- il y a 4 mois
Avec Elisabeth Lévy et Eric Revel
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NewsTranscription
00:00Le Grand Matin Sud Radio, 7h-10h, Patrick Roger.
00:05Le Grand Débrief dans un instant, Elisabeth Lévy, Éric Revelle et vous au 0800 26 300 300 bien sûr.
00:10Avant ça, le rappel des grands titres de l'actualité avec vous l'auriez.
00:13François Bayrou a entamé ses consultations avec les différents partis avant le vote de confiance lundi prochain.
00:18Après les communistes hier, le Premier ministre reçoit aujourd'hui le Rassemblement National
00:21qui y va par courtoisie républicaine mais sans s'attendre à rien selon Marine Le Pen.
00:25Dans une demi-heure, c'est Raphaël Glucksmann qui sera reçu au nom de son parti Place Publique.
00:30Le ministre de l'Intérieur, Bruno Retailleau, veut que l'organisation de rêve-partie soit désormais considérée comme un délit.
00:36Dans l'eau, d'après trois jours de fêtes illégales, des échauffourés ont éclaté dans la soirée entre viticulteurs et fêtards.
00:41Ils étaient encore 1500 hier sur place.
00:44Et puis à l'international, 2000 soldats nord-coréens tués dans la guerre entre la Russie et l'Ukraine, selon un député de Corée du Sud.
00:50La précédente estimation réalisée en avril avait fait état de 600 soldats tués.
00:54Sud Radio, le grand débrief.
00:58Allez, le grand débrief. On va revenir dans un instant sur ce que disaient Marc Fénaud et Elisabeth Lévy d'ailleurs tout à l'heure.
01:04Sur la responsabilité. Qui est responsable de la situation que nous vivons actuellement ?
01:09Mais je voudrais avant cela vous faire réagir, Elisabeth Lévy et Éric Revelle, au patron de Nestlé qui a été viré.
01:18C'est le groupe qui a annoncé le licenciement de son directeur général, Laurent Frex, pour cause de relations amoureuses non déclarées avec une subordonnée directe.
01:29Ça vous a fait sursauter, Elisabeth Lévy ?
01:32Je l'avais lu en venant, en fait, dans le RER.
01:34Mais c'est 1984.
01:36Enfin, à moins qu'il y ait eu contrainte, mais auquel cas il ne serait pas poursuivi pour relations, mais pour agression, harcèlement ou je ne sais trop quoi.
01:43Mais c'est 1984 maintenant.
01:46On doit déclarer ces histoires amoureuses à son patron si on veut fricoter à la machine à café.
01:52Mais dans quel monde vivons-nous ?
01:53Je veux dire, entre adultes consentants, oui, c'est un peu vieux comme le monde, les gens se rencontrent au boulot, il y en a un qui a une position hiérarchique.
02:02D'ailleurs, ça peut être dans les deux sens.
02:03Comment s'appelait ce film, mon cher Bob ?
02:06Je ne sais pas.
02:08Magic Instinct !
02:09Ah !
02:10Oui, oui, oui.
02:12Non mais attendez, je pense que chez Nestlé, on est en Suisse, comme vous le savez,
02:16chez Nestlé, il y a des règles très précises sur ce genre de relations.
02:20D'ailleurs, si vous interrogez des DRH de boîtes, elles sont extrêmement vigilantes sur les relations entre un patron et un subordonné.
02:30Parce qu'en réalité, un patron d'un groupe multinational comme Nestlé, qui gère 2300 marques de produits agroalimentaires,
02:38a des stratégies, des secrets en tête.
02:43Donc, le risque, c'est aussi celui-ci, si vous voulez.
02:46Donc, c'est le risque pour la boîte.
02:47Il n'y a pas de relations du tout, à ce moment-là, mais même en dehors de l'entreprise.
02:52Enfin, je veux dire, c'est quand même pas délirant.
02:54Des présidents de la République ont des relations, comment dire, extra-conjugales,
03:00et le patron de Nestlé, lui, il peut prendre...
03:02Oui, mais enfin, le président de la République, il ne va pas donner le code nucléaire, si vous voulez.
03:05Donner le président de la République et relations extra-conjugales.
03:07Des présidents de la République...
03:09C'est arrivé par le passé, oui.
03:11On a quelques noms en tête.
