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  • il y a 5 mois
Retrouvez l’émission le 19h Eco présentée par Stéphanie Coleau du lundi au jeudi et réécoutez-la en podcast.

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Transcription
00:00Nesse présente
00:01Le 19h éco, Stéphanie Collot
00:06Soyez les bienvenus dans le 19h éco, 30 minutes de concentré d'actualité économique
00:12et à la une de ceux, jeudi 28 août, la REF, suite et fin
00:16François Bayrou s'est exprimé devant les patrons cet après-midi
00:18Le Premier ministre continue d'apporter des gages de justice sociale
00:23au moment où il tente d'obtenir le soutien du PS
00:26mais pour autant, pas question de toucher à la compétitivité des entreprises
00:30Pendant ce temps, le chancelier allemand doit arriver au fort de Brégançon
00:34accueilli par Emmanuel Macron
00:36Ils vont présider ensemble un conseil des ministres franco-allemands demain
00:40Objectif, resserrer l'alliance entre les DPI
00:43La dégringolade de SFR continue
00:46L'opérateur continue de perdre des abonnés
00:48alors qu'au même moment, Free, l'un de ses potentiels repreneurs
00:52voit son nombre d'abonnés encore augmenter
00:55Après Eric Lombard ce matin, c'est François Bayrou qui s'est exprimé
01:05cet après-midi devant les patrons réunis à Roland-Garros
01:09Pour le Premier ministre, nous sommes devant un grand effort national
01:13un effort qui doit être juste et concernera aussi les plus aisés
01:17Il faut que nous garantissions aux Français que les plus aisés dans la société
01:23les plus favorisés, dont beaucoup, je le sais bien, ont construit pierre à pierre leur situation
01:28que ceux-là vont participer à l'effort national
01:33à la juste mesure de leur capacité
01:36J'ai proposé que ce soit avec les commissions parlementaires de l'Assemblée nationale et du Sénat
01:41que nous précisions cet effort
01:43dont je veux simplement affirmer
01:45qu'il ne devra pas toucher l'outil de travail
01:48Voilà, on le voit, François Bayrou continue d'apporter des gages de justice sociale
01:53au moment où il tente d'obtenir le soutien du parti socialiste
01:58mais pour autant, pas question de toucher à la compétitivité des entreprises
02:02Caroline Morisseau
02:03Pas question de sacrifier les entreprises pour convaincre le PS
02:09Éric Lombard a été très clair
02:11Tout est discutable à deux limites
02:13réduire le déficit et protéger les entreprises
02:16Le ministre de l'économie a multiplié les gages
02:18Aucune surtaxe sur les bénéfices des grandes entreprises
02:21Mesures exceptionnelles qui avaient été instaurées l'an dernier n'est prévues à ce stade
02:25Pas question non plus de raboter les niches chères aux entreprises
02:29Le crédit d'impôt recherche doit être sanctuarisé
02:31Et le pacte d'Utreil est un élément indispensable
02:35A souligner Éric Lombard
02:36Le ton est un peu moins catégorique en ce qui concerne les allègements de charges
02:40que le PS souhaite réduire
02:42Derrière, François Bayrou a expliqué une nouvelle fois
02:45que certaines aides aux entreprises pourraient être réduites
02:48mais il propose en contrepartie d'alléger d'autant les normes
02:51qui alourdissent les charges des entreprises
02:53Le patron du Medef n'est pas opposé
02:56à condition que ce soit un jeu à somme nulle
02:58avec à la clé une simplification des dispositifs
03:00et une baisse de la fiscalité
03:02et à condition que cela ne concerne pas les allègements de charges sociales
03:07Et on prend tout de suite la direction de la REF
03:09On retrouve Nathan Cocampo sur place
03:12Nathan, comment ont été reçus les discours de François Bayrou
03:16et l'intervention d'Éric Lombard dans les allées de Roland-Garros ?
