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[#Journal] Le 19H30 du 22 Janvier 2026

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00:00...
00:00Bonsoir à toutes et à tous, bienvenue dans votre journal de 19h30 sur GMT TV.
00:12Dans l'actualité de ce jeudi 22 janvier 2026,
00:16le gouvernement ordonne le rapatriement de près de 160 milliards
00:21issus des fonds RES de la GOC,
00:24une décision stratégique pour renforcer les réserves en dévice de la BUAC.
00:28En ouverture, après moult débats, la taxe forfaitaire d'habitation
00:33entre dans sa phase d'opérationnalisation.
00:36Le vice-président du gouvernement, Hermal Imogo, a présidé une séance de travail
00:40ce jeudi 22 janvier 2026 pour examiner les dernières étapes de sa mise en oeuvre.
00:46On regarde.
00:48Après son adoption par le Parlement gabonais,
00:50le texte relatif à la taxe forfaitaire d'habitation
00:53est toujours au centre des discussions gouvernementales pour sa mise en oeuvre.
00:57C'est l'objet de cette séance de travail présidée ce jeudi 22 janvier 2026
01:02par le vice-président du gouvernement, Hermal Imogo.
01:05Vous avez vu toutes les interrogations des populations
01:08qui ont essaimé le quotidien des Gabonais.
01:11Il a donc fallu davantage approfondir la réflexion.
01:15Quelle est la population fiscale assujettie, celle qui est exonérée ?
01:19A ce jour, combien de compteurs, combien d'abonnés avons-nous ?
01:24Tous ces éléments doivent être connus, doivent pouvoir être déposés sur la table du chef de l'État
01:30pour que la mesure qui a été prise, outre le fait qu'il s'agit d'un alignement aussi aux pratiques internationales,
01:38mais aussi de renforcer les ressources des collectivités locales.
01:43Que cette mesure soit véritablement équitable, socialement acceptable, juridiquement sécurisée
01:49et participe à reprendre à l'urgence de développer nos territoires.
01:54Toutes les parties prenantes sont à pied d'oeuvre.
01:56Nous avons fait un point pour matérialiser, définir les différentes étapes
02:01qui restent en mise en oeuvre, aussi bien avec la SEG
02:05que la Direction Générale des Impôts pour rendre ceci opérationnel.
02:09Il y a une partie importante qui reste à faire, c'est de définir et d'identifier les non-assujettis.
02:16Par cette initiative, le gouvernement de la République
02:19entend poursuivre la vision de la transformation du pays impulsée par le chef de l'État.
02:23Au Gabon, la question de la souveraineté numérique est désormais au cœur des priorités.
02:30Un atelier national s'est ouvert ce jour à Libreville sous l'impulsion de l'ARCEP,
02:35l'Autorité de Régulation des Communications Électroniques et des Postes Objectifs,
02:40réfléchir aux enjeux de la gouvernance de l'Internet
02:43et renforcer l'indépendance numérique du pays.
02:47Sous le thème gouvernance de l'Internet et souveraineté numérique,
02:51un atelier national consacré aux enjeux du numérique s'est ouvert ce 22 janvier 2026 à Libreville.
02:58L'initiative est portée par l'Autorité de Régulation des Communications Électroniques et des Postes
03:03sous le haut patronage du ministère de l'Économie Numérique, de la Digitalisation et de l'Innovation.
03:08La cérémonie d'ouverture s'est déroulée en présence du ministre de la Réforme des Institutions,
03:13François Ndangobian,
03:14et de la représentante du ministre de l'Économie Numérique, Marc-Alexandre Doumba, empêchée.
03:20Pendant deux jours, experts internationaux, administrations et institutions nationales
03:25échangent autour des défis liés à la gouvernance de l'Internet et à la souveraineté numérique au Gabon.
03:29La tenue de cet atelier dépasse le simple cadre d'un événement calendaire.
03:36Il incarne un engagement puissant d'une Afrique et en particulier du Gabon,
03:40résolument inscrite dans les grands débats qui façonneront l'avenir du numérique mondial.
03:46Il affirme que la souveraineté numérique s'élabore aussi depuis le Sud,
03:51à travers le dialogue, l'innovation et à une régulation responsable et éthique des communications électroniques.
03:58En tant qu'acteur clé de la régulation et de la protection des droits des consommateurs et des données,
04:04l'ARCEP entend, à travers cette rencontre,
04:07anticiper et reprendre aux nouveaux défis auxquels font face les États
04:10dans un environnement numérique en constante évolution.
