Passer au playerPasser au contenu principal
  • il y a 8 mois

Catégorie

🗞
News
Transcription
00:00Europe 1, la France bouge, la pépite.
00:04Benoît, vous êtes une pépite aussi ce soir sur Europe 1.
00:07Vous, 14 ans de recherche fondamentale au sein du commissariat de l'énergie atomique.
00:11Vous avez 43 ans.
00:13Votre champ de recherche portait sur la pharmacologie, les neurotechnologies.
00:19Et c'est tout cela qui vous a animé pour créer votre start-up ?
00:25Oui, effectivement. J'ai un background plutôt d'ingénieur et de chercheur,
00:29avec ces années de recherche fondamentales qui m'ont permis de découvrir
00:33qu'il y avait des solutions pour répondre à des besoins médicaux non servis aujourd'hui
00:39et que finalement, on était sur des recherches très amont
00:42qui pouvaient aider les patients et qu'à un moment donné, il fallait se lancer.
00:47Donc, on a prototypé avec mes collègues des systèmes d'abord pour la recherche chez l'animal,
00:53puis ensuite chez l'homme et aller ensuite se lancer dans l'entrepreneuriat.
00:57Là, vous avez vite résumé, on va rentrer dans le détail après une petite pause en musique,
01:01mais ce soir, dans cette France Bouche Deep Tech, vous êtes l'incarnation type de ce que l'on appelle les Deep Tech,
01:07c'est-à-dire que vous avez une partie recherche, c'est 14 ans au sein du CEA,
01:12mais vous êtes allé aussi y voir du côté d'HEC pour la partie entrepreneuriat.
01:17Et c'est ça la Deep Tech.
01:18Oui, tout à fait.
01:19Non, mais c'est pour que tout le monde comprenne bien.
01:21Je pense qu'il faut un bon socle technologique et une bonne connaissance scientifique
01:23avant de vouloir aussi valoriser les recherches issues des laboratoires.
01:28On a vraiment des super beaux projets dans les laboratoires, dans les tiroirs,
01:31qui parfois ne sortent pas.
01:32Il y a aussi un certain courage, mais une capacité de pas mal de chercheurs,
01:37néanmoins et de plus en plus de chercheurs.
01:39Il y en a de plus en plus, Paris Cancer Cluster, on n'est que là-dedans.
01:42Tout à fait, Paris Saclay Cancer Cluster, qui nous accompagne d'ailleurs,
01:45et qui est une très belle création aussi de l'État,
01:48va permettre de booster, d'aller chercher ces projets,
01:51de les accompagner au stade très tôt,
01:53donc un peu comme la BPI avec les Deep Tech à fond.
01:56Et ces programmes se complètent, en fait, ne sont pas du tout en compétition.
01:58Vous êtes tous complémentaires, c'est plus comme avant, comme il y a 10 ans,
02:00d'un côté les chercheurs, de l'autre côté les entrepreneurs qui ne se parlent jamais.
02:05Et là, en plus de ça, ça va beaucoup plus vite pour la recherche et donc pour les traitements.
02:09Oui, Louise Caron.
02:10C'était pour ajouter, c'est vraiment ça tout l'enjeu du plan Deep Tech.
02:13La Deep Tech, en général, c'est vraiment d'aller reconnecter la recherche au monde réel,
02:17qu'on veut dire.
02:18Alors, il y a recherche fondamentale, recherche à appliquer.
02:21En fait, on dit souvent, les chercheurs sont un peu perchés.
02:23Non, mais c'est vrai, ils ne sont pas dans le monde réel.
02:26Et là, il y a cette connexion qui fait qu'on va plus vite.
02:30Oui, alors déjà, je dirais que ça dépend lesquels.
02:31Il y a de moins en moins cette caricature-là.
02:33Mais oui, elle a eu lieu, cette caricature.
02:36C'est ça que je veux dire, c'est tout le cas.
02:37Oui, bien sûr, je n'ai pas ça.
02:37Et je pense qu'aujourd'hui, il y a une génération qui est très tournée vers la valorisation de ses travaux, vers l'impact.
02:42On nous demande beaucoup d'impact dans les demandes de financement académiques, de toute façon.
02:45Donc ça, de toute façon, on est éduqué aussi à ça en tant que chercheur.
02:49Bien sûr.
02:49Et finalement, le fil conducteur, c'est d'aller aussi essayer d'aller jusqu'au marché.
02:54Et aller jusqu'aux patients, aux utilisateurs finaux, dans notre cas en tout cas.
