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Retrouvez Les Vraies Voix avec Judith Beller et Frederic Brindelle du lundi au vendredi de 17h à 20h sur #SudRadio.
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##LES_VRAIES_VOIX-2025-07-09##

Catégorie

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News
Transcription
00:00:00Les Vraies Voix Sud Radio, 17h-20h, Frédéric Brindel, Judith Bélaire.
00:00:05Eh ben bien le bonjour, bonjour à toutes et à tous, et bonjour mon cher Frédéric Brindel.
00:00:09Bonjour Judith Bélaire, c'est bien l'été, les Vraies Voix, ces débats, ces jeux, et cet air sec et chaud.
00:00:18C'est pas évident, elle le dit bien, il y a André, sec et chaud.
00:00:22C'était une blague ratée donc.
00:00:26Vous êtes bien dans les Vraies Voix de l'été, vous l'aurez compris, c'est votre rendez-vous quotidien sur Sud Radio,
00:00:30chaque jour de 17h à 19h, 2h de débats sans filtre.
00:00:34D'échanges francs, de témoignages engagés, des invités, des citoyens, des idées qui secouent, des coups de gueule qui résonnent.
00:00:39Et puis quelques coups de cœur aussi.
00:00:41Judith, acceptez s'il vous plaît de nous révéler le programme.
00:00:44Oui, je l'accepte avec un grand plaisir mon cher ami.
00:00:47Alors le grand débat à 17h30, François Bayrou a dévoilé hier son projet de réforme de l'administration territoriale de l'État.
00:00:53Au cœur de cette initiative, renforcer les pouvoirs des préfets.
00:00:56Puis une mesure phare qui fait débat une année blanche sur les dépenses publiques, incluant un gel par celle des prestations sociales.
00:01:02Objectif affiché, plus d'efficacité, moins de gaspillage.
00:01:05Mais à quel prix ? Est-ce une réponse responsable à la crise budgétaire ou une mise sous tension des plus fragiles ?
00:01:11Qui va payer ? La réponse, c'est...
00:01:14C'est nous !
00:01:14C'est nous, c'est vous !
00:01:16C'est nous !
00:01:16Ne me montrez pas, c'est vous.
00:01:17Répondons-nous tous en cœur.
00:01:19Les sénateurs ont fait d'ailleurs quelques propositions pour trouver 50 milliards d'euros d'économie,
00:01:24notamment au sujet des prestations sociales.
00:01:26Notre question pour vous, les auditeurs de Sud Radio sur le compte X, projet de réforme Bayrou.
00:01:31Faut-il geler les dépenses publiques pendant un an ?
00:01:33Qu'en pensez-vous ?
00:01:34Donnez votre avis.
00:01:35Benoît Perrin, le directeur de Contribuables Associés, sera notre grand témoin du débat.
00:01:40Et puis, il y a notre coup de projecteur à 18h40, contenu haineux sur le web.
00:01:45Le gouvernement met en place une coalition d'associations soutenues financièrement par l'État et en partenariat avec l'ARCOM.
00:01:50L'autorité chargée de réguler les médias, mais aussi le CRIF, la LICRA, SOS Homophobie, OSE et le Féminisme, entre autres.
00:01:56La ministre Aurore Berger souligne la grande responsabilité des plateformes numériques
00:02:00et avertit que la France, en coordination avec l'Union Européenne,
00:02:03prendra toutes les mesures nécessaires en cas de manquement à leurs obligations.
00:02:06Cette fois-ci, il faut dire stop à toute cette violence verbale déversée le plus souvent anonymement.
00:02:12La France et l'Union Européenne pressent les propriétaires de plateformes.
00:02:15Notre question, vous y répondez.
00:02:17Coalition contre la haine en ligne.
00:02:19La vraie question, c'est faut-il supprimer l'anonymat sur les réseaux sociaux ?
00:02:24Thierry Léandre Lefure, expert en comportement numérique et addictif,
00:02:27sera lui aussi notre grand témoin du coup de cœur.
00:02:30Vous nous appelez au 0826 300 300 pour témoigner.
00:02:33Vous votez sur X à nos questions.
00:02:34Et puis, on va vous présenter nos éditorialistes du jour.
00:02:40Nous sommes, bonjour mesdames, avec un plateau très très féminin aujourd'hui.
00:02:43Vous êtes très très bien entouré Frédéric Brindel, je tiens à le dire quand même.
00:02:46Mais ça me semble logique.
00:02:48Voilà.
00:02:49Ça sera dit.
00:02:51Alors, à votre gauche, n'est-ce pas ?
00:02:53Vous avez vu, je ne suis pas piégé.
00:02:54D'autres auraient dit, eh bien oui, dans ce chat, ça c'est l'ancienne école.
00:02:58Moi je dis, mais c'est logique.
00:02:59Vous êtes très moderne.
00:03:00Merci.
00:03:00Donc, à votre gauche, n'est-ce pas ?
00:03:03Anne-Lorraine Rousseau.
00:03:04Anne-Lorraine, vous êtes journaliste pour Valeurs Actuelles.
00:03:06Bien le bonjour.
00:03:07Il y a du bien raison de dire à notre gauche du coup.
00:03:09C'est pas pour rien que je veux dire.
00:03:10C'est drôle ça, Anne-Lorraine aussi.
00:03:12Très bien positionnée.
00:03:13Et alors à ma droite, Rosely Bordet, fondatrice et directrice de l'agence en communication
00:03:19Herbé et associée.
00:03:20Et adjointe au maire à Saint-Georges de Rint-en-Beau, c'est dans l'Île-et-Vilaine, la Bretagne.
00:03:26Je suis bien placée.
00:03:27Vous êtes bien placée.
00:03:27Il faut vous rapprocher du micro, ma chère Rosely.
00:03:29Attention, comme ça on vous entendra bien, surtout.
00:03:31La bouva.
00:03:32Voilà, au top.
00:03:33Parfait.
00:03:34Eh bien, qu'est-ce qu'on fait à 17h07 sur Sud Radio ?
00:03:36On joue, hein ?
00:03:38On joue pour gagner.
00:03:39Alors, sur Sud Radio, on vous fait gagner un pack l'exon avec des objets design et connectés.
00:03:43Il y a des bubble lamp, lumps, lamps, I'm sorry.
00:03:46Oui, mais c'est l'accent écossais qui veut ça, en fait.
00:03:50C'est une lumière douce et apaisante pour créer une ambiance unique.
00:03:54Elles sont rechargeables.
00:03:55Et puis, il y a des radios Tico, des enceintes Bluetooth minotées, compactes, puissantes et résistantes.
00:03:59Et puis, surtout, parfaites, évidemment, pour écouter Sud Radio.
00:04:01Et puis, il y a le Mac Bank.
00:04:02C'est une batterie sans fil externe, compacte et magnétique, conçue pour allier performance et élégance.
00:04:07Vous pouvez gagner ça en nous appelant.
00:04:09Il va falloir choisir le numéro gagnant.
00:04:11Tiens, Rosely Bordet.
00:04:12Au combienième ? Un chiffre.
00:04:14Le combienième appel ?
00:04:16On fait moins d'un million parce qu'après, ça fait une grosse audience.
00:04:20On va dire 250 ?
00:04:23Bon, on va faire 25, ça vous va ou pas ?
00:04:25Je suis très optimiste comme fille.
00:04:27Non, mais c'est en fait qu'on est le vainqueur assez vite quand même.
00:04:30Sinon, si on fait 5 et 2, ça fait 7.
00:04:31Non, je suis 20.
00:04:33Alors, Rosely, on va dire une quinzaine.
00:04:35Mais c'est bien, 25.
00:04:36Quinzaine ?
00:04:3715.
00:04:37Allez, 15.
00:04:38On part sur 15 ?
00:04:39D'accord, 15.
00:04:39Bon, et bien voilà.
00:04:40Vous nous appelez au 0826 300 300 si vous voulez gagner ce magnifique pack Lexone, bien évidemment.
00:04:46Et puis, on attend vos appels.
00:04:48Le numéro 15, on a dit.
00:04:50Et le numéro gagnant.
00:04:51Et puis, tout de suite, on part en duplex, Frédéric.
00:04:53Oui, évidemment, depuis hier, nous suivons sur Sud Radio les différents lieux où les feux de forêt dans le sud de la France se sont déclenchés.
00:05:04Et nous allons partir dans un premier temps sur le secteur à la fois de l'Aude et de l'Hérault.
00:05:08Christine Bouillaud, notre journaliste présente sur place depuis plusieurs jours, passe d'un PC Sécurité à un autre.
00:05:16Christine, bonjour.
00:05:18Bonjour, Christine.
00:05:19Merci de nous retrouver.
00:05:20On fait le point.
00:05:21L'Aude et l'Hérault, où en sommes-nous ?
00:05:23Alors, si vous le voulez bien, bonsoir à tous.
00:05:25On va commencer par le département de l'Hérault, où là, on peut dire, donc, ce soir, l'incendie qui a débuté, donc, à la même heure, quasiment, a été maîtrisé sur les lieux de 5 heures ce matin.
00:05:36400 hectares ont été brûlés.
00:05:38Alors, je vais vous donner un chiffre qui donne l'ampleur, en fait, de la vitesse de l'incendie.
00:05:43Ce feu qui était dans le secteur de Castelnaud-de-Gerce s'est propagé à la vitesse de 1700 mètres par heure.
00:05:50Il a parcouru plus de 3,5 km en direction de l'autoroute A9.
00:05:55Et donc, c'était, effectivement, la grosse préoccupation.
00:05:58Et c'est pour cela que l'autoroute A9 a été coupée, puisque les soldats du feu ont tout fait pour éviter que l'incendie passe la barrière de l'autoroute A9.
00:06:07Ça a été rouvert, l'autoroute A9, Christine.
00:06:09Oui, il y a encore, mais ce que je veux dire, tout à fait.
00:06:11Mais, simplement, c'est pour montrer le travail acharné.
00:06:13Sur la seule journée d'hier, dans le département de l'Hérault, il y a eu neuf départs de feu quasiment à la même heure.
00:06:19Et plusieurs se sont produits le long de l'autoroute.
00:06:22Et pour les autorités, le préfet en particulier, c'est tout simplement lié.
00:06:26ADG de mégots, ça ne peut pas être autre chose, a-t-il dit.
00:06:29Donc, il demande, et il rappelle notamment à tous les touristes, des millions de gens viennent chaque année dans cette zone,
00:06:35eh bien, d'être extrêmement vigilants, à la fois sur l'utilisation de leurs mégots quand ils fument,
00:06:41des barbecues quand ils sont installés dans des zones, on va dire, boisées.
00:06:46Les randonnements aussi de respecter les massifs qui ont été fermés.
00:06:50Un massif a été fermé dans le département de l'Hérault.
00:06:52Il y a eu jusqu'à 850 sapeurs-pompiers mobilisés sur le département.
00:06:57300 vont rester.
00:06:58Donc, je le redis, ce feu est maintenant maîtrisé, mais il n'est pas fixé.
00:07:02La différence, c'est qu'il faut en continuer à traiter ce qu'on appelle les lisières.
00:07:06On a assisté à ce travail acharné des pompiers ce matin.
00:07:09C'est-à-dire qu'ils vont à pied, étouffer avec des tonnes d'eau,
00:07:13toute petite flamèche, toute fumerolle qui pourrait donner un nouveau départ de feu.
00:07:18Vigilance, donc effectivement, vous le rappelez, Christine Bouillot.
00:07:21Un petit point rapide sur l'Aude aussi, parce que vous avez l'œil également sur le département voisin.
00:07:27Absolument, j'allais y venir.
00:07:28Donc, le débarnement de l'Aude, la situation est un petit peu différente.
00:07:322000 hectares brûlés.
00:07:34Donc, pour l'instant, le dispositif n'est ni maîtrisé, ni fixé.
00:07:38Le feu continue, mais il n'avance plus.
00:07:41Là aussi, le travail se fait d'arrache-pied, mètre par mètre.
00:07:45Donc, on va vers les fumerolles et on noie toutes les fumerolles qui pourraient donner lieu à un nouveau départ de feu.
00:07:52Le dispositif, donc, reste celui-là.
00:07:54Donc, à l'heure où je vous parle, pour l'instant, on ne peut pas parler ni d'un feu maîtrisé, ni fixé.
00:07:59Mais il ne progresse plus.
00:08:01Donc, c'est la grosse différence.
00:08:02Donc, de ce côté-là, la surveillance va rester, on l'a dit, jusqu'à de nouvel ordre, puisque la superficie, vous imaginez, c'est 2000 terrains de football qui sont partis en fumée en l'espace de 24 heures.
00:08:13Donc, il faut absolument rester vigilant sur ce secteur.
00:08:16Le vent continue de souffler.
00:08:19La seule petite lueur d'espoir, j'ai envie de dire, pour la façade méditerranéenne du côté de l'Aude et un peu de l'Hérault, c'est le retour demain attendu de ce qu'on appelle le vent marin.
00:08:28Ce vent qui va venir de la mer, chargé d'humidité, et qui va faire baisser la température.
00:08:34Les vacanciers ne vont peut-être pas apprécier, mais ça va donner de l'air et un moment de répit aux pompiers qui ont été mobilisés.
00:08:41Jusqu'à 1000 pompiers ont été mobilisés dans l'Aude.
00:08:44Et c'est plus important, effectivement.
00:08:46Alors, enquête, bien sûr, Christine.
00:08:49On vous laisse retourner au PC Sécurité.
00:08:53Vous nous avez fait le point sur l'Hérault, sur l'Aude.
00:08:56On fera aussi tout à l'heure un point sur les Bouches-du-Rhône à Marseille.
00:09:00Évidemment, Sud Radio, à votre écoute.
00:09:02Et si vous, les auditeurs, vous voulez témoigner, vous avez un point de vue sur la situation.
00:09:080826 300 300, Judith.
00:09:11Merci, Christine Bouillaud.
00:09:12Tout de suite, d'ailleurs, puisqu'on parle d'auditeurs qui appellent, on part au 0826 300 300.
00:09:18pour écouter Marie-Christine, qui nous appelle d'Heure-et-Loire.
00:09:22Oui, bonjour.
00:09:23Bonjour, Marie-Christine.
00:09:24Comment ça va ?
00:09:26Ben, avec le soleil, très bien.
00:09:28Ah oui, c'est vrai que l'Heure-et-Loire, c'est quoi, à côté de Chartres ?
00:09:32Exactement.
00:09:33Quand le soleil va, tout va.
00:09:35Bon, là, ça va un peu moins, Marie-Christine,
00:09:37parce que vous avez un coup de gueule à passer sur les affiches antisémites
00:09:40qui ont été collées dans le Var.
00:09:41Exactement, c'était mon coup de gueule.
00:09:45J'ai entendu cette information tout à l'heure sur les médias.
00:09:50C'est absolument, je crois qu'il n'y a même pas de mots.
00:09:54C'est honteux, c'est scandaleux, c'est que l'on soit antisémite.
00:10:01Bon, limite, je veux bien, enfin, j'apprécie pas, mais je veux bien.
00:10:05Mais qu'on puisse l'afficher de cette façon-là à visage découvert,
00:10:11parce que, si j'ai bien compris, cet affichage, il est commandé...
00:10:15Je vous coupe, il y a eu un visage caricaturé d'un rabbin placé à l'avant d'un missile
00:10:18avec comme inscription « Missile rabbin pour école et hôpitaux ».