04:13L'atelier se veut ainsi un cadre de réflexion stratégique
04:16destiné à renforcer les capacités nationales en matière de gouvernance de l'Internet.
04:21Nos travaux prendront tout leur sens
04:23et ne devraient s'achever sans aborder les questions concrètes
04:27au nombre desquelles.
04:28Comment garantir la souveraineté des données dans le cloud ?
04:32Comment développer une cybersécurité nationale
04:35tout en renforçant la collaboration internationale ?
04:38Comment réguler les plateformes globales
04:41dans le respect de nos spécificités juridiques ?
04:44Comment s'assurer que la fracture numérique
04:46ne devienne pas un nouvel espace des inégalités ?
04:50Après cette phase protocolaire,
04:51les participants ont eu droit à les exposer
04:53sur des questions gravitant autour des problématiques du numérique
04:56qui sont d'intérêt vitaux pour les États.
04:59Nous avons premièrement, bien sûr je viens de le dire,
05:01la souveraineté numérique,
05:04mais surtout la souveraineté des données.
05:07Ensuite, vous aviez cet enjeu de la résilience
05:10dans le monde dans lequel nous vivons aujourd'hui
05:15et de la continuité de tout ce que nous faisons dans le numérique.
05:17Donc il faut assurer que le pays et les services critiques
05:20restent disponibles et puissent rester un peu
05:24dans toute la conformité que nous voulons.
05:26Pour cette première journée,
05:27les panélistes ont travaillé autour de deux modules
05:29et d'un atelier pratique abordant aussi bien
05:32la gouvernance de l'Internet que la coopération numérique
05:35et le partage d'expériences,
05:36tout en mettant l'accent sur les priorités nationales.
05:39À travers cet atelier,
05:41l'ARCEP réaffirme son rôle central
05:42dans la définition et la mise en œuvre
05:44des stratégies d'innovation numérique.
05:46La clôture prévue le 23 janvier
05:48devrait permettre de poser les bases
05:50d'une souveraineté numérique nationale
05:52conçue comme un levier d'émancipation,
05:55de développement et de coopération renforcée.
05:57Les arrestations des responsables syndicaux
06:00continuent de faire réagir.
06:02Le président du syndicat national des magistrats du Gabon
06:05questionne l'utilisation de la notion de trouble
06:08à l'ordre public dans un contexte de grève
06:11encadré par la loi,
06:12un débat juridique et social
06:14qui relance la question des limites
06:16de notre justice décryptage.
06:18Au lendemain du placement sous mandat de dépôt
06:20de plusieurs figures syndicales du secteur éducatif,
06:23le débat sur les limites du droit de grève
06:24et sa qualification pénale refait surface.
06:27Dans une déclaration publiée le 22 janvier 2026,
06:31Landria Bagarobian,
06:32président du syndicat national des magistrats du Gabon,
06:35CINAMAG,
06:36exprime ses interrogations
06:37face à l'incrimination de troubles
06:38à l'ordre public
06:39dans un contexte de mobilisation sociale
06:42pourtant encadré par la loi.
06:44La sortie du président du CINAMAG
06:46intervient dans un climat social particulièrement tendu,
06:49marqué par la judiciarisation du mouvement de grève
06:52dans l'éducation.
06:53Sans commenter directement les procédures en cours,
06:55Landria Bagarobian dit se sentir interpellé
06:57en tant que leader syndical
06:59face à une décision qui pourrait, selon lui,
07:02faire jurisprudence pour l'ensemble du mouvement social gabonais.
07:05Dans son propos,
07:06le magistrat syndicaliste pose une série de questions de fond.
07:09À quel moment s'interroge-t-il ?
07:12L'observation ou le soutien à un mouvement de grève
07:14régulièrement déclenché
07:15peut-il basculer dans l'incitation à la révolte
07:18contre les institutions de l'État ?
07:20Pour lui, la grève demeure en droit,
07:22un moyen légal d'action collective
07:23utilisé par des travailleurs
07:25pour faire pression sur leurs employeurs,
07:28en l'occurrence l'État,
07:29afin d'obtenir la satisfaction de revendications professionnelles.
07:32Rappelant les fondements juridiques de l'action syndicale,
07:35il souligne que la grève se définit
07:36par la cessation collective
07:38et concertée du travail
07:40en vue d'appuyer des revendications professionnelles.
07:43Dès lors, la qualification de trouble à l'ordre public
07:45lui paraît sujette à débat
07:46au regard des principes consacrés par le droit du travail
07:49et des libertés syndicales.