03:20La politique s'est détournée du monde économique
03:23alors le monde économique prend du recul aussi sur cette situation politique
03:27Évidemment, le risque d'instabilité inquiète
03:30le risque de dissolution effraie
03:33mais business is business
03:34comme le racontent ces deux patrons
03:36Les entrepreneurs de la tech, malgré ce contexte incertain
03:38continuent de faire du business
03:40J'en veux pour preuve que nous on vient de signer avec les Etats-Unis
03:42pour le permis de conduire du Texas
03:44donc c'est des dizaines de millions de citoyens qui vont avoir notre technologie
03:46Il est rassurant parce qu'on va vers quelque chose de raisonnable
03:49des économies, on ne va pas sur des dépenses supplémentaires
03:53tout le monde va s'y mettre
03:54il a expliqué pourquoi
03:55on ne va pas tout chambouler au niveau de la réglementation
03:58pour les patrons
03:59voire même l'objectif est de simplifier les choses
04:02Olivier Saleron, le président de la Fédération française du bâtiment
04:05maintient lui aussi un certain optimisme
04:07après le discours du premier ministre
04:09Moi ce que je retiens en tout cas
04:10c'est cette volonté
04:12de sortir la France de cette ornière
04:14il n'est pas trop tard
04:15c'est aussi un message d'espoir
04:16et puis ce paragraphe une fois de plus
04:18sur le bâtiment, sur la construction, sur le logement
04:21pour graver dans le marbre
04:23en tout cas dans sa politique générale
04:25ce fameux statut du bailleur privé
04:27qui va permettre à certains Français d'investir dans des logements
04:29Un maintien de François Bayrou au pouvoir
04:31peu y croit franchement ici à l'AREF
04:34mais les patrons soulignent aussi
04:36qui dit que la France est un pays solide
04:38qui ne va pas non plus s'arrêter le 8 septembre
04:40En revanche le discours de François Bayrou n'a sans surprise
04:43pas convaincu
04:44les écologistes
04:46on écoute Marine Tondelier
04:47Il nous a expliqué qu'il n'y avait aucune autre méthode qui existait
04:51ça m'a rappelé Margaret Thatcher
04:53« There is no alternative »
04:54Il nous a expliqué qu'il mettait en jeu la responsabilité de son gouvernement
04:58mais que tous ceux qui ne lui donneraient pas la confiance
05:00étaient des irresponsables
05:01et il nous a expliqué que c'était lui ou le chaos
05:02Bon, ça laisse assez peu de marge de manœuvre, vous en conviendrez
05:05Et on apprend d'ailleurs à l'instant
05:07que les écologistes ne se rendront pas à l'invitation de François Bayrou
05:12invitation lancée pour lundi prochain
05:15Du côté des syndicats, la CFE-CGC
05:17se dit prête à rejoindre le mouvement social
05:20organisé contre le projet de budget du gouvernement
05:23Une intersyndicale doit se tenir demain matin pour déterminer une date
05:27Mais le syndicat rejette l'appel à tout bloquer le 10 septembre
05:30Un appel auquel la CGT et Solidaire ont répondu
05:33Les taxis reportent, eux, leur mobilisation
05:37Elle était prévue le 5 septembre
05:39contre les nouveaux tarifs du transport sanitaire
05:41En revanche, les contrôleurs aériens prévoient, eux, une nouvelle grève
05:46et ce sera le 18 septembre
05:48Une intersyndicale de l'éducation se réunira mercredi prochain
05:53pour discuter d'une mobilisation
05:55cette fois avant la Toussaint
05:57car la rentrée approche
05:58Elle s'annonce mouvementée pour Elisabeth Borne
06:01avec les 44 milliards d'euros d'économie prévus par François Bayrou
06:06Cette année, l'éducation nationale pourrait ne pas échapper à des suppressions de postes
06:11d'autant que le gouvernement propose aux professeurs
06:14une intelligence artificielle pour les aider à préparer les cours
06:18Dès la semaine prochaine, des formations à l'intelligence artificielle
06:25seront désormais mises en place dans des établissements volontaires
06:28avant d'être généralisées à tous les collèges et lycées début 2026
06:32Elisabeth Borne veut rassurer et réaffirme que même avec l'IA
06:35les professeurs restent les responsables du contenu
06:38Pas suffisant pour convaincre les enseignants
06:40notamment le syndicat majoritaire SNES-FSU
06:43Sophie Vénétité en est la secrétaire générale
06:45C'est plutôt un mauvais signal qui est envoyé aux élèves
06:48parce que d'une certaine manière, l'idée qui va rester
06:51c'est que ce que fait un professeur, une intelligence artificielle pourrait le faire
06:55et puis c'est vrai que ça fait aussi un peu contradiction avec tous les discours sur les écrans
07:01les alertes aussi sur ce que sont les intelligences artificielles
07:04Des professeurs qui craignent aussi les coûts budgétaires
07:07Selon le syndicat FSU SNIP, 470 postes ont déjà été supprimés pour la rentrée
07:12et la ministre des Comptes Publics Amélie de Montchalin ne s'en cache pas
07:15il y aura à l'avenir moins de recrutements, conséquence de la baisse des naissances
07:19Autre piste d'économie possible, la révision du pacte enseignant
07:23dispositif qui permet aux professeurs d'obtenir un complément de rémunération
