00:0011h-13h sur Europe 1, Pascal Praud.
00:04Sarah Elairi, haut commissaire de l'enfance, je l'ai traité effectivement la semaine dernière.
00:09C'est assez étonnant, on appelle par exemple un hôtel et l'hôtel nous explique qu'on ne peut pas réserver pour son enfant de le faire coucher dans la chambre.
00:20Et vous voulez vous attaquer à cela. D'abord, est-ce que c'est légal ?
00:23Alors déjà, c'est pas tout à fait clair.
00:26Donc on a saisi toutes les autorités pour avoir une lecture extrêmement claire, pour dire est-ce que c'est légal ou est-ce que ça ne l'est pas ?
00:31Parce qu'il y a des petits jeux sur les mots. Interdit aux enfants, exclusivement réservé aux adultes.
00:36Club, pas club. Et donc, on va faire simple, moi je ne suis pas quelqu'un de compliqué, on attend les expertises, on clarifie et on diffuse l'info à tout le monde.
00:44Une raison toute simple, cette histoire d'interdire l'espace aux enfants, c'est juste contre le bon sens le plus complet.
00:52Dans une société qui vit, on ne fait plus d'enfants, on met de la charge sur les parents matin, midi et soir.
00:57Et en plus, on leur dit, vos petits, ils ne sont pas les bienvenus et au passage, vous aussi. Parce que ça veut dire ça.
01:02Et donc ça, ce n'est pas français. Ça, ce n'est pas chez nous. Ça vient d'Asie.
01:05Moi, je ne suis pas d'accord. Franchement, ça ne m'intéresse pas de voir des modes arriver, s'installer et les laisser comme ça grandir sans rien dire.
01:13Ça vient également dans une société où les droits individuels sont parfois prioritaires. Il y a des jeunes gens qui ne veulent pas voir des enfants devant eux.
01:23Parce que d'abord, ils n'en veulent plus, parfois, des jeunes couples. Et puis parce que ça fait du bruit, parce que ça crie, que sais-je. Et ça en dit beaucoup sur notre société.
01:32Ça en dit beaucoup. Et c'est pour ça que ce n'est pas juste une histoire d'interdiction.
01:36Parce qu'il y en a, j'ai des copains qui me disent, non mais franchement, ça ne fait pas de mal d'avoir... Mais en fait, non.
01:42C'est quelque chose de plus profond. Ça dit que ça met un trait égal entre enfants et nuisances.
01:47Déjà, ça, il faut arrêter et il faut arrêter tout de suite. Dans une société où c'est de plus en plus difficile parfois d'avoir des familles, d'avoir des espaces pour les enfants,
01:56c'est quand même extrêmement excluant. Et puis, dans cette idée d'individualisme, si on pousse le chemin jusqu'au bout,
02:02ensuite, on continue à faire le tri, à récupérer toutes les modes étrangères qui ne nous ressemblent pas.
02:09La France, c'est le premier pays touristique au monde. Mais enfin, c'est un pays qui a vocation à célébrer les enfants, la famille.
02:15Je ne dis pas, il y a des endroits où les enfants n'iront pas. Je ne me bats pas pour que les enfants aillent en discothèque.
02:19Je suis quelqu'un de lucide. Évidemment, il y a des endroits où c'est dangereux pour eux.
02:24Et donc, ils ne sont pas acceptés. Et sur l'histoire d'eux, ah oui, mais ça crie.
02:28Alors, déjà, un enfant, déjà c'est un enfant, oui, ça pleure parfois, effectivement, ça rigole aussi, c'est des joies.
02:34Mais enfin, après, c'est l'éducation des parents. Les parents, ils posent un cadre, on les éduque à être en société.
02:40Quand on est au supermarché, eh bien, on n'est pas à la maison. Quand on est au restaurant, on n'est pas à l'hôtel.
02:44Quand on est au bord de la piscine, eh bien oui, on ne fait pas quatre fois la bombe, parce qu'en fait, on a des parents.
02:49Mais on ne laisse pas l'idée qu'on a le droit d'interdire des accès. En fait, l'idée, elle est là.
