00:06Générique
00:14Bonjour à tous et bienvenue dans cette nouvelle édition du Grand JT des Territoires.
00:19Cette semaine place à une édition spéciale, une rétrospective de vos reportages préférés
00:24pour vous faire revivre l'actualité de vos régions autrement.
00:28Voici d'ailleurs le tout premier reportage.
00:32Sur cet écran, des patients qui présentent deux points communs,
00:36leur jeune âge et une consommation de protoxyde d'azote.
00:39Comme cet adolescent de 17 ans dont le comportement a fini par alerter ses parents.
00:44Il raconte des choses qui n'ont pas de sens et puis sur le plan de l'humeur, il n
00:48'est pas dans son état normal.
00:50Sa famille explique que ces troubles sont apparus dans les suites d'une très forte consommation de protoxyde d'azote
00:56dans les jours précédents.
00:58Au centre antipoison du CHU de Pellegrin, les soignants sont en première ligne.
01:03Ce sont eux qui répondent aux jeunes victimes.
01:05Ici, les appels peuvent arriver chaque jour.
01:08On observe des patients qui ont des troubles neurologiques sévères.
01:12On oriente ensuite très souvent, enfin même tout le temps, au centre d'addicto-vigilance
01:16qui lui va s'occuper de tout un tas de paramètres pour la suite de la prise en charge et
01:21notamment la prise en charge de l'addiction.
01:24L'usage de ce gaz hilarant représente aujourd'hui 15% des addictions suivies par le centre d'addicto-vigilance
01:31de Bordeaux.
01:3170 dossiers sont recensés, dont près de la moitié concernent des femmes.
01:36Vraiment les premiers cas d'atteinte neurologique qu'on a pu avoir en Aquitaine, c'est 2021.
01:43Là, on a eu un pic à une trentaine de cas et ça a augmenté au fur et à mesure
01:49ces dernières années.
01:51Effectivement, ça a doublé entre 2024 et 2025.
01:54Selon Addicto-vigilance, Bordeaux serait la cinquième ville de France où l'on recense le plus de signalements liés à
02:00l'usage de protoxyde d'azote.
02:02En exclusivité pour le grand JT des territoires, Bernard Arnault a répondu à mes questions à propos de ses études
02:10à Polytechnique.
02:11Ici, aux Invalides, à l'occasion de son don à l'école Polytechnique.
02:17Regardez.
02:18Bonjour Bernard Arnault.
02:19Jour formidable pour vous.
02:21Votre discours montre que vous aimez l'intelligence.
02:24Est-ce qu'on est plus intelligent quand on a Félix ?
02:29Je crois d'abord que quand on a Félix, et quand on Félix, il faut avoir une certaine intelligence scientifique.
02:34Il faut réussir à passer les examens, le concours, et ça c'est une preuve d'une connaissance mathématique en
02:41particulier.
02:42Et après, comme je l'ai dit tout à l'heure, on a la chance de travailler avec des professeurs
02:47exceptionnels.
02:48Moi je l'ai rappelé, j'avais un professeur qui était le premier français à avoir eu la médaille Félix,
02:53qui est l'équivalent du prix Nobel de mathématiques, en 1950, il a eu ce prix-là, et il était
02:58extraordinaire.
02:59Il arrivait à clarifier, à simplifier les problèmes mathématiques les plus complexes,
03:04parce que lui-même avait fait des avancées aux mathématiques avec la théorie des distributions,
03:11les cours sur les tenseurs, parce que je ne vais pas rentrer là-dedans, mais c'était formidable.
03:14Et on arrivait à tout comprendre.
03:16C'est un peu grâce à lui, au fond, à cet attrait pour ce professeur que vous en êtes là
03:21aujourd'hui,
03:22que vous avez décidé d'aider polytechnique ?
03:24Je pense qu'en tout cas, en matière scientifique, il m'a beaucoup aidé.
03:27Et alors on avait une particularité, ça je ne l'ai pas dit, c'est que nous sommes nés, pas
03:32la même année,
03:33mais le même jour, le 5 mars, tous les deux.