07:27pour toute mission supplémentaire comme les sorties ou les voyages scolaires
07:30Les marchés avec Antoine Larigauderie
07:38Antoine, le CAC 40 termine en légère hausse ce soir
07:40Oui, comme hier soir, d'ailleurs on se remet
07:44deux jours de suite qu'on regrimpe après un début de semaine
07:47qui aura été quand même sacrément compliqué
07:49bon, pas de folie on va dire
07:52plus 0,24%, 7762 points
07:54mais quand même nettement mieux que l'Eurostock 50
07:57qui lui a terminé quasi un changé
07:58plus 0,07% et moins 0,03% pour le DAX à Francfort
08:02alors le secteur du luxe s'est encore démarqué
08:04c'est vrai que depuis le début de la semaine
08:06il n'arrête pas de surperformer et même d'être la valeur refuge du moment
08:09alors en plus ce matin on avait des commentaires positifs
08:11de la part de Swatch
08:12l'horloger suisse qui détient toutes les grandes maisons
08:16et tous les grands ateliers de très haute horlogerie suisse
08:21ça fait du bien à Kering qui a gagné 2,4% à 235 euros
08:25à LVMH aussi qui a gagné 2,2% à 513,10 euros
08:29STMicro dans la tech qui a gagné 2,3% à 23,79 euros
08:33au lendemain
08:34les résultats d'NVIDIA
08:35puis à noter Renault
08:36plus 3,64 plus forte hausse à 33,88 euros
08:39les baisses du jour
08:40téléperformance moins 2,32,67,28
08:42Sanofi moins 36,85 euros 36
08:45Oessilor ou Sotica moins 16,263,40 euros
08:48le CAC donc plus 0,24, 7762
08:52les volumes d'échange pas très élevés à 2,9 milliards
08:5419h éco sur BFM Business
08:58Allez on poursuit le 19h éco avec Frédéric Merz
09:02qui est attendu à Brégançon
09:04le chancelier allemand va être accueilli ce soir par Emmanuel Macron
09:08avant un conseil des ministres franco-allemands
09:11organisé demain à Toulon
09:13on retrouve sur place
09:14Hugo Capelli pour BFM Business
09:16Oui Emmanuel Macron qui reçoit ce soir au fort de Brégançon
09:20le chancelier allemand Merz
09:22une attention particulière
09:24puisque c'est seulement le troisième chancelier allemand
09:26qui est reçu ici au fort de Brégançon
09:28la dernière c'était Angela Merkel
09:30ça montre à quel point la relation franco-allemande
09:32tend à s'améliorer
09:34les deux hommes qui vont beaucoup parler ce soir
09:36de la guerre en Ukraine
09:38surtout qu'il y a eu des attaques russes ces dernières heures
09:41condamnées par les deux pays
09:43Merz et Macron qui étaient en Moldavie cette semaine
09:46qui se sont vus également à Washington
09:48pour parler de la paix en Ukraine
09:50qui ne fait que reculer donc avec ces dernières attaques
09:54côté ukrainien
09:55les deux hommes qui vont dîner
09:57et qui se retrouveront demain
09:59pour un conseil des ministres franco-allemands
10:01où il sera notamment question des réformes économiques en cours
10:03dans les deux pays
10:04ou encore des sujets de sécurité et de défense
10:07il sera particulièrement question du SCAF
10:10ce projet commun d'avions de combat du futur
10:12qui est source de tensions récurrentes
10:14entre les industriels de ces deux pays
10:16les difficultés passagères doivent être traitées
10:19d'Elysée car il n'y a pas de plan B
10:22encore faut-il pour avancer sur ce projet
10:24qu'il y ait de la stabilité politique en France
10:26et avec ce vote de confiance annoncé le 8 septembre prochain
10:29le gouvernement français pourrait tomber
10:31ce qui pourrait une nouvelle fois être un frein
10:34pour ce SCAF
10:35Merci beaucoup Hugo Capelli
10:37On est en ligne avec Alexandre Robinet
10:39Borgomano, bonsoir
10:40Vous êtes expert associé en charge de l'Allemagne
10:44à l'Institut Montaigne
10:46L'objectif de cette rencontre
10:48c'est de relancer en quelque sorte
10:50le couple franco-allemand
10:51Ou plus précisément de faire un point
10:53sur cette relance du couple franco-allemand
10:55qui avait été promue et annoncée
10:57par le chancelier Friedrich Merz
10:59au lendemain de son investiture
11:00lorsqu'il était venu à Paris
11:01et qu'il avait signé avec le président Emmanuel Macron
11:04une tribune appelant à remettre à plat
11:06les relations franco-allemandes
11:08dans l'intérêt de l'Europe
11:09Plusieurs projets avaient été esquissés à ce moment-là
11:12en termes de politique industrielle
11:14de politique de défense
11:15avec ce principe de neutralité technologique
11:18qui avait été approuvé par l'Allemagne
11:20dans le domaine de l'énergie
11:21et ce Conseil des ministres franco-allemands
11:23son but c'était de faire un point
11:24au niveau des différents ministères
11:26pour voir l'avancée de ces différents projets
11:28Alors demain au cœur du Conseil des ministres
11:31il y aura plusieurs sujets
11:33la compétitivité européenne
11:34il y a aussi la question de la convergence
11:37des réformes économiques et sociales
11:40des deux pays
11:41les enjeux de défense et de sécurité
11:44vous l'avez dit
11:45mais est-ce que selon vous
11:46il peut y avoir des rapprochements
11:48sur les politiques économiques et sociales
11:50entre la France et l'Allemagne ?