02:53En France, les offres commerciales adult-only, adultes seulement, sont pour l'heure assez limitées.
02:59Le syndicat d'entreprise du voyage estimé a vu de nez qu'elle représentait 3% de l'offre.
03:03La tendance est beaucoup plus développée dans d'autres pays, dans d'autres pays asiatiques, c'est ce que vous avez dit.
03:08La Fédération nationale de l'hôtellerie a, de son côté, assuré que l'ADN du camping était d'accueillir des enfants.
03:15Nous installons toboggans et clubs enfants pour eux, a déclaré son secrétaire général.
03:19Mais c'est vrai qu'il fait état d'une vingtaine de campings adult-only.
03:23Alors, il faut faire attention parce qu'adult-only, ça peut être aussi, pour des raisons, comment dire cela poliment,
03:32il y a parfois une volonté de lier des relations amoureuses et peut-être davantage que cela.
03:42Libertine, voilà, je cherchais le terme, mais non mais il y a des clubs libertins, disons les choses,
03:47et il y a peut-être aussi des hôtels libertins, des campings libertins.
03:50L'idée, c'est de mettre aussi.
03:52Donc, c'est pour ça que sur le chiffre des vingt campings adult-only, je ne sais pas la raison de cela.
04:01Mais dans les années 50, par exemple, les Français faisaient beaucoup d'enfants.
04:06Vous alliez dans la rue, il y avait un niveau sonore complètement différent à celui d'aujourd'hui.
04:12Parce qu'on entendait ces enfants.
04:14Et maintenant, quand on a un enfant qui pique une crise dans la rue ou dans un centre commercial ou au parc,
04:18on a honte, en fait, alors que ce n'est pas une question d'éducation, c'est que l'enfant est peut-être fatigué,
04:23il en a marre et on lui a dit non, donc on a honte.
04:27On a honte, en fait.
04:28Alors, normalement, ce n'est pas ce qu'on est en train de l'éduquer.
04:32Et pour le coup, on pose un cadre et on lui dit non, en fait, tu ne prends pas le jouet comme tu veux
04:35parce qu'en fait, ça ne se passe pas comme ça.
04:37Et en fait, on est en train de l'éduquer.
04:38Et si on commence à accepter de dire on ne veut pas aller voir,
04:42comment vous vous accompagnez les parents, comment vous vous donnez envie d'avoir des enfants ?
04:46Et puis, moi, je vais aller un petit peu plus loin quand même.
04:49Il y a un moment, dans notre société, enfin moi, je pense,
04:53ce n'est pas l'idée d'interdire, d'interdire.
04:54Je suis quelqu'un qui est plutôt ouvert, moi, j'ai grandi dans des restaurants,
04:57moi, j'aime les bonnes tables.
04:59Mais il faut qu'on accompagne, en fait, des espaces.
05:01On peut construire une société plutôt à hauteur d'enfants.
05:03Ça ne veut pas dire que demain, ils seront en discothèque, loin de là.
05:06Mais on peut juste penser à ses parents, à cette société qui,
05:09quand elle voit un enfant, elle sourit.
05:10Elle est plutôt bienveillante.
05:11Et en fait, tu as plutôt quelque chose d'accueillant.
05:15Et ça change absolument tout.
05:17Ou à l'inverse, on vous dit, en fait, désolé, vous avez une poussette ?
05:19Ah oui, mais non.
05:20En fait, on n'a plus de place.
05:22Et bien, ça, c'est plus discret.
05:24C'est la réalité.
05:26Sarah L. Haïry est avec nous.
05:28Elle est au commissaire à l'enfance.
05:29Il est 12h41.
05:30Vous êtes à l'antenne d'Europa.
05:31Et elle vient nous parler parce que le gouvernement veut s'attaquer à la tendance
05:34No Kids des espaces sans enfants.
05:36Bon, tout le monde va vous suivre sur ce sujet.
05:39Écoutez, moi, en tout cas, l'idée, c'est de plutôt parler de quelque chose
05:43qui est en train d'arriver, d'éviter que ça s'installe très en profondeur,
05:47de dire, attention, en fait, on est en train de mettre une pression supplémentaire sur les parents
05:50parce que tout le monde dit, il ne faut pas mettre d'écran pour les enfants,
05:53attention les tablettes.
