- il y a 9 mois
A la une de cette édition, Emmanuel Macron une nouvelle fois humilié, cette fois par le président brésilien Lula, concernant le Mercosur.
Nicolas de Lamberterie reviendra ensuite sur l’élection de la davosienne euro-mondialiste à la tête de l’Assemblée générale de l’ONU : l’écologiste allemande Annalena Baerbock.
Et enfin au Proche-Orient, le premier ministre Benyamin Netanyahou poursuit ses campagnes de destruction et d'annexion pour remodeler la région.
Nicolas de Lamberterie reviendra ensuite sur l’élection de la davosienne euro-mondialiste à la tête de l’Assemblée générale de l’ONU : l’écologiste allemande Annalena Baerbock.
Et enfin au Proche-Orient, le premier ministre Benyamin Netanyahou poursuit ses campagnes de destruction et d'annexion pour remodeler la région.
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00:00TV Liberté est la cible d'une offensive politique sans précédent.
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00:15et à briser notre indépendance éditoriale.
00:18Mais face à cette agression, la riposte s'organise.
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00:31Nous avons mis en place une solution totalement sécurisée.
00:35Et ensuite, signer la pétition lancée pour dénoncer la censure bancaire
00:40qui menace tous les médias libres.
00:42C'est ensemble que nous tiendrons bon.
00:45Ne laissons pas le pouvoir, c'est lui le responsable.
00:47Le pouvoir et l'extrême-centre faire taire une voix dissidente du paysage audiovisuel français.
00:53Ils nous coupent les vivres, on se relève.
00:55Ils nous censurent, on parle plus fort.
00:56Alors, à vous d'agir.
00:58Signez, résistez, ripostez.
01:00Aidez-nous financièrement.
01:01Ce n'est pas du chiquet.
01:02On a vraiment besoin de vous.
01:26Madame, Monsieur, bonsoir.
01:36À la une de cette édition, Emmanuel Macron, une nouvelle fois humilié par le président brésilien.
01:41Cette fois, l'Oula concernant le Mercosur.
01:44Nicolas Delamberterie reviendra ensuite sur l'élection de la Davosienne,
01:48euro-mondialiste élue à la tête de l'Assemblée générale de l'ONU,
01:51l'écologiste allemande Annalena Baerbock.
01:54Et enfin, au Proche-Orient, le Premier ministre Benjamin Netanyahou poursuit ses campagnes de destruction et d'annexion pour remodeler la région.
02:01Après la leçon de diplomatie italienne de Mélanie, l'humiliation brésilienne avec Lula et Emmanuel Macron,
02:11c'est une nouvelle fois ridiculisé dans une séquence qui serait presque drôle si elle n'impliquait pas nos agriculteurs.
02:17Et je voudrais vous dire que je ne vais pas laisser la présidence de Mercosur sans conclure à l'accord avec l'Union européenne.
02:25Ouvrez un petit peu votre cœur pour cette possibilité de conclure cet accord avec notre cher Mercosur.
02:34Humiliation à l'extérieur en Italie en début de semaine et désormais à domicile à l'Elysée.
02:39Jeudi, lors de la visite d'État à Paris du président brésilien Louis Signacio Lula da Silva,
02:45ce dernier a publiquement pressé Emmanuel Macron de conclure l'accord de libre-échange entre l'Union européenne et le Mercosur,
02:50un sujet sensible pour la France et contesté par la majorité des partis politiques ainsi que par nos agriculteurs.
02:58Pour le président des Patriotes Florian Philippot, il s'agit d'une véritable humiliation pour le président de la République.
03:04Ce qui s'est passé, c'est un véritable coup de pression du président brésilien Lula contre Macron sur le Mercosur,
03:11puisqu'il a eu quand même le culot au cœur même de l'Elysée, à 1m50 de Macron en conférence de presse,
03:18de lui faire la leçon, ce qui était très humiliant d'ailleurs pour Macron,
03:22en lui expliquant qu'il avait parfaitement tort de refuser l'accord de libre-échange avec le Mercosur,
03:28que c'était un excellent accord, qu'il fallait qu'il ouvre même son cœur,
03:31comme si c'était une question de cœur, de sentiments,
03:34et qu'il était même prêt lui-même à aller rencontrer les agriculteurs français pour leur expliquer qu'en fait c'était un très très bon accord.
