00:00 il y a un phénomène général qui est celui de la banalisation,
00:03 d'une sorte de brutalisation des mœurs et d'une perte de respect
00:07 des autorités locales et des représentants locaux.
00:10 Et donc, une forme de banalisation de la violence et des menaces.
00:14 Mais dans ce cas précis, ce qui est intéressant justement,
00:18 c'est qu'on ne peut pas le fondre dans la masse de la violence qui s'exerce
00:23 parce qu'il s'agit de groupes politiques, de groupes idéologiques
00:28 qui ont un agenda et qui vont de village et de ville en village et en ville.
00:33 Non, mais on parle des menaces et on parle des manifestations au style Omer.
00:38 Eh bien, ces manifestations n'étaient pas organisées spontanément
00:42 par des administrés qui se lèvent le matin et qui, au bout de six ans,
00:45 où il y a des présences de demandeurs d'asile à Saint-Brévin
00:49 et où il n'y a pas eu le moindre incident,
00:52 se réveillent tout d'un coup en disant "Monsieur le maire est notre ennemi"
00:55 et ce déplacement de cadavres est une catastrophe civilisationnelle.
Commentaires