- il y a 2 ans
Avec Xavier Azalbert, directeur de la publication de FranceSoir.
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##LE_FAIT_DU_JOUR-2024-04-04##
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NewsTranscription
00:00 Sud Radio Bercov dans tous ces états, le fait du jour.
00:04 Je ne sais pas s'il faut se vacciner ou pas, ce n'est pas aujourd'hui le problème.
00:10 Le problème c'est où on en est et on va parler, on en a déjà parlé avec vous, vous savez,
00:15 dans Bercov dans tous ces états et sur Sud Radio.
00:17 Au fond, alors aujourd'hui on vous dit le parc européen enquête sur des textes en trou sur la von der Leyen,
00:23 le patron de Pfizer, on a parlé de l'affaire des SMS, on a parlé de tout ça
00:28 et là je voudrais en parler avec justement quelqu'un qui fait l'enquête,
00:32 qui le suit depuis des mois, voire des années, c'est le fondateur et directeur de François de Médias Online,
00:38 Xavier Azalbert, bonjour.
00:40 Bonjour André Bercov.
00:42 Alors Xavier Azalbert, vous avez aussi évidemment l'association Bon Sens
00:48 qui fait partie et qui est partie de cette enquête, de ce qui se passe.
00:52 Je voudrais juste d'abord qu'on résume un tout petit peu, qu'on parle de ce tableau, Xavier Azalbert.
00:59 Au fond, les sommes qui ont été engagées par la Commission européenne,
01:04 donc on rappelle que c'est la Commission européenne et l'Agence européenne du médicament
01:09 qui décident d'acheter les vaccins et d'investir sur la santé pour toute la population européenne,
01:15 les états ont décidé non pas d'abandonner leurs droits mais enfin de le déléguer.
01:20 Alors aujourd'hui, on sait à peu près qu'est-ce qui a été investi
01:24 et est-ce qu'on peut dire encore que l'opacité règne en maîtresse ?
01:30 Alors c'est certain que ce n'est pas la panace de la transparence.
01:33 Donc les sommes en jeu, c'est 71 milliards,
01:36 ça fait partie des plus gros contrats qui n'ont jamais été vus en Europe pour la santé.
01:43 On rappelle qu'il n'y a pas d'Europe de la santé en tant que telle,
01:46 le prérogative est juste déléguée pour l'achat de ces thérapies vaccinales depuis 2020.
01:55 Et le montant spécifique pour Pfizer, c'est de l'ordre de 44 milliards,
02:00 il y a eu plusieurs contrats, il se trouve que nombreuses parties ont essayé d'obtenir ces contrats.
02:07 Aujourd'hui, nous n'avons pas la transparence sur ces contrats
02:12 alors qu'ils sont financés par de l'argent public.
02:14 Alors on n'a pas de la transparence parce qu'en général on nous dit que c'est dans notre intérêt
02:19 de ne pas avoir la transparence, alors je ne sais pas pourquoi ce serait dans notre intérêt.
02:22 Xavier Azalbert, je vous arrête, c'est très important parce que
02:25 c'est-à-dire qu'à l'heure où on parle, vous et moi,
02:28 et ça fait des mois, voire des années que vous menez l'enquête et d'autres,
02:32 on ne sait pas les clauses de confidentialité des contrats passés avec les laboratoires pharmaceutiques
02:40 et la Commission européenne, on ne les connaît pas jusqu'au bout.
02:44 C'est biffé ou voilà.
02:46 Voilà, alors si jamais on détermine...
02:49 On peut dire qu'il y a des éléments que l'on sait et il y a des éléments que l'on ne sait pas.
02:53 C'est très important en fin de compte parce qu'on nous donne l'apparence que l'on sait
02:59 mais on rappelle qu'il y a quand même des députés européens, Michel Rivasi, Virginie Zeron,
03:03 qui ont été invités à aller dans une pièce noire à la Commission européenne
03:06 pour voir justement ces contrats et on leur a fait signer avant un accord de confidentialité
03:11 et donc on ne sait pas, on va dire, ce qu'ils ont vu.