11:53La France et l'Allemagne sont confrontés
11:54à des défis similaires
11:56sur le plan économique
11:56sur le plan social
11:57mais ils ne sont pas du tout
11:59face à la même réalité
12:01l'important pour la France
12:02c'est de rétablir l'équilibre
12:04de ses comptes publics
12:04alors que l'essentiel pour l'Allemagne
12:06c'est plutôt dans le plan social
12:08de définir son programme
12:09de réforme sociale pour l'automne
12:10les Herbstreform
12:11et de peut-être mieux mobiliser
12:14l'épargne de ses citoyens
12:17vers le financement
12:18de la transformation de son économie
12:20les difficultés auxquelles
12:21la France fait face actuellement
12:23ne sont pas du tout
12:24à l'ordre du jour
12:26en Allemagne
12:26même si on peut
12:27depuis Paris
12:28parler d'une fragilisation
12:30ou d'une remise en cause
12:31du modèle économique allemand
12:32Est-ce qu'on peut
12:33selon vous rapprocher
12:34le modèle social allemand
12:36du modèle social français
12:38ou c'est complètement une chimère ?
12:40Le rapprocher dans quel sens ?
12:42Rapprocher, mettre en place
12:43une coordination,
12:44des convergences,
12:45une convergence ?
12:46Ce qu'il faut voir
12:47c'est que la volonté politique
12:50derrière
12:50dès l'accord de 2019
12:52le traité d'Aix-la-Chapelle
12:54qui était un traité
12:55de coopération
12:56et de convergence
12:56qui visait à mettre en place
12:57un espace économique unifié
12:59entre la France et l'Allemagne
13:00qui incitait la France
13:01et l'Allemagne
13:02à mieux coordonner
13:03leur politique économique
13:04et leur politique sociale
13:05très peu a été fait
13:06depuis ce traité
13:07qui était pourtant contraignant.
13:10Alexandre Robinet-Borgomano
13:11vous êtes expert
13:12en charge de l'Allemagne
13:13au sein de l'Institut Montaigne
13:15à ce titre.
13:16J'imagine que vous avez
13:17des contacts assez réguliers
13:18avec tout ce qui se passe
13:21en Allemagne
13:21et comment est perçue
13:24la crise politique
13:25que l'on vit aujourd'hui
13:26en France
13:26en Allemagne
13:27par nos voisins allemands ?
13:30Elle est perçue
13:30comme une agonie.
13:31C'est vraiment le terme
13:32qui revient
13:33dans les différents articles
13:33de la presse allemande
13:35publiés pour caractériser
13:36cette crise politique.
13:38Elle n'est pas vue
13:38comme un moment
13:39de grande transformation.
13:41Ça fait plusieurs années
13:43que nos partenaires allemands
13:44sont inquiets
13:45face à l'incapacité
13:47de la France
13:47d'une part
13:48à se réformer
13:49et d'autre part
13:50à être gouvernés.
13:52Merci beaucoup
13:53Alexandre Robinet-Borgomano.
13:54Je rappelle que vous êtes
13:55expert associé
13:56en charge de l'Allemagne
13:56à l'Institut Montaigne
13:57et puis concernant
13:58l'avion de combat européen
14:00le SCAF
14:01où les désaccords
14:02restent nombreux
14:02et bien les ministres
14:03de la défense
14:04de l'Allemagne
14:04de la France
14:06et de l'Espagne
14:07se réuniront
14:08en octobre
14:09afin de relancer
14:10ce projet.
14:11C'est ce qu'a déclaré
14:12ce soir
14:12le ministre allemand
14:13de la défense.
14:16En pleine trêve commerciale
14:17entre la Chine
14:18et les Etats-Unis,
14:19le vice-ministre
14:20du commerce chinois
14:21est attendu
14:22à Washington
14:23cette semaine
14:24pour avancer
14:24les négociations
14:25sur plusieurs dossiers
14:26sensibles,
14:27notamment celui
14:29des terres rares,
14:30un secteur au cœur
14:31de la bataille commerciale.