03:36Ce n'est pas un hasard.
03:36Mais bien avant moi quand même.
03:37De vos années Picard, vous retenez quoi de cette vie de famille qui vous a permis, au fond, de faire
03:44X ?
03:45Comment vous pensez à ça aujourd'hui, quand vous y pensez ?
03:49J'ai toujours aimé les mathématiques, les sciences, et donc j'avais quelques facilités quand même.
03:53Et après, j'ai pas mal travaillé, oui, oui, pour préparer le concours.
03:57J'ai préparé le concours à Lille.
03:59Et puis bien sûr, aux Invalides ce matin, de nombreuses personnalités,
04:03dont le Premier ministre Sébastien Lecornu, était présent pour assister à ce don qu'a fait Bernard Arnault à l
04:10'école polytechnique.
04:12Regardez.
04:13Un nouveau pôle scientifique d'excellence va bientôt voir le jour.
04:17La prestigieuse école polytechnique va créer l'Institut de mathématiques et des sciences fondamentales.
04:24Un institut dans lequel mathématiciens, physiciens, informaticiens et étudiants
04:29travailleront ensemble pour relever les défis scientifiques et sociétaux de demain.
04:34On le voit chaque jour, de plus en plus, avec l'intelligence artificielle.
04:38Celui qui maîtrise les mathématiques, maîtrise les affaires du monde qui vient.
04:43Le futur bâtiment de l'Institut sera financé grâce à un don de Bernard Arnault de 50 millions d'euros.
04:49Un don salué par le Premier ministre.
04:52Je pense que c'est pas de la philanthropie, c'est du patriotisme.
04:55Et je pense que le patriotisme est un des moyens aussi, des antidotes, des réponses.
05:00Un certain virus qui est en train de se répandre un tout petit peu dans notre pays,
05:06dans lequel, au fond, il n'y a pas de destin, de puissance pour notre pays si on ne sert
05:12pas les rangs.
05:14Le futur bâtiment de l'Institut de mathématiques est attendu d'ici 2030 sur le campus de Palaiso.
05:22Et puis, nous l'évoquons régulièrement dans ce journal,
05:25l'intelligence artificielle fait pleinement partie de notre quotidien maintenant.
05:30Et de nombreux secteurs d'activité s'adaptent à ces nouvelles technologies.
05:34C'est le cas notamment pour l'agriculture, avec un semoir autonome,
05:38où l'intelligence artificielle facilite grandement la vie des professionnels.
05:43Vous allez le voir.
05:44Présentation de cet engin avec ce reportage de Canal 32 sur place dans l'aube.
05:49Christian Viera.
05:50Il n'y a plus de pilotes dans le tracteur, ou presque.
05:53Robotiques, algorithmes, IA, viennent au secours des enjeux du monde agricole.
05:58Exemple présenté lors des Végéliades, ce semoir autonome.
06:02Trois sont actuellement utilisés dans l'aube, en particulier au sein d'exploitations bio,
06:07nécessitant un important travail du sol.
06:10Elle va nous servir à semer des betteraves sucrières.
06:13On travaille aussi en oignons, et éventuellement plantes aromatiques et betteraves rouges.
06:19Un des gros enjeux en agriculture biologique, c'est de gérer l'enherbement.
06:23L'intérêt, cette machine, quand elle va semer, va géolocaliser toutes ses graines.
06:28Et elle va pouvoir intervenir très précocement autour de la culture pour désherber mécaniquement.
06:33Pour Sonia, les nouvelles technologies peuvent répondre à de multiples enjeux.
06:36On va arriver dans un creux démographique avec quand même moins de monde pour travailler.
06:39Donc ça va être en partie comblé par de la robotique.
06:42Et puis on arrive dans des impasses techniques.
06:44Ce tracteur est quant à lui doté d'un pulvérisateur de ultra-haute précision.
06:48Caméras, analyses en temps réel, permettent de viser les plans non désirables
06:52et de projeter une dose sans débordement.