00:10:21Oui, et on rappelle, l'antisémitisme est un délit,
00:10:26donc en fait, bon, je comprends votre formule, mais voilà, voilà.
00:10:29Et donc, vous, vous alertez contre ces agressions qui sont de plus en plus fréquentes,
00:10:35c'est ce que vous dites ?
00:10:36Absolument, oui, oui, qui sont absolument inadmissibles,
00:10:41et scandaleuses, et j'espère que la personne qui ose le faire à visage découvert
00:10:45va être sanctionnée très sévèrement, parce que ça n'a pas de nom.
00:10:50Merci beaucoup pour votre témoignage.
00:10:51Anne-Lorraine Rousseau, très rapidement, qu'est-ce que ça vous évoque ?
00:10:54Simplement, il faut être préparée au fait que ça va arriver de plus en plus fréquemment,
00:10:58parce que c'est, pour le moment, il me semble impuni,
00:11:01qu'on n'est pas à la première affiche antisémite
00:11:03ou avec un semblant d'antisémitisme caché ou pas caché vraiment.
00:11:08Ça va arriver de plus en plus, il faut que ce soit puni,
00:11:10je ne suis pas sûre que ce soit le cas, on va en reparler tout à l'heure,
00:11:13ça va être un de nos sujets avec la lutte contre la haine en ligne.
00:11:16Vous allez voir que les associations qui ont été choisies, à mon avis,
00:11:19ne vont pas nous aider dans le combat contre l'antisémitisme.
00:11:22Ah, ok.
00:11:23Rosy Bordet ?
00:11:24C'est très choquant, et plus ça va, et plus on tire de plus en plus loin,
00:11:28c'est-à-dire que l'affiche, après, avec des mots écrits sur les murs,
00:11:33enfin, aujourd'hui, on agresse les gens.
00:11:35Moi, je me pose juste une question, à quel moment on va punir ces gens ?
00:11:38La justice va prendre en compte, et elle va aller un peu plus vite,
00:11:43justement, pour régler ses problèmes.
00:11:46Merci Marie-Christine.
00:11:47Vous restez avec nous, puisque vous êtes notre auditrice.
00:11:49Oui, on va la retrouver pour les débats, les jeux, etc.
00:11:52D'ailleurs, si ça vous intéresse de participer au Vraie Voix,
00:11:54eh bien, vous appelez le 0800 26 300 300, parce que Sud Radio vous donne la parole.
00:11:59Et puis, il parle en vrai sur Sud Radio, bien sûr.
00:12:01Et c'est les trois mots de l'actu de Félix Mathieu bientôt,
00:12:04et puis surtout, le Tour de France.
00:12:06Ah oui, tout va arriver, là.
00:12:07Allez, à tout de suite.
00:12:09Les Vraies Voix Sud Radio, 17h20, Frédéric Brindel, Judith Belair.
00:12:1517h19 sur Sud Radio, c'est l'heure des trois mots dans l'actu de Félix Mathieu.
00:12:20Vos trois mots du jour, Félix, incendie, perquisition et concession.
00:12:23L'incendie qui a touché Marseille est désormais fixé, indique la préfecture.
00:12:27Les Flammelest, un paysage de désolation à des habitants à gare après une nuit blanche.
00:12:31Le siège du RN perquisitionné pour une enquête sur les campagnes électorales de 2022 et 2024.
00:12:37Les policiers investiguent sur des prêts octroyés par des particuliers au parti.
00:12:41Le Rassemblement National qui dénonce de son côté un scandale démocratique.
00:12:45À suivre aussi, les très lucratives concessions autoroutières devraient bien rester au privé.
00:12:50Elles arrivent à terme, mais le gouvernement veut les renouveler.
00:12:53Mais en contrepartie d'un contrôle plus strict, promet le ministre des Transports.
00:12:57Et puis l'Olympique lyonnais va finalement rester en Ligue.
00:13:00Un gros ouf de soulagement du côté de Lyon.
00:13:03Les vraies voix Sud Radio.
00:13:06C'est bien un véhicule en feu sur l'A55 qui a provoqué l'incendie.
00:13:10Des peines Mirabeau qui a touché Marseille, confirme le procureur aujourd'hui.
00:13:14Des flammes désormais fixées, laissant 750 hectares détruits.
00:13:18Une dizaine de maisons touchées, dont une dizaine détruites.
00:13:22Beaucoup ont passé la nuit à arroser, à protéger les habitations près de chez eux.
00:13:26Comme par exemple Olivier dans le quartier de Lestac à Marseille.
00:13:29On était les derniers à arroser.
00:13:31Que ce soit dans les jardins des voisins, en face, les pains.
00:13:34Et quand on a vu que ça avait sauté, que c'était en bas, de l'autre côté de la route.
00:13:37C'était à 5 mètres du portail, même pas.
00:13:39Il était temps de partir parce qu'on n'est pas des héros, on n'est pas des pompiers.
00:13:43C'est leur métier, c'est eux les héros.
00:13:45Là ce qui est marquant c'est de voir la colline noircie, les arbres en fumée.
00:13:48Et à côté il y a des maisons intactes.
00:13:50Exactement, comme la mienne, celle des voisins.
00:13:52Comme les voisins à côté.
00:13:54Et vous passez 2-3 maisons plus loin, il n'y a plus de maison.
00:13:56Je vais dire que c'est la loterie.
00:13:58Pour certains c'est toute une vie.
00:13:59Même depuis les grands-parents.
00:14:01Ce quartier est quand même ancien, il y a des anciens.
00:14:03C'est triste, c'est une histoire qui s'en va.
00:14:05Il faut compter qu'on est vivant.
00:14:06On va reconstruire et la colline, d'ici 2 ans, 3 ans, elle va reprendre ses couleurs.
00:14:1370 habitations touchées, dont une dizaine détruites.
00:14:16Donc Olivier, habitant du quartier de l'Estac, au micro de Lionel Maillet.
00:14:20On sera en direct avec Lionel d'ailleurs dans une heure.
00:14:22Dans les vraies voix sur Sud Radio, on entendait Christine Bouillot tout à l'heure.
00:14:25L'incendie de Castelnau de Guerre s'est désormais fixé dans les ronds entre Sète et Agde.
00:14:29400 hectares brûlés, celui de Montardier dans le Gard n'est pas encore maîtrisé.
00:14:33Indique les pompiers, il a parcouru 500 hectares.
00:14:35Et puis du côté de Narbonne, dans l'eau de 2000 hectares touchées,
00:14:38les flammes toujours actives, mais elles ne menacent plus les habitations cet après-midi.
00:14:4218h10, le point à Marseille pour les incendies.
00:14:46Deuxième mot, Félix, perquisition.
00:14:48L'ORN visé par une enquête sur le financement de ses campagnes électorales.
00:14:50Oui, perquisition au siège du Rassemblement National dans une enquête pour financement illicite.
00:14:55Des campagnes de 2022 et 2024.
00:14:56Une vingtaine de policiers, deux juges d'instruction investissent sur des prêts octroyés par des particuliers ORN.
00:15:04Alors grosso modo, ils se demandent s'ils ont bien été remboursés, auquel cas ce serait considéré comme des dons dissimulés.
00:15:10En tout cas, devant le siège du parti, en pleine perquisition, dans le 16e arrondissement de Paris tout à l'heure,
00:15:14Laurent Jacobelli, députée et porte-parole du RN, dénonce une procédure politique.
00:15:18C'est un véritable scandale démocratique que nous assistons, inédit, dans la Ve République,
00:15:24sous prétexte de vérifier des prêts que nous auraient faits des adhérents.
00:15:28La police est arrivée aujourd'hui et a mis la main sur l'ensemble de nos données.
00:15:32Bien évidemment, les données financières, l'ensemble des mails, des notes privées, de nos dirigeants.
00:15:37C'est-à-dire qu'au moment où on se parle, le premier parti politique de France n'a plus aucun secret pour le gouvernement.
00:15:44Nos listes de candidats, nos programmes, la manière dont nous souhaitons faire campagne, nos stratégies sont connues du gouvernement.
00:15:50Laurent Jacobelli, député et porte-parole du RN, des perquisitions aussi au domicile de certains dirigeants du parti,
00:15:56indique le parquet.
00:15:57Ça intervient au lendemain de cette autre enquête, cette fois du côté du Parlement européen,
00:16:02sur des dépenses de plusieurs partis, tout à droite de l'hémicycle européen,
00:16:06dont le RN et ses partis frères au sein de son ancien groupe.
00:16:09Réaction de nos vraies voix, Anne-Lauren Rousseau.
00:16:12Que dit Laurent Jacobelli ? Victimisation, finalement.
00:16:17Ça prend ça comme argument ou pas ?
00:16:20Franchement, je ne sais pas. J'attends de voir concrètement l'enquête,
00:16:23parce que c'est toujours comme ça que ça se passe.
00:16:26S'il y a un détournement, non, mais si les comptes ne sont pas clairs,
00:16:31évidemment, il faut répondre à cette question-là.
00:16:33Ce n'est pas normal que ça se passe comme ça.
00:16:34Après, j'attends de voir aussi la réponse du RN à ce niveau-là.
00:16:37Est-ce qu'ils vont bien se défendre ?
00:16:38Je ne suis pas sûre qu'il l'ait particulièrement bien fait.
00:16:40Par exemple, pour Marine Le Pen au moment de son inéligibilité.
00:16:44Un mot très compliqué à dire au demand.
00:16:46Vous dites ça parce que moi, je n'ai pas réussi le lien précédemment.
00:16:49À chaque fois, je réfléchis avant de le dire.
00:16:50Je vous l'ai dit que c'était une attitude, la blondeur.
00:16:54J'attends concrètement de voir.
00:16:56Ça vient de sortir.
00:16:57On n'est pas encore vraiment au courant de tout ce qui s'y passe.
00:16:59Je pense que la victimisation, ce n'est pas la bonne stratégie non plus parce que tout le monde fait ça.
00:17:04Et à chaque fois, ça ne fait qu'exaspérer les Français et les Français qui payent au niveau national et européen.
00:17:11Donc, je pense que ce n'est pas la bonne solution.
00:17:12Donc, on attend de voir.
00:17:13Pour rebondir sur ce que dit Anne-Laurene Rousseau, on est un peu dans l'ère de la victimisation en ce moment.
00:17:17Je retiendrai le mot exaspération.
00:17:20Je crois que les Français sont exaspérés.
00:17:22Parce que le RN, à chaque fois, se victimise par rapport à tout ce qu'ils font, qui sont dans l'illégalité.
00:17:30Je pense qu'il y a enquête, il y a perquisition.
00:17:32C'est qu'il y a quand même des choses.
00:17:33Moi, je ne suis pas ni avocate, ni quoi que ce soit au sein de la loi, de la justice.
00:17:40Mais je pense qu'à un moment donné, il faut arrêter de donner cette image-là aux Français.
00:17:44Parce qu'au fait, c'est un dégoût de la politique.
00:17:47Je vais aller plus loin de ça.
00:17:48C'est un dégoût de la politique.
00:17:50Que ce soit à droite, à gauche, peu importe.
00:17:52Mais aujourd'hui, l'image qu'on donne des politiques, c'est vraiment en vomir.
00:17:56Moi, je suis élue locale, dans une petite commune.
00:17:59Je peux vous dire que tout ça, ça laisse les gens.
00:18:01Au fait, c'est une espèce d'abandon à la vie locale, à la vie de la cité.
00:18:06Donc, il faut vraiment faire très attention.
00:18:07Je pense qu'il y a enquête, il faut laisser l'enquête aller jusqu'au bout et voir ce qu'il va en être.
00:18:13Mais c'est aussi bien, il y a eu la droite, il y a eu le RN, il y a eu la gauche.
00:18:17Il y a toujours des histoires.
00:18:18Donc, à un moment donné, les gens n'ont ras-le-bol.
00:18:21Les gens n'ont ras-le-bol.
00:18:22Mais toujours, le RN est toujours en train de crier, d'aboyer.
00:18:25Mais finalement, la justice a quand même rendu les résultats.
00:18:31Alors, votre troisième mot, Félix.
00:18:32Concessions.
00:18:33Le gouvernement veut maintenir les autoroutes dans le giron du privé.
00:18:35Oui, les concessions des autoroutes françaises.
00:18:38Ah, ça, ça me va.
00:18:39Pardon, Félix.
00:18:40Elles sont censées arriver à leur terme dans quelques années, ces concessions au privé.
00:18:44Mais elles vont être renouvelées.
00:18:45Enfin, en tout cas, c'est ce que veut le ministre des Transports.
00:18:47Il le confirme à l'AFP cet après-midi, à l'agence France Presse.
00:18:51Très lucrative.
00:18:52Cette concession au privé est l'objet de beaucoup de critiques,
00:18:55en contrepartie du maintien de ces concessions, de cette délégation.
00:18:59Le gouvernement indique qu'elles vont avoir un cadre plus exigeant, mieux contrôlé,
00:19:03un pilotage plus strict de l'État.
00:19:06Notamment, c'est ce que promet le ministre des Transports.
00:19:09Un fléchage de l'intégralité des recettes des futurs péages vers les infrastructures de transport,
00:19:13vers le ferroviaire notamment.
00:19:15Régénération du réseau.
00:19:16Voilà les arguments du gouvernement pour faire avaler la pilule aux automobilistes qui gringent au péage.
00:19:21puisqu'il y a un rapport récemment qui avait indiqué qu'elles étaient particulièrement lugs comme grinches.
00:19:28Elles ont les dents qui grinsent aussi.
00:19:29Oui, oui, oui.
00:19:31Si on veut tracer, on voit les profits que fait Vinci, par exemple, et on comprend assez vite.
00:19:36C'est un nouveau, notre futur nouveau job.
00:19:39Allez, un petit mot sur l'Olympique lyonnais qui va rester en Ligue 1.
00:19:41Oui, gros ouf de soulagement à Lyon, club repêché par la DNCG,
00:19:44le gendarme financier du foot français,
00:19:46où elle a failli pour mémoire descendre en Ligue 2 à cause de l'état de ses finances.
00:19:49Merci beaucoup Félix.
00:19:51Allez, dans un instant, le grand débat du jour.
00:19:53François Bayrou a présenté son projet de réforme de l'administration territoriale de l'État
00:19:57visant à renforcer les pouvoirs des préfets.
00:19:59Il propose une année blanche des dépenses publiques avec un gel partiel des prestations sociales.
00:20:03C'est une mesure qui promet plus d'efficacité,
00:20:05mais qui soulève, on le sait tous, de vives inquiétudes sur les conséquences sociales, notamment.
00:20:11Car parmi les propositions récurrentes, et notamment celles formulées par les sénateurs,
00:20:15le gel des prestations sociales tient la corde.
00:20:18Plus généralement, et c'est l'objet de notre question sur le compte X, projet de réforme Bayrou,
00:20:23faut-il geler les dépenses publiques pendant un an ?
00:20:26On vous donne le résultat de la petite consultation, allez-y.
00:20:29Le compte X, la question, faut-il geler les dépenses publiques pendant un an, Judith ?
00:20:33Et si vous voulez réagir, 0826 300 300, pour en parler, nous sommes avec Benoît Perrin,
00:20:38qui est directeur de Contribuables Associés.
00:20:39Bonsoir, bienvenue.
00:20:41Bonsoir à toutes.
00:20:41Bonsoir.