02:58Vous avez apporté ce soir une espèce de maquette avec un cerveau qui clignote.
03:05On a envie d'en savoir plus.
03:06C'est quoi le réseau rouge, le réseau touroutier du cerveau ?
03:12C'est tout à fait un schéma de principe, puisque ce n'est pas vraiment tout à fait la réalité de ce qui se passe dans notre cerveau.
03:18C'est beaucoup plus compliqué.
03:19Mais pour simplifier, dans le cerveau, il y a une irrigation avec des vaisseaux sanguins de différentes tailles.
03:24Et ce qui va se passer, c'est que ces vaisseaux sanguins ont une spécificité.
03:27C'est qu'ils limitent très fortement les échanges entre le sang et l'organe cerveau, les tissus cérébraux.
03:33Pour des bonnes raisons, c'est une barrière protectrice.
03:36Néanmoins, quand il s'agit de le traiter parce qu'il y a une pathologie à aller soigner,
03:40les médicaments n'accèdent pas à cet organe.
03:44Et donc, 98% aujourd'hui des molécules pharmaceutiques ne rentrent pas dans le cerveau.
03:48Donc, il y a un problème.
03:49Vous, vous avez trouvé la solution.
03:50Vous êtes d'ailleurs Grand Prix iLab de la BPI 2024.
03:54On veut en savoir plus.
03:55Petit suspense dans un instant.
03:57Petite pause en musique.
03:58On va écouter Céline Dion et Jean-Jacques Goldman sur Europe 1.
04:01J'y l'ai ou tu y auras.
04:01Et ensuite, on va comprendre Terra Sonic et l'impact sur le cerveau et les maladies du cerveau.
04:07A tout de suite sur Europe 1.
04:08Europe 1, la France bouge.
04:1121h-22h.
04:12Elisabeth Assayag.
04:18Comfortablinum des Pink Floyd.
04:30C'était en 1979.
04:31Peut-être que vous ne le savez pas, mais c'est un dialogue entre un médecin et un patient.
04:35Pourquoi ?
04:36Parce que ce soir, sur Europe 1, dans la France bouge, nous sommes ensemble pour évoquer les Deep Tech.
04:40Et plus précisément, on rentre plus dans le détail avec les Med Tech.
04:44L'intelligence artificielle au bloc opératoire.
04:47Les objets connectés.
04:49Les Deep Tech sont issus de toutes ces recherches scientifiques de pointe.
04:52Avec un vrai potentiel de transformation en start-up.
04:54La France est le premier écosystème mondial de la Deep Tech.
04:57Et 40% des investissements Deep Tech concernent l'intelligence artificielle.
05:03On en parle ce soir avec notre coach de la France bouge.
05:05Nouvelle venue.
05:06Louis Caron, responsable des start-up et visibilité Deep Tech au sein de BPI France.
05:11Nous sommes avec Ismaël Emélien, cofondateur et CEO de ZOI.
05:15Nous sommes toujours avec Frédéric Nahon, le cofondateur de Magic Genomics.
05:19Pour adapter et surtout savoir si le patient va oui ou non répondre à des traitements de chimiothérapie.
05:26Accompagné par BPI France.
05:27Et nous sommes avec Benoît Lara, le cofondateur et CEO de Terasonic.
05:33Benoît Lara, tiens, vous allez pitcher Terasonic.
05:36On disait avant d'écouter la musique, vous disiez dans le cerveau, il y a une couche protectrice.
05:44J'essaie un petit peu de le dire simplement, qui empêche parfois les molécules des médicaments d'accéder à l'endroit où il y a un problème.
05:53Donc vous, vous êtes venu avec votre solution ce soir.
05:56C'est une Deep Tech.
05:57Vous allez nous la pitcher.
05:58Lauréat du iLab concours par la BPI.
06:01Et on se retrouve tout de suite après.
06:03Est-ce que vous êtes prêts ?
06:03Yes.
06:04Allez, on vous écoute.
06:04Alors, il n'y a pas d'enveloppe autour du cerveau.
06:09C'est des visions un petit peu simplifiées.
06:11Mais c'est au niveau des capillaires sanguins cérébraux, donc des vaisseaux sanguins qui irriguent tout le cerveau, qu'on va agir.
06:17Juste une petite précision introductive.
06:19Notre mission chez Terasonic, c'est effectivement de délivrer les médicaments au cerveau.
06:23Pourquoi ?
06:23Parce que 98% des médicaments n'y accèdent pas naturellement.
