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  • il y a 2 ans

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Transcription
00:00 Il n'y a pas eu de défaillance des services français sur ce qui s'est passé au Sahel.
00:04 Je pense qu'il faut le dire très clairement.
00:06 La vraie actualité du Sahel va être désormais, évidemment, la résurgence massive du risque terroriste.
00:14 Massive !
00:16 Quand je dis massive, c'est potentiellement se retrouver dans une situation dans laquelle il pourrait y avoir une partition du Mali dans les semaines, dans les mois qui viennent.
00:26 Donc nous remettre dans une situation qui serait celle, au fond, avant que le président Hollande ne prenne la décision de lancer Serval puis Barkhane,
00:35 c'est une réalité qu'il faut regarder. C'est pas la faute de la France, contrairement à ce que certains racontent.
00:39 Je crois que, moi je l'ai dit de nombreuses reprises, j'ai eu l'occasion de reparler avec le président Hollande il n'y a pas très longtemps,
00:44 tout ça, ce sont de bonnes décisions qui ont été prises.
00:46 La réalité, c'est que les Maliens ont fait le choix de préférer Wagner, pas les Maliens, non, pas les Maliens,
00:54 la jeune Malienne, pardonnez-moi, parce que les Maliens sont les premières victimes de ce qui se passe,
01:00 la jeune Malienne a fait le choix de préserver son pouvoir et ses avantages en ayant recours à Wagner plutôt qu'à l'armée française.
01:11 Si je vais plus loin devant votre commission, beaucoup ont considéré que c'était donc le problème de la France.
01:16 Que de la France. Je note que depuis, la MINUSMA a été remerciée, qu'il a été mis fin au mandat des Nations Unies,
01:25 et que l'ensemble des autres contingents doivent partir.
01:27 Quant au Niger, j'ai pris acte tout à l'heure, enfin j'ai pas pris acte, mais j'ai vu tout à l'heure, j'ai constaté,
01:33 qu'après le renvoi de notre ambassadeur, même si c'est nous qui l'avons rappelé, et le président de la République l'a fait en lien avec le président Bazoum,
01:42 je vois que la jeune met fin à l'accréditation, à la créance en tout cas, de l'ambassadeur des Nations Unies à Niamey.
01:50 Donc je pense qu'il faut pas qu'on soit dans un agenda, nous, français, trop tourné vers nous-mêmes,
01:55 mais qu'il faut regarder malheureusement la situation au Sahel pour ce qu'elle est, c'est-à-dire évidemment des enjeux avant tout terroristes et sécuritaires.
02:03 Après, je l'ai dit dans une interview au Parisien, j'aime l'histoire comme vous le savez,
02:08 moi ce qui me frappe beaucoup depuis les déclarations d'indépendance, c'est le nombre de fois où nous sommes déjà partis de certains pays,
02:14 et le nombre de fois dont nous y sommes systématiquement revenus ensuite. Je le livre à votre réflexion collective.
02:20 Voilà, c'est vrai du Tchad, c'est vrai de la RCI, c'est vrai de beaucoup de pays.
02:24 Donc là, je pense que, enfin vous aviez, je crois, le groupe socialiste avait initié un débat sur l'Afrique avec le président Cambon à l'époque,
02:32 enfin en tout cas il y a quelques mois, je pense qu'on n'a pas épuisé tout le débat, loin sans faux,
02:36 donc merci de l'avoir fait parce que je pense que c'est la question de la relation entre la sécurité du continent africain,
02:43 et l'Afrique anglophone n'est pas l'Afrique francophone qui n'est pas l'Afrique lusophone en plus,
02:47 bref, il y a plusieurs vérités territoriales et étatiques, mérite qu'on s'y penche.
02:52 [Musique]
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