03:13 Il y a eu les contrats qui sont apparus en Afrique du Sud, c'était une décision judiciaire
03:18 et du coup il y a eu des contrats qui ont été téléchargés dans le public
03:24 mais il manquait une page qui était la page des spécifications, elle était encore noircie.
03:28 Donc c'est très bien en fait, vous achetez une voiture mais vous ne connaissez ni la couleur,
03:32 ni le moteur, ni ce genre de choses, si on ne connaît pas les spécifications,
03:36 on ne sait pas ce que l'on achète.
03:37 Donc par définition, l'opacité subsiste sur les contrats qui sont toujours caviardés
03:44 malgré le fait qu'il y ait des députés, il y ait des associations,
03:47 comme l'association Bon Sens, comme François aussi s'est occupé d'essayer de faire la totale transparence
03:53 dans l'intérêt du public de savoir ce qu'il y a dedans.
03:56 Mais le deuxième élément qu'il y a, c'est qu'autour de la négociation de ces contrats,
04:02 il y a eu donc des groupes de travail qui se sont chargés de la négociation
04:07 et là, il n'y a pas de transparence.
04:09 En l'occurrence, il y a des SMS de Mme Van der Leyen avec Albert Bourla,
04:12 on ne sait pas ce qu'il y a dedans, on résiste à les avoir.
04:15 Et ici, on peut se poser la question, à quel titre a-t-elle envoyé ces SMS ?
04:22 Et c'est d'ailleurs pour cela qu'il y a une plainte qui a été déposée par le lobbyiste Frédéric Baldan,
04:27 où il y a deux des chefs qui sont des chefs nationaux,
04:30 c'est l'usurpation de titres et la destruction de documents puisqu'elle a dit ne pas les avoir.
04:35 Donc, il dit à quel titre, alors qu'on avait délégué à une task force,
04:42 un groupe de travail, ces éléments.
04:44 Donc, elle s'est injectée dans la discussion, mais sans qu'on sache vraiment à quel titre.
04:51 Alors, peut-être qu'elle voulait accélérer, mais si jamais elle n'a rien à cacher,
04:53 elle n'a qu'à les donner les SMS et comme ça, ça mettra tout le monde d'accord.
04:57 Nous, ce qu'on demande, c'est juste la transparence.
04:59 À partir du moment où on nous cache quelque chose,
05:00 on sait très bien que l'opacité laisse place à beaucoup d'imagination.
05:05 Et plutôt que de laisser la place à l'imagination, laissons place aux faits.
05:09 C'est pour ça qu'on demande ces informations.
05:11 Alors, justement, Xavier Azalbert, là, on vient de dire que le parquet européen
05:15 enquête sur des textes entre justement les textes en dessous de la Vondelayenne
05:19 et le patron de Pfizer, Albert Bourla.
05:22 Alors, est-ce que vraiment, aujourd'hui, le parquet européen s'est emparé de la chose
05:26 suite à, vous avez parlé, on avait reçu d'ailleurs Frédéric Baldan
05:29 et son avocat Diane Prota suite à la plainte belge, effectivement,
05:35 et confié à un juge d'instruction.
05:37 Est-ce qu'aujourd'hui, au fond, est-ce que c'est une avancée
05:40 que ce parquet européen, l'EPO, va s'occuper de cela ou pas ?
05:45 Alors, il faut quand même rappeler un petit peu les quatre chefs d'accusation
05:49 de la plainte de Frédéric Baldan, parce que ça permet de comprendre la base
05:53 pour laquelle l'EPPO peut intervenir ou pas.
05:56 Alors, il y avait quatre chefs.
05:57 Le premier chef, c'est l'usurpation de fonctions.
06:00 On a parlé des SMS et à quel titre a-t-elle échangé avec le président de Pfizer ?
06:07 Le deuxième, ce sont ces SMS eux-mêmes qu'on n'arrive pas à voir,
06:11 qu'elle dit avoir détruit.