06:26Et que ça touche toutes les maladies qui restent incurables.
06:29Les maladies du cerveau, les maladies neurodégénératives, le cancer du cerveau et beaucoup d'autres, bien d'autres.
06:33Ça touche toutes nos familles.
06:36Eh bien, on a une solution à base d'ultrasons qui est connue dans la littérature scientifique depuis pas mal d'années maintenant.
06:42Et qui permet d'augmenter temporairement la perméabilité des vaisseaux sanguins cérébraux.
06:46Et ainsi de faire passer beaucoup mieux ces médicaments là où ils doivent être actifs.
06:52Alors nous, notre originalité a été d'utiliser cette technologie de façon non invasive, transcranienne.
06:56Et aussi de la combiner avec de la robotique médicale de façon à pouvoir cibler différentes zones.
07:01Des multi-cibles, comme par exemple dans le cas de métastases cérébrales de cancer périphériques.
07:05Mais aussi des cibles plus diffuses, comme pour des maladies neurodégénératives.
07:09On est en essai clinique à partir de l'année prochaine avec Gustave Roussy qui nous accompagne.
07:14Et on espère pouvoir changer la donne pour tous ces patients dont l'espérance de vie est malheureusement très amoindrie.
07:18Merci pour votre pitch.
07:20Benoît Larra, cofondateur SCO de TerraSonic.
07:22Ça aussi, c'est révolutionnaire sur Europe 1.
07:24Vous en pensez qu'autour de la table de la France Bouge.
07:27Ismaël, Emélien, vous en voulez réagir peut-être ?
07:30J'ai hâte que l'essai clinique se termine et soit concluant et que ça soit mis à disposition.
07:34Vous ne le voyez pas, vous, c'est malade.
07:36Parce que vous, c'est avant qu'on soit malade que vous les voyez.
07:38Oui, on fait aussi du dépistage.
07:40Ça peut arriver qu'on identifie...
07:42Vous avez déjà identifié les maladies.
07:44Bien sûr.
07:44Donc tout ça, ça sert.
07:46Nous sommes toujours avec Louise Caron, notre coach de ce soir de BPI France.
07:50Louise, vous disiez tout à l'heure le mot pour...
07:54Très prometteuse.
07:55Très prometteuse. Pourquoi est-elle si prometteuse, TerraSonic ?
07:58Alors, du coup, c'est vrai qu'on a quand même affaire à de grosses pointures.
08:02Parmi les deux fondateurs qu'on a des deux startups.
08:05Mais côté, du coup, TerraSonic, déjà c'est assez incroyable si on y réfléchit.
08:10On n'est pas forcément au courant qu'il faut ouvrir cette membrane encéphalique
08:13pour pouvoir aller y injecter des médicaments.
08:15Et ça, c'est des choses, c'est proprement Deep Tech.
08:17On ne se rend pas compte qu'en fait, ces solutions existent
08:18et qu'ils vont vraiment transformer le monde de demain.
08:22Donc, les forces également, ce que je m'étais noté, c'était donc tous les investisseurs historiques
08:26qui témoignent de l'énorme potentiel de la startup.
08:29Donc, on a le CEA, on a Gustave Roussy et vous sortez aussi de M2Care
08:34qui est un très gros startup studio dans le domaine de la santé.
08:36C'est ça qui est intéressant, c'est que le profil aussi de l'entrepreneur,
08:40il n'y a que des complémentarités.
08:43Le CEA, HEC...
08:44Tout à fait, vraiment sur un parcours très complet.
08:49Donc, voilà un peu sur les forces de leur startup.
08:51Ce qu'on pouvait noter également, alors peut-être que les auditeurs connaissent une startup
08:54qui s'appelle Cartera.
08:56Donc, vous vous rapprochez un peu de ce qu'ils font,
08:57ce n'est pas exactement la même chose qu'à eux.
08:59Donc, il y a un implant assez invasif.
09:01Vous, du coup, l'idée, c'est vraiment que ça ne soit pas invasif
09:03et donc, du coup, pouvoir traiter plus de maladies sur plusieurs zones du cerveau.
09:07C'est pourquoi je parle de ces startups,
09:08parce qu'elle fait quand même un bon bout de chemin
09:11et à partir du moment où elle aurait effectué son exit,
09:14ça pourra ouvrir la voie à une boîte comme TerraSonic.
09:17Concrètement, un malade atteint d'une tumeur cérébrale
09:21avec une espérance de vie de 15 mois,
09:23Benoît Lara,
09:25il peut aller voir dans quelques années le médecin à l'hôpital
09:29et utiliser votre technologie.
