14:34de sa foi chrétienne.
14:35Au mois de mars,
14:36il avait évoqué des menaces
14:38et même une agression
14:39de la part de musulmans.
14:40Selon des témoins,
14:41le meurtrier
14:42aurait pris la fuite à pied.
14:44À Paris,
14:45avenue de Breteuil,
14:46dans le 7e arrondissement,
14:47c'est un homme
14:47d'une cinquantaine d'années
14:48qui a été agressé.
14:50Un individu muni
14:51d'un hachoir,
14:52selon un témoin,
14:52se serait jeté sur lui.
14:54La victime a été transportée
14:55à l'hôpital,
14:56mais ses jours
14:56ne sont pas en danger.
14:58L'agresseur a,
14:58quant à lui, pris la fuite.
15:00Une enquête a été ouverte
15:01et les images
15:01de vidéosurveillance
15:02sont en cours d'exploitation.
15:05Un policier
15:06passé à tabac
15:06à Tourcoing,
15:07un agent de la BAC,
15:08la brigade anticriminalité,
15:10a été violemment frappé
15:11lors d'une interpellation.
15:13Il souffre
15:13de multiples fractures
15:14au visage.
15:15C'est une vidéo
15:16de l'agression
15:16diffusée sur les réseaux sociaux
15:18qui a porté l'affaire
15:19survenue dans la ville
15:20de Gérard Darmanin
15:21dans les médias.
15:22L'actuel ministre
15:23de la Justice
15:23a dénoncé
15:24une attaque de voyous
15:25et a réclamé
15:26des peines minimales
15:27contre les agresseurs
15:28des forces de l'ordre.
15:29Pour le moment,
15:29un seul suspect
15:30a été arrêté.
15:32Pas de chute
15:33des paiements
15:34en carte bancaire
15:34le 10 septembre.
15:35Selon la Banque de France,
15:37aucune évolution
15:38significative
15:38dans les paiements
15:39n'a été constatée
15:40lors du mouvement
15:41Bloquons-Tout
15:42malgré les appels
15:43au boycott.
15:44De même,
15:44les retraits d'argent
15:45aux distributeurs
15:46n'ont pas connu
15:46de changement.
15:47Une nouvelle démonstration
15:49que la journée
15:49de mobilisation
15:50a surtout donné lieu
15:51à de la confusion.
15:53Selon les experts,
15:54une chute drastique
15:55de l'utilisation
15:56des cartes bancaires
15:57pendant 24 heures
15:58n'aurait par ailleurs
15:59pas de véritable
16:00répercussion
16:00sur le secteur.
16:05Et l'on poursuit
16:06avec l'actualité
16:07internationale.
16:11Trois rafales
16:12pour surveiller
16:12la Pologne.
16:13Jeudi,
16:14Emmanuel Macron
16:14a annoncé
16:15la mobilisation
16:16de trois avions
16:17de chasse
16:17pour contribuer
16:18à la protection
16:19de l'espace aérien
16:20polonais
16:20et du flanc
16:21est de l'Europe
16:22en coordination
16:23avec l'OTAN.
16:25Des annonces
16:25qui interviennent
16:26quelques heures
16:27après les accusations
16:28de Varsovie
16:28quant à l'incursion
16:30de drones russes
16:30dans son espace aérien.
16:32Pour l'heure,
16:32de nombreuses interrogations
16:34sont toujours en suspens.
16:35En effet,
16:35certains experts
16:36soulèvent que les débris
16:37d'objets volants
16:38interceptés par la Pologne
16:39seraient ceux de drones
16:40dotés d'une faible autonomie
16:42et dans une zone
16:42au-delà de leurs capacités
16:44avec une charge
16:45très limitée
16:45voire inexistante.
16:47Toujours est-il
16:48que cette affaire douteuse
16:49accompagne une nouvelle
16:50montée en tension
16:51entre l'OTAN
16:51et la Russie
16:52pour le plus grand plaisir
16:53des élans néoconservateurs
16:55incrustés en Europe.
16:56La BCE a les fils
16:58qui se touchent.
16:59Jeudi,
16:59l'institution monétaire
17:01a annoncé
17:01qu'elle maintenait
17:02les taux directeurs
17:03à 2%
17:03malgré un contexte
17:04d'inflation
17:05qui remonte doucement
17:06puisque les prévisions
17:07pour 2025
17:08ont été revues
17:09à 2,1%.
17:11Bien au-delà
17:12des prévisions erronées
17:13qui ont justifié
17:14de nombreuses baisses
17:15de rendements
17:15telles que le livret A
17:17ou le LDD.
17:18Pour tenter
17:19d'éclaircir l'horizon,
17:20la BCE laisse présager
17:21une légère augmentation
17:22de la croissance.
17:23Des perspectives
17:24qui auront toutefois
17:25grand mal
17:25à se réaliser
17:26au vu de l'instabilité politique
17:28qui frappe
17:28de nombreux pays
17:29de l'Union européenne
17:30à commencer par la France.
17:32Jeudi,
17:33le Conseil de sécurité
17:34de l'ONU
17:34a condamné
17:35les frappes israéliennes
17:36à Doha,
17:36au Qatar,
17:37sans toutefois nommer
17:38l'État hébreu.