03:14Comme le dit Éric, il y a eu un...
03:16Non, non, vous êtes sincères, là.
03:17Elisabeth, Éric, et aux auditeurs, il y a eu un communiqué.
03:20Les valeurs de Nestlé et une bonne gouvernance constituent les fondations solides de notre entreprise.
03:27Je remercie Laurent pour ses années de service, a dit le président du Conseil d'administration.
03:31Si je comprends bien, pardonnez-moi, donc si je comprends bien, c'est la fidélité conjugale.
03:37Non, non, mais il s'agit du DG et du groupe de Nestlé.
03:39Non, non, mais attendez, blague à part.
03:41La transparence est une chose horrible, et la vie privée, je vous invite vraiment à me suivre sur ce terrain,
03:49la vie privée, c'est une des plus grandes conquêtes des siècles passés.
03:54Il faut relire Benjamin Constant là-dessus, là.
03:56Le fait qu'on ait le droit d'avoir un camp à soi, qu'on ait le droit d'avoir un champ
04:00où ni votre patron, ni le président, ni X, Y ou Z comme institution ne puissent s'immiscer,
04:07si vous voulez, me paraît être la condition fondamentale de la liberté humaine.
04:12Non, mais très bien.
04:14La vie privée, vous avez tout à fait raison, mais là, il s'agit dans le cadre d'une entreprise multinationale,
04:20d'une relation du numéro 2, puisqu'il était directeur général du groupe Nestlé,
04:24attendez, excusez du peu, avec une subordonnée.
04:26Donc là, c'est la vie privée à l'intérieur de l'entreprise.
04:29C'est très différent. Pardon, pardon, Isabelle.
04:32Vous vous approuvez, vous ?
04:32Non, je vous donne les raisons pour lesquelles je comprends la façon dont le président...
04:38Si vous étiez le PDG de Nestlé, vous auriez fait la même chose.
04:42Mais parce que quand vous signez votre contrat de travail, il y a des codiciles,
04:47et chez Nestlé, pour connaître un peu le groupe de l'intérieur,
04:50je peux vous dire qu'il ne rigole pas du tout.
04:52Avec tes subordonnés, il ne frécontera pas.
04:55D'autant que Nestlé a été secoué par plusieurs affaires récemment,
04:59donc il va y avoir un nouveau patron, Philippe Navratil.
05:03Il y a peut-être cela qui lui est reproché.
05:04Moi, je vais aller vivre sur la planète Mars, parce que franchement, c'est le monde...
05:09Surtout, ne n'allez pas au concert, vous vous souvenez ?
05:11Oui, oui, oui. De quoi, non ? Quel concert ?
05:14C'était le concert de Colplay, où on a vu cette image qui a fait le tour du monde,
05:20du PDG d'Astronomère avec sa DRH.
05:23Et puis, voilà, donc il a...
05:25C'est incroyable, donc, si vous voulez, alors c'est génial,
05:27parce que les gens ne peuvent évidemment pas se rencontrer dans la rue,
05:30parce que draguer une femme ou un homme dans la rue, c'est du harcèlement.
05:33Il faut avoir le numéro de son avocat sur Psyon dans sa poche.
05:36Voilà, donc ils ne peuvent pas se rencontrer au boulot.
05:42Mais franchement, ça me terrifie.
05:47Quel drôle d'époque !
05:48Quel drôle d'époque, oui.
05:49Le drôle d'époque, alors ce matin, vous nous avez parlé de cette histoire
05:52où des narcotrafiquants voulaient donner des fournitures scolaires
05:57à des gens du quartier.
05:59Oui, c'est ça, du côté...
06:00Des survêtements, il y a plein de choses.
06:01Non, mais ça pose un certain nombre de questions sur aujourd'hui
06:04la puissance des narcotrafiquants dans certains quartiers, Eric.
06:07Oui, oui, si vous voulez, moi ce qui m'a frappé,
06:10c'est ces affiches où je détaillais ce qui était écrit en dessous de l'affiche
06:15puisqu'il devait donner gratuitement des fournitures scolaires samedi dernier.
06:19Le préfet du Vaucluse a arrêté les frais et il a eu raison évidemment
06:24parce que la loi de la République, heureusement qu'elle s'impose encore
06:27aux lois des narcotrafiquants.
