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  • il y a 4 mois
Le Premier ministre François Bayrou est sur un siège éjectable, à moins d'une semaine du vote de confiance par les députés, prévu le 8 septembre. Le chef du gouvernement poursuit cette semaine ses consultations.

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Transcription
00:00D'abord, nous nous plaçons dans une logique de réduction des déficits.
00:02Nous ne le faisons pas, évidemment, au même rythme que François Béraud,
00:05puisque l'OFCE l'a dit de manière très claire,
00:07tout ça casse la croissance, tout ça casse l'activité,
00:10et tout ça remonte le chômage jusqu'à 9%.
00:12Donc nous réduisons les déficits, mais nous le faisons moins vite.
00:15Ensuite, comment le faisons-nous ?
00:16La question qui est posée, c'est bien sûr, qui paye ?
00:18Et en effet, nous faisons le choix de la contribution des hauts revenus
00:22et des hauts patrimoines, qui sont les principaux bénéficiaires
00:25pendant des années et des années, 8 ans en fait,
00:28de la politique d'Emmanuel Macron.
00:29Mais nous ne faisons pas que ça, parce qu'il y a la partie
00:31où on fait de la consolidation, mais il y a aussi la partie
00:34où on donne du pouvoir d'achat aux gens.
00:36On a une mesure de pouvoir d'achat, une mesure de pouvoir d'achat
00:38pour les salariés entre le SMIC et 1920 euros,
00:41qui va toucher des millions de personnes.
00:43C'est une baisse de la CSG.
00:45C'est une baisse de la CSG pour une maman solo au SMIC,
00:47c'est 900 euros par an, qui est financée, vous l'avez dit,
00:49par une taxe Zuckman, qui va concerner 1800 personnes.
00:53Donc la question de ce budget, c'est qui paye ?
00:56Qui est le bénéficiaire de la politique menée ?
00:58Et Emmanuel Macron, on le sait depuis des années,
01:00refuse de renoncer à sa politique.
01:01Et puis enfin, sur les entreprises, je vais dire quelque chose
01:03qui va vous surprendre.
01:04Je pense que notre plan est beaucoup plus pro-business
01:07que celui de François Béroud.
01:09Il y a d'abord ce que je vous ai dit sur le fait
01:10qu'on consolide moins vite, donc les carnets de chèques
01:12ne vont pas se déremplir comme ce sera le cas
01:15avec François Béroud.
01:16Ensuite, il y a le plan sur le logement.
01:18Ça, c'est du concret, c'est du matériel,
01:20c'est du non délocalisable.
01:21Et puis il y a la relance populaire que j'évoquais.
01:22La relance populaire que j'évoquais,
01:24c'est pour les entreprises.
01:25Donc ce plan, il est solide, il est fort
01:27et il est surtout à un rythme qui est possible.
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