05:54Et c'est vrai, ce n'est pas bien pour eux.
05:57Mais en même temps, quand vous êtes tout seul et que votre enfant, il s'agite,
06:00à la fin, tu craques.
06:02Et donc, l'idée, c'est aussi de dire, soyons bienveillants, faisons attention à ses parents
06:08et donc tolérants vis-à-vis de la place d'un enfant.
06:10Un enfant est un enfant.
06:11On ne l'exclue pas.
06:12On ne lui interdit pas l'accès.
06:13Et si on pouvait, en plus, adapter un peu les espaces,
06:17eh bien, ça se passera très bien.
06:19Et je pense que la France, elle a cette histoire-là.
06:21C'est tout.
06:21Bon, c'est intéressant également de regarder votre profil
06:24parce que, vous le disiez tout à l'heure, vous êtes une très jeune femme.
06:26Je pratique, moi, au quotidien.
06:28Voilà, vous étiez une très jeune femme.
06:29Vous venez d'avoir un enfant qui a 18 mois avec votre compagne.
06:35Mais vous étiez également ministre, délégué, chargé de l'enfance, de la jeunesse et des familles
06:40jusqu'en septembre 2024.
06:43Donc, c'est encore très récent.
06:44Est-ce qu'on a le blues une fois qu'on quitte le gouvernement ?
06:47Vous êtes venu au commissaire à l'enfance.
06:50Est-ce qu'il y a une forme de déception de ne pas poursuivre l'aventure ?
06:54Non, parce que, en fait, c'est des aventures où on sait qu'on est au service d'eux.
06:58Moi, je suis profondément patriote.
07:00J'ai eu la chance de porter le service national universel qui me tenait à cœur,
07:03d'accompagner les jeunesses.
07:05Aujourd'hui, je suis aussi dans une étape de ma vie où je suis moi-même jeune parent.
07:09Et donc, finalement, de se dire, notre société, il y a plein de défis.
07:15Accompagner, soutenir les parents, ce n'est pas si simple.
07:17J'ai vu des jeunes s'engager, réussir.
07:19J'ai vu des jeunes plus à la dérive.
07:22Mais dans le fond, quand tu as été ministre,
07:25moi, j'ai envie de finir ma boucle.
07:27Enfin, de finir ce qu'on était en train de faire.
07:29Et aujourd'hui, protéger les enfants,
07:31c'est pour moi une sorte de continuité.
07:35Accompagner les parents, prévenir aussi.
07:38Pour le coup, les réseaux sociaux,
07:40Internet, leur utilisation, ce n'est pas anodin.
07:43La santé des enfants.
07:45L'accès à la santé.
07:47C'est tout bête de le dire et de le rappeler.
07:49Mais aujourd'hui, on a la moitié de nos enfants
07:51qui risquent d'être miottes parce qu'ils n'enlèvent pas...
07:53Ils regardent trop les téléphones.
07:54La moitié vont porter des lunettes et vont devenir miottes.
07:56C'est quand même pas anodin.
07:57Et ils ne sont pas malades avant.
07:59Ce n'est pas pathologique.
08:00On a un risque d'obédicité énorme.
08:03Ah oui, à quand l'éducation, à l'alimentation ?
08:05Vous avez parfaitement raison.
08:06C'est des sujets extrêmement importants.
08:08Mais oui, mais vous êtes marrante, si vous me permettez.
08:12Je vous en prie.
08:13Pendant le Covid, on a empêché de faire du sport à tous les enfants.
08:17On les a mis devant la télévision.
08:18Ils ne pouvaient même pas aller jouer au basket.
08:20Et on s'étonne des conséquences post-Covid.
08:23Et ça n'a pas duré huit jours, le Covid.
08:25Il y en a eu plusieurs.
08:26Il y a eu deux fois où on interdisait aux gens de faire du sport.
08:30Ce qui m'a mis dans une colère que j'ai exprimée souvent à l'antenne.
08:34Donc, on crée effectivement des habitudes.
08:38Et c'est vrai que la situation post-Covid fait que peut-être les gens sont plus devant les écrans.