06:12 Donc, il y a des instructions de documents publics,
06:15 parce qu'ils ont fait partie intégrale de la négociation.
06:17 Le troisième élément, ça s'appelle la prise illégale d'intérêt.
06:20 Et le quatrième élément, c'est la corruption.
06:22 Le parquet fédéral européen, ce qui s'appelle l'EPPO,
06:26 a été créé en 2021 avec comme objectif de traiter des affaires de la corruption
06:32 quand cela affecte les finances des pays européens.
06:38 Et donc, sa compétence, elle est faite de manière à donner un pouvoir
06:43 sur des affaires de blanchiment d'argent.
06:46 Et c'est pour ça que je me suis aussi intéressé à comment se fait-il
06:48 que l'EPPO ne s'était pas déclaré compétent dans l'affaire du Cattergate,
06:53 alors que bien sûr, on sait très bien que c'est...
06:55 - Les fameuses valises pleines de billets d'un certain nombre de députés.
06:59 - J'ai été en contact avec l'EPPO qui me dit qu'ils suivent de très près
07:03 l'enquête du juge d'instruction belge.
07:07 Donc, ils sont en contact, mais l'enquête, elle est bien gérée par la Belgique.
07:12 Alors, dans la situation de la plainte de Frédéric Baldan,
07:15 et je rappelle qu'il n'y a pas que Frédéric Baldan,
07:18 il y a d'autres partis qui se sont jointes, il n'est pas tout seul.
07:21 Il y a deux États, la Pologne, la Hongrie, il y a deux partis politiques,
07:25 les Patriotes, le parti belge Vivant Ostobel,
07:29 et puis il y a d'autres partis, au total une dizaine de partis.
07:33 Alors déjà, au début, il n'y avait qu'une seule personne,
07:35 mais on s'aperçoit qu'aujourd'hui, il y a eu plus de personnes...
07:39 - Qui veulent connaître la réalité, oui, il est fait.
07:42 - Il y a d'autres partis, il y a la masse qui peuvent se sentir lésées
07:46 de par le fait qu'ils ont payé des impôts pour des produits
07:50 qui aujourd'hui ne s'avèrent pas avoir eu les bénéfices attendus
07:53 et avoir des risques, et d'ailleurs de ça, qui peuvent s'estimer lésés
07:56 parce qu'on aurait détourné de l'argent public
07:59 ou mal utilisé de l'argent public.
08:01 En l'occurrence, quand Frédéric Baldan dépose sa plainte
08:05 auprès du juge d'instruction en Belgique,
08:07 qui s'appelle le juge Freinet, à Liège,
08:10 il la dépose avec ses quatre chefs.
08:12 Et le PPO, lui, n'est compétent que pour la corruption
08:16 et la prise illégale d'intérêt.
08:17 Ce qui veut dire qu'il y a deux chefs d'accusation,
08:20 notamment l'usurpation de titres et la destruction de documents,
08:24 qui sont toujours avec le juge d'instruction.
08:26 Alors quand on titre que le PPO a repris l'enquête du Pfizer-Gate,
08:33 eh bien c'est erroné.
08:34 Alors c'est erroné parce que le PPO peut avoir
08:37 éventuellement une double compétence,
08:39 c'est-à-dire qu'elle peut dire avec le juge d'instruction belge
08:42 "eh bien sur la partie corruption et sur la partie prise illégale d'intérêt,
08:45 coopérons ensemble", et ça, ça serait logique.
08:48 - C'est déjà pas mal s'il le faut.
08:50 - Et les juges d'inconstruction continuent à encriver sur les autres.
08:52 - Oui, non mais je veux dire, Xavier Azalbert,
08:54 est-ce qu'il ne peut pas commencer avec ça et collaborer,
08:56 puisqu'il y a deux chefs déjà,
08:58 mais ces deux chefs sont concernés par ce qui se passe ?