06:55Une solution qui présente de multiples avantages.
06:58C'est la réduction des volumes de produits phytosanitaires.
07:03On a des réductions jusqu'à 95%.
07:05Le deuxième intérêt, c'est la préservation de la biodiversité et de l'environnement.
07:11Puisqu'en appliquant la dose uniquement sur la mauvaise herbe, ça évite de mettre le produit sur la terre.
07:16Et sur les cultures comme l'oignon, on a des gains de rendement jusqu'à 15%.
07:20Une nouvelle technologie est en cours de déploiement des lasers pour cibler les mauvaises herbes.
07:26Avec un coût de la vie de plus en plus prohibitif, des millions de Français peinent à s'y retrouver.
07:31Et les dépenses imprévues, comme celles par exemple de réparer sa voiture, deviennent un vrai casse-tête.
07:37Dans les Vosges, un garage solidaire a vu le jour.
07:41Le prix varie en fonction des revues de chacun.
07:44Une bonne idée et une présentation de ce reportage de Vosges TV, Hugo Desmoulières et Thomas Herman.
07:57Après presque 40 ans de carrière en mécanique, André Duchesne aurait pu laisser ses outils de côté.
08:02Mais il a décidé de mettre son expertise au service de ceux qui en ont le plus besoin.
08:07Comme lui, deux anciens mécaniciens réparent bénévolement des véhicules grâce à ce nouveau garage solidaire,
08:12créé début avril à Saint-Dié-des-Vosges.
08:14Solidéo, pour solidarité déodacienne, est une idée née dans l'esprit de Bruno Wagner,
08:19un ancien fonctionnaire de police qui a remarqué la difficulté de se déplacer en milieu rural.
08:24Il n'y a pas forcément des bûches tous les quarts d'heure.
08:26On n'est pas dans les grandes villes, donc la voiture est indispensable dans le secteur.
08:29Et c'est pour ça qu'on a décidé de créer ce garage pour pouvoir venir en aide aux personnes
08:33qui ont des problèmes de voiture.
08:35Des prix solidaires, ce sont des tarifs bien en deçà de se proposer dans des garages classiques.
08:40Trois échelons sont établis.
08:41Pour un revenu inférieur à 800 euros par exemple, compter 10 euros de cotisation annuelle et 38 euros par heure
08:47de main-d'oeuvre.
08:47Le garage s'engage ensuite à éviter au maximum le changement de pièce qui reste à la charge du client.
08:53Avec le coût du carburant, avec le coût de la vie, aujourd'hui on est obligé de choisir pour tout.
08:57Et là c'est vrai que ça va soulager un petit peu le budget pour les familles au revenu vraiment
09:02faible.
09:03Par rapport à un garage traditionnel, on va dire, ici, vous gagnez jusqu'à combien ?
09:06Je pense que je fais une économie de 1000 euros pour tout ce qu'ils vont refaire dessus largement.
09:11L'association n'a pour le moment pas bénéficié du soutien des collectivités, mais a notamment profité de dons de
09:16matériel.
09:17Le local est lui prêté par un membre de l'association.
09:19Le garage espère gonfler rapidement son nombre de cotisations, ce qui permettrait de rentabiliser les 25 000 euros de travaux
09:25et proposer à terme des prestations encore plus avantageuses sans pour autant concurrencer l'activité des professionnels.
09:32Les gens qui viennent nous voir ne seront pas forcément clients dans un garage parce que c'est des gens
09:39qui ont vraiment peu de moyens.
09:40Le but ce n'est pas de faire du bénéfice, nous on n'est pas là pour faire du bénéfice,
09:44on est là pour faire des résultats.
09:45Et les résultats, on a une obligation de le reverser dans l'activité qu'on emmène.
09:49Et l'association viendra bientôt directement en aide aux automobilistes pour limiter leurs frais de réparation
09:54en proposant cinq sessions d'initiation de mécanique dédiées à l'entretien de sa voiture.
10:00Je vous présente maintenant le teaser, c'est son nom, un véhicule ultra léger, 100% électrique et surtout pensé
10:07pour les trajets du quotidien.