00:20:42Une question rapide avant de reprendre juste après la pause.
00:20:46Pour vous, Benoît, mesure de bon sens, du coup, stratégie à haut risque social ?
00:20:50Stratégie de bon sens et stratégie à haut risque social.
00:20:53Ah, ben ben là.
00:20:54Vous êtes normands, hein ?
00:20:55Le Tour de France est en Normandie aujourd'hui, ça tombe bien.
00:20:58Balle au centre.
00:20:59Allez, parle en vrai sur Sud Radio, là où les faits comptent plus que les postures, à tout de suite.
00:21:04Les Vraies Voix Sud Radio, 17h20, Frédéric Brindel, Judith Bélair.
00:21:10Et dans un instant, le grand débat avec nos deux Vraies Voix du jour ou du soir,
00:21:16puisqu'on s'en rapproche.
00:21:17Anne-Laurenne Rousseau, journaliste pour Valeurs Actuelles, est avec nous,
00:21:20face à elle ou avec elle ou contre elle ou je ne sais pas d'ailleurs.
00:21:24Rosy Bordet, fondatrice et directrice de l'agence en communication Herbé Associé
00:21:28et adjointe au maire du si beau village de Saint-Georges-de-Rhin-Tambeau, dans l'île-et-Vilaine.
00:21:34Que c'est bien descendu, puis sans oublier Benoît Perrin, notre invité,
00:21:37qui est directeur de Contribuables Associés.
00:21:40Le Grand Débat du jour, c'est parti.
00:21:42Les Vraies Voix Sud Radio, le Grand Débat du jour.
00:21:46François Balleroux a présenté hier son projet de refonte de l'administration territoriale
00:21:50de l'État.
00:21:50Au centre de cette réforme, un renforcement du rôle des préfets
00:21:53et une proposition choc qui suscite la controverse.
00:21:56Instaurer une année blanche pour les dépenses publiques,
00:21:58avec notamment un gel partiel des prestations sociales,
00:22:01l'ambition est claire.
00:22:02Gagner en efficacité et limiter le gaspillage.
00:22:04Mais à quel coup ?
00:22:05Est-ce une réponse lucide à l'urgence budgétaire
00:22:07ou une pression supplémentaire sur les plus vulnérables ?
00:22:10Il faut faire 50 milliards d'économies.
00:22:13Certains parlementaires proposent de toucher les grandes fortunes.
00:22:16Pour d'autres, il faut geler les aides sociales.
00:22:19Faites vos jeux !
00:22:20La question sur le compte X de Sud Radio.
00:22:24Et pour notre débat, la voici.
00:22:26Projet de réforme Bayrou.
00:22:27Faut-il geler les dépenses publiques pendant un an ?
00:22:30Pour l'instant, vous dites oui à 66%.
00:22:34Donc non à 34%.
00:22:35C'est intéressant.
00:22:36Voilà, donc vous êtes plutôt...
00:22:38Oui, oui, mais il faut le préciser
00:22:39parce que des fois, il y a des nœuds qui ne se prononcent pas, etc.
00:22:42Donc plutôt option serrer la ceinture.
00:22:44Mais si vous avez envie d'enlever un cran,
00:22:46vous continuez de voter sur le compte X.
00:22:49Ou si vous les resserrez aussi, les deux, ça marche.
00:22:51Oui, chacun son truc.
00:22:53Alors Benoît Perrin, je vais vous reposer la question
00:22:55pour que vous étayez un petit peu ce que vous nous avez dit
00:22:56juste avant la coupure.
00:22:57Pour vous, c'est tant une mesure de bon sens,
00:23:00Blanche, bon sens, pardonnez-moi,
00:23:01qu'une stratégie à haut risque social, cette histoire.
00:23:04Alors oui, stratégie de bon sens, pourquoi ?
00:23:07Le sujet est assez simple, c'est que tout le monde le sait,
00:23:09des gros problèmes budgétaires.
00:23:11Et on sait de l'autre côté qu'on a de gros problèmes politiques.
00:23:13C'est-à-dire qu'on ne peut finalement pas faire voter grand-chose.
00:23:16Donc du coup, il faut se tourner vers les solutions
00:23:17avec le plus d'impact, c'est-à-dire celles qui permettent
00:23:20de réduire considérablement les dépenses de l'État.
00:23:23Et en même temps, des mesures qui soient les plus acceptables possibles
00:23:25pour finalement quasiment tous les Français.
00:23:27Donc l'année blanche, c'est quoi ?
00:23:28C'est très simple, c'est qu'on se dit
00:23:30on a 1 700 milliards de dépenses en 2025,
00:23:33eh bien on en aura exactement autant en 2026.
00:23:36Alors pourquoi on dit que c'est un effort budgétaire ?
00:23:38C'est un effort budgétaire parce qu'en fait,
00:23:39la dépense publique, si vous ne faites rien,
00:23:40en fait elle augmente tous les ans.
00:23:42Avec l'inflation, pas seulement ?
00:23:43Avec l'inflation, vous avez totalement raison.
00:23:45Deux, avec un certain nombre de prestations sociales
00:23:47qui sont indexées automatiquement sur l'inflation.
00:23:49Vous avez les retraites qui sont indexées sur l'inflation.
00:23:53Vous avez aussi naturellement la revalorisation
00:23:55des traitements des fonctionnaires.
00:23:57Comme vous le savez, il y a une part de la rémunération des fonctionnaires
00:24:00qui est basée sur l'ancienneté.
00:24:02Donc par définition, ça monte mécaniquement.
00:24:04Et enfin, vous avez ce qu'on appelle des plans pluriannuels de dépenses,
00:24:06typiquement sur le ministère de la Défense,
00:24:09où on s'engage chaque année à dépenser un peu plus.
00:24:12Donc autrement dit, si on ne fait rien,
00:24:13la dépense publique augmente naturellement.
00:24:15Donc le fait de geler la dépense publique,
00:24:17c'est simplement de dire,
00:24:18voilà, on arrête cette espèce de mécanique infernale,
00:24:21et on se dit, voilà, on stoppe la dépense,
00:24:23et pour ce faire, il y a plusieurs leviers.
00:24:24Pardon, sauf s'il y a le Covid ou sauf s'il y a la guerre,
00:24:26mais enfin, c'est une autre histoire.
00:24:28Oui.
00:24:28Alors si on a le Covid ou la guerre,
00:24:29c'est le problème du couple qui a un problème de chaudière.
00:24:33C'est-à-dire que le problème, c'est qu'un couple qui a un problème de chaudière,
00:24:36normalement, il fait des économies pour justement mettre de côté
00:24:39au cas où il y a une crise.
00:24:40Le problème de la France, c'est qu'on ne met jamais de côté,
00:24:42on passe son temps à payer le train de vie de l'État,
00:24:44et du coup, on n'a pas un COPEC si jamais il y a un événement inattendu.
00:24:47Alors il y a Jean-Philippe Tanguy du RN qui dit,
00:24:50si c'est le degré zéro de la gestion politique,
00:24:51si c'est pour faire cela, autant remplacer le ministre des Finances par Tchad GPT,
00:24:55qui gérera tout assimilement les comptes de la nation.
00:24:58Qu'est-ce que vous en pensez, vous, Anne Lorraine ?
00:25:01En fait, c'est ça la question, c'est où est-ce qu'on va geler ?
00:25:04Qu'est-ce qu'on va geler ?
00:25:05Qui va en pâtir ?
00:25:06Et est-ce que c'est vraiment stratégique de geler tout le monde à la même échelle,
00:25:10alors qu'il y a évidemment des secteurs dans lesquels la dépense est essentielle ?
00:25:14On parlait justement du ministère de la Défense,
00:25:16on ne peut pas les égner là-dessus dans le contexte actuel.
00:25:18Je pense aussi que ça va avoir...
00:25:20La santé aussi, par exemple.
00:25:22La santé, évidemment.
00:25:23On l'a vu aussi, on parlait du Covid tout à l'heure.
00:25:25On s'est retrouvés bien face au mur au moment où c'est arrivé.
00:25:29On est un peu les cigales dans tout ça.
00:25:32Et donc, évidemment, il ne faut pas se laisser avoir par ces belles formules d'année blanche.
00:25:38Parce qu'en fait, le constat, tout le monde le fait.
00:25:40Les Français ont bien compris déjà.
00:25:41On parle de se serrer la ceinture, ils le font déjà tous.
00:25:43On le fait déjà tous.
00:25:45Donc, voilà, c'est juste une stratégie de com'.
00:25:47On va se serrer la ceinture, ça va aller mieux.
00:25:49Tout le monde sait qu'on va passer par là.
00:25:50Mais après, voilà, il faut voir.
00:25:52Parce que les dépenses de santé, on ne peut pas faire autrement avec le vieillissement de la population.
00:25:55Est-ce que ça ne va pas aussi avoir un impact sur la consommation derrière ?
00:25:59Est-ce que derrière, on va aussi alléger les impôts sur les entreprises pour qu'elles puissent produire plus ?
00:26:04Il y a plein de scie dans cette année blanche.
00:26:07Alors, Rosy Bordet, vous êtes élue en ruralité.
00:26:10Donc, vous allez pouvoir nous parler justement de l'impact que ça pourrait avoir, ce gel, par exemple, de certaines prestations sociales sur le peuple, objectivement.
00:26:18Ou les gueux, comme les appellerait Alexandre Jardin.
00:26:21D'abord, pardonnez-moi, la dépense, je pense qu'il faudrait peut-être revoir déjà au sein de l'État.
00:26:27Parce qu'aujourd'hui, il y a une dépense extraordinaire concernant les fonctionnaires, les millefeuilles administratives.
00:26:33Enfin, donc, je peux dérouler.
00:26:34On en a pour un moment.
00:26:35Donc, je pense déjà qu'il faudrait peut-être regarder par là.
00:26:38L'année blanche, oui, je pense que c'est utile.
00:26:42Compte tenu de la situation au sein de nos instances, la débandade totale de nos élus.
00:26:47Donc, pour voter quelque chose, effectivement, je pense que le Premier ministre a peut-être raison.
00:26:52C'est plus sage de mettre une année blanche.
00:26:54Maintenant, pour revenir à votre question, Judith, concernant la ruralité, élue dans la ruralité.
00:27:00Oui, forcément qu'il va y avoir une répercussion sur nous, sur le terrain.
00:27:05Donc, il va falloir gérer.
00:27:07On gère déjà, nous, les cantines.
00:27:10Le quotidien, oui.
00:27:11Exactement.
00:27:11Plus précisément, les ruralités, c'est plus les localités, en fait.
00:27:17C'est ça.
00:27:18Exactement.
00:27:19On voit déjà que les subventions sont en train de diminuer et que ça va aller encore plus dans ce sens-là.
00:27:26Moins de subventions.
00:27:26Donc, les entreprises pour s'installer, pareil, il faut alléger les charges pour que les entreprises puissent s'installer et embaucher pour le développement économique.
00:27:36Donc, je pense qu'on peut énumérer comme ça beaucoup de choses.
00:27:39Mais moi, je partirais vraiment sur cette mille feuilles administratives et surtout sur le nombre de fonctionnaires aujourd'hui et l'utilité.
00:27:45Peut-être qu'il faut avoir une vraie réflexion sur la situation de la France avec des gens qu'on paye, les anciens présidents de la République, les anciens ministres.
00:27:56Tout ça, ça coûte énormément d'argent.
00:27:57Ça coûte énormément d'argent, mais ça doit être quelque chose d'un peu plus global aussi.
00:28:02Mais c'est toujours les mêmes qui vont payer.
00:28:03C'est toujours les mêmes.
00:28:04Benoît Perrin, est-ce que dans cette option, on l'a compris, alors appelons-le, année blanche, gel des dépenses, etc., etc., est-ce que forcément, il y a une obligation de faire un choix politique ?
00:28:19Est-ce que finalement, vous ne dites pas vous, il y a une réalité et il n'est pas question de dire je privilégie ça ou privilégie pas ?
00:28:28Oui, quand même, c'est un choix politique avant tout.
00:28:31Alors, c'est un choix politique avant tout.
00:28:32Maintenant, il faut reconnaître quand même que c'est une solution de facilité.
00:28:35Mais c'est une solution de facilité.
00:28:37La solution de facilité, c'est l'année blanche.
00:28:38C'est-à-dire qu'en fait, on ne décide rien.
00:28:39Il n'y a pas de choix politique.
00:28:41Au sens où, par définition, on laisse les choses en l'état.
00:28:44D'où le choix politique à la baille roue.
00:28:46Exactement.
00:28:46Donc ça, ce n'est pas faux.
00:28:47Mais la difficulté de cette solution, c'est qu'on sait qu'elle est temporaire et que surtout, elle permet à peu près, parce qu'il faut parler chiffres,
00:28:55d'économiser à peu près 20 milliards sur l'effort budgétaire qui est demandé de 40 milliards.
00:28:59Donc c'est à peu près 50% de l'effort peut être fait quasiment en une seconde, en gélant, encore une fois, toutes les dépenses de l'État.
00:29:06Donc c'est quand même très efficace.
00:29:08Mais il ne faut pas se contenter de ça, parce qu'effectivement, si vous contentez de ça,
00:29:12un, vous n'arrivez pas à ces fameux 40 milliards, et deux, de toute façon, ce ne sont pas des économies structurelles.
00:29:16Madame a raison.
00:29:17Les économies structurelles, c'est quoi ?
00:29:19Rosy Bordet.
00:29:19Rosy Bordet a raison.
00:29:22Les économies structurelles, c'est quoi ?
00:29:23C'est évidemment regarder les retraites, c'est évidemment regarder la santé,
00:29:26c'est évidemment regarder le budget des collectivités locales,
00:29:28c'est de regarder le budget de la sphère sociale,
00:29:30parce que la sphère sociale, c'est quand même 50% de la dépense publique,
00:29:33l'État, c'est 30% de la dépense publique,
00:29:35les collectivités locales, c'est 20% de la dépense publique.
00:29:37Donc autrement dit, on ne peut pas se contenter de ça,
00:29:41et je vais même aller plus loin,
00:29:42le drame, c'est que surtout, on ne peut pas se contenter de ça sur les années à venir.
00:29:46Comme vous le savez, simplement pour stabiliser la dette aux alentours de 110% du PIB,
00:29:50on doit faire à peu près 120 milliards d'économies sur les années qui viennent.
00:29:53Donc de toute façon, cette année blanche,
00:29:56elle va très probablement de toute façon se renouveler année après année,
00:30:00parce qu'on a des efforts considérables à faire,
00:30:02simplement pour encore une fois maintenir le niveau de la dette par rapport à notre PIB à 110%.
00:30:07Donc effectivement, il faut bien en avoir conscience
00:30:10qu'on est presque au début des efforts,
00:30:12simplement pour atteindre nos objectifs à la fois de dette et de déficit.
00:30:16On peut se reposer la question que posait Rosy Bordeau au départ, Anne Lorraine par exemple,
00:30:19comment ça se fait qu'on ne va pas couper directement dans les dépenses,
00:30:22sur les salaires qu'on verse encore aux anciens ministres,
00:30:27ou le nombre de députés, ou je ne sais quelle administration,
00:30:31très lourde finalement,
00:30:32beaucoup de fonctionnaires, on le sait aussi,
00:30:34qui coûtent très cher à l'État.
00:30:36Pourquoi est-ce que ça serait toujours les mêmes qui trinquent ?