03:40Ce qui est marquant, c'est la position de Macron,
03:42qui est quand même à côté comme un petit garçon tout sage en train de recevoir la leçon,
03:47et ce qui est marquant aussi, c'est ce qu'a répondu Macron, qu'on a moins vu.
03:51Macron en réalité a commencé à céder en disant que oui, il y avait très bonnes choses dans cet accord,
03:56mais qu'il fallait négocier des clauses miroirs,
03:59bon on sait que tout ça c'est du genre, les clauses miroirs,
04:02ça n'engage que ceux qui veulent bien y croire,
04:04en réalité il est en train de céder,
04:07et Lula sait qu'il est à son avantage,
04:09parce qu'il sait que le commerce c'est une compétence qui appartient à l'Union européenne.
04:13D'ailleurs il l'avait déjà dit en novembre dernier,
04:15il avait dit que ce n'est pas Macron qui décide, c'est Ursula von der Leyen.
04:18Il l'avait dit publiquement.
04:19Et donc il sait qu'il est face à un président qui est faible,
04:22et qu'il est face à un pays qui n'est pas souverain parce qu'il est dans l'Union européenne.
04:25Ça donne ça, ça donne exactement ça,
04:27une scène humiliante pour la France,
04:29et une trahison pour nos agriculteurs.
04:31Une compétence qui échappe au président de la République et qui échoua à ses maîtres bruxellois.
04:37Dans le contexte mondial incertain, avec les surtaxes douanières américaines,
04:41le président brésilien entend faire du Mercosur une voie commerciale alternative,
04:45un accord qui n'est pas le seul, ni le premier, ni le dernier.
04:49Tant que la France est dans l'Union européenne,
04:51l'accord Mercosur est inévitable.
04:53Voilà la vérité.
04:54Mais pas que le Mercosur.
04:55Il y en a déjà eu avant, je rappelle le CETA avec le Canada.
04:58Même si le Parlement français a voté contre, ça n'a eu aucun impact.
05:01Il s'applique quand même, car c'est l'Union européenne qui décide.
05:04Elle a la compétence exclusive.
05:06Et il y a les suivants.
05:07Et le nouveau chancelier allemand Merz a déjà prévenu,
05:10il veut de nouveaux accords de libre-échange.
05:12Il veut conclure le Mercosur au plus vite,
05:13et il veut ensuite se tourner vers l'Inde,
05:16vers l'Australie, la Nouvelle-Zélande,
05:17toute la zone pacifique sud-est,
05:20et d'autres accords encore.
05:21Et évidemment, la variable d'ajustement,
05:23ce sont nos agriculteurs.
05:24Il s'agit de vendre des voitures allemandes,
05:26des machines outils,
05:28et en réalité de compenser en sacrifiant l'agriculture française.
05:32C'est Emmanuel Macron à réitérer l'opposition française,
05:34soulignant les risques de cet accord pour l'agriculture européenne,
05:37un secteur vital pour Paris.
05:39Cette position, partagée par des pays comme la Hongrie et l'Autriche,
05:43contraste avec le soutien de l'Allemagne et de l'Espagne.
05:45Pour Florian Philippot,
05:47les agriculteurs pourraient bien reprendre leur mobilisation,
05:50tandis que la clé pour permettre à Paris de retrouver sa puissance
05:53demeure dans la réappropriation de sa souveraineté.
05:56Je crois que les paysans français doivent être prêts à ressortir les tracteurs.
06:00Que nous, français, paysans ou pas,
06:02on doit être à leur côté,
06:03parce que ça nous concerne,
06:05ça concerne ce qu'on a dans notre assiette,
06:06ça concerne l'alimentation,
06:08un art de vivre,
06:09la santé publique aussi.