14:33Les Américains
14:34et les Européens
14:34ont récemment
14:35multiplié les projets
14:37pour se défaire
14:38de la mainmise chinoise
14:40mais peuvent-ils
14:40y arriver
14:41sur le long terme ?
14:43On voit ça
14:43avec Eline Lefao.
14:45Selon le président
14:46d'un des plus grands
14:47groupes de terres rares
14:48chinois,
14:48les efforts des occidentaux
14:50sont voués à l'échec.
14:51La Chine a réussi
14:52à mettre en place
14:52une filière très compétitive,
14:54notamment grâce
14:55à des prix de l'énergie
14:55très bas
14:56et à son avance
14:57technologique
14:57dans le raffinage,
14:59de quoi décourager
14:59la compétition.
15:0070% des terres rares
15:02sont extraites en Chine
15:03et 90%
15:04y sont transformés.
15:06Néanmoins,
15:06la concurrence s'organise.
15:08L'INAS,
15:08plus grand producteur
15:09de terres rares non chinois,
15:10vient de lever
15:11plus de 500 millions de dollars
15:12pour étendre
15:13ses opérations
15:14dans la fabrication
15:15des aimants.
15:16En Europe aussi,
15:17Solvay a relancé
15:18un projet de traitement
15:18de terres rares
15:19à La Rochelle,
15:20tandis qu'au Royaume-Uni,
15:21LCM,
15:22leader mondial
15:22de l'alliage sur mesure,
15:24projette d'investir
15:25110 millions
15:25dans une usine
15:26de fabrication
15:27d'aimants permanents.
15:28Face à une filière
15:29qui se structure,
15:30les occidentaux
15:31commencent même à envisager
15:32de ne plus exporter
15:33certains de leurs minerais
15:34vers la Chine.
15:35C'est ce que vient d'imposer
15:36le Pentagone
15:36au groupe MP Matérial
15:38qui mine du Néodyme
15:39en Californie.
15:40Toujours dans l'actualité
15:41internationale,
15:42c'est une enquête
15:42choc que vient de publier
15:44la chaîne publique
15:45danoise DR.
15:46Mathieu Jolivet,
15:47vous l'avez décortiqué.
15:49La chaîne a identifié
15:51trois Américains
15:52en lien,
15:53ou plus ou moins direct,
15:55avec Donald Trump
15:56en pleine opération
15:57d'influence
15:59sur le sol
15:59Groenlandais.
16:01Oui, c'est une enquête
16:02qui est édifiante.
16:03Un Américain
16:04a été identifié
16:05en pleine mission
16:06d'infiltration
16:07à Nook,
16:08la capitale du Groenland.
16:09Il serait en train
16:09d'établir une liste
16:11de Groenlandais
16:12pro-Trump.
16:12L'objectif,
16:13c'est de détourner
16:14le Groenland
16:15du Danemark
16:16pour qu'il puisse
16:16s'arrimer
16:17aux Etats-Unis.
16:18C'est donc une entreprise
16:19clairement subversive
16:20avec l'idée
16:21de recruter
16:22des Groenlandais
16:23en vue de former
16:25un mouvement
16:25sécessionniste.
16:27Tout ce qu'on sait
16:27de cet homme,
16:28de cet Américain,
16:29c'est qu'il a été récemment
16:30nommé à un poste
16:31qui lui donne
16:32de l'influence
16:32sur la politique
16:34sécuritaire
16:34des Etats-Unis.
16:36Deux autres Américains
16:37semblent être mêlés
16:37dans cette opération
16:38de déstabilisation.
16:40J'ai contacté
16:41Damien De Georges.
16:42C'est un consultant français
16:43basé à Reykjavik
16:44en Islande
16:45et spécialiste
16:46du Groenland.
16:47Il n'est pas étonné
16:47que trois hommes
16:49à eux seuls
16:49puissent tenter
16:50d'interférer
16:51sur le pays.
16:52Écoutez-le.
16:53Groenland,
16:54il faut se rappeler,
16:55ses 56 000 habitants,
16:56donc une élite
16:57en nombre
16:59très faible
16:59et donc
17:00une possibilité
17:02d'influencer
17:02le Groenland
17:03très facile
17:06à la fin.
17:07Et alors Mathieu,
17:07on apprend que
17:08cet Américain infiltré
17:09a demandé
17:09à des Groenlandais
17:10d'identifier
17:11des affaires
17:12qui pourraient
17:13ternir
17:14l'image
17:15du Danemark.
