00:00 - Et Charline, elle vous manque pas trop ?
00:02 - Mais oui, vous me manquez, Tanguy Pastureau me manque,
00:04 Charline et son équipe me manquent.
00:06 - C'est vrai qu'on l'embrasse, Charline, elle a vécu des petits moments difficiles.
00:09 - Mais c'est mon binôme historique de radio.
00:11 Sans elle, j'aurais pas appris le métier comme ça.
00:13 - Et l'affaire Guillaume Meurice, vous avez un avis ?
00:15 - Je n'ai pas entendu parler.
00:17 - Qu'est-ce que vous avez pensé de tout ça ?
00:19 - Bien évidemment que j'ai un avis, mais je comprends tout.
00:22 C'est-à-dire que j'ai des gens qui étaient touchés épidermiquement
00:26 et qui m'en ont parlé presque avec les larmes aux yeux.
00:28 Et évidemment, quand on fait une blague,
00:30 parce que ça n'est qu'une blague qu'il a essayé de faire, qu'il a voulu faire,
00:34 qu'on peut toucher des gens et peut-être c'était pas comme ça qu'il fallait la faire,
00:38 peut-être c'est pas le bon moment, tout ça,
00:40 il y a la loi qui doit en discuter,
00:43 parce qu'au fond, le pauvre, il a été à la police cette semaine,
00:46 et expliquer une blague à un policier, ça doit être quelque chose.
00:50 Donc j'aurais bien aimé être là.
00:52 - Donc vous dites que ça prend des proportions.
00:54 - Moi, je pense que ça a été instrumentalisé aussi, vous le savez,
00:56 parce qu'il y a des gens qui n'aimaient pas France Inter avant
00:58 et qu'on trouvait un très bon os à ranger pour continuer à ne pas aimer France Inter
01:01 et à dire "avec votre argent".
01:03 Parce qu'évidemment, quand on fait de la radio ou de la télévision publique,
01:05 les gens ont l'impression que c'est avec leur argent.
01:07 Et donc ils ne voulaient pas entendre ça avec leur argent.
01:09 Je peux l'entendre. Je dis à Guillaume, viens sur RTL, c'est pas l'argent public.
01:12 - Vous faites le marché partout.
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