06:11Par ailleurs, sur le fond,
06:12la seule solution, ce sera de récupérer notre compétence commerciale,
06:16notre compétence agricole, alimentaire.
06:18Et il n'y a qu'une seule solution pour cela,
06:20c'est de quitter l'Union européenne,
06:21d'être un pays souverain,
06:22comme le sont tous les pays du monde,
06:24en dehors de l'Union européenne.
06:25Voilà, c'est la leçon de cette visite de Lula à Macron,
06:30c'est que nous devons être un pays souverain pour être respecté.
06:32Cette passe d'armes publiques,
06:34bien que dans un cadre diplomatique,
06:36a mis en lumière les divergences entre les deux dirigeants,
06:39malgré leurs relations d'apparence chaleureuse.
06:41Le président français,
06:42qui s'était réjoui de la victoire de Lula contre Bolsonaro,
06:45voit désormais son homologue lui donner la leçon,
06:47jusque dans le palais de l'Elysée.
06:52Une davotienne,
06:53euromondialiste élue à la tête de l'Assemblée générale de l'ONU.
06:56L'écologiste allemande Annalena Baerbock,
06:59ancienne ministre des Affaires étrangères,
07:01vient de prendre ses nouvelles fonctions à New York,
07:03le décryptage de Nicolas de Lamberterie.
07:06Annalena Baerbock à la tête des Nations Unies.
07:09Elle avait été la première dirigeante européenne
07:11à déclarer que l'Europe est en guerre avec la Russie,
07:14en janvier 2023,
07:16lors d'une intervention au Conseil de l'Europe à Strasbourg.
07:19Elle était alors ministre des Affaires étrangères d'Allemagne,
07:22fonction qu'elle a occupée de 2021 à 2025.
07:26Née en 1980 à Hannover,
07:28désormais âgée de 44 ans,
07:30Annalena Baerbock a milité chez les Verts allemands
07:33et est devenue députée fédérale en 2013.
07:35En vue des élections fédérales de 2021,
07:38elle est devenue le co-leader du parti.
07:40Un temps donné au coude à coude avec les sociodémocrates du SPD,
07:44plusieurs scandales durant la campagne électorale
07:46la feront quelque peu reculer,
07:48même si son parti rassemble malgré tout
07:50le très solide score de 15%,
07:52ce qui lui permettra d'entrer dans le gouvernement
07:54d'Olaf Scholz aux Affaires étrangères.
07:56A la suite des élections fédérales de 2025,
08:00son parti, les Verts, recule quelque peu,
08:03sort de la coalition gouvernementale
08:04et se retrouve donc dans l'opposition.
08:06Mais un concours de circonstances est venu à la rescousse
08:08de la carrière d'Annalena Baerbock.
08:11Traditionnellement, la présidence de l'Assemblée générale des Nations Unies
08:14est occupée à tour de rôle par des dirigeants issus de différentes zones géographiques
08:18et le tour de l'Europe occidentale était venu.
08:21Le poste devait initialement revenir à la diplomate allemande Elga Schmitt,
08:25qui a été secrétaire générale de l'OSCE,
08:28l'Organisation pour la Sécurité et la Coopération en Europe,
08:31de 2020 à 2024.
08:33Sauf que voilà,
08:34à la suite des élections fédérales allemandes de février 2025,
08:38les partis du système ne disposaient plus
08:39d'une majorité constitutionnelle des deux tiers
08:42pour modifier la loi fondamentale allemande,
08:44étant donné la progression des nationalistes de l'AFD
08:47et de l'extrême-gauche d'Hilinke.
08:49Or, le futur chancelier Friedrich Merz,
08:51à contrario de toutes ses promesses électorales,
08:54souhaitait faire amender l'article 109 de la Constitution
08:57qui interdisait les déficits budgétaires excessifs
09:00afin de créer 1000 milliards de dettes supplémentaires
09:03et de les allouer à l'armement et à la défense.
09:06C'est alors qu'un véritable coup d'État institutionnel a été imaginé.