09:01 - Tout à fait. Alors ils peuvent collaborer,
09:03 mais c'est pour ça que je dis que le titre de l'article
09:06 et les conséquences sont qu'on a l'impression
09:10 que le niveau européen a supplanté le niveau national.
09:13 C'est-à-dire qu'elle serait substituée ou aurait aspiré la compétence.
09:16 Et ce n'est pas le cas, le juge d'instruction Freinet
09:19 est toujours en charge de cette affaire.
09:23 Et le PPO n'a pas confirmé avoir supplanté le juge d'instruction Freinet.
09:32 - Je comprends. On va en parler tout de suite après une petite pause.
09:34 On va continuer à en parler parce qu'on va essayer d'avoir justement le tableau complet.
09:40 Parce qu'il y a un scandale, le scandale total,
09:43 c'est ce scandale, vous avez déjà dit,
09:45 de l'opacité et de l'argent dépensé, de l'argent public dépensé.
09:48 - Xavier Azalbert, vous restez avec nous.
09:50 Et puis vous, cher auditeur, vous aurez la parole 0 826 300 300 pour réagir
09:55 et poser toutes vos questions.
09:56 A tout de suite sur Sud Radio.
09:58 - Sud Radio Bercov dans tous ses états.
10:01 Appelez maintenant pour réagir 0 826 300 300.
10:06 - Ici Sud Radio.
10:10 Les Français parlent au français.
10:14 Je n'aime pas la blanquette de veau.
10:17 Je n'aime pas la blanquette de veau.
10:19 - Sud Radio Bercov dans tous ses états.
10:23 - Xavier Azalbert, il ressort de tout ce que vous venez de dire
10:26 et qu'on apprend et qu'on suit déjà depuis quelque temps.
10:31 C'est qu'au fond, donc, est-ce que...
10:33 Moi, une question très précise et rapide parce qu'on a...
10:36 Est-ce que le parquet aujourd'hui peut,
10:40 soyons absolument clairs et précis et bruts,
10:43 enterrer l'enquête ?
10:44 C'est-à-dire peut décréter "oui, oui, nous allons voir ça",
10:47 y compris sur les deux chefs avec qui ils peuvent travailler,
10:50 avec le juge d'instruction au Belge et maintenant.
10:53 Est-ce qu'ils peuvent enterrer l'enquête ?
10:55 Est-ce que tout ceci...
10:56 Parce que je rappelle que vous parliez de Politico
10:59 qui annonçait justement que le parquet venait reprendre
11:02 et ils ont posé une question directe sur les SMS manquants.
11:06 Von der Leyen a déclaré "tout ce qui était nécessaire à ce sujet
11:09 a été dit et échangé et nous attendons les résultats".
11:13 Ce sont les mots d'Ursula von der Leyen.
11:15 Est-ce que ceci peut, aujourd'hui, à l'heure où nous parlons,
11:18 malgré les enquêtes, etc.,
11:20 est-ce que ça peut continuer, en tout cas,
11:22 rester comme ça en l'état pendant encore...
11:25 bien après les élections européennes et pendant encore des mois,
11:28 voire des années ?
11:29 Je pense que ça va justement aller bien plus vite
11:34 qu'on ne le pense parce que le travail que l'on a fait,
11:38 notamment pour essayer de voir où on en était dans cette enquête,
11:40 parce qu'on rappelle que la plainte de Frédéric Baldan
11:42 a été déposée le 5 avril 2023.
11:46 Et donc, je m'étais inquiété de savoir s'il y avait des réquisitions.
11:49 C'est pour ça que j'ai contacté les diverses parties.
11:51 D'accord.
11:52 Et bien sûr, quand on travaille et qu'on enquête,
11:54 on a des réponses.
11:55 Donc, en l'occurrence, le juge Freney,
11:57 qui est le juge belge, est toujours en charge.
11:59 Le PPO a essayé d'acquérir la compétence.
12:02 D'acquérir la compétence.
12:04 Alors, on rappelle que c'est un parquet fédéral.
