00:00 2022 vient après 2021, donc ce sont deux millésimes opposées en climatologie et en style.
00:09 Je pense que 2021 est un petit millésime, mais je pense qu'il faut relativiser et plutôt s'interroger sur la nature de 2022,
00:19 qui est tout à fait intéressante avec des vins très difficiles à comparer à n'importe quel millésime précédent.
00:27 Je vous donne à cœur un exemple à suivre de très près de ce qui risque d'advenir dans les prochaines années.
00:34 Aujourd'hui, les vins se gouttent avec beaucoup de charme.
00:39 Le fait est que malgré des acidités basses et des alcools élevés, ce n'est pas le caractère solaire qui domine.
00:49 C'est ce qui fait de ce millésime un millésime à la dégustation aujourd'hui, en avril 2023, un millésime passionnant par son côté paradoxal.
00:59 Ils ont une fraîcheur, mais qui ne vient pas de l'acidité, qui vient d'autre chose. On ne sait pas trop de quoi d'ailleurs.
01:04 Les structures tanniques sont belles et très présentes avec des tannins.
01:10 Les tannins sont souvent remarquables à la fois de densité et de finesse.
01:17 C'est vraiment le point fort de ces vins.
01:21 J'ai personnellement quelques interrogations, voire quelques craintes, sur la longévité de ces vins.
01:29 J'ai parlé de millésimes de garde évident pour 2016, pour 2018. Malgré les précocités, j'ajouterai 2020 aussi.
01:39 Là, je serai beaucoup plus réservé.
01:43 Je voudrais aussi dire un mot des blancs de Pessac-Léonian, qui sont peut-être plus surprenants encore que les rouges par leur tonicité.
01:54 Ils ont une forme de tannicité, de fraîcheur sur l'aspect tactile.
02:01 Ce sont des vins, à mon avis, capables, pour certains, de bien évoluer avec des sémillons qui se retrouvent en bonne position dans la composition des assemblages de plusieurs crues réputées.
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