09:10Alors que le nouveau Bundestag avait été élu depuis plusieurs semaines,
09:14mais n'était pas encore entré en fonction,
09:15c'est le Bundestag précédent, élu en 2021,
09:19qui a été convoqué en urgence pour modifier la Constitution
09:22et supprimer les interdictions constitutionnelles à l'endettement.
09:26Initialement, les Verts allemands étaient hostiles à ce coup d'État.
09:29Mais leur position a évolué lorsque le futur chancelier Merz
09:32leur a promis d'allouer une partie des fonds d'endettement
09:35à la politique du climat,
09:36et surtout lorsque le poste de présidente de l'Assemblée générale des Nations Unies
09:41a été promis au leader des Verts, Anna-Lena Baerbock.
09:44Voilà donc pour quels plats de lentilles les Verts allemands ont accepté
09:47que l'on torde le bras à la démocratie en Allemagne.
09:50Phénomène qui tend à se généraliser en Europe,
09:52comme on a pu le voir ces derniers mois en Roumanie,
09:55avec le trucage de l'élection présidentielle,
09:57ou en Bulgarie, avec l'adoption forcée de l'euro.
10:00Pour en revenir à la nomination d'Annalena Baerbock,
10:03cette dernière occupera donc le deuxième poste le plus important de l'ONU,
10:07derrière celui de secrétaire général,
10:09fonction actuellement occupée par le portugais Antonio Guterres depuis 2017.
10:14Baerbock aura d'ailleurs pour tâche de préparer à ses fonctions le futur secrétaire général,
10:19étant donné que le mandat de Guterres prendra fin prochainement.
10:23Avec cette nomination de Baerbock,
10:24les euromondialistes davossiens placent donc l'une des leurs à un poste de responsabilité élevé.
10:30Certes, les Nations Unies n'ont pas toujours un rôle crucial dans les affaires du monde,
10:35mais tendent à monter en puissance et à s'efforcer de mettre en œuvre un agenda mondial,
10:39notamment si l'on pense à l'agenda de développement durable 2030 des Nations Unies,
10:44adopté en 2015, ou à la montée en puissance de l'OMS.
10:47Déboussolés par le retour au pouvoir de Trump,
10:50les euromondialistes davossiens viennent donc de démontrer une nouvelle fois
10:54qu'ils sont loin d'avoir dit leurs derniers mots.
11:00Libérance Isjordanie-Gaza,
11:01Netanyahou poursuit ses campagnes de destruction des frappes et des annexions
11:05pour remodeler le Moyen-Orient qui reste suspendu à la capacité de Donald Trump
11:10à négocier une nouvelle architecture de sécurité régionale.
11:13Explication.
11:13Une violation flagrante du cessez-le-feu.
11:17Le président libanais Joseph Aoun a dénoncé le jeudi soir, à la tombée de la nuit,
11:21les frappeuses israéliennes ayant visé la banlieue sud de Beyrouth, fief du Hezbollah.
11:25Une preuve irréfutable du refus par Israël d'une paix juste dans la région, selon le dirigeant libanais.
11:31Le ministre de la Défense, Israël Katz, a quant à lui répondu qu'il n'y aurait pas d'ordre de stabilité au Liban,
11:36sans sécurité pour Israël.
11:38Une nouvelle tentative d'intimidation de l'État hébreu qui poursuit l'objectif d'éradication du Hezbollah lié à l'Iran
11:45après avoir assassiné ses principaux dirigeants à l'automne dernier.
11:49Une tentative qui suit deux objectifs, selon Fouad Rouri Elou, directeur de Lorient le jour
11:53et auteur du livre Liban, état de survie.
11:56La frappe israélienne sur Beyrouth obéit à deux agendas, un agenda local et un agenda régional international.
12:04L'agenda régional international, c'est bien entendu celui de l'Iran.
12:10Les négociations entre les États-Unis et l'Iran sont dans une phase particulièrement délicate.
12:15Les Américains ont envoyé des conditions écrites, une proposition écrite.
12:21L'Iran est en train de hausser les enchères face à cela et de poser lui-même ses conditions.