12:06 Et en faisant ça, pourrait, comme vous dites,
12:09 essayer d'enterrer l'enquête en disant
12:12 "oui, le citoyen Baldan n'a pas d'intérêt à agir", par exemple.
12:16 Donc, voilà, circulez, il n'y a rien à voir.
12:18 Alors, comment peut-on rebondir ?
12:20 Vous dites que l'enquête peut aller très vite.
12:22 Elle peut aller très vite parce que,
12:24 quand j'ai enquêté et que j'ai parlé aux autorités judiciaires,
12:28 on m'a dit que les parties allaient être entendues.
12:31 D'accord.
12:32 Donc, les parties vont être entendues.
12:35 Je pense que ça risque d'être fait très prochainement.
12:39 C'est ce qu'on m'a laissé entendre, si vous voulez.
12:41 Donc, ça pourrait être courant du mois d'avril,
12:43 courant du mois de mai, que les parties,
12:46 donc que Frédéric Baldan, que Florian Philippot,
12:49 qui a déposé plainte, la Pologne, la Hongrie,
12:52 ont déposé plainte et soient entendues.
12:55 Alors, ce serait normal qu'au bout d'un an,
12:56 les parties qui ont porté plainte soient entendues.
12:59 D'accord.
12:59 Après, bien sûr, il y a cette histoire de compétence
13:03 entre le parquet fédéral et puis la Belgique,
13:06 donc le niveau européen du parquet fédéral et le niveau national.
13:10 Et là, il est évident qu'il y a eu des interférences politiques.
13:14 Et l'article de Politico de lundi
13:17 constitue aussi une forme d'interférence journalistique
13:19 parce qu'il vise à créer une image qui n'est pas sincère
13:23 et qui ne correspond pas à la réalité.
13:25 Oui, mais en attendant, moi, ce qui me frappe,
13:28 c'est que bon, d'accord, il y a ces polémiques entre journaux.
13:31 Mais le vrai problème, c'est qu'aujourd'hui,
13:34 quand Oursula vous dit "écoutez, moi, tout est fait, tout est fait,
13:37 moi, j'attends les choses",
13:39 elle a l'air très, très décontractée, Oursula von der Leyen.
13:42 Elle n'a pas l'air très inquiète.
13:44 Alors, tu penses que si elle était si décontractée que cela,
13:49 il n'y aurait pas toutes ces manœuvres par derrière
13:52 et toutes ces volontés de ne pas faire de la transparence ?
13:54 Parce que le PPO, avec lequel j'ai été plusieurs fois en contact,
13:57 me dit constamment "écoutez, sous couvert de l'instruction,
14:01 on ne va rien dire, on ne va rien dire, on ne va rien dire".
14:04 On voit des articles fleurir en disant que le PPO a repris.
14:07 Et puis, du côté des instances juridiques belges,
14:11 le juge Freinet est toujours en charge du dossier.
14:13 Donc, par définition, on voit bien qu'il y a une forme de petite bataille.
14:17 Cette bataille, elle est préjudiciable à l'intérêt des citoyens,
14:21 à l'intérêt du compris peuble,
14:23 dans la mesure où ce qu'on essaye de faire, c'est de dire "non, le PPO,
14:27 c'est exactement comme quand on a acheté les contrats des vaccins,
14:32 eh bien, on a sous-traité tout ça à un organe central".
14:35 Et le PPO, ici, veut aspirer la compétence nationale
14:39 de manière à ne plus avoir cette compétence locale.
14:41 Et ça entraînerait éventuellement un déni de droit d'être une victime
14:47 au niveau local, à Frédéric Baldan ou aux diverses parties.
14:50 Donc, ça, c'est un réel problème.
14:52 Il faut savoir que le PPO est nouveau, que tout cela n'a...
14:55 c'est nouveau, des plaintes comme ça, et que les domaines de compétence
14:59 de le PPO ont été définis d'un commun accord et ont été ratifiés.