00:30:37On parlait de solutions de facilité, c'est clairement ça.
00:30:40C'est sûr que c'est plus facile de dire on va couper pour tout le monde,
00:30:42alors que ça va avoir un effet peanut sur la dette globale,
00:30:49sur le déficit global.
00:30:50Donc oui, c'est plus facile que de s'attaquer aux vrais problèmes.
00:30:53Il y a un sujet dont on n'a pas parlé,
00:30:55on parlait de dépenses sociales,
00:30:56mais aussi un gros sujet sur l'immigration,
00:30:57encore une fois, on va dire encore que Valeur Actuelle a d'autres sur l'immigration,
00:31:01mais c'est un vrai sujet.
00:31:02Il y a beaucoup de dépenses inutiles aussi là-dedans,
00:31:05et on s'inflige quelque chose un peu gratuitement.
00:31:08C'est souvent évoqué d'ailleurs, on parlait des dépenses sociales,
00:31:11mais c'est souvent évoqué sur les protections sociales offertes
00:31:14aux personnes d'autres pays.
00:31:17On parle de la CMU.
00:31:18Voilà, et ça fait partie des débats en tout cas.
00:31:20À un moment donné, il faut arrêter,
00:31:21parce qu'aujourd'hui, tout est relié à l'immigration.
00:31:24Dès qu'il y a un problème...
00:31:25Après, on a évoqué plein de sujets d'autres que l'immigration.
00:31:27Mais on ramène quand même le sujet sur l'immigration.
00:31:30Donc je pense qu'il faut arrêter un moment
00:31:32et se poser aussi les bonnes questions.
00:31:34Donc l'immigration, moi je vais aller plus loin.
00:31:36C'est vrai qu'on accueille, les gens arrivent illégalement, etc.
00:31:40On accueille les gens.
00:31:41Mais si on essayait de maintenir ces gens-là,
00:31:45bien sûr qu'il y a les guerres,
00:31:46bien sûr qu'il y a beaucoup de choses qui se passent sur les continents.
00:31:49Je parle plutôt du continent africain que je connais un peu.
00:31:52Donc si on arrivait à développer ces pays
00:31:54pour que les migrants restent chez eux,
00:31:56moi, dans ma commune, on accueille des migrants mineurs,
00:31:59non accompagnés.
00:32:01Donc vous croyez que ces petits jeunes-là,
00:32:03il y en a 12, de 9 ans à, on va dire 17 ans,
00:32:07parce que quand ils sont majeurs, ils ne restent plus là.
00:32:09Vous croyez que ça leur fait plaisir de vivre encadrés tout le temps
00:32:13et d'être toujours de l'autre côté de la barrière
00:32:15en regardant ce qui se passe de l'autre côté, justement, dans le village,
00:32:19lorsqu'il y a une fête, etc.
00:32:21On essaie de les inclure.
00:32:23Donc moi, je vais vous dire une chose.
00:32:25Je ne sais pas, une maman africaine,
00:32:26quand elle est enceinte,
00:32:27est-ce qu'elle se dit, je fais à manger
00:32:29pour les poissons qui sont dans la Méditerranée ?
00:32:32Non, à un moment, il faut arrêter.
00:32:33Je pense qu'il faut vraiment mettre le problème.
00:32:35Réglons les problèmes et arrêtons,
00:32:37aujourd'hui, avec l'immigration.
00:32:38Aujourd'hui, il n'y a pas d'immigrés,
00:32:39les restaurants ne fonctionnent pas.
00:32:41Donc à un moment...
00:32:41Mais c'est un coup, quand même.
00:32:42Oui, bien sûr qu'il y a un coup.
00:32:43Mais mettons les Français au travail, pardon.
00:32:45Peut-être là, je ne suis pas du bon côté,
00:32:47mais mettons les Français au travail.
00:32:48Payons les gens,
00:32:50payons les gens,
00:32:51avec leur vraie valeur du travail,
00:32:53donnez-leur la façon...
00:32:54Moi, je ne supporte pas de voir
00:32:56les Français qui travaillent,
00:32:58les travailleurs pauvres
00:33:00qui dorment dans leur voiture.
00:33:01Vous trouvez ça normal ?
00:33:03Là, je ne parle pas d'immigration.
00:33:04Ils dorment dans leur voiture,
00:33:04précisément parce que le travail ne paie pas.
00:33:07Le salaire ne paie pas.
00:33:08Pourquoi le salaire ne paie pas ?
00:33:09Il faut aller au bout du raisonnement.
00:33:10Parce que vous avez beaucoup de charges sociales
00:33:11qui servent justement à financer
00:33:13un certain nombre de prestations sociales
00:33:15presque sans limite.
00:33:15Pas forcément les migrants.
00:33:17Je suis à mon village, il n'y a pas de migrants.
00:33:20Je dis qu'on ne peut pas écarter l'immigration comme ça.
00:33:22Oui, non.
00:33:22C'est un problème parmi d'autres.
00:33:24Messieurs, monsieur.
00:33:24C'est un problème.
00:33:25Merci.
00:33:25Nous avons une auditrice qui est en ligne
00:33:27au 0826 300 300.
00:33:29On rejoint Marie-Christine
00:33:30qui nous appelle de nos gens le roi
00:33:32et qui est avec nous pendant toute l'émission.
00:33:33Marie-Christine, voilà.
00:33:36C'est à vous.
00:33:37Bon, vous en pensez quoi ?
00:33:38Vous êtes plutôt du genre à dire
00:33:40il faut quand même qu'on se serre la ceinture
00:33:41ou alors arrêtez,
00:33:43c'est toujours les mêmes
00:33:44nous qui faisons les efforts.
00:33:47Allô, est-ce que vous nous entendez ?
00:33:49Allô, vous m'entendez ?
00:33:50Oui, parfait.
00:33:51Alors, vous êtes plutôt du genre, oui,
00:33:53à vous serrer la ceinture
00:33:54ou à dire
00:33:54c'est toujours les mêmes
00:33:56qui sont obligés de faire des efforts ?
00:33:59Écoutez, vous avez
00:34:01M. Perrin
00:34:03de Contrélables Associés
00:34:05que je salue
00:34:06parce que je suis
00:34:07adhérante
00:34:08de cette association
00:34:09depuis plus de temps.
00:34:10Merci, madame.
00:34:11Vous voyez, M. Perrin.
00:34:12Merci beaucoup.
00:34:13C'était donc elle.
00:34:14Merci, je plaisante.
00:34:15Je plaisante.
00:34:18Est-ce que je vous dis
00:34:19que c'était elle
00:34:19au district de Sud Radio ?
00:34:20Non, pour moi, alors.
00:34:21Excusez-moi.
00:34:22Marie-Christine,
00:34:23on ne vous entend pas.
00:34:23Allez-y, parlez plus fort.
00:34:25Oui, ça fait des années
00:34:26que Contrélables Associés
00:34:29donnent des réponses
00:34:31extrêmement argumentées
00:34:32à ce genre de questions
00:34:35et personne,
00:34:36aucun politique
00:34:37n'en tient compte.
00:34:38C'est absolument scandaleux
00:34:40parce que là,
00:34:41il y a vraiment
00:34:42des points d'économie
00:34:46tout à fait substantiels,
00:34:48intéressantes,
00:34:50utiles et nécessaires.
00:34:52Merci beaucoup
00:34:52pour votre témoignage,
00:34:53Marie-Christine.
00:34:54C'est un témoignage
00:34:55du bon sens.
00:34:55Mais vous restez là,
00:34:57Marie-Christine.
00:34:57Vous restez avec nous.
00:34:58Parce qu'il y a encore
00:34:58des trucs qui se passent.
00:35:00Alors, on va remercier
00:35:01notre invité,
00:35:02Benoît Perrin,
00:35:03qui est directeur
00:35:04de Contribuables Associés.
00:35:05Merci d'être venu partager
00:35:06avec nous aujourd'hui.
00:35:07Merci pour votre invitation.
00:35:07Et qui vient avec
00:35:07ses administrés.
00:35:09Merci beaucoup.
00:35:10Qui est bien organisée.
00:35:11On reste avec Anne-Lauren Rousseau
00:35:12et Rosie Bordet.
00:35:13Tout de suite,
00:35:14ça va être la suite
00:35:16de l'émission
00:35:17et le Tour de France.
00:35:18Tout à fait.
00:35:19On y va.
00:35:21Sud Radio
00:35:22fait son Tour de France
00:35:23en direct.
00:35:25La cinquième étape
00:35:27au programme.
00:35:28Un premier grand rendez-vous
00:35:29aujourd'hui
00:35:29puisqu'il s'agissait
00:35:30du contre-la-montre
00:35:31de 33 kilomètres
00:35:33autour de Caen
00:35:34en Normandie.
00:35:36Est-ce que
00:35:37Vincent Barthaud
00:35:38est avec nous ?
00:35:40C'est Pascal Chanteur.
00:35:41Si c'est pas l'un,
00:35:42c'est l'autre.
00:35:42Mais c'est tout aussi bien.
00:35:43Ils ont tous les deux
00:35:44fait le Tour de France
00:35:45et brillé.
00:35:46Le contre-la-montre
00:35:4733 kilomètres
00:35:48avec une victoire attendue.
00:35:50C'est tout sauf une surprise
00:35:51la victoire
00:35:52de Remco Evenpool.
00:35:53Pascal Chanteur.
00:35:55Oui,
00:35:56Remco Evenpool
00:35:57était le grand favori
00:35:58de ce contre-la-montre.
00:36:00Il était important
00:36:01pour lui
00:36:01de gagner ce chrono
00:36:02parce que
00:36:04c'était
00:36:05la priorité
00:36:06de ce Tour de France,
00:36:08de ce 112ème
00:36:09Tour de France
00:36:10pour lui.
00:36:11Et le fait
00:36:11de ne pas gagner
00:36:12aurait été
00:36:13un véritable drame
00:36:14pour Remco.
00:36:15Il gagne
00:36:16avec 16 secondes
00:36:17d'avance
00:36:18sur Tadej Pogacar.
00:36:20Ça veut dire
00:36:21que c'est 16 secondes
00:36:22de reprise.
00:36:23Le grand battu du jour,
00:36:24ça ne serait qui ?
00:36:25Alors,
00:36:25ça serait peut-être
00:36:26Jonas Vingegaard ?
00:36:28Oui,
00:36:28bien sûr.
00:36:29Jonas Vingegaard
00:36:30a fait une véritable
00:36:31contre-performance
00:36:32aujourd'hui.
00:36:33Je pensais
00:36:34qu'il allait être
00:36:35beaucoup mieux
00:36:35que ce qu'il a été
00:36:36sur ce contre-la-montre
00:36:39en terre.
00:36:41Ah,
00:36:42on vous a perdu.
00:36:42En terre normande.
00:36:43En terre normande,
00:36:44vous disiez.
00:36:45Et on vous retrouve.
00:36:45Allez-y.
00:36:47Et voilà.
00:36:48Et donc,
00:36:49Jonas a perdu
00:36:49beaucoup de temps.
00:36:50Il est à plus d'une minute.
00:36:51Une minute 21
00:36:52de perdu,
00:36:53oui,
00:36:53sur Remco Evenpool.
00:36:55Effectivement.
00:36:55Vous qui êtes le président
00:36:56du syndicat
00:36:57des coureurs français,
00:36:58des belles performances
00:36:59françaises aujourd'hui,
00:37:00Pascal Chanteur.
00:37:02Ah oui,
00:37:02Kevin Vauclin,
00:37:03superbe,
00:37:04héroïque.
00:37:05Il est quatrième
00:37:06au général aujourd'hui.
00:37:08Et ça,
00:37:08c'est une véritable performance
00:37:09avec un superbe chrono.
00:37:11Non,
00:37:12non,
00:37:13on savait,
00:37:13on savait,
00:37:14Kevin Vauclin,
00:37:15performant dans les
00:37:16contre-la-montre
00:37:17et aujourd'hui,
00:37:17il l'a démontré.
00:37:18Donc là,
00:37:19c'est pour le classement général.
00:37:20Et puis,
00:37:21Bruno Armira
00:37:22est le champion de France
00:37:23qui se classe quatrième.
00:37:25Quatrième précisément.
00:37:26Alors,
00:37:26je redonne le classement.
00:37:28Premier Remco Evenpool,
00:37:29deuxième Pogacar
00:37:30à 16 secondes,
00:37:30troisième
00:37:31Eduardo a fini l'italien
00:37:33et puis les deux français,
00:37:34Bruno Armira
00:37:34et Kevin Vauclin.
00:37:36Au classement général,
00:37:37Pogacar compte
00:37:3842 secondes d'avance
00:37:39sur Evenpool,
00:37:4159 secondes
00:37:42sur Kevin Vauclin,
00:37:43Jonas Vingegaard
00:37:44à une 13
00:37:45et puis,
00:37:46le grand battu du jour,
00:37:47il perd son maillot jaune,
00:37:49le petit Mathieu Van Der Poel.
00:37:51Bah oui.
00:37:52Oui,
00:37:52écoutez,
00:37:53c'est pas son terrain
00:37:56de prédilection,
00:37:57il l'a perdu
00:37:58mais c'est pas très grave.
00:37:59il vise aussi
00:38:01des victoires d'étape
00:38:02et là,
00:38:02il va être
00:38:03beaucoup mieux
00:38:04sur les terrains
00:38:05qui arrivent
00:38:06dans les prochains jours
00:38:07et surtout
00:38:08en toile de fond
00:38:09le mur de Bretagne
00:38:10là où il l'avait
00:38:11déjà remporté.
00:38:12Merci Pascal Chanteur
00:38:13depuis quand ?
00:38:14Et je voulais juste dire
00:38:16quand même
00:38:16qu'à 19h
00:38:17on a rendez-vous
00:38:18avec vous Fred
00:38:19pour les vrais voix
00:38:19qui prennent l'air
00:38:20ou quand les sports mécaniques
00:38:21se mettent au vert
00:38:22et bah c'est une spéciale.
00:38:24Oui,
00:38:24on fera les sports mécaniques
00:38:25et on mettra un petit moteur
00:38:26mais propre.
00:38:28Allez,
00:38:29Sud Radio,
00:38:29parlez-vous,
00:38:29gagnez mieux
00:38:31à vous de jouer.
00:38:32Vous voulez jouer avec nous,
00:38:33vous nous appelez
00:38:33au 0826 300 300
00:38:35dans un instant,
00:38:36c'est le quiz musical.
00:38:37Les vrais voix Sud Radio,
00:38:3917h20,
00:38:40Frédéric Brindel,
00:38:41Judith Beller.
00:38:42Et vous avez bien raison
00:38:44de choisir Sud Radio,
00:38:45il est 17h51,
00:38:46on est content
00:38:47d'être avec vous
00:38:48et puis je le répète,
00:38:49au défaut,
00:38:51on est avec un plateau
00:38:52très très féminin aujourd'hui.
00:38:54On est avec Anne Lorraine Rousseau
00:38:55qui est journaliste
00:38:56pour Valeurs Actuelles.
00:38:57Et puis Rosy Bordet
00:38:59qui est maire adjointe
00:39:01chargée de tout.
00:39:04Cinq délégations au moins.
00:39:05Cinq délégations
00:39:06du petit village,
00:39:08c'est-à-dire de la petite ville,
00:39:09oui, de la petite ville,
00:39:10de Saint-Georges,
00:39:11de Rindambeau,
00:39:11C'est une belle commune
00:39:13de 1539 habitants.