09:31C'est ça l'objectif ?
09:32Voilà, l'objectif, c'est d'être en ambulatoire à l'hôpital
09:33au moment de la chimiothérapie pour le cas du cancer.
09:36Au moment où le médicament doit être administré,
09:39finalement, pouvoir augmenter les chances de la molécule thérapeutique
09:43d'accéder aux bonnes zones
09:44en rééquilibrant finalement la quantité qui accède.
09:47Et grâce à votre procédé,
09:49à base d'ultrasons, c'est non-invasif ?
09:52Oui.
09:52C'est important de le rappeler.
09:53Non et sans chirurgie ni anesthésie.
09:56Donc, l'objectif est d'être fait dans des procédures courtes
09:58et sans difficulté non plus d'installation à l'hôpital.
10:01On peut être intégré dans des services de neuro-oncologie
10:03ou de radiothérapie qui, typiquement, sont habitués à avoir des rayonnements
10:07aussi différents des nôtres,
10:09mais qui ont une culture de guider, par exemple,
10:11des interventions dans le cerveau
10:13à partir d'images médicales du patient
10:15pour d'autres applications en radiothérapie.
10:18Parmi vos besoins, Benoît Lara,
10:20vous allez déposer d'ici la fin de l'été
10:22votre dossier d'autorisation pour le premier essai
10:24chez l'homme.
10:26C'est en cours ?
10:26On y travaille, oui.
10:27Là, c'est formidable.
10:27L'objectif étant d'apporter une preuve de sécurité
10:32et de faisabilité initiale de notre technologie
10:34avant d'aller plus loin
10:36et d'avoir des essais cliniques suivants.
10:39Nous, on est un apporteur de médicaments,
10:40donc on va devoir aussi reposer sur les molécules thérapeutiques.
10:44Mais aujourd'hui, dans le cas des cancers métastasés au cerveau,
10:47on sait qu'il y a des gros problèmes qui sont faits,
10:49notamment grâce aux biothérapies,
10:50sur les mêmes cellules tumorales en périphérie
10:53et que c'est vraiment un sujet d'accessibilité
10:55à l'organe cerveau quand, malheureusement,
10:58les métastases cérébrales se développent.
10:59Et besoin de 5 millions d'euros
11:01pour une prochaine levée de fonds,
11:02je me tourne vers notre coach de ce soir,
11:04Louis Scaron de BPI France.
11:05Comment fait-il ?
11:07Comment vous l'aidez là-dedans ?
11:08Alors, du coup, ça fait quand même déjà pas loin de 9 mois
11:11qu'il a accompagné par une équipe de mon côté
11:14sur ces sujets, comme je vous l'ai dit,
11:16avec des coach leadership, branding,
11:17également beaucoup de mentoring par des investisseurs.
11:21Peut-être pour remettre un peu de contexte,
11:22pour expliquer à quel point c'est un exercice
11:24qui est difficile au risque d'enfoncer des portes ouvertes.
11:27La deep tech, c'est 2600 start-up.
11:30Donc, en tout, les deep tech ont levé 4 milliards d'euros en 2023.
11:32En 2024, 2 milliards 8.
11:34On le sait tous, le contexte est quand même
11:36assez compliqué, assez critique pour ces start-up.
11:39Parmi les start-up deep tech,
11:40on a 40% qui sont medtech,
11:44medtech, dotech.
11:44Oui, deep tech, c'est très medtech.
11:46C'est-à-dire que c'est très médical.
11:47Si vous nous rejoignez ce soir sur Hopin,
11:49on parle des deep tech,
11:49mais en fait, surtout, c'est start-up
11:51autour de l'univers de la santé.
11:53Et donc, du coup, ça veut dire très gros volume de boîtes.
11:55Donc, on a environ 380 boîtes qui se créent par an.
11:5740% sont en santé.
11:59Ça veut dire beaucoup de boîtes en santé
12:00qui cherchent à lever des fonds.
12:01Alors, comment vous faites ?
12:03Quel conseil pouvez-vous lui donner ?
12:04Exercice très compliqué.
12:06Très compliqué, vous allez tous y arriver.
12:07Mais en gros, une bonne deep tech, c'est quoi ?
12:09C'est un mélange d'une bonne techno,
12:11d'un bon business et d'une bonne équipe.
12:13Donc déjà, sur la partie techno,
12:15je pense qu'on est plutôt pas mal,
12:16du coup, vu les accompagnateurs que vous avez.