10:09Avec son design futuriste et son architecture à trois roues, il allie sécurité et dynamisme.
10:15TV 78 nous fait la présentation de ce véhicule de demain. Regardez.
10:21Une place, deux roues avant, une à l'arrière, un design futuriste.
10:25Voici Teaser, un prototype de véhicule intermédiaire développé par Mobilo, une société versaillaise.
10:30Un petit véhicule sobre et adapté aux besoins quotidiens de déplacement.
10:34C'est le résultat de plusieurs années de réflexion qui a convergé progressivement vers un véhicule avec une architecture spécifique
10:43qui permet donc d'avoir un véhicule sécurisant et avec un comportement dynamique tout en n'ayant que trois roues.
10:50100% électrique, Teaser ne pèsera pas plus de 270 kilos au maximum pour une autonomie de 100 kilomètres.
10:56Un choix esthétique et technique qui permet la réduction des coûts.
11:00Mobilo est accompagné par le groupe d'ingénierie Segula.
11:02Chez Segula, on croit beaucoup aux véhicules intermédiaires, du véhicule sans permis jusqu'à quasiment un véhicule normal.
11:08Il y a un sujet réglementaire qui est important sur ce type de véhicule.
11:11Et le projet Mobilo, lui, permet de passer fi puisque c'est considéré comme un L5, donc une oblogation de
11:17tricycle,
11:18qui n'a pas la même réglementation et qui du coup peut aller sur les voies rapides et les autoroutes.
11:22Mobilo fait partie de l'Extrême Défi, une initiative visant à développer des solutions industrielles pour la mobilité dans le
11:29cadre de France 2030.
11:30L'objectif, c'est de réfléchir à de nouvelles formes de mobilité plus écologiques et plus abordables pour le citoyen.
11:36Donc avec des véhicules dits intermédiaires, plus légers et à motorisation électrique.
11:41Mobilo a pu bénéficier de l'accompagnement technique et financier de l'ADEME.
11:45Teaser pourrait être sur les routes d'ici deux ans.
11:51Deux médecins maux élans se sont lancés un défi fou, celui d'améliorer la prise en charge d'astronautes touchés
12:00par un arrêt cardiaque.
12:01Leur objectif est de comprendre comment on peut réanimer un être humain dans un environnement sans gravité, car en apesanteur.
12:09Les procédures classiques ne fonctionnent pas.
12:12Regardez ce reportage de Moselle TV.
12:16Ils sont réanimateurs.
12:19L'un est pneumologue, l'autre cardiologue.
12:21Tous les deux cherchent à apporter une réponse à cette question.
12:24Comment traiter un arrêt cardiaque dans l'espace ?
12:28Les causes sont multiples.
12:29Ça peut être par exemple des microparticules, des éléments infectieux qui sont dans ces habitats qui sont recyclés,
12:35ou alors par exemple la poussière de lune qui est extrêmement toxique pour le poumon.
12:38Notre second projet, après avoir validé le test technologique, c'est de savoir comment il se comporte sur les humains.
12:43Et pour ce faire, il faut expérimenter dans les conditions d'une navette spatiale.
12:47En apesanteur donc, l'avion simule l'absence de gravité pendant 22 secondes, le temps de tester différentes méthodes.
12:55« Actuellement dans l'espace, la seule technologie possible, c'est qu'il faut endormir le patient
12:59et le faire respirer avec une prothèse endotrachiale, ce qui est extrêmement invasif et très risqué pour l'astronaute.
13:07Et donc dans ce contexte, sur Terre, on a depuis les années 80 un dispositif non invasif
13:12qui permet d'appliquer de la pression via un masque sans endormir le patient.
13:15Donc notre premier travail, s'orienter vers la stratégie, comment ces machines fonctionnent en apesanteur.
13:24Ces médecins passent entre 20 et 30% de leur temps à travailler sur la médecine spatiale.
13:29Des recherches qui pourraient ensuite améliorer la prise en charge des patients sur Terre.
