00:00 Ce mercredi 12 juillet 2023, la Société autoroutière du Gabon a procédé à une visite d'une section
00:05 de son chantier de réaménagement du premier tronçon de la route nationale 1,
00:09 entre les PK12 et 105, sous la houlette de Céline Béjaoui, son directeur général.
00:15 Entièrement achevée sur la section de Tounsile, longue de 65 km,
00:19 et qui améliore considérablement le temps de trajet et l'expérience de conduite,
00:24 les équipes de la Société autoroutière du Gabon sont désormais déployées
00:28 sur le passage à quatre voies sur le coq Douma.
00:31 Il faut dire que c'est à Méhan, à une cinquantaine de kilomètres de Libreville,
00:35 sur la base-vie de SAG Afghan, que la Société s'attelle à s'assurer
00:41 que cette route respecte les meilleurs standards en termes de qualité.
00:45 Dotée de deux centrales non-robées qui sont un mélange de sable, de cravats et de bitume,
00:49 qui produisent près de 260 tonnes/heure, chacun est capable de bitumer 4 km par jour,
00:55 et d'un laboratoire qui permet d'effectuer des tests de fatigue, de dégradation à long terme,
01:00 de compaction sur les enrobés, ainsi que de l'évolution de l'usure à la chaussée,
01:05 la Société autoroutière du Gabon mise indubitablement sur la pointe de la technologie
01:10 pour une durabilité maximum de la route.
01:12 Selon son directeur général, Selim Bejaoui,
01:15 « Nous sommes très attentifs à la durabilité de cette route pour que, dans 10, 20 ou 30 ans,
01:21 les utilisateurs aient exactement la même expérience d'utilisation qu'à l'achèvement des travaux. »
01:27 Les efforts que met la Société autoroutière dans la réalisation de travaux de qualité,
01:32 plus de 1 000 ingénieurs et ouvriers mobilisés,
01:35 s'expliquent notamment par la prise en compte du facteur climatique.
01:39 D'après Selim Bejaoui, construire une route au Gabon
01:42 requiert de faire particulièrement attention aux aspects techniques,
01:46 au choix des matériaux, à leur sensibilité à l'eau.
01:49 La forte pluiométrie peut souvent être source de dégradations,
01:53 surtout lorsque les bons matériaux ne sont pas utilisés.
01:56 D'après Darcy Boubala, ingénieur sur le chantier,
02:00 « Nos ingénieurs passent leur journée à effectuer des tests
02:03 pour s'assurer que les matériaux respectent les meilleures normes. »
02:07 Concrètement, les équipes de la Société autoroutière s'assurent au quotidien
02:11 pour ce qui est de la structure de la chaussée,
02:14 l'épaisseur de la couche bitumeuse,
02:16 soit de deux couches de 9 cm auxquelles va s'ajouter
02:20 une couche de roulement de 6 cm, soit en total de 24 cm pour la chaussée,
02:25 neuve entre en coque et toume,
02:27 et de 15 à 22 cm pour les autres tronçons, selon le cas.
02:31 Concernant la couche de forme qui permet la construction du corps de la chaussée
02:35 et garantit la durabilité de l'ouvrage,
02:38 son épaisseur est de 50 à 60 cm.
02:41 La mise en œuvre de la couche de forme se fait par le biais d'une machine spéciale
02:45 appelée « pluvie mixeur » permettant d'assurer une homogénéité du mélange.
02:50 Les travaux menés par la Société autoroutière sur cet axe routier majeur du Gabon
02:55 améliorent déjà nettement le quotidien des usagers
02:58 pour qui le calvaire de la difficile circulation entre Toum et Congo en 2019,
03:03 avant l'intervention de la Société autoroutière du Gabon,
03:06 n'est plus qu'un lointain souvenir.
03:09 Selon Selim Bigeroui, directeur général de la dite société,
03:13 « La durabilité de notre infrastructure est aussi liée à la qualité de la formation
03:17 que nous offrons au personnel sur le chantier.
03:20 Demain, ce savoir-faire restera au Gabon car près de 80% de notre personnel est local
03:26 et cela, pour nous, c'est aussi une fierté. »
03:29 Il ne restera plus que la section Mélencoq pour que soit entièrement livrée
03:34 à la circulation de milliers d'automobilistes gabonais
03:37 les 93 premiers kilomètres de la Transgabonaise.
03:41 [Générique]
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