00:39:151539,
00:39:15c'est un bon chiffre.
00:39:17C'est un bon chiffre.
00:39:18Dans l'île-et-Vilaine,
00:39:19bien sûr.
00:39:19Alors, on dit le quiz musical,
00:39:21mais sinon on peut dire
00:39:21le blind test aussi,
00:39:22c'est tout de suite.
00:39:23Les vrais voix Sud Radio,
00:39:25le quiz de l'actu.
00:39:26Alors, sur Sud Radio,
00:39:27on ne fait pas de bruit
00:39:28pour rien,
00:39:28vous le savez,
00:39:29on va vibrer
00:39:30avec le choix musical
00:39:32de Frédéric Brindel.
00:39:33Oui,
00:39:33et on appelle Marie-Christine.
00:39:34Marie-Christine !
00:39:35Marie-Christine,
00:39:36voici !
00:39:37Alors, Marie-Christine,
00:39:39vous avez été excellente
00:39:40sur le coup de gueule,
00:39:41vous avez été excellente
00:39:42dans le débat,
00:39:43parce qu'en plus,
00:39:44vous avez rendu
00:39:44notre invité heureux.
00:39:46On y va le parlo !
00:39:47Vous êtes obligée
00:39:49de gagner,
00:39:49donc je rappelle
00:39:50le règlement.
00:39:53Vous n'avez pas du tout
00:39:53la pression.
00:39:54C'est un match.
00:39:55Non, non, non.
00:39:57C'est un match
00:39:57qui vous oppose,
00:39:58Marie-Christine,
00:39:59et à Rosie,
00:40:00et à Anne-Lorraine.
00:40:02C'est-à-dire,
00:40:02c'est chacun pour sa
00:40:03paroisse,
00:40:04ou son équipe,
00:40:05ou sa pomme.
00:40:06Nous vous faisons
00:40:08écouter un extrait.
00:40:10Il faut donner
00:40:10l'interprète.
00:40:11Vous répondez
00:40:12le plus rapidement possible.
00:40:14Il y a neuf extraits.
00:40:16Mathématiquement,
00:40:16il y aura un vainqueur.
00:40:17Vous avez compris,
00:40:18je fais le décompte,
00:40:19et Judith envoie la musique.
00:40:21Moi, je dis le thème,
00:40:22parce que vous déclarez
00:40:22aujourd'hui.
00:40:23Grande déclaration,
00:40:24n'est-ce pas ?
00:40:25Oui, oui, c'est vrai.
00:40:25Ça déclare sur la radio.
00:40:27Premier extrait.
00:40:28Marie-Christine,
00:40:36vous l'avez ?
00:40:37Non.
00:40:39Ah, quand même.
00:40:40J'ai la voix,
00:40:40mais c'est un no-grand.
00:40:42C'est un no-grand.
00:40:43J'ai la voix,
00:40:44c'est un no-grand ténor.
00:40:47Un ténor.
00:40:48Je ne saurais pas dire le nom.
00:40:49Non ?
00:40:49Un ténor.
00:40:50Un ténor.
00:40:51Et il y a tous les auditeurs
00:40:53de Sud Radio qui disent
00:40:53comment ça ?
00:40:54Je suis désolée pour eux.
00:40:56C'est...
00:40:57Alors, au téléphone,
00:40:59ce n'est pas facile.
00:41:00Le ténor, quand même,
00:41:02de la chanson française.
00:41:03Oui, je vois très bien.
00:41:04Il vient d'être malade.
00:41:05Et voilà.
00:41:06Florent Pagny.
00:41:07Zéro point.
00:41:08Pourquoi ?
00:41:08Moi, j'ai un bip faux.
00:41:10Je n'ai pas compris.
00:41:11J'ai dit la bonne réponse.
00:41:13Oui, mais vous ne jouez pas, Judith.
00:41:14Bon, ben, voilà.
00:41:15Deuxième extrait.
00:41:15Oui.
00:41:18C'est pas né, ça paraît.
00:41:19Oui, Ozy Bordet,
00:41:21ouvre le score.
00:41:22But de la tête.
00:41:24Ah bon ?
00:41:25Ah ben oui,
00:41:25ça se joue intellectuellement.
00:41:27Ah d'accord.
00:41:281-0-0.
00:41:29Allez, numéro 3.
00:41:31J'ai trop aimé cliquer mes cloques.
00:41:33Vianney.
00:41:34Vianney !
00:41:35Égalisation de Anne-Lauren Rousseau.
00:41:39Marie-Christine,
00:41:40il faut parler fort
00:41:41pour que vous entendez.
00:41:41Bah non, moi, là, je ne suis pas très forte, là.
00:41:45Bon, mais vous aimez la musique, quand même.
00:41:47Ah oui, bien sûr.
00:41:47Peut-être pas la même que vous.
00:41:49Alors écoutez, ça va arriver.
00:41:50Souvent, le visage vient à l'esprit,
00:41:53mais le nom nous est chers.
00:41:54D'accord, moi, j'ai le même problème.
00:41:56C'est peut-être pour vous, celui-là.
00:41:57Écoutez.
00:41:58Ma maîtresse d'école m'a dit
00:42:00que j'étais chez moi.
00:42:01Euh, d'hommes...
00:42:02Oh, non, pas d'hommes.
00:42:03Non, pas d'hommes.
00:42:03Attendez, Marie-Christine,
00:42:04vous avez dit quoi ?
00:42:06Rien.
00:42:08Le Marseillais, le Marseillais.
00:42:10Comment il s'appelle ?
00:42:11Le Marseillais.
00:42:12Non.
00:42:12Bah non.
00:42:14Une fois.
00:42:14Si je dis un truc,
00:42:15personne ne va trouver.
00:42:17Je vois la tête encore bien.
00:42:18Non, ça, je ne veux pas.
00:42:21Je ne veux pas savoir, Marie-Christine.
00:42:24Il est décédé il n'y a pas longtemps.
00:42:26C'est quand même une question de génération.
00:42:27Non, quand même, il n'est pas décédé.
00:42:28Non, je le vois très bien,
00:42:30il n'est pas décédé.
00:42:31C'est quand même pas votre co, là.
00:42:33Je me suis mélangé avec le rappeur
00:42:35qui est décédé il n'y a pas longtemps.
00:42:36Voilà.
00:42:38Judith vient de se tromper.
00:42:39Ça peut arriver.
00:42:40Oui, Renouard, c'est ça, voilà.
00:42:43Voilà, donc c'était Blakheim.
00:42:45Blakheim.
00:42:46Oh là là.
00:42:47Blakheim.
00:42:48Votre attention,
00:42:50voici le cinquième extrait.
00:42:51C'est le Blakheim.
00:42:53Cinquième extrait.
00:42:55Je ne veux pas me retourner,
00:42:56c'est sûr, elle doit me regarder.
00:42:58Pas du tout.
00:43:00A tous les coups, elle m'a vue.
00:43:01Elle fait genre, je ne l'ai pas reconnue.
00:43:03Pas du tout.
00:43:04Vous avez la Haute-Olaf,
00:43:04mais je ne suis pas sûre du tout.
00:43:05Marie-Christine, vous n'avez pas une petite idée ?
00:43:07Je connais la chanson,
00:43:08mais je me souviens du nom du chanteur.
00:43:11Rosy, vous ne l'avez pas ?
00:43:13Non, vraiment.
00:43:13Pas du tout.
00:43:14C'est perdu.
00:43:15C'est Baba.
00:43:17Benaba.
00:43:17Vous avez tout ce que vous voulez faire.
00:43:19J'ai fait exprès, là.
00:43:20J'ai fait exprès.
00:43:21C'est bien là-bas, je n'ai pas reconnu.
00:43:23Moi non plus.
00:43:24Ça fait un pour Rosie,
00:43:26un pour Anne-Lorraine,
00:43:28zéro pour Marie-Christine
00:43:29qui va trouver celle-ci,
00:43:30j'en suis sûre.
00:43:31Vous allez la trouver, Marie-Christine.
00:43:32Qui chante ?
00:43:33Juste quelqu'un de bien.
00:43:36Allez, Marie-Christine.
00:43:37Quelqu'un de bien.
00:43:39Ce n'est pas la plus connue du jeu non plus.
00:43:42Ben...
00:43:42Enzo, Enzo.
00:43:44C'est une chanson que je devais.
00:43:47Rosie qui prend l'avantage.
00:43:49Deux à un, c'est Enzo, Enzo, effectivement.
00:43:52Ah oui.
00:43:52Bon, la prochaine, franchement, Marie-Christine,
00:43:55la prochaine, je suis sûre que vous l'avez.
00:43:57Au moins un point.
00:43:58Je suis sûre que ça va être Marie-Christine.
00:44:00Allez.
00:44:00C'est parti.
00:44:09Alors, Marie-Christine ?
00:44:10Ah ben non.
00:44:11C'est une chanson que je connais par cœur,
00:44:14mais le nom de...
00:44:16C'est de la bonne variété française.
00:44:18Ah ouais ?
00:44:19Ça nous rime d'avoir la taille voix.
00:44:21Son nom est une association de pays.
00:44:25Une fois.
00:44:26Deux fois.
00:44:27Deux.
00:44:27France-Galle.
00:44:28France-Galle !
00:44:29Ouais !
00:44:30Marie-Christine !
00:44:31Marie-Christine !
00:44:33Elle n'est pas loin.
00:44:34Attention, il ne reste que deux extraits.
00:44:36Deux extraits, tout est encore possible.
00:44:38Alors, lui, il est quand même exceptionnel.
00:44:40Monseigneur l'astre.
00:44:42Brassens.
00:44:43Brassens.
00:44:44Vous l'avez dit en même temps ?
00:44:46Non, je l'ai dit avant.
00:44:47Je pense que c'est Rosie.
00:44:48Je l'ai dit avant.
00:44:49Maxime, il va trancher.
00:44:50Maxime, le réalisateur.
00:44:52Marie-Christine, nous remporte les points.
00:44:54Ouais !
00:44:54Non, non, non, non.
00:44:55Elle ne vous a pas demandé de tricher.
00:44:59Oui, oui.
00:44:59Oui, oui.
00:45:00Avec le réloi.
00:45:00Oui, allez.
00:45:01C'est Rosie.
00:45:02Vous êtes d'une coupable indulgence.
00:45:04C'est joli.
00:45:07Allez, et la dernière...
00:45:08François Zardy, c'est une immense victoire de Rosie Bordet.
00:45:18Bravo !
00:45:19Mais derrière les quatre points de Rosie Bordet, il y a un match nul entre Anne Lorraine et Marie-Christine.
00:45:27Vous n'êtes pas dernière, Marie-Christine.
00:45:30Oh, ça va alors, je suis rassurée.
00:45:32Merci Marie-Christine d'avoir joué avec nous.
00:45:35Vous êtes trop sympa.
00:45:36Merci de m'avoir fait jouer avec nous.
00:45:37Avec un grand plaisir.
00:45:39Chères auditrices, chers auditeurs, si vous voulez jouer d'ailleurs ou réagir à ce que vous entendez, 0826-300-300, c'est le standard de Sud Radio où la ravissante Aude vous attend.
00:45:49Et puis, Sud Radio, c'est l'info sans pause.
00:45:51Ça va bien avec la musique derrière, comme ça, la ravissante Aude, n'est-ce pas ?
00:45:54Sud Radio, l'info sans pause.
00:45:55Pour ne rien manquer, les infos, c'est juste après une courte pause.
00:45:58Les vraies voix Sud Radio, 17h20, Frédéric Brindel, Judith Bélair.
00:46:04Et nous sommes repartis pour un petit tour.
00:46:07Ben oui, moi j'y vais.
00:46:09N'en perdez pas votre voix.
00:46:11Oui, oui, ça me servait.
00:46:12Voilà.
00:46:13Nos vraies voix ce soir avec nous et avec vous, les auditeurs de Sud Radio.
00:46:17Anne-Lauren Rousseau, journaliste pour Valeurs Actuelles.
00:46:19Et puis, Rosie Bordel, la fondatrice et directrice de l'agence de communication RB et associée.
00:46:24Elle est aussi adjointe au maire de la ville du village de Saint-Georges-de-Rétambeau, en île-et-villette.
00:46:29Et puis, à 18h08, nous avons un gagnant pour notre jeu.
00:46:35Alors, déjà, bonjour Dominique.
00:46:39Oui, bonjour.
00:46:40Bien bravo.
00:46:41C'est donc Dominique, femme.
00:46:42C'est le problème de Dominique, il y a aussi Claude.
00:46:45Oui, voilà.
00:46:45Vous allez nous chanter la chanson, là, non, quand même pas ?
00:46:48Ah, si, il y a une chanson, je connais, je connais.
00:46:50Bon, on ne va pas le faire.
00:46:52Donc, Dominique, vous nous appelez de Toulouse, donc on suppose que vous nous écoutez régulièrement.
00:46:56Ah, oui, oui, tous les jours.
00:46:57Ah, vous nous aimez, on vous aime aussi.
00:46:59Bon, magnifique.
00:47:00C'est une vraie relation de partage.
00:47:02Voilà.
00:47:03Bon, alors, je rappelle ce que vous avez gagné.
00:47:04Bravo, déjà, bravo, bravo d'avoir gagné.
00:47:06Bravo.
00:47:07Bravo au numéro 15.
00:47:08Alors, vous avez gagné un pack Lexone avec des objets design et connectés, des bubble lampes.
00:47:14Alors ça, ça embête, Frédéric, parce qu'il voulait la bubble lampes dans le studio.
00:47:17J'en ai toujours pas, j'en ai toujours pas.
00:47:18Il n'en a pas, mais c'est vous qui allez la récupérer.
00:47:20C'est une lampe rechargeable et portable qui vous suit partout.
00:47:23Et puis, il y a des radios Tico, des enceintes Bluetooth minotées, compactes, puissantes et résistantes.
00:47:27Et puis, parfaites pour écouter Sud Radio, évidemment.
00:47:29Et puis, le Mac Bank, c'est une batterie sans fil externe, compacte et magnétique, conçue pour allier performance et élégance.
00:47:37Bravo, Dominique.
00:47:38Qu'est-ce que ça vous fait d'avoir gagné ça ?
00:47:40Ah, je suis très contente.
00:47:41Vous êtes très contente.
00:47:41Bon, ben, nous, on voudrait avoir un retour sur l'ambiance tamisée de la bubble lampes, pour Frédéric Brindel, s'il vous plaît.
00:47:48Vous me direz, si c'est reposant, calmant, enfin, calmant, comme Jeanne.
00:47:52Voilà.
00:47:56Voilà, voilà.
00:47:59Merci, Maxime.
00:48:01Eh ben, on vous embrasse, Dominique.
00:48:02Bravo.
00:48:03Et puis, n'hésitez pas à nous rappeler quand vous voulez, d'ailleurs, vous, chers auditrices, chers auditeurs, si vous voulez nous appeler, jouez, passez un coup de gueule ou whatever.
00:48:10C'est le 0826 300 300.
00:48:13Et puis, on va partir.
00:48:14Arrêtez de rigoler.
00:48:15Parce que là, c'est moins drôle.
00:48:17On va partir en duplex.
00:48:18Oui, tout de suite, le point sur les feux.
00:48:21Vous suivez sur Sud Radio, l'évolution de ces trois points très, très, très problématiques depuis hier, dans l'Hérault, dans le Gard, dans l'Aude.