07:51Par une formule imagée,
07:52quand on égorge la poule,
07:54le canard observe et affûte son agilité.
07:56Landria Baga-Obiant laisse transparaître
07:58une inquiétude plus large
07:59au sein des organisations syndicales.
08:01Derrière l'affaire éducative,
08:02c'est la crainte d'un précédent judiciaire
08:04qui se dessine,
08:06susceptible de redéfinir les frontières
08:08entre revendications sociales
08:09et infractions pénales.
08:11Sans conclure de manière péremptoire,
08:13le président du Cinamag
08:14insiste sur le caractère interrogatif
08:17de sa démarche.
08:18« Je m'interroge seulement »,
08:19précise-t-il,
08:21appelant implicitement à une clarification
08:22juridique et institutionnelle
08:24afin d'éviter toute confusion
08:26entre l'exercice d'un droit constitutionnel
08:28et la perturbation de l'ordre public.
08:30Cette prise de position relance
08:32un débat sensible au Gabon,
08:34celui de l'équilibre entre maintien
08:35de l'ordre public
08:36et respect des libertés syndicales.
08:39À l'heure où plusieurs secteurs
08:40restent sous tension,
08:41la question posée par Landria Baga-Obiant
08:43dépasse le seul cas des enseignants.
08:45Elle interpelle l'ensemble
08:46des acteurs sociaux et institutionnels
08:47sur la lecture et l'application
08:49du droit de grève
08:50dans un état de droit.
08:52Alors que la justice suit son cours,
08:53ses interrogations,
08:54émanant d'un magistrat syndicaliste,
08:56viennent rappeler que la sortie de crise sociale
08:58passe aussi par une clarification
09:00des règles du jeu juridique
09:02afin de préserver à la fois
09:03la paix sociale
09:04et les libertés fondamentales.
09:07En économie,
09:08le gouvernement passe à l'action
09:10pour renforcer les réserves
09:12de change du pays.
09:13Près de 160 milliards de francs CFA
09:15issus des fonds de restauration
09:17des sites de la Gabon-Hoy
09:19et compagnie devront être rapatriés
09:21intégralement à la Banque des Etats
09:22de l'Afrique centrale.
09:24Une décision annoncée
09:25par le ministre de l'Économie
09:27et des Finances
09:27pour consolider
09:28la stabilité financière
09:30nationale et régionale.
09:32C'est par le biais
09:32d'un communiqué rendu public
09:34ce mercredi 21 janvier 2026
09:36que le ministre de l'Économie,
09:37des Finances,
09:38des Participations
09:39et en charge de la lutte
09:39contre la vie chère,
09:40Thierry Minko,
09:41a annoncé la mesure
09:42portant au rapatriement
09:43intégral des fonds de restauration
09:45des sites de la Gabon-Hoy
09:46et ses filiales.
09:48Une directive qui vise
09:49à renforcer les réserves
09:50en dévices de la Banque centrale
09:51des Etats de l'Afrique centrale.
09:52Cette mesure prise par le gouvernement gabonais
09:54s'inscrit pleinement
09:55dans le cadre de la mise en œuvre
09:57du règlement numéro 1
09:58bar CEMAC
09:59bar UMAC
09:59bar UM
10:00du 23 décembre 2021,
10:02portant sur les dispositions
10:03de la réglementation de change
10:05des entreprises extractives
10:06résidentes dans la communauté
10:07économique et monétaire
10:08de l'Afrique centrale.
10:10Ainsi,
10:10il a été donné instruction
10:11à la GEOC
10:12et ses filiales
10:13de procéder immédiatement
10:14au rapatriement intégral
10:15des fonds
10:16de restauration des sites.
10:17Cette mesure vise
10:18à renforcer les réserves
10:19en dévices de la BUAC
10:20en dégageant
10:21un montant total
10:22de 270 millions de dollars
10:24équivalent à environ
10:25159 milliards de francs CFA.
10:27Dans le même ordre d'idées,
10:28la communication
10:29du ministère de l'économie
10:30précise que
10:31tous les autres acteurs
10:32internationaux
10:33du secteur
10:33des industries extractives
10:34implantés au Gabon
10:35pourront également,
10:37selon les accords
10:37établis avec la BUAC,
10:39procéder au rapatriement
10:40des fonds RES
10:41déjà constitués
10:42dans les comptes en dollars
10:43au bénéfice
10:44de la zone CEMAC.