12:28En parallèle, il y a également la question du désarmement du Hezbollah au Liban même
12:35où le Hezbollah a également haussé les enchères en posant des conditions très strictes pour son désarmement potentiel.
12:45Et donc face à cela, Israël s'est envoyé deux messages, un au Hezbollah, le deuxième à l'Iran.
12:53Et puis derrière, il envoie un message aux États-Unis en leur demandant la fermeté.
12:56Pour l'heure, Trump accuse en public l'Ayatollah Ramenei de traîner les pieds dans les négociations
13:01et refuse officiellement tout enrichissement d'uranium.
13:05Reste que les Iraniens ont indiqué avoir reçu, via les médiateurs Omanais, une proposition américaine.
13:11Selon le New York Times de mardi, l'administration Trump pourrait autoriser temporairement l'Iran
13:15à enrichir l'uranium à un faible niveau, trop bas pour constituer une arme nucléaire,
13:20avant de conclure un accord plus complet.
13:22Une perspective qui ne saurait néanmoins plaire à Netanyahou qui poursuit sa guerre tous azimuts,
13:27malgré la lassitude, voire la colère de tous.
13:31Netanyahou, de manière générale, poursuit une politique de suprématie.
13:35Il l'a dit dès le 7 octobre 2023, il a l'intention de changer le visage du Moyen-Orient.
13:42Et donc malheureusement, ça passe par des frappes successives à Gaza,
13:46qui est en train d'être détruite, qui a déjà été détruite en grande partie.
13:51En Cisjordanie, où il est en train de changer la réalité sur le terrain.
13:56On le voit de plus en plus de jour en jour, avec notamment la prise en main du cadastre dans la zone C.
14:04Et au Liban, où il est en train de poursuivre les frappes,
14:07et où il essaye de changer les réalités politiques et sécuritaires sur le terrain.
14:12Et derrière ça, il y a la tension en Syrie,
14:17qui est un point focal du conflit régional,
14:22où Israël essaie aussi de s'imposer face à la Turquie,
14:25après avoir mis quasiment l'Iran en dehors de Syrie,
14:29il essaie de s'imposer face à la Turquie.
14:31Il y a deux semaines à Gaza, Tsaal a lancé l'opération chariot de Gédéon,
14:34visant à occuper l'enclave avec ses troupes,
14:36afin d'étrangler définitivement le Hamas,
14:39qui a indiqué hier être ouvert à de nouvelles négociations de trêve.
14:421,4 million de repas ont été distribués par la Fondation humanitaire de Gaza,
14:47soutenue par les Etats-Unis et Israël,
14:49mais les morts s'accumulent.
14:5037 hier, selon les autorités palestiniennes,
14:53la part tragique des 50 000 tués ayant déjà été dépassés.
14:57L'OMS a lancé de son côté un appel désespéré aux autorités israéliennes,
15:01pour protéger les deux derniers hôpitaux publics,
15:03encore en activité dans le sud de la bande,
15:05Al-Nasser et Al-Amal.
15:07En Cisjordanie, trou noir de la tension mondiale en raison du focus sur Gaza,
15:11Tsaal et les colons israéliens poursuivent les occupations illégales.
15:15Cette région, elle aussi enclavée,
15:16subit les raids nocturnes de l'armée israélienne,
15:19qui a lancé l'opération mur de fer en janvier dernier,
15:22officiellement pour contrer la recrudescence d'attaques palestiniennes
15:25contre des civils et soldats israéliens.
15:27Dans les faits, plus de 500 000 colons vivent désormais
15:30dans des implantations jugées illégales par l'ONU,
15:32n'hésitant pas à attaquer des villages palestiniens isolés.
15:35860 attaques avaient ainsi été recensées
15:38par l'autorité palestinienne de résistance au premier trimestre 2025.
15:43Face à cette guerre quasi-totale,
15:44tous les regards se tournent vers Washington et Donald Trump,
15:47premier allié de l'État hébreu,
15:48sans qui l'action militaire israélienne serait impossible.
15:51Or, le dirigeant américain, visiblement,
15:53marche sur une ligne de crête,
15:55concédant certaines choses à Netanyahou
15:56pour lui imposer d'autres exigences.