06:28Mais en bas de l'affiche, il y avait marqué
06:30pour préparer l'avenir...
06:34En fait, on avait l'impression que c'était une affiche de recrutement.
06:36C'est-à-dire, cette affiche de narcotrafiquants,
06:40ça donnait l'impression qu'on allait donner gratuitement
06:42des fournitures scolaires à des gamins
06:44qui plus tard pourraient intégrer le réseau.
06:47Vous voyez, c'était une sorte de dating
06:50avant la lettre pour essayer d'autre côté.
06:54Ou alors, et c'était la deuxième hypothèse,
06:56mais qui n'est pas moins grave, Patrick...
06:58Il prépare la légalisation ?
06:59Non, non, non, non.
07:01C'est que comme ils ne veulent pas dans ces quartiers difficiles
07:05qu'on les embête sur leur trafic,
07:08en fait, en donnant des fournitures gratuites,
07:10en donnant des survêtements,
07:12en donnant des loisirs estivaux aux jeunes,
07:15en fait, ils achètent la paix sociale
07:16pour leur propre business.
07:18Mais je ne vois pas pourquoi ça vous étonne, en fait.
07:20Les islamistes ont fait ça, les mafias ont fait ça.
07:23Avant, dans les cités...
07:25Ah non, mais ce que je veux dire,
07:27c'est que ce n'est pas nouveau
07:28que des mafias fassent cela avant de les citer.
07:31Il y avait l'Église, le Parti communiste,
07:33ce que vous voulez.
07:34Vous conviendrez qu'à part des associations
07:37qui encouragent des choses pas tout à fait géniales toujours,
07:41il n'y a plus grand monde dans ces quartiers.
07:44Il n'y a plus de médiateurs,
07:46comme on disait chez les sociologues.
07:47Les médiateurs sont devenus les trafiquants,
07:49en quelque sorte.
07:50Mais il en existe encore, parfois.
07:52Les islamistes, par exemple, ont fait ça en Algérie
07:54dans les années 70-80.
07:57Ils appellent ça gagner les cœurs.
07:58Et, bien sûr, tout cela s'enquiste aussi
08:02sur la défaillance ou démission
08:05ou de la collectivité.
08:09En tout cas, je ne sais pas ce que vous en pensez.
08:120826 300 300.
08:14Cette histoire du patron de Nestlé
08:16viré pour relation amoureuse
08:18avec une subordonnée directe.
08:20Et puis, cette histoire des narcos trafiquants.
08:21Elles ne s'en étaient pas plaints, donc.
08:23On est d'accord.
08:24Elles ne s'en étaient pas plaints.
08:25Peut-être, peut-être.
08:270826 300 300.
08:28Vous pouvez réagir.
08:30Vous aurez la parole dans un instant.
08:31Et vous l'aurez aussi dans La Vérité en face
08:32avec Jean-François Akili tout à l'heure,
08:35qui reviendra, d'ailleurs, avec deux invités
08:36dans son débat sur Emmanuel Macron.
08:39Est-ce qu'il doit démissionner ?
08:40Alors, parce que certains avancent maintenant
08:43cette hypothèse.
08:44Et pas forcément, comme on le dit,
08:46que des extrêmes.
08:47On va en parler aussi avec vous, d'ailleurs,
08:49Éric Revelle et Elisabeth Lévy,
08:53dans un instant.
08:53Puis, on va revenir sur ce que vous avez dit tout à l'heure,
08:55qui ont fait peut-être hurler certains.
08:57Dites que c'est de notre faute, tout ce qui se passe, quoi.
08:59Et je dis que c'est une bonne nouvelle.
09:00Oui, nous sommes tous responsables.
09:01Et je dis que c'est une bonne nouvelle,
09:04que ce soit de notre faute.
09:05Le Grand Matin Sud Radio, 7h-10h, Patrick Roger.
09:09Allez, 7h-10h, évidemment,
09:12parce que tout à l'heure, c'est Jean-François Akili
09:13dans La Vérité en face, avec cette question,
09:15est-ce qu'Emmanuel Macron doit démissionner ?
09:17On va parler de politique dans un instant.
09:19Et j'aimerais aussi vous entendre au 0826 300 300
09:22sur tous les sujets qu'on a évoqués tout à l'heure.
