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  • il y a 1 an
Alors que la Tunisie a qualifié de «meurtre injustifié» le fait que l’un de ses ressortissants a été abattu à Marseille par la police après une attaque au couteau et réclamé une enquête rapide à la France, Éric Revel réagit : «C'est terrifiant car cela justifie les propos des députés LFI disant "la police tue"».

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Transcription
00:00Ce qui me terrifie, c'est que l'air de rien, ça justifie les propos des députés et des filles sur la police tue.
00:08Parce que quand vous accusez des policiers qui n'ont fait que défendre des citoyens et que se défendre eux-mêmes d'être des meurtriers,
00:13en fait, vous épousez exactement cette considération-là.
00:18Donc c'est absolument, enfin, pour moi, terrifiant.
00:21Et puis, on a un ministre des Affaires étrangères, c'est vrai,
00:26mais alors, il y a des moments, je me demande s'il suit tous ces sujets-là.
00:30Parce que quand on fait preuve d'ingérence, parce que c'est une ingérence d'un pays par rapport à la France,
00:36c'est une ingérence, c'est une forme d'ingérence, quand on demande des enquêtes,
00:41alors qu'ils n'ont pas dû bien suivre, puisque les policiers, ils ont été immédiatement...
00:45L'enquête, elle est très rapide à faire.
00:45Voilà, et y compris sur eux-mêmes et sur la façon dont ils ont tiré, combien de balles ils ont tiré.
00:51Donc c'est une forme d'ingérence, on accuse les policiers d'être meurtriers,
00:54et vous avez ce communiqué qui n'est même pas de l'eau tiède,
00:58qui aurait mieux fait de ne pas exister du tout.
01:00Qui est lâche, c'est un communiqué de lâche.
01:01Qui est produit, donc là, évidemment, je suis stupéfait, mais à coup le pas.
01:06Sous-titrage Société Radio-Canada
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