15:58Trump semble laisser à ce dernier les mains libres à Gaza
16:02et sanctionné hier deux juges de la Cour pénale internationale
16:05ayant émis un mandat d'arrêt international
16:07visant le dirigeant israélien.
16:09Mais Trump veut à tout prix de la retenue face à l'Iran.
16:12Bien sûr, le premier ministre de l'État hébreu
16:14semble lui aussi sur une ligne de crête dans son propre pays.
16:17Mais selon Fouadou Rielou,
16:18cela ne suffira pas pour mettre un terme à son pouvoir
16:21et à la politique dévastatrice qu'il mène.
16:24Netanyahou est à la fois fragilisé et ne l'est pas
16:26parce qu'il a certes une coalition politique hétérogène,
16:29voire hétéroclite,
16:30et avec notamment le problème des juifs religieux
16:33qui refusent de faire le service militaire,
16:35ce qui pourrait fragiliser sa coalition.
16:37Et il est soumis à des critiques de plus en plus fortes
16:40au plan interne et au plan international.
16:42Mais d'un autre côté,
16:43il y a une radicalisation extrême
16:44de la société israélienne aujourd'hui.
16:46Il y a une montée aux extrêmes depuis un quart de siècle.
16:49Donc, il n'existe pas en Israël même d'alternative
16:53à ce que fait Netanyahou.
16:55Il n'y a pas d'alternative à la politique sécuritaire réellement
16:58au niveau de l'offre politique.
17:01Donc, l'alternative, en fait,
17:02pourrait venir de l'international.
17:05Ce qu'il faut, c'est un système de sécurité régionale
17:08qui rassure les Israéliens
17:09et tous les autres acteurs.
17:11Et ça, seuls les États-Unis sont en mesure de l'offrir.
17:14Et cela va dépendre
17:16des discussions avec l'Iran
17:18et de l'évolution de la situation générale sur le terrain.
17:20Des manifestations peu suivies
17:32et un vote surtout symbolique.
17:33Alors que la CGT a appelé à manifester
17:35contre le report de l'âge de la retraite
17:37de 62 à 64 ans jeudi,
17:39la mobilisation a été famélique
17:41avec des cortèges de quelques centaines de personnes
17:43un peu partout en France
17:44et à peine quelques milliers dans de grandes agglomérations.
17:46Pendant ce temps,
17:47les députés présents dans l'hémicycle
17:48adopter une résolution symbolique
17:50du groupe communiste pour abroger cette réforme.
17:53Contrairement à la mobilisation unitaire de 2023,
17:55la CGT se retrouve presque seule,
17:57solidaire s'abstenant
17:57et la FSU ne s'engageant pas pleinement.
18:00Les autres syndicats comme la CFDT
18:01ou Force Ouvrière
18:02privilégient le dialogue
18:03ou redéfinissent leur stratégie.
18:06Échecs sécuritaires
18:07et blabla parlementaire.
18:09Malgré le déploiement de 5 400 policiers
18:11et gendarmes à Paris,
18:12la victoire du PSG en finale
18:13de la Ligue des Champions samedi
18:15a été marquée par des violences prévues.
18:17Affrontements, pillages
18:18et dégradations
18:19ont été le lot à Paris,
18:21notamment sur les Champs-Elysées
18:22et dans plusieurs villes de France.
18:24Entraînant 642 interpellations,
18:25300 gardes à vue
18:26et plusieurs comparutions immédiates.
18:28Face à ces graves dysfonctionnements,
18:30la Commission des lois
18:31de l'Assemblée nationale
18:31auditionnera le préfet de police
18:33Laurent Nunez le 10 juin
18:35et le ministre de l'Intérieur
18:36Bruno Retailleau ultérieurement.
18:37L'objectif est d'éclaircir
18:38les failles du dispositif de sécurité
18:40et d'évaluer les politiques publiques.