09:24Aussi, ces narcotrafiquants du côté de Cavaillon
09:27ou, bien sûr, le patron de Nestlé.
09:29Mais avant cela, on en parle.
09:31Pas de la politique.
09:32Oui, de la politique, justement, on y reste.
09:34Pour la patronne des écologistes Benjamin Glaze,
09:36Marine Tondelier,
09:37le nouveau Front populaire n'est pas mort.
09:40Oui, elle l'assume.
09:41Et la démonstration qu'elle en a faite sur BFM hier
09:43n'est pas banale.
09:45Afin de prouver qu'il était encore possible
09:46de réconcilier le PS et la France insoumise,
09:49elle a ramené en plateau avec elle deux aimants.
09:52Oui, vous savez, les aimants qui s'attirent
09:54ou se repoussent selon l'angle dans laquelle on les oriente.
09:56Écoutez bien, ce n'est pas sorcier,
09:57vous allez tout comprendre.
09:59Enfin, peut-être.
10:00On a parlé beaucoup d'économie ce soir,
10:01je vais vous parler un peu de physique.
10:03La science des aimants, le magnétisme.
10:05Vous voyez, les aimants,
10:06chacun a un pôle Nord et un pôle Sud.
10:07C'est Jean-Luc Mélenchon.
10:08Et donc, je suis défort.
10:09Alors, si je mets, est-ce qu'on peut filmer là l'aimant ?
10:12Si je les aborde de la mauvaise face,
10:15l'un repousse l'autre.
10:16Et même, il y a une forme de force répulsive entre les deux.
10:19C'est ce qui est en train de se passer.
10:21Mais tout est une question d'angle.
10:22Parce que vous voyez, dans un autre angle,
10:24il y a une attraction très forte.
10:25C'est cet effet-là que je vais retrouver.
10:27Comment vous allez faire ?
10:28Ça, c'est de la physique, ce n'est pas de la politique.
10:29Cet effet-là a fait gagner la gauche et les écologistes
10:32contre 27 sondages sur 27 l'été dernier.
10:35Et oui, la séquence tourne en boucle sur les réseaux sociaux.
10:38La théorie des aimants pour rabibocher la gauche.
10:41Je ne sais pas ce que vous en pensez.
10:42Mais j'en pense, moi, comme d'habitude.
10:44Non mais, écoutez.
10:45En réalité, on va rigoler parce que c'est tellement cruche.
10:49C'est ces histoires d'aimants qu'on a envie de rigoler.
10:52Heureusement, au moins avec eux, on rigole.
10:54Bon, c'est déjà ça.
10:54Mais, c'est quand même consternant.
10:57Et je regrette que ma chère Françoise de Gouin ne soit pas là.
11:00Puisque l'an dernier...
11:01Ah bah, vous l'averez jeudi.
11:02Vous allez l'avoir jeudi.
11:03L'an dernier, elle nous a annoncé que plus jamais,
11:05plus jamais c'était terminé.
11:07Plus jamais il n'y aurait d'accord, etc.
11:08Donc, vous avez bien entendu qu'Olivier Faure
11:11nous a expliqué que face au fascisme,
11:13ils vont encore ressortir ça.
11:15L'accord, vous voulez dire, l'accord du PS
11:17avec une partie...
11:19Les autres, le nouveau Front populaire.
11:21Normalement, si on était dans un monde
11:23de gens sérieux et de convictions,
11:25tous ces gens auraient abandonné LFI
11:28à sa dérive fascistoïde.
11:31D'accord ?
11:31Je ne vois pas bien ce que les socialistes,
11:33ces notables de Provence,
11:36et j'aime beaucoup les notables de Provence,
11:38et j'aime beaucoup les Provence,
11:39mais je ne vois pas bien
11:40ce qu'ils auront à faire
11:42avec ces pseudo-révolutionnaires,
11:44à part, à part, à part,
11:46gagner des circonscriptions,
11:47et comme on sait que M. Faure
11:49ne peut pas être élu
11:51sans les voix de LFI,
11:52surtout si une dissolution se pointe,
11:54je vous fiche mon billet
11:55qu'ils vont recommencer,
11:57ils vont s'asseoir sur tout,
11:58le 7 octobre, la police,
11:59tout.
12:00C'est désespérant,
12:01cette gauche est désespérante.