12:18sur la partie business.
12:20C'est là-dessus qu'il faut vraiment arriver
12:22à se muscler.
12:23Déjà, il y a un sujet,
12:25notamment un sujet réglementaire
12:27pour accéder à son marché.
12:28En fait, c'est ce qu'on appelle le go-to-market.
12:30La réglementation est un petit peu embêtante.
12:32Et d'autant plus qu'il y a une nouveauté,
12:35donc le MDR, qui est tout sauf drôle,
12:37qui vient un petit peu chahuter...
12:38Non, mais c'est vrai,
12:39qui vient vraiment chahuter
12:40les entreprises du secteur de la santé.
12:42Peut-être qu'on pourra...
12:42C'est une nouvelle norme.
12:44Exactement.
12:44On n'aura pas le temps d'en parler,
12:45mais on a compris.
12:47Ensuite, du coup,
12:48pour montrer des preuves de marché,
12:49il faut aller collaborer
12:50avec des grands groupes,
12:51notamment,
12:52pour pouvoir entraîner la technologie,
12:54pour montrer qu'il y a des KPIs,
12:55pour montrer qu'il y a des...
12:55Donc des grands groupes
12:56de l'industrie pharmaceutique.
12:57Exactement.
12:57Donc un Pfizer, par exemple.
12:59Pfizer, un Servier, un Sanofi,
13:01par exemple,
13:01avec qui, du coup,
13:02je peux avoir des contacts
13:03et pour qui...
13:04Voilà, on en parlera après,
13:05mais on peut faire des mises en relation.
13:08Et donc, du coup,
13:09ces personnes,
13:09donc,
13:10vont montrer qu'il y a une traction.
13:11Et c'est cette réaction
13:12qui va un peu plus convaincre
13:13les investisseurs.
13:15Deuxième élément,
13:16ça va être vraiment
13:16sur la vulgarisation de la technologie.
13:18Alors...
13:19Ça veut dire la rendre accessible
13:20au plus grand nombre ?
13:21Complètement.
13:22Peut-être que tout le monde
13:22n'a pas forcément...
13:23Et ce n'est pas pourtant faussé,
13:24mais tout le monde n'a peut-être
13:25pas forcément compris,
13:26je pense,
13:26parmi les auditeurs,
13:27que fait concrètement
13:28la startup.
13:30Et c'est ça où c'est extrêmement important
13:32que dès le début de ton pitch,
13:33vraiment de dire,
13:34avoir un peu des chiffres,
13:36un petit peu choc,
13:37une phrase un petit peu choc
13:38qui capte vraiment...
13:39Un peu la phrase d'Ismaël Émilien pour Zeuil.
13:41Mais complètement.
13:41Ça, on l'a adoré.
13:42On va l'encadrer.
13:44Et c'est vraiment l'erreur.
13:44On a beaucoup tourné avant.
13:46Oui, c'est le fruit
13:47de longues discussions.
13:49Il faut brainstormer
13:49pour trouver la phrase d'accroche
13:51qui fait qu'on comprend
13:51le concept en une phrase.
13:53Et en fait,
13:53c'est ça qui va retenir
13:54l'attention des investisseurs également.
13:57Et en fait,
13:57expliquer à quoi c'est-à-dire
13:59l'argent que ça va faire gagner.
14:01Et justement,
14:01ce que je conseille également,
14:03c'est dans cet objectif
14:05de vulgarisation,
14:06notamment sur des sujets en santé
14:07où tout le monde
14:07n'est pas forcément très éduqué là-dessus,
14:09avoir une stratégie de contenu.
14:11Et extrêmement important,
14:12c'est également pouvoir...
14:13Mais là, c'est bien avec la maquette.
14:14On comprend bien.
14:15Ah oui, complètement.
14:16Sachement clair.
14:16Mais par exemple,
14:17la stratégie de contenu
14:18au sens où,
14:18enfin, un site,
14:19des articles,
14:20une présence sur les réseaux sociaux.
14:21Par exemple,
14:22aussi s'entourer
14:23de key opinion leaders
14:24qui vont également porter des messages
14:26et qui vont faire aussi comprendre...
14:27C'est-à-dire des influenceurs santé.
14:29En quelque sorte, oui, voilà.
14:30Et qui vont faire comprendre
14:32en fait au grand public
14:34à quoi servent ces startups
14:36et comment est-ce qu'elles vont révolutionner
14:38le monde de la...
Commentaires

Recommandations