08:45Le Covid, c'était une situation assez particulière qui a bousculé beaucoup les enfants, les familles.
08:50Enfin, on était face à quelque chose qui était, à l'époque, qui a bousculé le monde entier.
08:54Mais si je prends un tout petit peu de hauteur au-delà du Covid,
08:57aujourd'hui, vous avez des enfants qui sont de plus en plus obèses.
09:01Je ne parle pas de surpoids.
09:02Parce qu'il y a de la sédentarité, parce qu'on ne sait plus manger correctement,
09:06on n'éduque plus à l'alimentation.
09:08Et cette obésité.
09:09Vous savez, il y a un rapport, pour le coup, qui est sorti il n'y a pas très longtemps de l'Institut Montaigne.
09:12C'est 124 milliards.
09:14Parce que derrière, ça fait quoi ?
09:15Ça fait des jeunes adultes en mauvaise santé, des problèmes de santé cardiaque, d'apprentissage.
09:19Alors que, revenir à des bases, genre de l'essentiel.
09:23Un petit-déj équilibré, on sait ce qu'on mange, on fait attention, le sucre, le gras.
09:26Et puis surtout, on bouge, on fait du sport, on marche.
09:28Vous avez parfaitement raison.
09:29Dernière chose, Sarah.
09:30Dernière chose, et vous avez raison, il faudrait mettre des petits spots pour sensibiliser tout le monde à cela.
09:36Dernière chose, parce que vous êtes également engagé dans la vie politique à Nantes.
09:40Et que les élections municipales se préparent, sans doute.
09:43Je ne sais pas si vous serez candidate ou pas à Nantes.
09:46S'il y aura une liste d'union.
09:48Vous êtes, je le disais, de la Macronie.
09:51Est-ce que vous allez tenter une liste d'union avec la droite, les LR, je n'en sais rien.
09:55Est-ce qu'on sait déjà où les choses sont ?
09:58On est en train de bâtir.
09:59Moi, je suis une élue locale depuis 2007.
10:03Je suis engagée dans ma ville.
10:04Je crois que Nantes, elle a besoin d'une nouvelle ère, d'une nouvelle espérance.
10:09On a besoin de retrouver de la fierté.
10:11On a besoin de retrouver une vie moins dogmatique.
10:14Et pour le coup, mes engagements, moi, ils continuent.
10:17On a réuni le bloc, on va dire, central.
10:20On souhaite et on réussira à faire une équipe, une équipe collective avec, pour le coup, la droite.
10:26Au moment où je vous parle, il y a deux candidats chez LR.
10:29On va voir les instances LR qui choisiront qui sera leur candidat.
10:33Mais ce qui est certain, c'est que nous appelons à une liste commune, unique et partagée pour un projet et surtout pour les noms.
10:38Et l'adversaire, ce sera Jonas Roland qui aura une liste commune, peut-être ?
10:41Écoutez, de toute façon, c'est une majorité de beaucoup de compromissions.
10:46Ils essayent de bâtir une liste commune en face.
10:49Moi, j'attends de voir, du PSA et LFI dans la même majorité.
10:53C'est ça, la réalité.
10:54A priori, le PSA n'est plus avec LFI.
10:57Madame Roland est du Parti Socialiste.
10:59Et a priori, il n'y aura pas d'accord avec la France Insoumise.
11:01C'est en tout cas ce que je crois comprendre aujourd'hui en écoutant les leaders du Parti Socialiste.
11:06Ce qui est extrêmement intéressant, pour le coup, avec la maire de Nantes, c'est que ce qui se dit à Paris ne se fait pas à Nantes.
11:11Et c'est ce qui se fait à Nantes.
11:12Alors, il y a deux discours.
11:13Il y a deux discours, deux réalités.
11:14Moi, je vois des appels du pied matin, midi et soir à Nantes et LFI et pour le coup à l'extrême-gauche.
11:20Et puis à Paris, parfois, des discours un peu plus, voilà, un peu différents.
11:25Ce qui est certain, c'est que Nantes, pour que ça reparte et qu'on retrouve de la fierté et de l'air, a besoin d'une alternance.