17:39Cette attaque
17:40a tué 6 personnes
17:41dans un complexe résidentiel
17:42abritant des représentants
17:43du Hamas.
17:44Le Conseil a exprimé
17:45son soutien
17:46à la souveraineté du Qatar
17:47et appelé à la désescalade,
17:49soulignant le rôle
17:50clé du pays
17:50dans les négociations
17:51pour libérer
17:52les otages israéliens
17:53détenus par le Hamas
17:55et pour obtenir
17:56une trêve à Gaza.
17:57Le Qatar,
17:57allié des États-Unis,
17:58a réaffirmé
17:59son engagement diplomatique
18:00malgré les tensions.
18:02Le Premier ministre qatarie,
18:03Mohamed Ben Abderrahman Al-Tani,
18:05a fustigé
18:06l'attitude d'Israël,
18:07accusant son homologue
18:08de faire perdre
18:09du temps aux médiateurs.
18:11Les États-Unis
18:11ont déploré ses frappes
18:12tout en défendant
18:13l'objectif d'Israël
18:14d'éliminer le Hamas.
18:15Assassinat de Charlie Kirk,
18:18le principal suspect arrêté.
18:20C'est le président
18:21des États-Unis,
18:22Donald Trump,
18:23qu'il a annoncé ce vendredi
18:24sur le média Fox News.
18:26Hier jeudi,
18:26le FBI annonçait
18:27avoir retrouvé l'arme,
18:28un fusil à verrou Mauser,
18:30utilisé pour assassiner
18:31sur le campus
18:32de l'Université de l'Utah,
18:33Charlie Kirk,
18:34un influenceur conservateur
18:35proche de Donald Trump.
18:37Des munitions portant
18:38des slogans transgenres
18:39et antifascistes
18:40ont été récupérées
18:41plus tard
18:41dans cette zone boisée,
18:42selon des sources policières
18:44citées par
18:45ABC News.
18:46La police dispose
18:47de vidéos du suspect,
18:48un homme grand et mince,
18:49et a reconstitué
18:50ses mouvements
18:51avant et après le tir.
18:52L'attaque qualifiée
18:53de ciblée par le FBI
18:54a suscité
18:55une vive émotion
18:56aux États-Unis.
18:57Donald Trump,
18:58dénonçant la gauche radicale,
18:59a promis à cœur
19:00que la médaille présidentielle
19:01de la liberté
19:02à titre posthume.
19:03Le vice-président,
19:04Jay Devins,
19:04a porté son cercueil
19:05à son arrivée
19:06à Phoenix
19:07dans l'Arizona.
19:08Le fantôme
19:09de Jeffrey Epstein
19:10bouscule
19:11l'oligarchie
19:12travailliste britannique.
19:13Jeudi,
19:14le Premier ministre
19:15Keir Starmer
19:15a remercié
19:16l'ambassadeur
19:17aux États-Unis,
19:18Peter Mendelssohn,
19:19un limogége en règle
19:20lié à la publication
19:21d'un message
19:22de l'intéressé
19:23adressé à Jeffrey Epstein,
19:25qu'il considérait
19:26comme son meilleur ami.
19:27Peter Mendelssohn,
19:28ancien commissaire européen
19:30et ancien ministre
19:31de Tony Blair,
19:32est une figure
19:33de l'élite
19:33travailliste britannique.
19:35Après les révélations
19:36sur ses relations,
19:37Keir Starmer
19:38a tenté de prendre
19:39sa défense
19:39mercredi
19:40devant la Chambre
19:40des communes,
19:41affirmant que c'était
19:42un homme de confiance.
19:44Question de point de vue.
19:48Et voilà,
19:49nous arrivons déjà
19:49à la fin de cette édition.
19:51Retrouvez d'ores et déjà
19:52un nouveau numéro
19:53de cette année-là
19:53sur 50 ans
19:55de pensée unique.
19:56Dans Teta Clash,
19:57c'est un débat
19:58sur la démission potentielle
19:59d'Emmanuel Macron.
20:01Demain,
20:01pour le samedi politique,
20:02je recevrai
20:02Nicolas Dupont-Aignan.
20:03Nous évoquerons
20:04la situation
20:05de blocage en France
20:05et les inquiétudes
20:07quant aux volontés
20:08bellicistes
20:08du président Macron.
20:10Et puis dimanche,
20:11dans Terre de Mission,
20:12Guillaume de Tuellois
20:13reçoit Mgr Rey,
20:14ancien évêque de Toulon,
20:16pour aborder
20:16les défis
20:17de l'Église de France.
20:18Et puis lundi,
20:19dès 7h,
20:20retrouvez le Zoom
20:20avec le juriste
20:21Philippe Pichaud-Bravard.
20:23Il évoquera son ouvrage
20:24L'homme transformé,
20:25but des révolutions totalitaires.
20:28C'est à présent
20:28la fin de cette édition.
20:30Merci à tous
20:31pour votre fidélité.
20:32Bonne fin de semaine.
20:33À lundi.
20:34Bonsoir.
Commentaires