18:42Comme pour les violences
18:43que nous avions prédies
18:44sans trop de mérite,
18:45on peut prédire
18:45que ces bavardages politiques
18:47ne déboucheront sur rien
18:48et même affirmer
18:49qu'il y aura des incidents
18:49de même nature
18:50pour le 14 juillet,
18:51notamment sur les Champs-Elysées.
18:53Et pendant ce temps,
18:54certains risquent
18:55la prison ferme
18:56pour une banderole.
18:57Mercredi,
18:58des peines de 4 mois
18:59avec sursis
19:00à 4 mois fermes
19:02ont été requises
19:02au tribunal correctionnel de Paris
19:04contre 13 personnes.
19:05Ce qui leur est reproché
19:06d'une banderole
19:07désapprouvant l'appréciation
19:08de la chanteuse malienne
19:09naturalisée française
19:10Aya Nakamura
19:11pour l'ouverture
19:12des JO de Paris.
19:13La banderole dénonçait
19:14le style vulgaire
19:15et l'africanisation
19:16de nos chansons populaires.
19:17Selon le procureur,
19:18l'intention était
19:19de l'empêcher
19:20de participer à l'événement
19:21en raison de ses origines.
19:23Difficile de voir
19:23en quoi une banderole
19:24peut empêcher une personne
19:25de faire quoi que ce soit.
19:26Parmi les prévenus,
19:27le porte-parole
19:27du groupe identitaire
19:28Les Natifs
19:28dénonce un problème
19:29de liberté d'expression
19:30et d'indépendance
19:31du système judiciaire.
19:33Un chauffeur de bus
19:34agressé pendant son travail
19:35est menacé
19:36de licenciement
19:37par sa hiérarchie.
19:38Le 7 mai,
19:39à Bordeaux,
19:40un conducteur des bus
19:41Keolis a été roué
19:41de coup par un passager
19:42après lui avoir demandé
19:44de quitter le bus.
19:45En effet,
19:45l'individu serait rentré
19:46en fraudant
19:46et en insultant le conducteur.
19:48Après l'agression,
19:49le chauffeur a subi
19:49une double opération
19:50de l'épaule.
19:51En sortant de la clinique,
19:52il reçoit
19:53une convocation
19:54pour un entretien préalable
19:55à une sanction
19:56pouvant aller
19:57jusqu'au licenciement
19:58le 17 juin prochain.
19:59En effet,
20:00il n'aurait pas respecté
20:01les règles de l'entreprise
20:02en cas d'agression.
20:02Ce qui devait arriver
20:12arriva.
20:13Le couple Donald Trump
20:14et Elon Musk
20:15a divorcé avec fracas
20:16jeudi
20:16après plusieurs semaines
20:18de tensions grandissantes
20:19autour de la loi
20:19budgétaire du président.
20:21Les deux figures
20:22de la politique américaine
20:23se sont assénées
20:24des coups particulièrement rudes
20:25par médias interposés.
20:27Le dirigeant américain
20:27s'est dit déçu par Musk
20:29menaçant de supprimer
20:30les contrats
20:31et subventions fédérales
20:33dont bénéficient
20:33Tesla et SpaceX.
20:35Musk a quant à lui
20:36menacé de paralyser
20:37le programme spatial américain
20:38et déclaré que sans lui,
20:40Trump aurait perdu l'élection.
20:41Il a ensuite affirmé
20:42que le président
20:43figurait dans les fichiers
20:44Epstein
20:44du nom de l'homme d'affaires
20:46mort en prison en 2019
20:47alors qu'il était accusé
20:48d'un vaste trafic sexuel
20:50impliquant la classe dirigeante
20:51américaine.
20:53La Banque Centrale Européenne
20:55a abaissé jeudi
20:56son taux de dépôt
20:56de 0,5 points
20:57à 2%
20:58marquante
20:59une huitième baisse
21:00en un an
21:00face à une inflation
21:01retombée à 1,9%
21:02en mai
21:03proche de l'objectif
21:04de 2%.
21:04Cette décision soutenue
21:06par des prévisions
21:07d'inflation revues
21:07à la baisse pour 2025
21:09reflète un reflux
21:10des prix de l'énergie
21:11et un euro plus fort.