11:31Et le temps est venu, oui.
11:32Eh bien, je vous remercie beaucoup, Sarah L. Haïry.
11:35Et je rappelle que vous êtes haut-commissaire ou haute-commissaire, d'ailleurs, on doit dire haute-commissaire, forcément.
11:40C'est la première femme à avoir cette fonction.
11:43Haute-commissaire à l'enfance.
11:44Est-ce que Thibaut veut dire un mot, peut-être, parce que Thibaut est en Loire-Atlantique ?
11:47Bonjour, Thibaut, ou est-ce qu'on est déjà en retard ?
11:49Oui, bonjour, Pascal. Thibaut est là.
11:52Thibaut, sur la tendance, évidemment, nos kids, vous vouliez dire un mot ?
11:57Exactement.
11:57Moi, je voulais dire que j'étais plutôt favorable aux hôtels, aux certains hôtels qui refusent l'accès aux enfants.
12:03J'aime beaucoup les enfants, j'en ai trois moi-même, de 300, 6 ans et 9 ans.
12:07Et vous voyez, ce week-end, j'étais à Belle-Île, dans un hôtel au calme avec ma femme.
12:11Et en fait, j'aimerais juste qu'on réfléchisse à pourquoi les hôtels font ça.
12:14Je pense que c'est surtout une histoire de parents et d'éducation donnée aux enfants.
12:19Quand on a des enfants, à 8h du matin, sur une terrasse, qui crient, qui se lèvent, qui tapent des pieds, qui disent
12:26« Allez, tout le monde, viens, on y va ! »
12:28On ne va pas à l'hôtel pour...
12:28Oui, ça s'appelle des enfants, monsieur.
12:31Ça s'appelle des enfants.
12:32Oui, j'en ai trois.
12:34Ça s'appelle des enfants.
12:35Et de temps en temps, effectivement, à 8h du matin, vous me diriez à 3h du matin,
12:39qu'à 8h du matin, un enfant crie sur une terrasse.
12:42« Oui, ça arrive.
12:44Et ce n'est pas très grave.
12:46Si vous me permettez. »
12:48J'en ai trois.
12:50Moi, j'en ai quatre des enfants.
12:51Et je pense qu'ils ont 30 ans.
12:53Ils ne crient plus sur les terrasse.
12:56Et je vous assure, je pense qu'en plus, ce défi, c'était plutôt tranquille par rapport aux garçons qui sont plus turbulents.
13:02Tout ça, je trouve qu'il y a pas mal d'intolérance parfois aussi.
13:06Et on empêche les enfants à être des enfants.
13:07Là, l'exemple que vous donnez à 8h du matin, il n'est pas 3h de la nuit.
13:12Il est 8h du matin.
13:13Ben, vous vous levez à 8h du matin, mon vieux.
13:15Ça vous apprendra.
13:16Vous êtes debout.
13:19Non, moi, ça me choque, pour tout vous dire.
13:21Ça me choque.
13:21Mais en revanche, là, on est d'accord.
13:23Il faut que les enfants aussi soient bien élevés.
13:25Il ne faut pas que dans un train, comme ça peut arriver parfois,
13:30il soit juste insupportable à hurler pendant deux heures du voyage.
13:35Mais s'il n'y a qu'un petit cri à 8h du matin sur une terrasse,
13:39Thibaut, je n'ai pas été très gentil avec vous.
13:41Je pense que vous n'allez pas nous rappeler.
13:44Pour une personne de loin attendue.
13:46Non, non, mais toute proportion gardée, évidemment.
13:48Mais voilà, il faut que les parents ne laissent pas...
13:51On est d'accord.
13:52On est d'accord.
13:53Bon, vous nous rappelez demain, parce que là, on est pressés.
13:55Mais vous avez raison, il faut que les parents soient également vigilants.
13:5812h49, le débrief...
14:00Le débrief...
14:01Le débrief...
14:01Le débrief, ça c'est pour les...
14:04C'est un débrief agressif.
14:05Le débrief, c'est pour les magasins de vêtements.
14:07Mais le débrief, il est de Laurent Tessier.
14:10A tout de suite sur l'Europe.
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