Eva Nielsen s’approprie des territoires. Elle fabrique des images à partir de photographies glanées ou prises lors de voyages.
Les zones urbaines sont vues à travers le prisme d’impressions et de sérigraphies qui recouvrent partiellement la toile et reconfigurent le réel. Le paysage est morcelé. Il ne se découvre que partiellement, à travers une fenêtre ou par une trouée entre deux constructions.