00:00Oui, tout à fait. La préfecture nous a appelés à de très nombreuses reprises. Lorsqu'on a appelé le SDIS, quand on voyait une reprise de feu, ils étaient très réactifs.
00:11Ils nous ont répondu systématiquement. Ils nous ont mis en relation avec les PC. Honnêtement, on ne peut rien le reprocher. Absolument pas. Bien au contraire.
00:19– On a vu le maire de Cousteouge, un de vos collègues de la région, tout à l'heure interpeller le Premier ministre François Bayrou en lui disant
00:28« Monsieur le Premier ministre, ne nous oubliez pas ». Est-ce que c'est une crainte que vous avez ? Qu'une fois le feu passé, finalement, on vous laisse un peu vous débrouiller.
00:36– C'est toujours la crainte, je pense, quand il y a une catastrophe dans un endroit aussi réduit que le nôtre, puisque les Corbières, sur la carte de France, ça ne représente pas grand-chose.
00:47On a toujours peur d'être les oubliés et que les promesses ne soient pas tenues.
00:51Malheureusement, les politiques, on a un peu trop l'habitude que ce soit comme ça.
00:55Donc c'est vrai qu'on lui a répété, martelé, qu'on avait vraiment besoin de lui.
01:01Les viticulteurs, donc Paul Berthier, le maire de Cousteouge, les viticulteurs, il a tout son vignoble qui a été détruit.
01:07Donc il va se retrouver sans aucune ressource. Il y a vraiment besoin d'une solidarité de l'État.
01:13Il faut absolument que l'État vienne en aide pour maintenant et l'avenir.
01:18– Sous-titrage Société Radio-Canada –
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