15:04 Donc, aujourd'hui, il se pourrait qu'il y ait un dialogue de compétence,
15:08 il devrait y avoir un dialogue de compétence,
15:10 mais ça ne va absolument pas empêcher le droit des victimes
15:15 d'être une véritable victime.
15:16 - Oui, et puis le droit des peuples européens à savoir comment tout cela a été.
15:22 Vous savez, on a parlé de 16 milliards de dollars qui se sont évaporés,
15:25 il y a eu tout cela, vous savez, il nous faudrait des heures pour en parler, bien sûr.
15:29 Mais ce qui est hallucinant dans cette histoire, Xavier Azalbert,
15:32 c'est qu'on a des pensées très bien, mais on ne sait pas comment ça a été pensé,
15:37 vers qui c'est allé, et qu'on n'est pas, aujourd'hui, on est en démocratie,
15:41 l'Europe se présente très bien comme démocratie,
15:44 qu'on n'est même pas la totalité des pages confidentielles, des contrats,
15:50 enfin, je veux dire, on nous traite vraiment comme des enfants de 5 ans, quoi, je veux dire.
15:56 - Alors, oui André, moi je suis pas d'accord qu'on ne sait pas exactement,
16:00 il y a une chose qui est sûre, c'est que le bénéfice est allé à certaines personnes,
16:03 au moins les laboratoires, donc on sait qu'il y a aussi des campagnes de publicité,
16:08 qu'il y a des lobbies qui ont été payées,
16:10 donc il est évident que le flot de flux d'argent est allé vers les labos.
16:15 Le risque, il est avant tout sur les contribuables,
16:19 parce que ce sont eux qui ont payé, et il est aussi sur les clients,
16:22 parce qu'on est devenu client des laboratoires pharmaceutiques
16:24 en achetant des produits médicamenteux,
16:27 et on les a achetés pour nous pour plusieurs doses,
16:32 donc on est devenu en plus des clients récurrents.
16:34 N'oublions pas une chose, c'est qu'avant tout,
16:37 tout ça c'est pour nous soigner, c'est censé pour nous soigner,
16:39 donc dans notre intérêt, on nous a vendu l'intérêt général
16:42 au détriment de l'intérêt individuel,
16:45 il se trouve qu'aujourd'hui, nous avons le risque sur notre propre personne,
16:48 et ce risque, il est de bien individuel.
16:51 On a collectivement payé, la collectivité a payé,
16:54 ça devrait être le devoir des journalistes,
16:56 le devoir des parquets nationaux,
16:59 de s'assurer que l'argent, et même de la Cour des comptes,
17:02 de s'assurer que l'argent est utilisé à bon escient.
17:05 Eh bien c'est ce qu'on a essayé de faire.
17:06 - Oui mais attendez Xavier Zalberg,
17:08 et ça devrait être, pardon vous parlez,
17:10 et ça devrait être le devoir des gouvernements, des états,
17:15 il y a encore des nations en Europe.
17:17 Pourquoi ? Vous parlez de Pologne et de la Hongrie,
17:20 pourquoi tous les autres ne posent pas des questions ?
17:22 - Alors c'est pour ça quand même qu'il y a deux états qui se sont joints à la plainte.
17:26 On rappelle que l'information qu'on a découvert au travers de notre enquête,
17:30 le 20 février exactement,
17:32 et on a publié ça le 17 mars parce que j'ai voulu la valider,
17:35 et ça prend du temps comme vous savez de faire ce travail.
17:37 On a découvert que la Pologne et la Hongrie,
17:39 voient un troisième pays, voient un autre pays encore,
17:42 et donc on a une certitude sur deux pays,
17:46 Pologne et Hongrie,
17:47 - Sauf que la Pologne de Donald Tusk veut revenir dessus paraît-il.
17:52 - Alors ça encore une fois,
17:54 comme je prends note de l'article de Politico,
17:57 il dit que la Pologne veut sortir de cette plainte,
18:00 se retirer de cette plainte,
18:01 et moi je dis mais attention, sur quelle base juridique,
18:04 quand on a fait une déclaration d'une plainte pénale avec parti civil,
18:08 comment peut-on en sortir ?