12:03Alors, on verra,
12:04on verra si les aimants,
12:07j'allais dire les amants,
12:08presque,
12:08vous voyez,
12:09s'attirent ou se repoussent,
12:11mais Mme Tondelier,
12:13Europe Ecologie des Verts,
12:14ça ne représente quasiment personne,
12:16puis à l'intérieur de ceux
12:17qui ne représentent personne,
12:18il y a Mme Sandrine Rousseau
12:19qui représente encore moins personne,
12:21mais ce que je veux dire,
12:22c'est que...
12:23Non, non, non,
12:24Mme Rousseau ne représente rien,
12:26elle ne vit que du buzz.
12:27Mais ce que je veux vous dire,
12:29c'est que si j'entends
12:29les déclarations de Mélenchon,
12:31qui dit
12:32« Ne soutiendrons jamais
12:33un gouvernement socialiste »,
12:35si j'entends
12:35les déclarations
12:36de Raphaël Glucksmann,
12:38place publique socialiste,
12:40il dit
12:41« Jamais plus,
12:42nous n'appellerons à voter
12:43pour LFI
12:44pour les législatives. »
12:45Mais Mme Tondelier,
12:47vos aimants,
12:47ils ne peuvent que se repousser.
12:49Ou alors,
12:49les leaders politiques
12:51racontent n'importe quoi
12:52comme souvent
12:53et donneront raison
12:54à Elisabeth Lévy
12:54et au dernier moment,
12:57les aimants s'accoupleront.
12:58Mais pour l'instant,
12:59ils se repoussent.
13:00Voilà.
13:00Les aimants s'accoupleront.
13:02Qu'est-ce que vous...
13:02Ah non, non,
13:03mon cher Éric,
13:04mouillez-vous.
13:05Parce que vous me dites
13:07« Ce sera soit ça,
13:08soit ça. »
13:09Vous pensez quoi,
13:10en fait ?
13:10Que à la fin,
13:11vous pensez qu'à la fin,
13:12Olivier Faure va s'asseoir
13:14sur son élection ?
13:15Parlez bien dans le micro,
13:15Elisabeth.
13:15Alors, Olivier Faure,
13:16j'en sais rien,
13:17mais je crois...
13:18Non mais attendez,
13:18je crois que la radicalisation
13:20de LFI aujourd'hui
13:21est quand même telle,
13:22pardonnez-moi.
13:23Alors attendez,
13:24si les socialistes,
13:25au dernier moment,
13:26pour sauver leur plat de lentilles,
13:28c'est-à-dire leur pose de députés,
13:30repactisent
13:31avec la France insoumise,
13:33alors le Rassemblement National,
13:34il va finir avec 300 députés,
13:36je vais vous dire,
13:36parce que ça,
13:37les Français ne supporteront pas.
13:38Les Français ne supporteront pas.
13:40Vous ne pouvez pas dire
13:41« pick up, porn »
13:41pendant des mois et des mois.
13:43Non, celui qui avait fait
13:44le Front Républicain...
13:45Ils l'ont déjà fait,
13:45mais en parlant de plat de lentilles,
13:46je vous propose de parier
13:47un bon déjeuner.
13:48Celui qui avait fait,
13:49qui avait d'ailleurs,
13:51à mon avis,
13:52Macron avait été pris de court,
13:54c'est Gabriel Attal
13:55qui avait appelé
13:55au Front Républicain.
13:56Il n'est pas socialiste, lui.
13:57Il n'est pas socialiste.
13:59Tout ça est un peu
13:59la pote de Gabriel Attal.
14:03Vous avez dit, finalement,
14:04nous sommes tous responsables
14:06de la situation actuelle.
14:09Arrêtons de rejeter
14:10la faute sur les autres.
14:11Ça fait un peu réagir.
14:13En deux mots,
14:15redites-nous ce que vous voulez dire.
14:16Je voulais dire deux choses.
14:17D'abord, c'est que
14:18le modèle social français,
14:19qui est insoutenable
14:20avec la longévité,
14:22avec l'allongement
14:23de la durée de la vie
14:24et la baisse de la natalité,
14:25ce modèle social,
14:26nous l'avons tous voulu.
14:28Et quand de rares gouvernements
14:30ont essayé de le réformer,
14:32et nous sommes tous
14:33descendus dans la rue.
