00:00 La téléconsultation, il y a quelques années, était encore considérée comme un épiphénomène.
00:04 Depuis, elle est véritablement rentrée dans les usages, rentrée dans les mœurs.
00:08 On a un quart des Français qui ont déjà fait une téléconsultation
00:11 et 77% des médecins qui ont déjà pratiqué la téléconsultation.
00:16 Oui, mais on y travaille.
00:29 Oui, à la fois au travers de la possibilité de flécher un parcours
00:33 pour les gens qui ont certaines pathologies,
00:36 et en même temps, de par la praticité, la facilité de pouvoir suivre à distance
00:42 des gens qui ont une maladie chronique sans leur demander de se déplacer constamment.
00:46 Pourquoi pas.
00:50 Absolument, on y travaille déjà.
00:54 Plutôt pas, ce n'est pas notre rôle.
00:56 Oui, absolument, la téléconsultation assistée par infirmiers est quelque chose auquel on croit beaucoup.
01:03 Non.
01:06 Alors là, vous m'avez surpris.
01:12 La téléconsultation, ce n'est pas un rêve de gosse,
01:14 mais c'est vrai que mon grand-père était médecin, psychiatre,
01:17 que mon frère est devenu médecin, donc je baigne dans un environnement où je ne peux pas aller au gym.
01:21 J'aime par ailleurs beaucoup les nouvelles technologies,
01:24 et donc le fait de pouvoir utiliser les nouvelles technologies
01:26 et d'allier ça à l'expertise humaine pour pouvoir apporter et faciliter l'accès aux soins au plus grand nombre,
01:33 c'est quelque chose qui motive particulièrement.
01:35 En 2022, il y a 1,5 million de téléconsultations qui ont été réalisées au travers de CARE.
01:45 On a à peu près un doublement de nos prévisions.
01:47 Les deux tiers des téléconsultations sont des téléconsultations de médecine générale,
01:52 et un tiers sont des téléconsultations de spécialité,
01:55 au premier rang desquelles les dermatologues, les pédiatres, les gynécologues et les psychiatres.
02:00 À peu près 40% de notre volume est fait au travers de médecins libéraux
02:08 et 60% de notre volume est fait au travers de médecins libéraux.
02:11 À peu près 40% de notre volume est fait au travers de médecins libéraux
02:16 et 60% au travers de médecins salariés.
02:19 Les médecins qui choisissent CARE nous disent qu'ils aiment beaucoup l'ergonomie,
02:27 la qualité et l'interface utilisateur de la solution.
02:32 On a une direction médicale et un service de formation qui accompagne les médecins.
02:40 Pour faire de la téléconsultation sur CARE, il faut bien entendu être médecin,
02:44 thésé, inscrit à l'ordre français, exercé en France,
02:48 et puis avoir un matériel informatique de base,
02:51 c'est-à-dire un ordinateur avec une webcam, une bonne connexion
02:55 et aussi un environnement qui se prête à la confidentialité des échanges
03:00 entre le patient et le médecin.
03:02 Les limites de la téléconsultation d'aujourd'hui ne sont pas celles d'hier
03:08 et ne seront pas celles de demain.
03:10 Il reste encore des choses qu'on ne peut pas faire, par exemple de la palpation,
03:13 mais on peut faire de plus en plus de choses,
03:15 la qualité des vidéos est de plus en plus grande,
03:18 et en ajoutant des objets connectés, éventuellement avec l'assistance d'infirmiers,
03:23 on peut faire de plus en plus de choses.
03:24 Parfois on ne peut pas en cabinet tout diagnostiquer,
03:27 on ne peut pas conclure immédiatement,
03:29 et donc en téléconsultation c'est la même chose.
03:35 Ce n'est pas à nous de nous prononcer sur ce plafond,
03:38 on a eu beaucoup de retours néanmoins sur le fait que,
03:42 en particulier pour certaines spécialités,
03:44 ce plafond gagnerait probablement à être augmenté.
03:47 La téléconsultation permet de gagner du temps médical
03:54 parce que le médecin peut désormais, pour une partie de sa pratique,
03:59 s'affranchir de son lieu d'exercice,
04:02 et donc cette flexibilité accrue permet au médecin
04:05 d'étendre éventuellement, s'il ou elle le souhaite,
04:08 les plages horaires pendant lesquelles il consulte,
04:11 ce qui permet de dégager, de créer du temps médical disponible additionnel.
04:16 Par ailleurs, ce qui est très important,
04:18 c'est que ça permet aussi au médecin de gagner en confort de vie, en qualité de vie.
04:28 La téléconsultation permet tout d'abord d'éviter un certain nombre de transports médicalisés,
04:33 et puis également le fait de pouvoir avoir accès à un médecin plus tôt,
04:37 ou d'avoir accès à un médecin tout court,
04:39 permet de détecter des pathologies plus en amont,
04:42 et donc de les traiter plus en amont,
04:44 et d'éviter ensuite des aggravations, des maladies chroniques,
04:47 qui coûtent extrêmement cher à la collectivité,
04:49 sans compter l'économie de souffrance pour les patients
04:52 qui vont tomber dans ces maladies chroniques.
04:55 J'ai pas été malade depuis quelque temps,
05:02 c'était pour mon fils, je crois, il y a un mois.
05:07 Pédiatrie ?
05:09 Non, médecine générale.
05:11 Pardon ?
05:15 Quel est votre cri de guerre ?
05:16 Qualité.
05:17 [Musique]
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