17:15Exactement.
17:16Et deux dossiers
17:17ont été retenus.
17:18Déjà,
17:19l'affaire
17:19des retraits forcés
17:20d'enfants Groenlandais
17:22envoyés au Danemark.
17:23C'était dans les années 50.
17:2522 enfants inuits
17:26enlevés à leur famille
17:27pour être assimilés
17:28à la culture danoise.
17:30C'est un épisode
17:31traumatisant
17:32qui a laissé des traces
17:33entre les deux pays.
17:34Deuxième affaire,
17:35le scandale
17:36dit des spirales
17:36quand dans les années 70,
17:38des médecins danois
17:39ont posé
17:40des contraceptives
17:41donc en forme de spirales
17:42à des milliers
17:43de jeunes filles
17:44Groenlandaises
17:45sans leur consentement.
17:47Et donc,
17:47nos conspirateurs américains
17:49aujourd'hui
17:50semblent vouloir souffler
17:51sur ces braises.
17:52Dans cette enquête
17:53très fouillée,
17:54on apprend d'ailleurs
17:55que les Etats-Unis
17:55sont en train de dérouler
17:56en ce moment
17:57un plan en trois phases.
17:59Un,
18:00la phase séduction.
18:01C'était la visite
18:02très médiatisée
18:03du fils de Donald Trump
18:04au Groenland
18:04en janvier dernier.
18:05Deux,
18:06la pression
18:06sur le Danemark.
18:07C'était en mars dernier
18:08quand le vice-président
18:09J.D. Vance
18:10s'est rendu au Groenland
18:11où il accusait
18:12le Danemark
18:13de les trahir.
18:14Et enfin,
18:15la phase infiltration
18:16avec donc
18:17ce trio
18:18en mission secrète
18:19au sein de la société
18:20groenlandaise.
18:21Et on imagine
18:22que les renseignements
18:23danois sont sur les dents.
18:24Oui,
18:24le chargé d'affaires
18:25américain
18:26à Copenhague
18:27a été convoqué
18:28par le ministère
18:28des Affaires étrangères.
18:30Ce qui est sûr,
18:30c'est que ça fait suite
18:31à une série
18:32de gros coups de pression
18:33de Donald Trump.
18:34Écoutez-le d'ailleurs,
18:35c'était en mars dernier.
18:37C'est assez troublant
18:38d'ailleurs
18:38de l'entendre
18:39au lendemain
18:40de l'apparution
18:41de cette enquête
18:41choc danoise.
18:42c'était quand
18:43Donald Trump
18:44donc en mars dernier
18:45parlait de contact
18:46en cours
18:47avec le Groenland.
18:48Écoutez-le.
18:48Ce n'est pas de la provocation.
18:55Beaucoup de personnes
18:56au Groenland
18:56aimeraient être
18:57correctement protégées
18:58et correctement
18:59prises en charge.
19:01Ce sont eux
19:01qui nous appellent
19:02et non l'inverse.
19:04Je pense que le Groenland
19:06peut faire partie
19:06de notre avenir.
19:09C'est important
19:09pour la sécurité internationale.
19:11Alors les journalistes danois
19:17qui ont mené l'enquête
19:18n'ont pas pu établir
19:19formellement
19:20si ce trio américain
19:21en cours
19:22agit tout seul
19:23ou bien sur ordre.
19:24Et comment réagissent
19:25les Groenlandais ?
19:26Eh bien le premier ministre
19:27Groenlandais
19:28a déjà plusieurs fois
19:29réaffirmé
19:30que son île
19:30n'était pas à vendre.
19:32Pour Damien De Georges
19:33c'est peut-être
19:34plutôt vers l'Europe
19:35que le Groenland
19:37pourrait un jour
19:37se tourner.
19:38Très clairement
19:40la menace militaire
19:42de Donald Trump
19:43du 7 janvier
19:43pourrait conduire
19:46à terme
19:46un retour
19:47du Groenland
19:48dans l'Union Européenne
19:48comme la menace
19:49de Poutine
19:50avait conduit
19:50la Suède
19:51et la Finlande
19:51dans l'OTAN.
19:53Alors on n'en est pas là
19:54mais bien sûr
19:55cette ingérence
19:56en cours américaine
19:57sur le sol
19:57groenlandais
19:58est à surveiller
19:59de très près.
20:00Un officiel américain
20:01a fait parvenir
20:02un communiqué
20:03à la chaîne publique
20:04danoise
20:05qui a mené
20:05cette enquête.
