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  • il y a 19 minutes
Les candidats à l'élection municipale de Rive-de-Gier débattent sur TL7, découvrez les programmes et les propositions des 2 candidats qui aspirent à diriger la commune pour les six prochaines années.

Vincent Bony
Séverine Reynaud

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Transcription
00:13Bonjour à toutes, bonjour à tous, bienvenue sur TL7 à l'occasion des élections municipales des 15 et 22 mars
00:17prochains.
00:19La télé de la Loire a choisi de vous proposer une série de débats dans les villes majeures du département
00:23de la Loire
00:23histoire de rencontrer, de découvrir les propositions de vos candidats.
00:27Nous sommes à Rive de Gilles aujourd'hui où nous allons vous proposer de découvrir les propositions de deux candidats
00:33en compagnie de Céline Ercia.
00:34Bonjour Céline.
00:35Bonjour Sylvain et bonjour à tous.
00:37Alors ce débat se déroule à Rive de Gilles, Rive de Gilles, une ville de près de 15 000 habitants,
00:42au cœur de la vallée du Gilles évidemment,
00:43entre Lyon et Saint-Étienne, une ville populaire, industrielle, fière de son histoire ouvrière et de ses solidarités.
00:49Ces dernières années évidemment la ville a engagé des transformations visibles, rénovation d'espaces publics, projet de renouvellement urbain, réaménagement
00:55de friches.
00:56Mais elle a aussi fait face à des défis très concrets, un taux de chômage encore élevé, notamment chez les
01:01jeunes,
01:01des inondations marquantes comme celle du 17 octobre 2024, une image parfois fragile de centre-ville qui doit se réinventer.
01:09Le débat de ce soir va donc porter sur une question simple, comment transformer les contraintes en opportunités,
01:14comment faire de Rive de Gilles une ville peut-être plus sûre, plus attractive, plus résiliente,
01:18sans perdre son identité populaire et solidaire.
01:22Et Céline, vous allez nous présenter les deux candidats pour Rive de Gilles ce soir.
01:25Et oui, deux candidats s'affrontent pour ces élections municipales à Rive de Gilles.
01:30Tout d'abord, Vincent Bonny, vous êtes le maire sortant et vous conduisez une liste d'union de gauche pour
01:37Rive de Gilles.
01:38Et face à vous, Séverine Reynaud, vous êtes directrice commerciale, élue d'opposition et vice-présidente du département de la
01:44Loire,
01:45en charge du numérique. Vous conduisez la liste Rive à venir.
01:48Voilà pour les présentations. Je vais vous demander un petit exercice tout simple,
01:52de me répondre à une question. En 20 secondes seulement, je vais vous demander pourquoi vous avez voulu être maire.
01:58Et on commence par Séverine Reynaud.
02:01Bonjour, merci pour l'invitation.
02:04Alors, j'ai voulu être maire parce que c'est une ville à Rive de Gilles que j'ai choisie.
02:08Il y a 18 ans de ça, je suis venue m'installer ici.
02:11Et c'est une ville qui, pour moi, avait un fort potentiel.
02:14Et aujourd'hui, je ne la vois pas rayonner comme elle devrait.
02:19Donc, je voudrais être un maire, enfin une maire, à l'écoute de ses concitoyens,
02:27qu'ils soient accessibles.
02:29Une maire qui soit concentrée sur le mandat, qui se consacre à ça,
02:33au mandat de la mairie, parce qu'il y a beaucoup de défis à relever à Rive de Gilles.
02:39Une maire qui est entourée d'une équipe compétente,
02:42qui est en capacité de relever tous les défis et qui est très attachée à sa ville.
02:46Et puis, une maire qui soit innovante et qui fasse rayonner la ville.
02:50Très bien, merci beaucoup Séverine Reynaud.
02:51À vous, Vincent Bonny, en quelques mots.
02:53Tout simplement pour poursuivre le changement que nous avons commencé à réaliser dans Rive de Gilles,
02:58la ville où je suis né, où j'ai grandi, où je me suis marié,
03:00où mes enfants évoluent également, avec une équipe 100% ripagérienne,
03:05la volonté de poursuivre la transformation de Rive de Gilles.