13:34Il y a des contraintes au spatial qui sont l'économie de poids et la simplicité d'utilisation.
13:39Donc c'est sûr que si on venait à qualifier le matériel et que les agences spatiales continuent à poursuivre
13:44le projet avec nous,
13:44ce qui a l'air d'être le cas, il va falloir réfléchir à alléger, à simplifier l'usage.
13:49Et tout ça, ça permettra de démocratiser des techniques. »
13:51Le projet Vespa 1 terminé, les deux trentenaires devraient repartir dès mars pour le projet Vespa 2
13:57qui vise, cette fois-ci, une expérimentation sur les hommes.
14:02Et puis dans ce journal maintenant, une dose de douceur.
14:05De plus en plus de postes de police et de gendarmerie adoptent des animaux de compagnie.
14:10C'est le cas au commissariat de police de Saint-Dizier en Haute-Marne
14:13avec l'arrivée d'un petit chat prénommé Menotte.
14:16Et vous allez le voir, ce collègue à quatre pattes a un rôle très précis.
14:21Reportage de Puissance Télévisions, Janice Gaillard.
14:26Dans ce commissariat, une policière, pas comme les autres.
14:30Voici Menotte, âgée de quelques mois et déjà un membre indispensable de l'équipe.
14:34Fin 2025, une idée a germé parmi les forces de l'ordre,
14:38celle d'adopter un chat pour apporter un peu de légèreté.
14:41Porté par la direction départementale de la police nationale et les équipes,
14:45ce projet a pu voir le jour avec l'aide du refuge de Saint-Dizier
14:48qui les a accompagnés dans les démarches.
14:50En janvier 2026, Menotte a pu poser ses pattes dans sa nouvelle maison.
14:55On a observé dans certains commissariats que le fait d'avoir un animal
14:59pouvait aider à accueillir, notamment avec les mineurs,
15:01notamment avec les personnes victimes de violences sexistes et sexuelles,
15:07à vraiment avoir cette parole un peu plus libérée, un peu plus apaisée.
15:13Donc quand on s'est rapproché du refuge,
15:15on avait vraiment ce critère-là d'avoir un jeune chat qui soit en bonne santé.
15:18Déjà, ça c'était notre critère numéro un.
15:20Et puis ensuite, en second plan, on voulait un chat
15:22qui puisse être dans de bonnes circonstances avec des enfants,
15:26qu'il ne soit pas craintif.
15:27En déjà peu de temps, cette petite policière a déjà fait ses preuves.
15:32À partir du moment où Menotte est arrivée,
15:34on a vu déjà au sein des équipes que ça créait du lien,
15:38que finalement ça avait cet effet un peu de brise-glace.
15:42Ça a amené un sujet très facile de discussion.
15:44Les gens se sont très vite impliqués aussi finalement
15:46parce que ça nécessite une organisation de service.
15:49On a eu des personnes, Menotte a très vite été à la rencontre de ces personnes
15:53en venant faire des câlins, en se posant juste à côté d'elles pendant les auditions.
15:57Et voilà, la personne finalement, elle va se détendre toute seule.
15:59C'est quelque chose qui se fait très naturellement.
16:01Les forces de l'ordre souhaitent pouvoir pérenniser le projet
16:03en gardant cette recrue le plus longtemps possible.
16:06Pour Menotte, cette nouvelle vie de chat policier lui a aussi apporté une nouvelle famille.
16:13Et puis restons sur la découverte des espèces animales.
16:16Connaissez-vous les championnats de France ornithologiques ?
16:20Figurez-vous qu'il s'agit d'un rassemblement autour des plus beaux oiseaux de tous les continents.
16:25De quoi s'émerveiller devant la diversité et la beauté de nos amis à plumes.
16:30Un reportage de Télénente.
16:33Certains volatiles portent la huppe, d'autres la couronne.
16:36Ce mâle violet, perruche à collier, a remporté le prix du plus bel oiseau de son espèce,
16:41mais aussi de sa catégorie, grande perruche perroquée.