14:34Rappelez-vous,
14:35en 1995,
14:37on s'en souvient,
14:39Benjamin,
14:40vous étiez trop jeune,
14:41mais il y a eu vraiment
14:43un blocage du pays
14:44pour défendre
14:46les retraites spéciales
14:47des 2 millions.
14:47Ça, c'était Juppé,
14:48Premier ministre,
14:49la réforme des retraites.
14:50Et Juppé a reculé.
14:51Mais je ne sais pas,
14:52d'ailleurs,
14:52c'est facile de donner des leçons,
14:54mais la réalité,
14:55c'est que le pays
14:55était bloqué.
14:56Après, à chaque fois,
14:58la seule chose
14:59qui fasse consensueuse
15:00dans ce pays,
15:01c'est qu'il ne faut pas
15:01toucher aux retraites.
15:03Comme si on était des enfants
15:04incapables de comprendre
15:05que si on vit plus vieux
15:07et qu'on fait moins d'enfants,
15:10eh bien,
15:10il va falloir travailler
15:11un peu plus.
15:12On est des enfants.
15:13Et,
15:14je finis en disant une chose,
15:15que quand je dis
15:16que nous sommes responsables,
15:17c'est une bonne nouvelle.
15:18Parce que si nous sommes responsables,
15:21nous avons notre destin en main.
15:23Nous pouvons collectivement
15:24changer les choses.
15:25Est-ce que vous êtes d'accord
15:27avec ce raisonnement ?
15:28Je vois ce que Elisabeth Lévy veut dire,
15:30c'est-à-dire que
15:31quand on veut couper
15:34dans une niche sociale,
15:35comme dirait l'autre
15:36pour les niches fiscales,
15:37il y a toujours un chien
15:38qui aboie
15:39et qui est prêt à mordre.
15:39Vous avez raison.
15:40Mais quand vous avez
15:41des convictions politiques
15:42et que vous êtes au pouvoir,
15:44votre devoir,
15:45c'est de trancher
15:46dans le vif du sujet.
15:48De toute façon,
15:48je veux dire, Elisabeth,
15:49le mur se rapproche.
15:50C'est-à-dire qu'on n'est pas loin.
15:51Mais si !
15:52Je vais vous donner un exemple
15:53que je cite souvent.
15:54La sécurité sociale,
15:57ça parle beaucoup aux gens,
15:58à tout le monde.
15:59C'est les feuilles de soins
16:00qu'on nous rembourse.
16:01C'est ça la Sécu
16:01pour la plupart d'entre nous.
16:03Quand vous lisez
16:03le rapport de la Cour des comptes
16:04de M. Moscovici,
16:05qu'est-ce qu'il dit ?
16:06Il rappelle que
16:07le déficit de la Sécu cette année,
16:08c'est 22 milliards d'euros.
16:0922 milliards.
16:11Que la dette accumulée
16:11de la Sécu,
16:12c'est 180 milliards.
16:13Et il conclut en disant
16:14attention,
16:15nous sommes peut-être
16:16devant une crise de liquidité.
16:18Ça veut dire quoi
16:18une crise de liquidité ?
16:19Ça veut dire que peut-être,
16:20Patrick Elisabeth,
16:22Jean-François Benjamin,
16:23demain,
16:24votre feuille de soins,
16:25on vous la renverra
16:25en disant,
16:26pour l'instant,
16:27on verra dans deux mois,
16:28mais on ne peut pas
16:28vous rembourser.
16:29Ça veut dire
16:29qu'on se rapproche du mur
16:31et que les réformes
16:32vont peut-être se faire
16:33avec de la sueur
16:34et des larmes,
16:35mais le temps des réformes
16:36approche,
16:37faute de courage politique
16:38pendant des décennies.
16:39C'est ça la vérité.
16:40Jean-François Kili,
16:42vous allez aller poser
16:45une question cash
16:45dans la vérité en face
16:46tout à l'heure.
16:47Oui, c'est Macron
16:49doit-il démissionner ?