00:48:34Et puis, l'autre gros point, c'est de l'autre côté, à Marseille, où Lionel Maillet, notre envoyé spécial pour Sud Radio, depuis hier matin, 10h50, départ du feu, nous fait un point précis.
00:48:45Où en sommes-nous dans la situation marseillaise, Lionel Maillet ? Est-ce que déjà, le feu a pu être, finalement, maîtrisé ?
00:48:55Oui, Frédéric, c'est la bonne nouvelle de cet après-midi.
00:48:57Elle est tombée à 16h, enfin, du répit.
00:49:00Le feu est désormais fixé.
00:49:02Ça veut dire que les flammes ne progressent plus.
00:49:05Mais des interventions sont toujours en cours.
00:49:07Les pompiers encore à pied d'œuvre, notamment aux lisières de cet incendie,
00:49:11qui, au total, aura parcouru quand même 750 hectares.
00:49:15Il faut rester vigilant.
00:49:16Il y a encore un peu de vent, du Mistral.
00:49:19Des reprises de feu, elles sont possibles, nous dit le SDIS.
00:49:22400 personnes auront été évacuées.
00:49:24Toutes ne peuvent pas encore rentrer chez elles, par prudence, justement, à cause de ces reprises possibles.
00:49:29D'autres découvrent aussi l'ampleur des dégâts dans les secteurs les plus touchés.
00:49:34Le quartier de l'Estac, au nord de Marseille, dans le 16e arrondissement.
00:49:37La commune des Pays de Mirabeau, d'où est parti le feu hier matin.
00:49:40En tout, une dizaine de maisons qui sont totalement ravagées, parties en fumée.
00:49:46Il y a un spectacle de désolation avec des collines qui sont ravagées et noircies par les flammes.
00:49:51Les enquêtes côté Aude et Héros, notamment, ont révélé des négligences.
00:49:59Et ces fameux mégots de cigarettes, on rappelle l'origine du feu sur...
00:50:04Ça a commencé vers les Pays de Mirabeau.
00:50:06Là aussi, c'est clairement identifié.
00:50:08Exactement, et c'est le procureur de la République de Marseille qui l'a confirmé cet après-midi.
00:50:13Information qu'on avait et qu'on vous donnait sur Sud Radio depuis hier, après-midi.
00:50:18C'est un feu de voiture sur le bord de l'autoroute A55, tout près des Pays de Mirabeau,
00:50:23qui a déclenché ce feu, un véhicule en flammes.
00:50:26Les flammes se sont très vite propagées, attisées par un Mistral à 90 km heure.
00:50:32Les flammes se sont propagées à la Vésitation, à la Pinede, à la Garigue.
00:50:35Et voilà ce qui a fait brûler 750 hectares.
00:50:38Mais donc, on le rappelle, la principale information, c'est que ça va beaucoup mieux à Marseille
00:50:41avec cet incendie qui est fixé.
00:50:43Merci Lionel Maillet depuis Marseille.
00:50:470 826 300 300, vous le savez, Sud Radio, c'est votre radio.
00:50:51On parle vrai avec vous et surtout, on vous écoute.
00:50:54On part au Répondeur où Claire de Paris a un coup de gueule à passer.
00:50:58Alors là, je me permets de laisser un message puisque vous parlez des femmes, de la santé.
00:51:02Bon, je voulais vous dire que la ministre, Mme Vautrin, a en projet de moins rembourser
00:51:09certains soins pour les gens qui ont eu un suivi de cancer.
00:51:16Donc, c'est grave, j'ose le dire, je suis peut-être excessive.
00:51:20Mais moi, j'ai eu malheureusement une rechute de cancer du sein.
00:51:25Et je peux dire que je ne suis pas très entourée et avec de l'aide concrète et que
00:51:31je fais ce que je peux, que je suis plutôt dynamique allant de l'avant.
00:51:35Mais il y a un moment, trop, c'est trop.
00:51:38Alors, cette auditrice, Claire de Paris, réagit à l'émission que j'ai faite hier soir
00:51:44de 19h à 19h30 qui était une spéciale accès aux soins pour les femmes.
00:51:48Et effectivement, avec une doctoresse qui a monté un institut qui s'appelle l'Institut du Saint
00:51:53où les femmes sont prises en charge de A à Z, mais ce n'est pas un institut public.
00:51:57Qu'est-ce que vous en pensez, Rosy Bordet, de ce gouvernement qui cherche à réduire
00:52:02des dépenses absolument partout et y compris dans des endroits où il ne faudrait vraiment
00:52:05pas y toucher ?
00:52:05Je pense qu'il y a vraiment quelque chose qu'il ne faut pas toucher, c'est vraiment
00:52:08la santé.
00:52:10La santé de nos concitoyens et encore là, concernant le cancer et quand je vois le
00:52:16nombre de personnes atteintes de cancer et ce n'est pas possible, c'est inadmissible.
00:52:21Vraiment, je suis, comment dire, choquée par cette atteinte.
00:52:27L'annonce, parce que ce n'est pas possible, il y a énormément de gens qui ont vraiment
00:52:31besoin et madame, je suis vraiment navrée pour vous, j'ai connu la maladie, je l'ai
00:52:37connue autour de moi également et on a besoin d'être soutenus et là, coup de massue, si
00:52:41en plus on n'est pas soutenus, en plus financièrement, je vous comprends totalement, mais c'est inadmissible.
00:52:48Elle et notre auditrice, Claire, parlent aussi de la difficulté à avoir un suivi.
00:52:55Donc là, bien sûr, on baisse les remboursements de prestations, mais avant, il y a ce problème
00:53:01de suivi du traitement et dans des conditions qui sont souvent assez délicates.
00:53:07Anne-Laurene Rousseau.
00:53:08C'est tout le problème de la santé en général.
00:53:10Je voulais juste ajouter par rapport à ce que disait Rosie Bordet qu'il y a certes
00:53:14les dépenses de santé, mais aussi les dépenses de recherche.
00:53:16Et sur le cancer, il y a énormément à faire.
00:53:18Donc, il ne faut surtout pas les tenir.
00:53:19On parlait tout à l'heure de gel des dépenses et potentiellement, le ministère de la
00:53:22recherche serait touché.
00:53:24Et pour moi, on ne peut pas laisser passer ça de côté.
00:53:27Après, pour le suivi, c'est, je pense, lié beaucoup au manque de médecins et à
00:53:32l'engorgement des hôpitaux publics.
00:53:35Et forcément, qui en paie le prix ?
00:53:37Ceux qui sont malades.
00:53:38Alors, les infirmiers et les médecins, évidemment, d'une part, mais qui en ont totalement conscience.
00:53:43Et puis derrière, les malades.
00:53:44Donc voilà, est-ce qu'on dépense au bon endroit ?
00:53:48Est-ce qu'on retire des dépenses au bon endroit aussi ?
00:53:51C'est toujours un peu la question.
00:53:52L'impression qu'on priorise très mal à chaque fois.
00:53:54Et précisons que ce n'est pas une décision qui a été prise, mais que ça fait partie
00:53:57des 60 propositions, notamment proposées par l'assurance maladie, qui dépend évidemment
00:54:01du ministère et qui fait des propositions.
00:54:04Rien qu'à vous entendre, mesdames, déjà, on se dit qu'on va mettre un petit peu de
00:54:07pression.
00:54:08Voilà.
00:54:08Merci beaucoup.
00:54:10Vous pouvez nous appeler au 0826 300 300.
00:54:12Si vous voulez réagir, vous le savez, le micro est à vous sur Sud Radio.
00:54:16Dans un petit instant, c'est l'info en plus de Félix Mathieu.
00:54:19Et il va nous parler de Saint-Ouen, de cette projection annulée du film sur Charlie et
00:54:24sur la plaidoirie de Richard Malka.
00:54:26On aura Karim Bouhamran, le maire de Saint-Ouen, au téléphone.
00:54:29Les Vraies Voix Sud Radio, 17h20, Frédéric Brindel, Judith Bélair.
00:54:35Et à 18h20, c'est l'heure de l'info en plus de Félix Mathieu.
00:54:38Félix, c'est une décision très critiquée qui a eu lieu à Saint-Ouen.
00:54:45Il y a un cinéma qui a annulé la projection d'un documentaire important sur le procès
00:54:49Charlie Hebdo.
00:54:50Dieu peut se défendre tout seul.
00:54:52C'est le titre de ce film qui devait être projeté.
00:54:54Oui, il est question notamment de la plaidoirie de Richard Malka, l'avocat du journal meurtri
00:54:58le 7 janvier 2015.
00:54:59Sauf qu'effectivement, la direction de cette salle privée, salle baptisée commune
00:55:04image, a annulé la projection pour un motif jugé flou.
00:55:07Je cite « Notre charte d'accueil interdit la tenue de manifestations à caractère
00:55:12politique.
00:55:12Cette annulation est indépendante de la qualité artistique du film ou du message qu'il
00:55:16porte.
00:55:17La projection pour info avait été initiée par le Printemps Républicain, la LICRA,
00:55:21le Comité Laïque République, mais aussi Vigilance Collège Lycée et le communiqué
00:55:25de préciser aussi.
00:55:26Notre charte prévoit que les lieux et équipes de communes images ne peuvent pas être mobilisés
00:55:32à titre gracieux pour des événements portés par des mouvements politiques, ce afin de
00:55:36garantir des styles notre indépendance.
00:55:38En tout cas, la présidente de la région Île-de-France a réagi sur X.
00:55:41Valérie Pécresse se dit scandalisée de cette censure.
00:55:44Et comme l'hôtel de région Île-de-France se situe justement à Saint-Ouen, en Seine-Saint-Denis,
00:55:47elle se dit prête à organiser une projection dans l'auditorium du conseil régional.
00:55:51Pour en parler, nous sommes en ligne avec le maire PS de Saint-Ouen.
00:55:54Bonsoir Karim Bouamran.
00:55:56Bonsoir.
00:55:57Bonsoir Monsieur le Maire.
00:55:58Merci d'être avec nous dans Les Vraies Voix sur Sud Radio.
00:56:00Votre mairie dans un communiqué dit aujourd'hui avoir appris cette décision avec étonnement
00:56:04et regret.
00:56:05C'est votre sentiment ça ce soir ?
00:56:08Étonnement, regret et surprise.
00:56:10On n'a pas très bien compris la décision à la dernière minute de commune images.
00:56:13Donc déjà ce que je voudrais c'est vous remercier de me donner la possibilité de m'exprimer
00:56:16sur ce sujet-là pour la première fois.
00:56:18Bon, tout d'abord, mes équipes et moi-même avons toujours été du côté des défenseurs
00:56:23des principes de l'égalité, de la République, de la lutte contre le racisme et l'antisémitisme.
00:56:29Et ça a été, c'est toujours notre ligne directrice.
00:56:33Si bien qu'il y a quelques années, nous étions les premiers à Saint-Ouen à appeler à manifester
00:56:37contre l'attentat de Charlie.
00:56:39Une fois qu'on a dit ça, la salle comme une image n'est pas une salle qui appartient
00:56:46à la même de Saint-Ouen.
00:56:47Comme vous l'avez si bien rappelé dans votre présentation, c'est une salle privée.
00:56:50Donc nous, on n'a aucune main mise directe sur la progression.
00:56:54En revanche, dès que nous avons appris cette décision, qui est regrettable et qui est très
00:56:59surprenante, nous avons, via le vice-président de la LICRA, proposé que nous puissions
00:57:05mettre à disposition une salle municipale pour que, justement, cette projection puisse
00:57:10se tenir dans les prochaines semaines au regard des contingences techniques et organisationnelles
00:57:18des responsables.
00:57:19Karim Bouhamran, ce qui choque un peu dans la déclaration de comme une image, c'est qu'ils
00:57:23disent que c'est une manifestation à caractère politique alors que c'est un film sur la République,
00:57:27puisque Charlie, c'est la République, le droit à la moquerie et le droit à la liberté
00:57:32d'expression, c'est quand même la base de nos valeurs.
00:57:35Oui, complètement.
00:57:36C'est le droit de caricaturer.
00:57:38Moi, c'est ce que j'ai toujours dit.
00:57:39J'ai été le premier à soutenir Charlie, à manifester aux côtés de toutes celles
00:57:42et ceux qui combattent pour la liberté d'expression, alors que je ne suis pas forcément un premier
00:57:49fan de Charlie en tant que tel.
00:57:51Mais le sujet n'est pas là.
00:57:52Ils avaient raison.
00:57:52C'est la liberté d'expression.
00:57:54C'est ce qui fait la force de nos pays, la force de notre République.
00:57:56Et ce que je ne comprends pas, c'est l'explication de dernière minute de comme une image qui
00:58:00est, en plus d'être assez cavalière, irrespectueuse à l'endroit des organisateurs, qui n'est
00:58:07pas en phase avec les principes que nous portons dans la ville d'expression.
00:58:11Et toutes les personnes qui défendent les principes républicains, les principes de la
00:58:16laïcité, les principes de l'égalité, les principes de l'expression, dans pareilles
00:58:19circonstances, doivent faire bloc, surtout en ce moment.
00:58:22Alors, Karim Boisnebran, vous dites, et on l'entend bien, je ne comprends pas, on a
00:58:29bien compris votre position dessus, mais vous, qu'est-ce que finalement vous subodorez
00:58:34de cette décision ? Est-ce qu'il y a une arrière-pensée ? Est-ce qu'il y a une maladresse ?
00:58:38Est-ce qu'il y a une stratégie ? Quel est votre regard ?
00:58:42Franchement, je ne voudrais pas faire de concentration en pratique sur ça, parce
00:58:45que je n'ai pas tous les éléments, et ce qui m'étonne, ce qui m'étonne, même
00:58:50à partir du moment où on gère une salle, quelle que soit la salle, on n'agit pas comme
00:58:54ça de la sorte, et comme vient de l'évoquer Gilles Belair, surtout quand il s'agit d'une
00:58:56question aussi noble, qui est la défense de la liberté d'expression, de l'égalité,
00:59:01puis le combat Charlie.
00:59:03Donc là, je pense que ça aurait été de bonne alloi de faire preuve de souplesse
00:59:07et pas de balancer cette histoire, ou de se cacher derrière des couverts d'organisations
00:59:16ou de chartes dont on ne connaît pas, parce qu'il faut comprendre qu'il y avait déjà
00:59:19eu des films politiques à communimage.
00:59:23Donc ce qui est assez...
00:59:24Est-ce que le problème, je vais vous poser la question très directement, Karim Bouhamran,
00:59:28est-ce que le problème, ce n'est pas qu'il y a le crif là-dedans, tout simplement ?
00:59:31Honnêtement, je ne rentre pas dans ces considérations.
00:59:35Si c'est le cas, en tout cas, ce serait très grave.
00:59:37Si on part du principe qu'il y a la vitra, il y a le crif, on rentre dans une espèce
00:59:43de jugement qui peut avoir des rôlants racistes, antisémites et discriminatoires, je serai
00:59:54le premier à m'insurger et vous me verrez tout de suite à vos côtés pour pouvoir condamner
00:59:58cette position.
01:00:00Mais en attendant, je ne peux pas m'exprimer alors que je n'ai pas tous les éléments.
01:00:04Parce que c'est en tout cas, par rapport aux éléments qui ne sont pas en possession,
01:00:07c'est une salle privée, il y a une erreur, pour ne pas dire une faute, qui a été faite
01:00:11à l'endroit des organisateurs, parce que ça ne se fait pas.