20:07Le ton
20:07est extrêmement
20:08laconique
20:09il y est écrit
20:09noir sur blanc
20:10des citoyens
20:11américains
20:12peuvent avoir
20:12des intérêts
20:13au Groenland
20:14le gouvernement
20:14des Etats-Unis
20:15ne contrôle pas
20:16les actions
20:17de particuliers.
20:19Merci Mathieu Jolivet
20:19chaque soir
20:20on retrouve
20:21votre chronique
20:21internationale
20:22dans le 19h éco
20:24et on poursuit
20:27avec l'actualité
20:28entreprise
20:29Altice France
20:30publie ses résultats
20:31du second trimestre
20:32et pourrait se faire
20:33la dégringolade
20:34continue
20:34alors qu'au même
20:35moment
20:35Free
20:36l'un de ses
20:37potentiels
20:37repreneurs
20:38voit son nombre
20:39d'abonnés
20:39encore augmenter
20:40Astrid Olivier
20:41En attendant la restructuration
20:44de sa dette
20:44SFR est toujours
20:46en difficulté
20:46un chiffre d'affaires
20:47en baisse
20:48de plus de 9%
20:49sur un an
20:50même chose
20:50pour le résultat
20:51ce n'est pas une hémorragie
20:53mais l'opérateur
20:54continue de perdre
20:55des abonnés
20:56sur le trimestre
20:56118 000 dans le mobile
20:58et 19 000 dans l'internet fixe
21:00tout l'opposé
21:01du groupe Iliade
21:02qui vient aussi
21:03de publier
21:03des ventes en hausse
21:04de plus de 9%
21:06depuis le début
21:06de l'année
21:07et un bénéfice triplé
21:08en France
21:10son chiffre d'affaires
21:10progresse de 2,5%
21:12sur le trimestre
21:13tandis que le nombre
21:14d'abonnés
21:15est resté stable
21:15à 23 millions
21:16des résultats
21:17qui placent Free
21:18en position de force
21:19dans la reprise
21:20de SFR
21:21aux côtés de Bouygues
21:22et Orange
21:22Thomas Reynaud
21:24directeur général
21:24d'Iliade
21:25a effectivement
21:26confirmé
21:26des négociations
21:27très préliminaires
21:29avec SFR
21:30entamées
21:30au début de l'été
21:31et parallèlement
21:32il y a d'y abandonner
21:33un rapprochement
21:34avec Télécom Italia
21:35des discussions
21:36avaient débuté
21:37en février
21:37mais ces négociations
21:39sont définitivement
21:40enterrées
21:41le groupe entend
21:41développer encore
21:42davantage
21:43sa filiale
21:44dans le pays
21:45le titre
21:46Pernod Ricard
21:47termine en hausse
21:48de 1,3%
21:49ce soir
21:50à la Bourse de Paris
21:51malgré une baisse
21:52de ses ventes annuelles
21:53le groupe fait
21:54mieux
21:55que ce qu'attendait
21:56le consensus
21:56il envisage
21:58une stabilisation
21:59voire une amélioration
22:01de la situation
22:01mais pas avant
22:02l'année prochaine
22:03Pauline Tadevin
22:04Alexandre Ricard
22:06ne s'en cache pas
22:07les mois qui viennent
22:08s'annoncent encore
22:09difficiles
22:10il estime à 80 millions
22:11d'euros
22:12l'impact sur son groupe
22:13des droits de douane
22:14américains et chinois
22:15l'accord récemment
22:16trouvé avec Pékin
22:17pour éviter de nouvelles taxes
22:19contre l'engagement
22:20d'un prix minimum
22:20est un moindre mal
22:21mais le numéro 2 mondial
22:23des vins espiritueux
22:24prévoit encore
22:25un trimestre compliqué
22:26et puis il y a l'Inde
22:27son deuxième marché
22:28sur lequel il mise
22:29beaucoup
22:30un changement
22:31de politique fiscale
22:32au niveau local
22:33va peser dans les prochains
22:34mois
22:34cette année sera celle
22:36de la transition
22:36d'après le patron
22:37de Pernod Ricard
22:38qui maintient son objectif
22:40d'une croissance moyenne
22:41de ses ventes organiques
22:42entre 3 et 6%
22:43à moyen terme
22:45il se dit confiant
22:46pour la suite
22:46grâce à la diversité
22:48du portefeuille
22:48et à la discipline
22:49financière du groupe
22:51obsédé par la simplification
22:52il compte faire encore
22:541 milliard d'euros
22:55d'efforts d'ici 2029
22:56il a déjà annoncé
22:58à ses salariés
22:58cet été
22:59un plan de réorganisation
23:00qui concernera
23:01notamment le siège