03:08Dans ce mandat, beaucoup de choses ont pu être réalisées,
03:10mais on sait qu'il y a encore beaucoup de travail, cela a été dit,
03:14à pouvoir conduire pour que Rive de Gilles ait un avenir aussi grand
03:16que sa longue et belle histoire à laquelle nous sommes si fièrement attachés.
03:20Merci à tous les deux, les présentations sont faites.
03:22Merci d'avoir accepté de débattre.
03:23Je dois préciser que les temps de parole sont évidemment chronométrés
03:25et nous préciserons les éventuelles avances ou retards
03:28qu'il peut y avoir pendant ce débat.
03:30Une thématique pour commencer, on vous propose de revenir sur les inondations
03:34et l'aménagement urbain de manière générale.
03:37Je l'ai dit tout à l'heure en introduction,
03:39les inondations du 17 octobre 2024 ont profondément marqué la ville,
03:43les habitants, le projet de découverture du Gilles
03:45pourrait transformer durablement le centre-ville, l'urbanisme ripagérien.
03:48En tout cas, si vous êtes élu maire demain,
03:51vous devrez gérer cette problématique-là
03:53de la résilience de la commune de Rive de Gilles.
03:56On va faire toute une partie de cette émission consacrée à l'urbanisme et à la résilience.
04:00Vincent Bonny, vous défendez l'idée de redonner de la place au Gilles
04:02avec le rachat de friches,
04:04l'installation de capteurs de crues.
04:06Vous êtes prêt à engager des déplacements de logements,
04:08une transformation lourde du centre-ville.
04:11C'est véritablement le défi qui attend le prochain maire de Rive de Gilles ?
04:15Oui, un projet en cours d'étude.
04:17J'ai pu contractualiser avec l'État, la Métropole,
04:20Épora et l'Agence de l'eau un travail d'ampleur
04:23auquel je souhaite absolument associer les ripagériens.
04:26Nous avons besoin de nous protéger du risque d'inondation,
04:29qui est très conséquent,
04:30et puis également d'éliminer la certitude
04:32des canicules répétées en centre-ville.
04:35Le changement climatique, il est à l'œuvre et il va s'amplifier.
04:38On a donc besoin de laisser la place à la rivière dans le centre-ville
04:41parce que les études qui nous ont été rendues en 2022,
04:43l'actualisation de ces études,
04:45ont montré que nous n'avions pas la possibilité
04:47de retenir l'eau suffisante à créer l'inondation
04:50en amont de Rive de Gilles.
04:52C'est un peu technique,
04:52mais il faut comprendre que nous avons un bassin versant
04:54300 km², très hétérogène,
04:56en amont de la couverture de Rive de Gilles
04:58et la rivière est complètement recouverte.
05:01Et au XXe siècle, c'était une bonne idée.
05:03Au XXIe siècle, ça ne l'est plus
05:05parce que la rivière ne peut plus rentrer
05:06en cas d'épisode sévenole sous sa voûte.
05:09Donc il faut pouvoir réaménager
05:10complètement l'urbanisme.
05:12Et c'est difficile à imaginer.
05:13Donc il faut prendre le temps du débat,
05:15de la concertation avec les habitants
05:16pour effectivement aller vers ce grand projet
05:19et faire de cette difficulté une opportunité
05:21et redonner à la ville un espace urbain
05:25qui soit agréable et fonctionnel.
05:28Et donc un premier acquis,
05:29c'est simplement qu'on a pu obtenir déjà
05:31le rachat des friches industrielles.
05:33Le malheur de Rive de Gilles,
05:34c'était la désindustrialisation.
05:35Aujourd'hui, on reprend ces friches
05:37et on peut repenser un urbanisme favorable
05:38à une vie d'avenir.
05:40Séverine Reynaud, on est d'accord
05:42que cette crue d'octobre 2024
05:44a modifié la vision qu'on pouvait avoir
05:47de l'avenir de Rive de Gilles
05:48et impacte forcément les propositions.
05:51Quelle est votre position en matière d'urbanisme ?
05:53Est-ce qu'il faut revoir l'aménagement
05:55de Rive de Gilles pour en faire une ville
05:57plus résiliente face aux intempéries
05:59comme celle qu'on a connue en octobre ?
06:00Alors, il faut remettre l'église
06:02au milieu du village.