01:00:14On n'a eu pas un événement 48 heures ou 3 jours avant, et nous, en tant que puissance
01:00:19publique, on fera tout pour pouvoir accompagner les organisateurs compte tenu des valeurs
01:00:22qu'ils portent et des valeurs communes que nous portons, surtout en ce moment.
01:00:26Merci beaucoup Karim Bouhamran, nous rappelons que vous êtes maire de Saint-Ouen, merci
01:00:30pour votre témoignage.
01:00:32Merci vous aussi, merci Félix Mathieu.
01:00:34Avec plaisir.
01:00:35Très intéressant.
01:00:37Allez, c'est parti pour l'œil du Tour de France.
01:00:38Sud Radio fait son Tour de France, en direct.
01:00:43Ce rendez-vous était très attendu, la cinquième étape, avec un grand rendez-vous, 33 kilomètres
01:00:48contre la montre, autour de Caen, et c'est une victoire attendue, celle du champion du monde
01:00:54et champion olympique de la discipline, Remco Evenpool, devant Tadej Pogacar, qui prend
01:00:59le maillot jaune.
01:01:00Pascal Chanteur, notre consultant, est avec nous.
01:01:03Pascal Chanteur, ce soir, à Caen, maillot jaune, Tadej Pogacar, maillot vert, Tadej Pogacar,
01:01:10maillot blanc à poids rouge, Tadej Pogacar.
01:01:13Ça y est, il a la main mise, le numéro 1 mondial ?
01:01:16Non, et c'est clair qu'il a pris une grande option aujourd'hui par rapport à ses principaux
01:01:23rivaux.
01:01:24Il a enfoncé le clou face à Vingegaard.
01:01:30Vis-à-vis de Evenpool, il était à 16 secondes, donc ça veut dire qu'il a fait une très
01:01:35grande performance.
01:01:37Et Remco Evenpool, on l'attendait, il a été à l'heure, et il était important pour
01:01:45lui de gagner ce contre-là, parce que c'est l'épreuve de prédilection pour ce champion
01:01:51belge, et aujourd'hui, il avait énormément misé sur cette journée en Calvados, et le
01:01:58fait de l'emporter ne fait que consolider ses prétentions au podium.
01:02:05Après cinq étapes, le classement général, Tadej Pogacar est en jaune, 42 secondes d'avance
01:02:09sur Evenpool, et troisième, ce n'est pas Jonas Vingegaard, qui est quatrième seulement,
01:02:14avec un retard d'une minute et treize secondes.
01:02:17Le troisième, c'est Kevin Vauclin, le français à 59 secondes.
01:02:21Alors, on l'a notre champion cette année ou pas ?
01:02:24Non mais alors, Kevin Vauclin a fait un superbe contre-la-montre.
01:02:31Depuis le début du Tour de France, il est omniprésent, il montre toute l'importance
01:02:36et toute la confiance qu'il a auprès de son équipe Arkea, BNB Hôtel, et il ne faut
01:02:41pas oublier qu'ils sont à la recherche d'un partenaire pour perdurer et continuer
01:02:46l'aventure.
01:02:48Donc, Kevin porte haut les couleurs de Arkea, BNB Hôtel.
01:02:54Et puis, il ne faut pas oublier aussi Armirail, Armirail troisième du contre-la-montre, dont
01:02:58deux français dans les cinq premiers, c'est fantastique.
01:03:01C'est pratiquement du jamais vu.
01:03:03Merci Pascal Chanteur, à demain sur le Tour de France.
01:03:05Merci Pascal.
01:03:06À demain, au revoir.
01:03:07Sur Sud Radio, on parle de tout, on parle de vélo, on parle de République, on parle
01:03:11de tout ce qui vous intéresse et qui vous touche en direct.
01:03:14Donc, vous restez avec nous parce que dans un instant, ça va être le tour de table des
01:03:17Vraies Voix.
01:03:17Les Vraies Voix Sud Radio, 17h20, Frédéric Brindel, Judith Bélair.
01:03:23Et alors, il est 18h32 et on va faire un petit rappel de nos Vraies Voix quand même.
01:03:26Ah bah, nos Vraies Voix, exceptionnelles ce soir parce qu'Anne-Lorraine Rousseau, qui
01:03:30est journaliste à Valeurs Actuelles, vous l'avez entendu, beaucoup d'à-propos, beaucoup
01:03:34de génie finalement dans l'analyse.
01:03:36Et puis...
01:03:37Vous avez les chevilles qui enflent ou pas ?
01:03:39Et puis Rosy Bordet, Rosy Bordet, Bordet, Bordet, Bordet, Bordet, Bordet, et ce n'est
01:03:44pas un nom passé, c'est un nom présent, c'est un nom d'avenir même, à voir l'évolution
01:03:49de sa petite ville dans l'île-et-Vilaine, Saint-Georges de Rétimbault, où elle est adjointe
01:03:53au maire et puis directrice de l'agence de communication.
01:03:55Non, vraiment, Nos Vraies Voix, ce soir, c'est exceptionnel.
01:03:58Et 18h33, c'est le tour de table de Nos Vraies Voix, exceptionnel.
01:04:02Mais maliez-vous le tronc, on va bientôt se mettre à table !
01:04:04Ça sent l'artiste à cette table, ça sent l'artiste !
01:04:06Je suis épuisé, moi.
01:04:07C'est horriblement fatiguant d'être intelligent.
01:04:09Le tour de table !
01:04:10De l'actualité !
01:04:12Anne-Lorraine Rousseau, vous êtes très intelligente aussi, puis vous allez nous parler
01:04:16des subventions de la mairie de Paris aux associations.
01:04:18Pardonnez-moi.
01:04:19Alors, je recommence.
01:04:20Les subventions de la mairie de Paris aux associations.
01:04:22Oui, alors je suis partie de cette tendance, de cette mode actuellement sur les réseaux
01:04:27sociaux, d'invoquer ironiquement la figure de Nicolas.
01:04:29Alors, pour vous rappeler, Nicolas, c'est l'allégorie du contribuable moyen, actif
01:04:33et solvable, qui a l'impression de payer pour tout le monde et d'être le dindon de la
01:04:37farce, grosso modo.
01:04:37Nous, quoi, c'est ça ?
01:04:38À peu près nous, voilà.
01:04:40Et j'ai en parallèle vaguement entendu que se tenait début juillet le Conseil de Paris.
01:04:44Et je me suis dit, est-ce qu'on n'aurait pas l'air un exemple parfait du problème de
01:04:47Nicolas, version parisienne ?
01:04:50Et donc, j'ai commencé mes recherches par feuilleter le compte X de Transparence Citoyenne.
01:04:54Je ne sais pas si vous connaissez, c'est une association citoyenne de lutte contre
01:04:56la corruption.
01:04:58Et ils font un travail remarquable que peu osent faire, parce que c'est quand même
01:05:00assez dur de se plonger dans plein de chiffres, etc.
01:05:03C'est-à-dire d'éplucher les subventions de la mairie de Paris, et notamment celles
01:05:07qui vont aux associations.
01:05:09J'ai regardé uniquement les subventions accordées en 2025, j'ai compté à peu près
01:05:12350 associations bénéficiaires, le tout pour une somme d'à peu près, d'un peu
01:05:17plus de 45 millions d'euros.
01:05:18Oh !
01:05:19Quand même !
01:05:19Voilà.
01:05:20Alors, j'ai categorisé du mieux que j'ai pu les associations, pour à me le reprocher
01:05:23si on veut, et j'ai remarqué que plus de 50% de la somme totale était allouée
01:05:27à l'éducation, aux crèches, aux bibliothèques, aux ludothèques, comme ils les appellent,
01:05:31et à l'enfance en général, donc l'aide aux enfants victimes de violences, l'aide
01:05:35sociale à l'enfance, qu'on connaît, la protection des mineurs, etc.
01:05:38Donc, très bien.
01:05:40C'est bien.
01:05:40Je dirais même rassurant.
01:05:41Alors après, dans le tas, il y a quand même des trucs un peu étonnants.
01:05:44Par exemple, je cite, il y a des stages de médiation par l'animal où les enfants
01:05:48apprennent à découvrir des cochons d'Inde.
01:05:50Donc voilà, je pense que tout n'est pas à prendre dans ces 50% faits pour l'éducation.
01:05:54Oui, mais c'est bien aussi de se familiariser avec les animaux.
01:05:56Disons que ça passe.
01:05:57Pour une fois que c'est des cochons d'Inde et pas des rats à Paris.
01:05:59Ça devrait être des rats, justement, j'y pensais.
01:06:00Mais sur Mulot.
01:06:02Ensuite, en deuxième position de ce classement, viennent les associations pro-migrants, avec
01:06:099,2 millions d'euros accordés.
01:06:12Alors là, il faut distinguer deux sortes d'associations.
01:06:14Il y a celle pour l'hébergement des migrants et celle pour l'accompagnement juridique,
01:06:18l'insertion professionnelle ou l'organisation d'activités, de loisirs ou de bricolage
01:06:24pour les enfants, etc.
01:06:25Il y a plein de choses.
01:06:25Pour la première catégorie, la ville de Paris réserve environ 8,5 millions d'euros.
01:06:31Donc, 730 000 euros pour tout le reste.
01:06:35En comparaison, les associations dédiées au handicap reçoivent 556 000 euros.
01:06:41Celle pour l'environnement, alors qu'on a quand même une mère écolo à sa tête,
01:06:47474 000 euros seulement.
01:06:49Sauf dans la Seine.
01:06:50Voilà.
01:06:50Avec beaucoup plus d'argent.
01:06:51Là, oui, encore, je ne suis pas sûre qu'on n'y ait pas des séquelles des premières personnes
01:06:56qui se sont baignées.
01:06:57Bref, pour les mieux lotis, on a les associations sportives et les initiatives artistiques
01:07:02qui reçoivent environ 1 800 000 euros.
01:07:06Le sport, c'est très bien.
01:07:07Après, pour tout ce qui est artistique, je me passerai de commentaires parce qu'on a
01:07:10un peu de tout et on va dire que c'est subjectif.
01:07:12De toute façon, on ne peut plus aller au spectacle à Paris, on ne peut pas se garer.
01:07:14C'est-à-dire que seul le spectacle parisien, puisque ça se termine à 23h, il n'y a plus de transport en commun.
01:07:18Il faut voir à quoi ressemblent les spectacles aussi, parfois.
01:07:21Mais bon, ça, à la limite, ça ne regarde que moi.
01:07:23Une question de point de vue et de goût.
01:07:25Vous vous appelez Rousseau, forcément, vous avez l'habitude de...
01:07:28Non, je ne prétends pas ça, quand même.
01:07:29Vous êtes descendante ?
01:07:31Non, ni de Sandrine, ni de Jean-Jacques.
01:07:34C'est bien de nous préciser.
01:07:36C'est bien pour Sandrine, bravo.
01:07:39Alors, ensuite, il y a une dernière catégorie qui ne représente pas une somme extraordinaire,
01:07:46et même assez petite, mais il y a quand même quelques subventions pour des associations pro-LGBT
01:07:51qui proposent, par exemple, des cours de gymnastique adaptés pour les seniors LGBT, QIA+, etc.,
01:07:59du 11e et du 18e arrondissement, par exemple.
01:08:01Et c'est sans compter, parce qu'il y a les subventions d'un côté,
01:08:04mais il y a aussi, parfois, un soutien financier par la Ville de Paris
01:08:07qui devient, en fait, membre associé et qui, donc, participe en tant qu'adhérent, en gros, à ces associations.
01:08:13Et on conclut sur le sujet.
01:08:14Et voilà, et c'est le cas, par exemple, je suis délinie avec un dernier exemple de l'association Égide
01:08:19qui développe des projets pour améliorer la santé mentale et le bien-être des activistes LGBTQI francophones
01:08:24en Afrique centrale et de l'Est.
01:08:26Donc, on peut se poser la question de Nicolas Kippé, parfois, pour des services qui ne sont pas vraiment parisiens.
01:08:31Comme ça, c'est très clair.
01:08:32Votre tour de table, Rosy Bordet, crée un statut de l'élu local pour attirer les candidats
01:08:37un an avant le début des municipales.
01:08:40Expliquez-nous.
01:08:41Eh bien, c'est en cours de discussion, d'ailleurs, le sujet, donc, le statut de l'élu.
01:08:46Et aujourd'hui, on parle de non-engagement et surtout des démissions des maires, enfin, des élus.
01:08:53Donc, étant élu, moi, dans une commune rurale, comme vous dites si bien,
01:08:57Saint-Georges-de-Rhin-Tambeau, avec 1539 habitants.
01:09:01Donc, aujourd'hui, l'élu local est responsable de tout.
01:09:05Donc, responsable de chemin qui n'est pas nettoyé après le passage du tracteur
01:09:10qui a laissé un peu de fumier sur la route.
01:09:13À ce point-là.
01:09:13La branche d'arbre qui tombe chez le voisin.
01:09:17Enfin, aujourd'hui, on est responsable de beaucoup de choses.
01:09:20On parle des agressions, donc, verbales.
01:09:24Je ne vous parle pas de Saint-Georges, mais en général.
01:09:28Donc, les agressivités, verbales, ça peut aller aussi au-delà.
01:09:34On parle aussi des gens qui arrivent des villes, qui s'installent,
01:09:40et qui ne supportent pas les champs des coques, qui ne supportent pas les clochers.
01:09:46Et qui viennent voir les élus, évidemment.
01:09:47Et qui viennent voir les élus, les délations, etc.
01:09:52Et le sujet, quand même, principal.
01:09:54On a parlé de décentralisation.
01:09:56Et donc, le maire, il n'a pas toutes ses responsabilités.
01:09:59Il n'a pas tous les moyens de répondre, justement, aux demandes des habitants et des concitoyens.
01:10:06Donc, à un moment donné, c'est bien de vouloir pousser les gens à s'engager.
01:10:10On a parlé de la sécurité, de la formation, et même financièrement,
01:10:14aussi de la protection sociale des élus.
01:10:17Mais, à un moment donné, il faudrait quand même, j'ai envie de dire,
01:10:21remettre l'église au milieu du village, et parler de l'essentiel.
01:10:25Aujourd'hui, c'est les manques de moyens.
01:10:27Et ça va être de moins en moins, puisqu'on va supprimer des subventions.
01:10:30On a parlé tout à l'heure des finances de l'État, de la dette.
01:10:34Donc, à un moment donné, on parle de décentralisation.
01:10:36Et au fait, il n'y a pas de décentralisation.
01:10:39C'est un beau message.
01:10:41Alors, on est obligé de l'interrompre, parce qu'on a le débat qui arrive.
01:10:44Mais, à travers votre déclaration, Rosy Bordet, vous, élue locale,
01:10:49on a bien compris que ça devenait un sacerdoce, mais surtout une galère.
01:10:53Mais il faut vraiment vouloir, je veux dire, pour être élue.
01:10:56Vous êtes passionnée, vous.
01:10:57Moi, je suis passionnée des territoires.
01:10:59Je pense qu'il y a vraiment des choses à faire.
01:11:01Et je suis plus qu'enchaînée.
01:11:07Allez, dans un instant, le coup de projecteur.
01:11:09Le gouvernement crée une coalition d'associations soutenue par l'État,
01:11:12évidemment, puisqu'il vient de la créer.