16:44Le collier est suffisamment épais, il vient se joindre assez loin derrière.
16:48Il y a plein de choses qui sont prises en compte.
16:50Les couleurs, la présence de l'oiseau, tout reflète ce que la terre a de plus beau.
16:59Le champion de France fait la fierté de son éleveur.
17:01Grande surprise, première participation, je ne m'y attendais pas.
17:04On se rend compte que tout ce qu'on a fait, c'est des bons choix, qu'on a bien
17:06fait de choisir ces oiseaux-là.
17:07Travailler cette génétique-là, cette couleur-là, c'est vraiment la récompense de notre travail.
17:11Amazona, fron jaune, cacatoès, rosalbin, inséparables de ficheurs, diamants à gouttelettes, touilles célestes.
17:18Les noms sont aussi chamarrés que les plumages.
17:21On peut voir un bel oiseau qui est relativement rare, qui s'appelle éclectus.
17:26Et bizarrement, le mâle est moins coloré que la femelle.
17:30Parce que chez la plupart des oiseaux, la femelle est beaucoup moins colorée que le mâle
17:34parce qu'elle a besoin de se cacher dans la végétation, notamment pour ne pas subir les assauts des prédateurs.
17:42Alors qu'elle est en train de couver ses oeufs.
17:44Et le mâle a besoin d'être très beau pour séduire les femelles tout simplement.
17:47L'objectif du championnat de France ornithologique est bien sûr de faire découvrir les espèces au public,
17:52mais surtout permettre la conservation des oiseaux.
17:55Ce sont des diamants de goutte.
17:56Ces petits oiseaux vivent en Australie.
17:58Malheureusement, ils sont en voie de disparition dans leur environnement naturel.
18:03Mais nous, éleveurs, nous arrivons très très bien à les faire reproduire,
18:06tant et si bien que dans quelques années, on va essayer de les réintroduire dans la nature.
18:10De quoi redonner de l'espoir et repartir gai comme un pinceau.
18:16Vous connaissez bien évidemment les célèbres 24 heures du Mans,
18:19mais connaissez-vous les 24 heures miniatures ?
18:23Cette course d'endurance rassemble une cinquantaine de pilotes
18:26autour d'un circuit miniature avec des voitures toutes petites.
18:30Écoutons deux participants au micro de CET à Limoges
18:33qui nous dévoilent les secrets de cette course.
18:36Il y a des difficultés particulières.
18:38Comme la fin de ligne droite, il faut vraiment décélérer
18:41pour essayer de prendre les virages le plus réguliers possible,
18:46sans freiner, parce qu'il y a un frein moteur.
18:48Ça reste des voitures avec des freins moteurs.
18:49Chacun un peu à la même stratégie.
18:52Les ravitaillements.
18:53Il faut faire attention à la casse aussi,
18:55parce que plus il y a de casse, plus on va perdre des tours.
18:58Et plus on sera rétrogradé dans le classement.
19:00Freiner au bon moment, accélérer au bon moment.
19:03Est-ce que ça dérape aussi facilement ?
19:05Eh oui, c'est pour ça qu'il faut bien doser,
19:07parce qu'on peut très bien se retrouver avec le châssis
19:09qui part un petit coup en arrière, un petit coup sur le côté.
19:14Et puis un concept qui fait fureur.
19:17Si vos bijoux de famille abîmés,
19:19retrouvez leur éclat en quelques minutes.
19:22C'est le pari d'une petite entreprise de la Loire
19:24qui propose de restaurer vos bijoux
19:27avec un savoir-faire artisanal
19:29qui redonne vie à vos trésors familiaux oubliés.
19:32Reportage à Montbrisson
19:33de notre partenaire TS7, Thibaut Rivière.
19:37Tout le monde a des bijoux rangés au fond d'un tiroir,
19:40en mauvais état, voire même cassés.
19:42Eh bien ici, Alexandra leur donne une seconde vie
19:45comme cet ensemble plaqué en argent.