21:13Cependant,
21:13l'incertitude liée
21:15aux droits de douane
21:15américains,
21:16notamment les taxes
21:17de 50%
21:18sur l'acier et l'aluminium
21:19pèsent sur la croissance
21:20prévue à 0,9%
21:22en 2025
21:23et 1,1%
21:24en 2026.
21:25La BCE prudente
21:26adopte une approche
21:27réactive
21:27scrutant les données
21:29réunion par réunion
21:30face aux tensions commerciales
21:31et à la faiblesse
21:32économique continentale.
21:34Les Anglais ne seront
21:35bientôt plus chez eux.
21:36Mardi,
21:37le politologue
21:37Matt Goodwin,
21:39professeur à l'université
21:40de Buckingham,
21:41a affirmé que les statistiques
21:42permettent de prévoir
21:43que dans les 40 années à venir,
21:45les Britanniques,
21:46sans parents immigrés,
21:47pourraient devenir
21:48minoritaires.
21:49Selon les projections
21:49de l'Office national
21:50des statistiques
21:51et des recensements,
21:52leur part dans la population
21:53pourrait passer de 73%
21:55aujourd'hui à 57%
21:56d'ici 2050
21:57et en dessous
21:58de 50%
21:59vers 2063.
22:00Non seulement
22:00la démographie
22:01des femmes musulmanes
22:02est plus importante,
22:032,35 enfants par femme
22:05contre 1,54
22:06pour le reste de la population,
22:07mais les traversées
22:08clandestines de la Manche
22:09explosent.
22:10431 000 personnes
22:11en 2024
22:12après un pic
22:13de 860 000
22:14l'année précédente.
22:16L'Empire du Soleil Levant
22:17aussi dans une dramatique
22:19phase de déclin
22:19démographique.
22:20En 2024,
22:21le Japon a enregistré
22:22un record historique
22:23avec seulement 686 061 naissances,
22:27soit plus de 40 000 en moins
22:28qu'en 2023,
22:30marquant une neuvième année
22:31consécutive de baisse
22:32avec plus de 20 000 territoires
22:34où les plus de 65 ans dominent.
22:36Le taux de fécondité
22:37est tombé à 1,15
22:39tandis que les décès,
22:401,6 millions,
22:42doublent les naissances.
22:43Cette urgence silencieuse,
22:45comme l'appelle
22:45le Premier ministre
22:46Shigeru Ishiba,
22:47menace les systèmes
22:48de santé,
22:49d'assurance et de retraite.
22:50Ishiba promet des mesures
22:51comme des soirs de travail
22:53flexibles
22:53et une revitalisation
22:54des zones rurales
22:55pour encourager
22:56les naissances.
22:57Le coût de l'éducation,
22:58la stagnation économique
22:59et les évolutions sociétales
23:01découragent les jeunes
23:02japonais
23:02à fonder une famille,
23:04laissant planer
23:04le danger d'un recours
23:05à l'immigration
23:06pour un pays
23:06qui a jusqu'à présent
23:08préserver son intégrité ethnique.
23:10Ce soir, tête à clash
23:15et demain pour le samedi politique,
23:16Élise Blaise reçoit
23:17l'ancien colonel
23:18de l'armée suisse
23:19spécialiste du renseignement
23:20Jacques Beau
23:21pour évoquer l'avenir
23:22du conflit en Ukraine
23:23et la récente opération
23:24Toile d'araignée.
23:25Dimanche,
23:26les conversations
23:27et terres de mission.
23:28Enfin,
23:28pour le lundi de Pentecôte,
23:30pas de journal,
23:31mais vous pourrez regarder
23:32Politique Éco.
23:33Dès 10h,
23:34Olivier Pichon reçoit
23:35Jean-Yves Le Gallou
23:36pour son ouvrage
23:36Mémoires identitaires.
23:38C'est la fin de cette édition.
23:39Merci de votre fidélité.
23:41Bonne route aux marcheurs.
23:43À mardi.
23:43– Sous-titrage ST' 501
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