18:09 Et donc l'article ne l'explique pas,
18:11 donc ce que j'ai essayé de faire,
18:12 c'est que j'ai posé la question à des juristes,
18:13 j'ai regardé comment peut-on faire,
18:15 et en fait la plainte n'est plus disponible,
18:17 c'est-à-dire que c'est maintenant au parquet,
18:19 aux juges d'instruction, de soit classer sans suite,
18:21 soit de propositionner sans suite,
18:23 mais ce n'est plus à Donald Tusk.
18:25 Et ce que l'on oublie de mentionner,
18:26 c'est que Donald Tusk est du même parti que Ursula von der Leyen,
18:30 donc ça ressemble énormément à un renvoi d'ascenseur,
18:34 et que aujourd'hui,
18:37 et dernier point sur Tusk,
18:39 il n'était pas en charge du gouvernement en Pologne,
18:45 lorsque la crise Covid est arrivée,
18:47 et donc il ne peut pas quand même,
18:49 avec un nouveau gouvernement,
18:50 dire "écoutez, avec l'ancien gouvernement,
18:53 il doit assurer les conséquences de l'ancien gouvernement".
18:55 - En tout cas, on voit que,
18:56 et c'est très bien que beaucoup,
18:58 dont vous et d'autres, enquêtent,
19:01 mais on voit qu'on n'est pas sortis de l'auberge,
19:02 et on le voyait vraiment,
19:06 est-ce qu'on veut...
19:07 Vous savez, quand Malika Sorel,
19:08 et je ne suis pas d'accord avec elle sur beaucoup de choses,
19:11 mais quand elle dit qu'on cherche à dissoudre les peuples,
19:14 je me demande si malheureusement certains,
19:16 je dis bien certains, pas tous, loin de là,
19:19 n'ont pas cette véritable intention,
19:22 parce que ce qui se passe actuellement dans cette histoire,
19:25 de Von der Leyen, de la Commission Européenne,
19:28 des produits pharmaceutiques,
19:30 des gouvernements,
19:31 montre très bien comment on traîne les pieds.
19:34 En tout cas, merci à vous et à...
19:36 - André, juste une petite chose,
19:37 qui est je pense importante à rajouter,
19:39 c'est qu'en Allemagne,
19:42 il y a eu un journal qui s'appelle "Multipolar Magazine",
19:46 qui a obtenu 1 150 pages exactement
19:51 du Robert Koch Institute,
19:52 qui est l'organisme qui a géré la crise.
19:53 Il y a 150 pages qui sont encore gardées.
19:56 Ce qui veut dire que dans notre peuple,
19:58 avec nos voisins, notre allié européen,
20:01 les journalistes ont déjà fait le travail,
20:03 les députés commencent à demander des comptes au gouvernement,
20:06 donc c'est pour ça que je dis que ça peut aller très vite,
20:08 la transparence arrive dans ces 150 pages.
20:11 Il peut y avoir des éléments
20:12 sur la manière dont les contrats ont été négociés,
20:14 et on rappelle que l'Allemagne est quand même
20:16 le pays originel de Ursula von der Leyen,
20:19 qui n'est aujourd'hui rien d'embêté.
20:21 Et la question qu'on peut se poser,
20:22 finale, c'est une question politique,
20:24 c'est comment des partis comme Renew,
20:26 comme des partis comme Montague,
20:28 peuvent continuer à la soutenir
20:30 quand on est empêtrés dans de telles affaires ?
20:32 - C'est une très bonne question,
20:33 merci Xavier Azalbert,
20:34 écoutez, on suivra, on suivra avec vous,
20:37 et on suivra tout cela,
20:38 mais effectivement, c'est une vraie question très grave
20:41 pour nous, pour notre présent et notre avenir.
20:43 - On marque une petite pause,
20:44 on se retrouve après les infos de 13h, à tout de suite.
20:46 (Générique)
20:48 Sud Radio, Bercov dans tous ses états.
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