16:51C'est la petite musique
16:52qui monte,
16:53c'est dit par des personnalités
16:55classiques de la droite républicaine,
16:57Jean-François Copé,
16:59vous avez Hervé Amorin,
17:00vous avez même
17:01David Lissna,
17:02le patron de l'Association
17:03des mères de France,
17:04Valérie Pécresse,
17:05la présidente de la région
17:06Île-de-France,
17:07donc des politiques classiques
17:08qui disent démission,
17:10un peu comme le font
17:11Jean-Luc Mélenchon
17:11ou Marine Le Pen,
17:13nous poserons la question.
17:14Votre débat tout à l'heure,
17:15entre 9h et 10h,
17:17et puis les auditeurs
17:17qui appellent
17:180826-300-300
17:20sur ces sujets,
17:21sur le sujet de
17:22c'est quoi le problème
17:23aussi avec Félix Mathieu
17:24tout à l'heure ?
17:24Vous savez que nous sommes
17:25les champions toujours
17:26des ronds-points.
17:27Des ronds-points.
17:29Je ne sais pas,
17:30tiens,
17:30si vous avez des anecdotes
17:31à nous raconter,
17:32vous y allez,
17:33vous nous appelez.
17:33Qui ont été très occupés
17:34pendant le premier quinquennat.
17:35Ah bah oui,
17:36tiens,
17:36d'ailleurs,
17:36d'ailleurs,
17:37c'est vrai.
17:38A propos d'auditeurs,
17:390826-300-300,
17:40nous avons Cathy de Marguerite
17:43qui a envoyé
17:43le mot Sud
17:44au 7-20-18
17:46et donc qui est
17:46la gagnante
17:47de cette semaine
17:49La Grange Vacances.
17:50Bonjour Cathy.
17:52Bonjour Patrick Roger,
17:53bonjour à toute l'équipe
17:54de Sud Radio.
17:55Bonjour.
17:56Et bien voilà,
17:57c'est vous qui avez envoyé
17:59Sud et avez été tiré au sort
18:01ensuite par Manu
18:02qui a bien fait les choses.
18:04Vous êtes...
18:04Bravo Manu.
18:06Que faites-vous dans la vie,
18:07ma chère,
18:08si ce n'est pas trop indiscret ?
18:09Évidemment,
18:10parce que maintenant...
18:10Moi, je suis à la retraite,
18:11ça fait deux ans.
18:12Ça fait deux ans
18:13que vous êtes à la retraite.
18:14À peu près, oui.
18:15Et vous aviez comme métier ?
18:18Je travaillais dans une blanchisserie
18:20pour les maisons de retraite,
18:24les hôtels.
18:26Oui.
18:26D'accord.
18:26Non mais mon travail, oui.
18:28Bon, ben voilà,
18:29profitez bien de votre retraite
18:31et profitez-en pour écouter
18:34Sud Radio, ma chère.
18:35C'est ce que je fais
18:36tous les jours,
18:37je vous écoute.
18:37Oui, vous êtes une super radio
18:39en tout cas.
18:40Oui, c'est vrai
18:40qu'est-ce que vous aimez
18:41sur Sud Radio.
18:42Vous ?
18:43Non.
18:44Revelle, revelle, revelle.
18:46C'est une partie.
18:48Il y a l'après-midi,
18:48il y a Brigitte Laé.
18:50Oui.
18:50Après, il y a...
18:52C'est votre avis.
18:52C'est mon arrière aussi.
18:53Il y a l'émission à 5 heures.
18:55Ah oui, je vous écoute
18:56tout le temps.
18:56Ah bah, tout le temps.
18:57Voilà, c'est ça.
18:58À 5 heures maintenant,
18:59ce sont les Chevaliers du Fiel
19:00qui font leur grand retour.
19:01Oui, oui.
19:02Les municipaux sont de retour ce soir,
19:04bien sûr,
19:05et puis les voix après.
19:07Philippe David,
19:07Cécile de Ménibus,
19:0818h à 20h,
19:10et Magali Berda.
19:11Ensuite,
19:12on ne vit pas dans la même France.
19:13C'était très intéressant hier
19:14de confronter le monde politique
19:17et puis le monde des influenceurs.
19:18Et elle aura une exclusivité ce soir.
19:21J'en dis pas plus,
19:21mais restez bien à l'écoute.
19:23Dans un instant,
19:23Jean-François Aquili, évidemment.
19:25Et puis, sur le pont,
19:27bien sûr,
19:27André Bercoff à midi
19:28et Valérie Expert et Gilles Gonzman à 10h.
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