00:00 Notre combat continuera. On s'est fixé au 16 juillet à 9h du matin. Qu'est ce que vous en attendez ?
00:09 On se relaxe, on est venu pour avoir des explications, on n'en a pas eu, on est reparti.
00:19 C'est vrai, oui, pas par le corps policier ou la gendarmerie qui ont été vraiment très très bien,
00:26 qui comprennent d'ailleurs qu'ils ont été surpris par ce qui nous a été réservé.
00:31 Mais bon, on voit qu'il a peut-être du pouvoir, mais enfin, voilà, ça a été du pouvoir mais pas de courage.
00:44 Mais enfin, nous on attendait des explications qu'on n'a toujours pas,
00:47 donc je pense que des personnes comme ça, ce n'est pas la peine qu'ils restent en place.
00:51 Vous allez pouvoir retourner dans les lignes ?
00:54 Bien sûr, bien sûr, bien sûr. On est mieux dans les lignes, on n'a pas à être là nous.
01:00 Mais bon, c'est comme ça.
01:01 Ça vous paraît disproportionné ?
01:03 Bien sûr, bien sûr, bien sûr que c'est disproportionné.
01:07 Pour aller, je veux dire, je n'ai pas menti une seule seconde.
01:12 J'ai dit oui, je suis allé chez M. Gravegeal pour avoir des explications.
01:15 Alors oui, je suis allé à 7h du matin pour savoir, pour être sûr qu'il était là.
01:20 J'ai tapé à la porte, personne ne m'a répondu.
01:22 Sa femme m'a répondu, elle m'a dit qu'il n'est pas là, je suis parti et je passe avec 80 gardes à vue.
01:26 On a bien compris qu'à M. Gravegeal, il ne fallait pas y parler de ceux qui ne voulaient pas être là.
01:32 Alors si on ne peut pas parler à lui, on va parler à quelqu'un d'autre.
01:36 Un paysan qui porte le pétard contre un paysan, je n'en dirais pas plus.
01:39 C'est quand même terrible.
01:41 Et que la méticulture s'en sorte, voilà, c'est tout ce que j'ai à dire.
01:43 Merci beaucoup d'être venu.
01:50 On part par s'y habituer.
01:52 Quand je dis s'y habituer, c'est des traitements disproportionnés dans les dossiers qui concernent les véticulteurs.
01:58 Mais même si on s'habitue, on est toujours surpris.
02:01 Nous sommes dans une affaire où il n'existe aucun élément qui permettrait de vous reprocher une infraction.
02:07 Mais le tribunal en décidera de toute façon au mois de juillet.
02:11 Aujourd'hui, le juge des libertés a constaté effectivement qu'il n'y avait pas lieu à un contrôle judiciaire strict.
02:17 Il est proportionné de manière très légère, c'est très bien.
02:22 Ce qui est certain, c'est que dans cette affaire, une convocation simple aurait pu suffire.
02:27 La garde à vue était inutile.
02:28 Passer la nuit dans les geôles a fortiori.
02:31 Mais je vous disais, on sait comment ça se passe.
02:34 Et bien entendu, s'il avait fallu une convocation, il n'était pas utile de déférer au procureur ni de passer devant un juge des libertés.
02:40 Tout cela a été fait comme c'est le cas.
02:42 Mais bien entendu, on plaidera pour demander la justice et que la réalité soit dite dans quelques jours au mois de juillet.
02:49 Et ça permettra de constater qu'aucune infraction n'est reprochable, ne vous est reprochable ni d'ailleurs à personne.
02:54 Merci.
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