10:45A travers cette mesure,
10:46le gouvernement réaffirme
10:47son engagement
10:48à promouvoir
10:49un cadre macroéconomique
10:50rigoureux
10:50fondé sur la responsabilité
10:52et la transparence
10:53en vue de garantir
10:54la stabilité macroéconomique
10:56et de favoriser
10:56le développement durable
10:57du pays
10:58ainsi que la région
10:59de la CEMAC.
11:00Cette initiative
11:00s'inscrit dans une démarche
11:02proactive
11:02pour stabiliser
11:03l'économie gabonaise
11:04et attirer davantage
11:05d'investissements étrangers.
11:07Pour la boucle de ce journal,
11:08la vie devient
11:09de plus en plus chère
11:10pour les Gabonais.
11:12Inflation,
11:12nouvelle taxe,
11:13panier de la ménagère
11:14en baisse,
11:15les Gabonais peinent
11:16à joindre les deux bouts,
11:17une situation
11:18qui alimente
11:19l'inquiétude
11:20et grogne sociale.
11:22La cherté de la vie,
11:24un phénomène
11:24qui n'est plus à présenter
11:25tant il se fait ressentir
11:27de façon significative
11:28dans le quotidien
11:29des populations gabonaises.
11:31Entre l'inflation
11:32qui ne cesse de croître,
11:33l'entrée des taxes,
11:34le panier de la ménagère
11:35qui se fait de plus en plus petit
11:36et les charges du quotidien,
11:38difficile pour les citoyens
11:39de joindre les deux bouts
11:41dans un seul mois.
11:41Je vis avec une petite amie
11:44et là où je travaille
11:45en ce moment
11:46pour avoir même
11:47pour avoir l'argent,
11:49c'est dur
11:50parce que le travail,
11:52le travail,
11:52ce n'est pas en tant qu'étal.
11:53Il y a des fois
11:54où on peut rentrer
11:54avec 7000, 8000.
11:56Mais tu vois que
11:56quand tu rentres
11:57avec 7000, 8000
11:58à la maison,
11:59tu as ta petite amie.
12:00Tu dois laisser
12:00ta petite amie au taxi,
12:02tu dois prendre le taxi
12:03et il y a certains choses
12:03que tu vas acheter.
12:04Le riz qui coûtait peut-être
12:05avant 2 000 kilos,
12:06on va prendre peut-être
12:062 000 kilos à 350,
12:08je ne sais pas 300.
12:09Tu trouves ça à 400,
12:11tu trouves à 800.
12:12Certaines places,
12:13les prix montent,
12:14les prix descendent.
12:15Donc tu vois que
12:16ça fait à ce que
12:17nous les petits Gabonais
12:18ne puissions pas avancer.
12:20C'est pour cela
12:20que tu vois
12:21certaines personnes
12:22ne veulent pas travailler,
12:23ils préfèrent aller voler.
12:24C'est pour cela
12:25que tu vois...
12:27Au fait,
12:27le pays n'arrive pas à avancer
12:28parce qu'avant,
12:29c'était plus mieux
12:30qu'en ce moment.
12:31En ce moment,
12:31partout, c'est cher.
12:32Lui, c'est cher,
12:32l'occupe, c'est cher.
12:34Mais si le pays
12:35est devenu cher,
12:36on va faire comment
12:36pour avancer ?
12:37Vu que l'argent
12:38quand on rentre,
12:38ça ne peut pas faire
12:39à ce qu'on achète
12:40en ce moment-là
12:41avec les prix
12:42qui sont élevés.
12:44Ce qui est plus cher
12:45d'abord,
12:45c'est quoi ?
12:46Un, d'abord.
12:46Nous avons d'abord
12:47l'habitat d'abord
12:48qui est cher d'abord.
12:50Parce qu'on n'arrive pas
12:51d'abord
12:53avec le peu
12:54que nous gagnons ici.
12:55Il y a d'autres
12:56qui louent.
12:57Tu vois ?
12:57Bon, maintenant,
12:58s'il loue peut-être
12:59sa maison
12:59qui est à 44,
13:00tu vois ?
13:01Il gagne combien d'abord ?
13:03Tu vois ?
13:04À la journée,
13:04il peut peut-être
13:05gagner 2 000.
13:06Maintenant,
13:06s'il arrive
13:06à épargner les 2 000
13:07par jour.
13:09Il ne mange pas.
13:10Une difficulté
13:11que vivent
13:11plusieurs citoyens
13:12exerçons
13:13notamment
13:14dans l'informel.
