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  • il y a 4 mois
Le Premier ministre François Bayrou est sur un siège éjectable, à moins d'une semaine du vote de confiance par les députés, prévu le 8 septembre. Le chef du gouvernement poursuit cette semaine ses consultations.

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Transcription
00:00Je pense que sur cette question de confiance, il ne faut pas se tromper sur le sens du vote.
00:04Ce n'est pas une question pour ou contre le Premier ministre, le gouvernement,
00:11pour ou contre les mesures que le Premier ministre a proposées au mois de juillet dernier.
00:17La question qui est posée, c'est de savoir si la dette astronomique qui pèse sur les épaules de tous les Français,
00:24c'est une menace ou pas.
00:25Eh bien moi, vous ne me ferez pas répondre non à cette question parce que j'ai des convictions.
00:31Je pense que la politique, c'est aussi des convictions d'abord.
00:36Et par ailleurs, depuis des années, nous disons, je dis, ma famille politique dit que la dette,
00:42c'est une bombe à retardement qui peut nous exploser.
00:45Et donc rejoindre les incendiaires qui voudraient précisément allumer cette mèche
00:52de l'explosion budgétaire et financière, ça n'est pas nous.
00:56Mais je comprends parfaitement que les députés puissent s'interroger.
01:02Je comprends parfaitement qu'un certain nombre de Français soient en colère.
01:07Parfaitement.
01:08Ce que nous avons dit au Premier ministre,
01:11c'est qu'il fallait, pour que les choses soient claires,
01:18qu'un certain nombre de mesures qui heurtent les Français
01:20puissent être soustraits, retirés du plan.
01:27Pour nous, c'est quelque chose de fondamental.
01:30Bien sûr qu'il faut des efforts.
01:32Le problème, c'est qu'il faut que ces efforts soient justement répartis.
01:36Ce que nous avons constaté depuis le départ,
01:40et c'est l'origine de nos désaccords sur les mesures proposées par François Béroux,
01:46c'était le sentiment que ceux qui travaillent, ceux qui cotisent,
01:50on les appelle toujours à l'effort.
01:52Et les autres, non.
01:54Ça ne peut pas être toujours la France des honnêtes gens
01:57qui cotisent toujours plus et qui payent toujours plus.
02:00Un certain nombre de points, pour nous, étaient importants.
02:06Les deux jours fériés, on ne peut pas demander aux Français
02:08de travailler plus sans gagner plus.
02:11de la France des honnêtes.
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