23:03et les ventes annuelles
23:05de Cognac
23:05ont-elles chuté
23:06de 13% sur un an
23:08selon la fédération
23:09du secteur
23:10c'est lié à une baisse
23:10de la demande
23:11et à l'effondrement
23:11des ventes en Chine
23:13on en vient au clic
23:14du jour
23:15on va parler immobilier
23:17avec le nouveau DPE
23:18diagnostic de performance
23:20énergétique
23:21qui entrera en vigueur
23:21dès le premier
23:22janvier
23:23et les nouveaux critères
23:25seront moins pénalisants
23:27pour les logements
23:27chauffés à l'électricité
23:28une mesure
23:30qui devrait faire sortir
23:31de la catégorie
23:32de passoires énergétiques
23:33850 000 habitations
23:35sur les 5,8 millions
23:37de logements
23:38classés F ou G
23:40selon le gouvernement
23:41mais cet assouplissement
23:42fait débat
23:43car il pourrait
23:44ralentir
23:44la rénovation
23:45des passoires thermiques
23:47un article
23:48a retrouvé
23:48sur notre site
23:49bfmbusiness.com
23:51la minute tech
23:53dans un instant
23:54vous allez retrouver
23:55François Sorel
23:55pour Tech & Co
23:57nouveaux horaires
23:5819h30, 21h
23:59et Léa Benahim
24:00bonsoir
24:01bonsoir
24:01vous allez parler
24:02ce soir
24:03des résultats
24:04d'NVIDIA
24:04qui comme d'habitude
24:05ont dépassé
24:06les attentes
24:06oui de très bons résultats
24:08exceptionnels même
24:09avec une croissance
24:10des ventes
24:11qui a plus que doublé
24:12sur un an
24:13sauf que Wall Street
24:14réagit un petit peu
24:15comme un enfant gâté
24:16trop bien habitué
24:17par Nvidia
24:18le titre est dans le rouge
24:19depuis hier soir
24:21en fait ce qui chiffonne
24:22un petit peu
24:22les analystes
24:23c'est les ventes
24:24de la dernière
24:25puce Blackwell
24:26légèrement en dessous
24:27des attentes
24:27et pour cause
24:28Nvidia n'a pas
24:30le droit de la vendre
24:31en Chine
24:31ce qui lui empêche
24:32d'accéder à l'un
24:33des plus grands marchés
24:34du monde
24:35la faute acquis
24:36à Donald Trump
24:37le problème n'est donc
24:38pas la demande
24:38mais la capacité
24:39de Nvidia
24:40à vendre ses puces
24:41en Asie
24:42et ce sera donc
24:43notre premier sujet
24:44ce soir
24:44dans Tech & Co
24:45et deuxième sujet
24:46rapidement Léa
24:47vous allez parler
24:47des ventes de Tesla
24:48qui est clairement
24:49en difficulté
24:49face à BYD
24:50oui les chiffres
24:51sont flagrants
24:51en Europe
24:52les ventes de Tesla
24:53ont chuté
24:53de 40%
24:55au mois de juillet
24:55pendant ce temps
24:56son concurrent BYD
24:57explose
24:58200
24:59plus de 125%
25:00sur un an
25:01la concurrence chinoise
25:02qui ne laisse
25:02donc aucune place
25:04aux constructeurs
25:04américains
25:05c'est un vrai problème
25:06pour Donald Trump
25:07et on en parlera
25:08ce soir
25:08avec nos experts
25:09et juste avant
25:10je vous donne
25:10l'agenda
25:11de demain
25:12notez qu'on attend
25:13la consommation
25:14des ménages
25:15l'emploi salarié
25:16pour le deuxième trimestre
25:17l'inflation aussi
25:18pour le mois d'août
25:20ainsi que le PIB
25:21pour le deuxième trimestre
25:23tout ça c'est pour la France
25:24aux Etats-Unis
25:25on attend
25:26l'inflation
25:26pour le mois de juillet
25:28en Chine
25:28les résultats
25:29d'Alibaba
25:30et de BYD
25:31et puis
25:32sur l'antenne
25:32de BFM Business
25:33à 7h45
25:34le grand entretien
25:35Laure Closier
25:37reçoit
25:37Jean Pisani
25:38Ferry
25:38professeur d'économie
25:39à Sciences Po
25:40et notez également
25:41le grand retour
25:42demain soir
25:43à partir de
25:4418h
25:45des experts
25:46sans frontières
25:47avec aux manettes
25:48cette année
25:49Mathieu Jolivet
25:50pour l'heure
25:5119h27
25:52vous avez rendez-vous
25:53avec François Sorel
25:54pour Tech & Co
25:5519h éco
25:58sur BFM Business
25:59c'était votre
26:03Sous-titrage Société Radio-Canada
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