13:15Le problème,
13:16le problème est d'abord
13:17au niveau
13:17de nos autorités,
13:18en fait.
13:19C'est-à-dire,
13:20ceux qui subissent,
13:22c'est nous qui sommes
13:22sur le terrain,
13:23qui sommes sur le terrain.
13:25C'est nous qui subissons.
13:26Pourquoi ?
13:27Parce que normalement,
13:28les taxes douanières
13:28sont d'abord élevées,
13:30ce qui fait en sorte
13:31que nos commerçants
13:32pour évacuer
13:33son produit
13:33a des difficultés.
13:35et lorsqu'on nous parle
13:38de la vie chère,
13:39c'est juste des mots
13:40de tous les jours,
13:42mais ça n'a jamais bougé.
13:44C'est toujours pareil.
13:46Lorsque vous reprenez,
13:47par exemple,
13:47le cas de l'huile,
13:49l'huile que l'on fabrique
13:50soit dans la zone de coque.
13:52mais regardez le prix
13:56de l'huile,
13:57par exemple,
13:57alors que c'est un produit,
13:58on va dire, local.
13:59On n'est pas nombreux.
14:01Nous ne sommes pas nombreux
14:02au pays.
14:03Bien que les étudiants
14:04qui sont là,
14:05ils sont comptés,
14:06mais dans ce sens,
14:07on détient assez
14:08les moyens
14:08pour pouvoir,
14:10on va dire,
14:10quoi c'est ?
14:11Alléger un peu
14:12le coût des factures.
14:13Parce que vraiment,
14:14c'est chaud
14:15le coût alimentaire.
14:15Le terre est fertile,
14:17mais le manioc monte
14:19à 600,
14:22ou bien c'est compliqué
14:23d'avoir même
14:23un pain à 125,
14:25à 150 déjà,
14:27et même disons,
14:29moi je n'ai pas de bière,
14:30mais sinon c'est un problème déjà.
14:32Mais s'il faut partir
14:32dans les questions
14:34de boissons,
14:36de jus,
14:38de fruits,
14:39il faut voir comment
14:39les prix sont élevés.
14:42Face à cette situation
14:43qui étrangle les Gabonais,
14:44ceci, on appelle
14:45à des décisions mesurées
14:47des autorités.
14:48De manière concrète,
14:50j'aimerais que les autorités
14:51puissent vraiment
14:51faire ce qu'il faut,
14:53essayer de voir
14:55comment essayer
14:55de failler
14:57ce, on va dire ça
14:58comme encore,
14:59ce blocage-là.
15:00Parce que nous
15:00qui n'avons pas
15:01d'emploi stable,
15:04surtout pour nous
15:05qui n'avons pas de salaire,
15:07on n'a pas d'emploi stable,
15:09il faudrait qu'ici
15:09nous essaye de trouver
15:10vraiment une solution,
15:12quoi.
15:13Parce que c'est compliqué.
15:14C'est pas moins lui.
15:16La vie chère est réelle
15:17et le peuple
15:18ne peut plus vivre
15:19décemment.
15:20Une meilleure politique
15:20publique pourrait permettre
15:21d'alléger le quotidien
15:23des Gabonais
15:23dans les quatre coins
15:24du pays.
15:25À présent,
15:26passons au chiffre du jour
15:27qui est 159 milliards
15:29de francs CFA,
15:30c'est le montant
15:31des fonds de restauration
15:32des sites,
15:33fonds REC de Goc
15:34et filiales
15:35devant être rapatriés.
15:36La source est le communiqué
15:37du ministère de l'économie.
15:38La souveraineté numérique
15:40ne signifie ni isolement
15:41ni exclusion.
15:43Elle est l'affirmation
15:44du droit des États,
15:45y compris ceux du Sud,
15:47à définir leurs propres règles,
15:48à protéger leurs ressources numériques
15:50et à participer pleinement
15:52à la gouvernance
15:53d'un Internet mondial
15:54libre, ouvert
15:56et équilibré.
15:56L'auteur de ce verbatim
15:59est Célastin Khadija,
16:01président du conseil
16:02de régulation
16:03de l'ARCEP.
16:03La source est un discours
16:04tenu ce jour.
16:06Merci de nous avoir suivis.
16:08Excellente soirée à tous.
16:10Restez connectés
16:10sur Gabon Media Time
16:11et soyez à l'heure de l'info.
16:14À demain, au revoir.
16:15Trouvez JNP TV
16:16sur vos différents réseaux sociaux.
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