01:11:14Et puis, en lien avec l'ARCOM, pour mieux lutter contre les contenus haineux en ligne.
01:11:18Il nous rappelle que les plateformes numériques sont responsables
01:11:21et que la France n'hésitera pas à appliquer des sanctions avec l'Union européenne
01:11:25si elle ne respecte pas leurs obligations.
01:11:26Cette fois-ci, c'en est trop.
01:11:28Toute cette violence verbale déversée le plus souvent anonymement sur les réseaux sociaux
01:11:32dégrade le vivre ensemble.
01:11:33La France et l'Union européenne pressent les propriétaires des plateformes.
01:11:36Notre question, vous y répondez sur le compte X, Réunion N en ligne.
01:11:40Faut-il supprimer l'anonymat sur les réseaux sociaux ?
01:11:44Dites-nous ce que vous en pensez.
01:11:45On vous donne le résultat dans un instant.
01:11:46Oui, et puis on reçoit pour en parler Thierry Léandre Le Fur,
01:11:49qui est expert en comportement numérique et addictif.
01:11:51Bonsoir Thierry Léandre.
01:11:53Oui, bonsoir.
01:11:54Bonsoir.
01:11:55Une question rapide et une réponse courte.
01:11:57Thierry, la création de cette coalition renforcée,
01:11:59est-ce qu'elle est suffisante pour vraiment combattre la haine en ligne
01:12:01ou est-ce qu'à votre avis, il faut aller plus loin ?
01:12:03Alors, suffisante, oui.
01:12:05Plus loin, il faudra surtout que ce qui est proposé puisse être appliqué.
01:12:09Voilà.
01:12:09Merci.
01:12:10Et bien voilà.
01:12:11Allez, vous pouvez nous appeler au 0826 300 300
01:12:14pour donner votre avis.
01:12:15Aude vous attend au standard.
01:12:16Et puis nous, on revient tout de suite.
01:12:17Les Vraies Voix Sud Radio, 17h20, Frédéric Brindel, Judith Bélair.
01:12:23Attention, dans un instant, le coup de projecteur avec nos Vraies Voix.
01:12:26Ce soir, Anne-Lorraine Rousseau, journaliste pour Valeurs Actuelles,
01:12:29et Rosy Bordet, fondatrice et directrice de l'agence de communication Herbé Associé,
01:12:33et maire adjoint chargé de tout, on l'a dit tout à l'heure, à Saint-Georges,
01:12:36de Rétimbo en Ile-et-Vilaine.
01:12:38Petit vidage.
01:12:39Allez, c'est parti pour le coup de projecteur des Vraies Voix.
01:12:42Les Vraies Voix Sud Radio, le coup de projecteur des Vraies Voix.
01:12:46Contenu haineux en ligne, le gouvernement lance une coalition d'associations
01:12:50avec le soutien de l'État et en lien avec l'ARCOM,
01:12:52avec des associations comme le CRIF, la LICRA, SOS Homophobie,
01:12:56Euse et le Féminisme et d'autres.
01:12:57L'objectif est d'améliorer le signalement des contenus haineux
01:12:59en collaboration directe avec l'ARCOM,
01:13:01qui est, vous le savez, l'autorisation de régulation,
01:13:03l'autorité de régulation des médias.
01:13:05La ministre Aurore Berger rappelle que les plateformes numériques
01:13:08ont une responsabilité majeure
01:13:09et que l'État n'hésitera pas à engager des sanctions
01:13:12avec l'Union Européenne
01:13:14si elle ne respecte pas leurs obligations.
01:13:16Meta, X et compagnie hyper puissants
01:13:19autorisent tout sur leur plateforme pour s'enrichir.
01:13:22Résultat, ce sont les relations humaines qui s'appauvrissent.
01:13:25Très souvent sous un pseudonyme, les plus violents déversent
01:13:28leur violence verbale au risque de détruire une personne
01:13:32et une entité éventuellement.
01:13:35Réunion N en ligne, faut-il supprimer l'anonymat sur les réseaux sociaux ?
01:13:40Vous êtes nombreux à réagir sur ce sujet,
01:13:43sur le compte X de Sud Radio.
01:13:46Pour l'instant, pour l'instant, ça a été réactualisé.
01:13:49Je vais vous le donner.
01:13:50Mais la tendance, c'est non à autour de 60%.
01:13:55Non, vous n'êtes pas pour l'obligation d'être reconnus.
01:14:00Finalement, vous préférez garder cet anonymat.
01:14:03Alors Thierry Léandre Le Fur,
01:14:05je rappelle que vous êtes expert en comportement numérique addictif
01:14:08et que vous êtes avec nous ce soir.
01:14:10Qu'est-ce que vous en pensez de la réaction de nos auditeurs
01:14:12qui, eux, veulent garder leur anonymat ?
01:14:14C'est un vrai sujet quand même.
01:14:15Qu'est-ce qu'on fait ?
01:14:16On protège en l'enlevant ?
01:14:17Ou on attaque les libertés individuelles, finalement ?
01:14:20Quelque part.
01:14:22C'est toujours le dilemme.
01:14:24Alors la problématique du numérique,
01:14:25c'est que toujours, on commence par faire des choses
01:14:27qui nous semblent jouables.
01:14:29Parfois, on va un peu trop loin
01:14:30et parfois, on va beaucoup plus loin.
01:14:32Alors tant qu'on n'a pas été trop loin,
01:14:34on se dit, finalement, on n'a pas besoin de créer des lois
01:14:36pour nous réguler et nous protéger.
01:14:39Et puis le jour où on commence à aller beaucoup trop loin,
01:14:42s'il n'y a pas eu de prévention,
01:14:44s'il n'y a pas eu de régulation,
01:14:45s'il n'y a pas eu de responsabilisation en amont,
01:14:48on est dans une mécanique addictive.
01:14:50C'est-à-dire, revenir en arrière, ça va être très compliqué.
01:14:52Et donc, avoir le plaisir de s'exprimer,
01:14:54mais avec cette adrénaline supplémentaire
01:14:57qui est un peu trop forte liée à l'agression,
01:15:00on peut le dire, à l'agressivité,
01:15:01elle est très très dure ensuite à réguler.
01:15:04Bon, alors c'est bien sûr qu'une consultation,
01:15:06mais quand même 64% qui disent
01:15:08non, il ne faut pas supprimer l'anonymat.
01:15:11Pourquoi Noreen Rousseau l'anonymat ?
01:15:13Pourquoi l'anonymat ou pourquoi pas ?
01:15:15Non, non, c'est vraiment ma question,
01:15:17je vous mets mal à l'aise, mais vous y.
01:15:20Pourquoi ces gens veulent l'anonymat ?
01:15:22Ce que je me dis déjà, c'est que sur les réseaux sociaux,
01:15:24il n'y a pas d'anonymat, vraiment.
01:15:26Il y a du pseudonymat, comme ils l'appellent.
01:15:28Ça dépend.
01:15:29Mais en fait, quand on s'inscrit,
01:15:30on a forcément rentré son nom.
01:15:33Maintenant, on doit même vérifier l'identité externe.
01:15:35Comment ça, ça dépend ?
01:15:36Il y a des hackers,
01:15:37et il y a ce qu'on appelle, vous savez,
01:15:39les bots, les robots, en fait,
01:15:41qui balancent à fond de divers comptes
01:15:44qui sont en fait des fakes,
01:15:45qu'on appelle des trolls.
01:15:48Voilà, c'est déjà trouvé le terme.
01:15:49Mais est-ce que l'idée,
01:15:50ce n'est pas plutôt d'essayer de développer
01:15:53des techniques pour retrouver
01:15:54qui sont, parce qu'il y en a plusieurs,
01:15:57derrière ces comptes, ces bots, ce hacking ?
01:16:00En fait, je ne vois pas trop l'intérêt
01:16:02de cet anonymat.
01:16:03Ça peut être une solution,
01:16:04mais je pense que ça ne change pas grand-chose.
01:16:07Vous êtes pour, vous dites,
01:16:09oui, on peut garder l'anonymat.
01:16:10Pour moi, on peut garder le pseudonymat,
01:16:12comme ils l'appellent.
01:16:13Je vous remercie, AEL72.
01:16:15Je pense que juridiquement,
01:16:16en fait, on retrouve les gens
01:16:18d'une certaine manière,
01:16:19et c'est ça qu'il faut développer, surtout.
01:16:20Oui, alors la question se pose tout de même
01:16:22aux ibordés,
01:16:23quand on a en face de soi
01:16:24des trolls ou des robots
01:16:26qui balancent comme ça
01:16:27de l'insulte à forcerie,
01:16:29qui ne sont pas forcément en plus
01:16:30des vraies personnes derrière,
01:16:32où est-ce qu'il y a de l'anonymat,
01:16:33ou est-ce qu'il n'y en a pas ?
01:16:34Comment on fait pour retrouver,
01:16:35justement, dans ces cas-là,
01:16:37les grosses machines qui balancent ?
01:16:38Enfin, ce n'est pas si simple que ça, quoi.
01:16:40Je ne suis pas du tout pour l'anonymat,
01:16:41au contraire.
01:16:42Je pense qu'il faut vraiment,
01:16:43ou on assume ce qu'on dit,
01:16:45ce qu'on fait,
01:16:46donc dans ces cas-là,
01:16:47pas d'anonymat.
01:16:48Et puis, surtout,
01:16:49on voit aujourd'hui,
01:16:50sur les réseaux,
01:16:51c'est surtout la haine,
01:16:53c'est la discrimination,
01:16:54l'agressivité,
01:16:55donc, pour un moment,
01:16:56je pense qu'il faut commencer
01:16:57par éduquer nos enfants,
01:17:00les parents déjà,
01:17:00pour les sensibiliser encore plus
01:17:03à ce qui se passe sur les réseaux,
01:17:05et puis, surtout,
01:17:06vraiment punir ceux qui prônent
01:17:09des messages de haine
01:17:11sur les réseaux.
01:17:13Donc, moi, je trouve ça trop...
01:17:15C'est trop facile,
01:17:16et c'est bien trop lâche, au fait.
01:17:18Donc, je ne vais pas dire
01:17:19que 64% des personnes
01:17:21qui ont répondu
01:17:22sont des lâches,
01:17:23mais en même temps,
01:17:24il faut quand même
01:17:25assumer ce qu'on dit.
01:17:26Donc, c'est trop facile
01:17:27de se cacher derrière un pseudo,
01:17:29ou les trolls ou ce que je ne sais
01:17:30quoi encore,
01:17:32quand il faut, voilà,
01:17:33assumer.
01:17:34Alors, quelques chiffres,
01:17:35sur 6 réseaux sociaux,
01:17:36il y a 2,5,
01:17:38plus de 2,5 millions
01:17:39de messages antisémites
01:17:41dans 11 langues différentes,
01:17:43et puis,
01:17:44des contenus anti-Roms,
01:17:45des contenus anti-LGBT,
01:17:46anti-musulmans,
01:17:47bref, ça ne s'arrête pas.
01:17:48Thierry Léandre Le Fur,
01:17:50je rappelle,
01:17:50vous êtes expert
01:17:50en comportement numérique
01:17:52et addictif.
01:17:53Qui, aujourd'hui,
01:17:54prend un pseudo
01:17:54et qui n'en prend pas ?
01:17:56Est-ce qu'on a
01:17:56une espèce de portrait ?
01:17:59Alors, on n'a pas
01:18:00vraiment de portrait,
01:18:01mais on a quand même
01:18:02dans l'esprit des personnes,
01:18:04alors, il y a 2 catégories ici.
01:18:05Il y a ceux
01:18:06qui ont vraiment
01:18:07véritablement
01:18:08des idées politiques
01:18:09ou qui visent
01:18:10des communautés
01:18:11et qui, là,
01:18:12savent très bien
01:18:13qu'au niveau de la loi,
01:18:14il y aura une puissance
01:18:14qui leur répondra
01:18:16qui risque d'être
01:18:16beaucoup plus forte.
01:18:17Donc, je dirais,
01:18:18ils sont plus prudents.
01:18:19Mais vous avez un peu
01:18:20M. Tout-le-Monde
01:18:20qui a envie de se lâcher.
01:18:22Oui, c'est ça.
01:18:23Oui, oui.
01:18:23C'est bien
01:18:25parce qu'en tant que
01:18:2664%,
01:18:26ça correspond un peu
01:18:27au...
01:18:28Il y a un tiers
01:18:28de personnes
01:18:29qui peuvent le faire,
01:18:30c'est pas grave.
01:18:30Un tiers qui le font
01:18:31un peu trop
01:18:31mais qui sauront
01:18:32revenir en arrière.
01:18:33Et le tiers dernier,
01:18:35celui-là,
01:18:35il pose problème.
01:18:36Donc, il y a 2 tiers
01:18:37de personnes
01:18:38qui se disent
01:18:38« Moi, c'est pas grave. »
01:18:41Quand c'est cumulé,
01:18:43il faut bien se rappeler
01:18:43une chose,
01:18:44c'est que si vous êtes
01:18:45tout seul à dire
01:18:462-3 méchancetés,
01:18:47c'est pas terrible.
01:18:48Mais si vous êtes
01:18:48subitement amédié
01:18:49sur la même personne,
01:18:50c'est catastrophique.
01:18:51C'est là qu'est le problème.
01:18:52Bon, vaste sujet.
01:18:53Merci en tout cas
01:18:54d'avoir réagi.
01:18:55C'est éminemment
01:18:56philosophique,
01:18:57je vous invite.
01:18:58Merci Thierry Léandre Le Furin.
01:19:00Je rappelle que vous êtes
01:19:01expert en comportement
01:19:02numérique et addictif.
01:19:03Merci d'avoir participé
01:19:04à ce débat.
01:19:05Puis merci à nos
01:19:06deux vraies voix du jour,
01:19:07deux vraies voix éclairées
01:19:09qui nous ont bien animés
01:19:12avec rythme,
01:19:13n'est-ce pas ?
01:19:13Anne-Laurenne Rousseau,
01:19:14vous êtes journaliste
01:19:15pour Valeurs Actuelles.
01:19:16Merci,
01:19:16à très bientôt.
01:19:17Merci à vous deux.
01:19:18Et puis vous aussi,
01:19:19à bientôt,
01:19:19Rosy Bordet,
01:19:20je rappelle que vous êtes
01:19:20fondatrice et directrice
01:19:21de l'agence en communication
01:19:22Herbé et associée
01:19:23et adjointe au maire
01:19:24à Saint-Georges
01:19:24de Rétambeau,
01:19:26en Ile-Rin-Tambeau.
01:19:27Il le dit mieux que moi.
01:19:28Allez,
01:19:29le FC Saint-Georges
01:19:30de Rétambeau.
01:19:30Voilà.
01:19:31C'est en Ile-et-Vilaine.
01:19:33Merci pour votre invitation.
01:19:34Merci à tous et à toutes.
01:19:36Alors,
01:19:36tout de suite,
01:19:37ça va être...
01:19:38Voilà.
01:19:38Et puis juste après,
01:19:39il y a vos vraies voix.
01:19:40Les vraies voix qui prennent l'air.
01:19:42C'est les sports mécaniques.
01:19:43Ça fait vroom vroom
01:19:44tout à l'heure
01:19:44Frédéric Brindel.
01:19:45Mais ils se mettent en vert.
01:19:47Voilà.
01:19:47De 19h à 20h.
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