19:47La demande, c'est de lui redonner un petit coup de neuf,
19:51on va dire.
19:52Donc effectivement, faire un polissage.
19:54Nettoyage à l'ultrason, puis polissage,
19:56et en seulement quelques minutes.
19:57Vous avez effectivement avant le polissage
20:00et après le polissage.
20:03Le résultat est bluffant.
20:05Dorures, strass, soudure, anneaux, cordons,
20:08Restore s'adapte à une multitude de demandes.
20:11Des bijoux qui peuvent coûter quelques dizaines d'euros,
20:14parfois moins chers que le prix de cette réparation.
20:17Le bijou, il a été acheté en vacances.
20:20On y tient beaucoup.
20:21Il a été offert par un parent, un petit ami,
20:24une petite amie, et en fait, on y tient énormément.
20:27Restore se concentre sur les bijoux fantaisie.
20:29Ils sont en général en métal et plaqués.
20:32Un marché peu exploité en France et en Europe.
20:35L'entreprise a donc ouvert début 2025,
20:37presque uniquement en e-commerce.
20:40Leur page Instagram compte également déjà à 13 000 abonnés.
20:43Cela a permis d'accueillir des clients venant de toute la France,
20:46mais aussi de Suisse ou encore de Belgique,
20:49tout en gardant une empreinte locale.
20:51Grâce à ce concept innovant,
20:52l'entreprise a remporté le prix Artinov-Loire 2025
20:55de la Chambre des métiers et de l'artisanat.
20:58Ça rassure énormément les personnes
20:59de savoir qu'on a reçu ce prix de l'artisanat
21:02parce qu'on voit tellement de choses maintenant
21:05qu'avant d'envoyer le bijou,
21:07les gens aiment bien être sûrs de qui est derrière Restore.
21:12L'atelier propose également de recycler des bijoux irratrapables.
21:15Une partie des fonds de ces dons sont reversés à une association.
21:20L'haltérophilie est une discipline très largement associée
21:23à la jante masculine.
21:25Et pourtant, cette pratique peut aussi être une affaire de femme.
21:29Pour elle, il ne s'agit pas seulement de soulever des poids,
21:32mais bel et bien de faire bouger les lignes.
21:35Exemple en Martinique,
21:36avec ce reportage de notre partenaire Sur Place à TV.
21:51Après quelques saisons loin des plateaux de compétition,
21:54Sindra renoue avec la scène.
21:56Sans fracas, mais avec cette détermination tranquille
22:00qui ne l'a jamais écoutée.
22:02Dès l'enfance, le mouvement est une évidence.
22:05À trois ans, elle s'initie à la gymnastique.
22:07Puis viennent les années de judo,
22:09longues, formatrices, exigeantes.
22:13Très tôt, le goût de l'effort s'installe,
22:15presque comme une seconde nature.
22:17Plus tard, c'est le crossfit qui capte cette énergie brute
22:21avant de révéler, en filigrane,
22:23une véritable attirance pour l'haltérophilie.
22:26C'est des sports de force.
22:28C'est des sports où on a la possibilité de montrer
22:30que nous, les femmes, on peut faire des choses aussi.
22:32On peut lever des charges.
22:33Et puis l'haltérophilie, c'est très aussi...
22:35Comment dirais-je ? Ça demande une grosse concentration mentale,
22:38un gros self-contrôle.
22:39Et c'est surtout cette partie-là qui est très intéressante.
22:41À 39 ans, le geste est sûr, le regard concentré.
22:45Rien ne semble altérer la précision ni l'engagement.
22:48Elles sont encore peu nombreuses sur cette terrain d'exigence.
22:51Mais comme Syndra, elles avancent, déterminées à occuper pleinement l'espace.
22:57Aujourd'hui, c'est le jour de compétition.
23:00Au-delà du classement, il s'agit surtout d'aller plus loin,
23:03de repousser la limite, parfois, de battre ce record personnel qui résiste.
23:08L'année dernière, j'avais fait 56 kilos en clean and jerk, épaulé jeté.
