00:00L'humoriste Guillaume Meurice a finalement été licencié, on vous explique.
00:03Figure de l'émission Le Grand Dimanche Soir, présentée par Charline Vanhoenacker,
00:07Meurice a été écarté de l'antenne le 2 mai, soit 4 jours après avoir réitéré
00:11ses propos polémiques sur Netanyahou, tenu une première fois fin octobre.
00:14Concrètement, il l'avait comparé à « une sorte de nazi mais sans prépuce ».
00:19Ses propos avaient déclenché des accusations d'antisémitisme, une plainte, finalement
00:23classée sans suite, évalue à Radio France une mise en garde de l'ARCOM, le régulateur
00:27de l'audiovisuel.
00:29Guillaume Meurice a ignoré l'avertissement qu'il avait reçu, la mise en garde de l'ARCOM.
00:33Il ne nous a pas laissé d'autre choix que de tirer les conséquences de son obstination
00:37et de sa déloyauté répétées.
00:39L'humoriste avait eu le 16 mai un entretien préalable à un possible licenciement avec
00:44les ressources humaines de Radio France, puis était passé en commission de discipline
00:47le 30 mai, avant la décision annoncée mardi.
00:49Radio France lui a donc adressé un courrier attestant de la rupture anticipée de son
00:53contrat pour faute grave.
00:55La fin d'un faux suspense pour l'humoriste.
00:58Le syndicat Sud, auquel appartient M.
01:01Meurice, a vu dans ce licenciement une faute grave de Sibylle Veil, avant les législatives
01:05anticipées des 30 juin et 7 juillet, où le Rassemblement National se présente en
01:09position de force.
01:10Cette victoire, c'est avant tout la vôtre, a de son côté posté Guillaume Meurice sur
01:14X.
01:15Un message notamment à destination de figures politiques, comme Marine Le Pen et Éric Zemmour,
01:19et médiatiques, Pascal Proud, Élisabeth Lévy par exemple, des personnalités classées
01:23très à droite.
01:24Fin mai, les syndicats de Radio France et de la rédaction de France Inter estimaient
01:27qu'un licenciement pouvait créer un précédent grave pour la liberté d'expression, un argument
01:32récusé par Mme Veil.
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