23:13Et cette année, je n'avais pas refait depuis les 56 kilos.
23:16Et là, aujourd'hui, j'ai fait 58.
23:18Donc, trop, trop contente.
23:19Ça s'est bien passé.
23:19Je voulais cette barre-là.
23:21C'est la première fois que je la clean et la jerquais.
23:23Donc, du coup, très contente.
23:25Prochaine échéance.
23:26La troisième manche des Absolute Fit Games,
23:29The Aerox Race, attendue en septembre,
23:31avec cette fois une présence féminine annoncée plus marquée,
23:35signe que les lignes, lentement, continuent de bouger.
23:41Et puis, voici maintenant dans ce journal un portrait savoureux
23:44sur le métier de luthier.
23:46Cette profession demande beaucoup de patience et de précision.
23:49En Haute-Savoie, Nicolas est luthier depuis plus de 30 ans.
23:52Il est l'un des meilleurs en France.
23:54Il a d'ailleurs récemment reçu une récompense unique au monde.
23:58Regardez ce reportage de 8 Montblanc.
24:01Entre copeaux de bois et odeurs de vernis,
24:04Nicolas Saumagne redonne vie aux instruments à cordes.
24:08Luthier, installé depuis 30 ans à La Roche-sur-Foron,
24:11il accueille musiciens et passionnés venus du monde entier.
24:15J'étais violoncelliste au conservatoire à Brest.
24:21Et donc, il faut forcément passer un jour chez un luthier.
24:23Et ça m'a bien plu.
24:25Ensuite, j'ai postulé à l'école de lutherie
24:28il y a bien longtemps maintenant.
24:30Et j'ai été pris.
24:31Ensuite, avec mon épouse, on est parti travailler en Belgique,
24:35à Paris, en Allemagne, à Bremen, au Canada,
24:38avant de s'installer à La Roche il y a 30 ans.
24:40Depuis, les journées s'enchaînent entre accueil des musiciens,
24:44fabrication et surtout restauration d'instruments anciens.
24:47Un travail long, minutieux, où le bois demande rigueur et patience.
24:53Ici, chaque instrument avance à son rythme.
24:55Certains restent plusieurs mois, parfois plusieurs années sur l'établi.
24:59Le temps de restauration d'un instrument, c'est très variable.
25:02On peut parfois passer une dizaine de jours,
25:06ce qui est une petite restauration.
25:08Et il y a des instruments qui peuvent rester plusieurs années à l'atelier.
25:11J'ai un violoncell qui est resté 4 ans.
25:13Son savoir-faire attire des musiciens du monde entier,
25:16Suisse, Italie, Japon, Etats-Unis.
25:19Un niveau d'exigence qui s'est illustré récemment
25:21avec la restauration d'un violon unique,
25:24récompensé par le prix Artinov.
25:27On a reçu le prix de la dynamique artisanale
25:29pour un projet de restauration sur un amati.
25:32C'était le maître chez qui a appris Stradivarius.
25:37Ce violon avait été dégradé avec un ajout de vernis conséquent dessus.
25:41Et on a fait faire une stratigraphie avec le laboratoire de biosciences de Polytechnique Paris
25:49pour pouvoir savoir les différentes couches de vernis qui avaient été posées sur l'instrument.
25:55Avant, on travaillait à l'aveugle sans savoir ce qu'il fallait qu'on retire,
25:59comme font les gens qui rénovent les tableaux pour essayer de retrouver les couleurs d'origine.
26:04Et nous, on partait aussi à l'aveugle.
26:05Et avec cet appareil-là, c'est la révolution.
26:08Dans son atelier, Nicolas Sommagne perpétue un savoir-faire ancien tourné vers l'innovation.
26:14Une reconnaissance pour un artisan qui redonne vie aux instruments d'hier.
26:19Merci d'avoir partagé cette rétrospective du Grand JT des Territoires avec nous.
26:23A très bientôt pour une nouvelle édition. Au revoir à tous.
26:27Sous-titrage Société Radio-Canada
26:29Sous-titrage Société Radio-Canada