06:03La découverture du Gilles, c'est un sujet
06:06qui date du mandat précédent.
06:08On n'a pas attendu de notre côté
06:10les inondations de 2024
06:12pour savoir qu'il fallait agir
06:13et ré-urbaniser,
06:15et ré-étudier la mobilité,
06:18notamment dans la ville,
06:19en cas de découverture,
06:20parce que c'était,
06:21on savait déjà,
06:22avec une pré-étude qui avait été faite
06:23précédemment,
06:25qu'il fallait impérativement
06:27découvrir ce Gilles.
06:28Alors, c'est quelque chose
06:29qui fait très peur aux habitants,
06:32parce que, d'abord,
06:33il se pose la question
06:33de l'argent public.
06:34On a mis des millions
06:36pour couvrir ce Gilles,
06:37on va mettre des millions
06:38pour le découvrir,
06:38donc ça, c'est une vraie problématique.
06:40Ils ont raison de se poser la question.
06:41Ceci dit, le rôle d'un élu,
06:43c'est de protéger les populations,
06:44plus que même les murs,
06:45j'ai envie de dire.
06:46Donc, l'idée, c'est vraiment
06:48de travailler avec les habitants
06:50en les rassurant,
06:50en leur disant que
06:52la découverture,
06:53on va devoir y aller,
06:54puis on voit que les aléas climatiques
06:55s'accélèrent,
06:56ils sont de plus en plus violents,
06:57et surtout, de plus en plus fréquents.
06:59Est-ce que ça veut dire
06:59déménager des zones entières
07:01de logements, etc.?
07:02Est-ce que, sur la vision très globale,
07:05c'est un projet à très long terme,
07:05on l'imagine,
07:06mais sur la vision très globale,
07:07est-ce que vous êtes d'accord
07:08sur le futur visage de Rive de Gilles ?
07:11Alors, on n'est peut-être pas d'accord
07:12sur une chose,
07:13c'est l'endroit
07:14où on va mettre à l'habitat,
07:15puisqu'on a quelques friches industrielles
07:18qui ne sont encore pas...
07:18Alors, on parlera du Duralex
07:20certainement après,
07:20mais il y a des friches
07:23encore industrielles
07:24qui sont à l'abandon aujourd'hui.
07:27Moi, je n'ai pas forcément,
07:28avec mon équipe,
07:29envie d'y mettre du logement
07:30à ces endroits-là.
07:31Voilà.
07:31Donc, parce qu'on a besoin d'économiques,
07:34on va en parler,
07:34je crois que c'est un des sujets.
07:36Donc, c'est peut-être
07:37le désaccord qu'on a.
07:38Après, sur le fait
07:39qu'il va falloir certainement
07:40frapper d'alignement
07:41quelques immeubles,
07:43parce qu'il faudra bien
07:43mettre des berges
07:44si on découvre le Gilles.
07:45Le Gilles est sous la route.
07:46Donc, voilà.
07:47Donc, ça, je pense
07:48qu'on doit se retrouver là-dessus.
07:50Mais on ne l'a pas découvert
07:51en 2024.
07:53C'est urgent de réagir aujourd'hui
07:55? On aurait pu le faire plus tôt ?
07:56Tout simplement, effectivement.
07:58Le travail que nous avons conduit
07:59durant ce mandat,
08:00je rappelle que le premier copil
08:03entre le préfet et le maire
08:05en mairie de Rive-de-Gilles
08:05se tient le 16 octobre 2024,
08:07la veille de l'inondation.
08:09Pour arriver à un copil,
08:10il y a tout un travail préalable
08:11avec les partenaires de la commune
08:13que j'ai eu l'occasion de conduire.
08:15Et je crois que ce qui est important,
08:17c'est de regarder la réalité des choses.
08:20On a un certain nombre
08:20de friches industrielles.
08:21Par mon exigence,
08:23nous avons pu enfin reprendre la main
08:25sur ce foncier.
08:26Mais ce foncier,
08:27il est lié à une histoire
08:29et notamment à des pollutions.
08:30Donc on ne sait pas encore aujourd'hui,
08:31car le travail n'a pas été suffisamment précis,
08:34pour savoir quelles seraient
08:35les destinations de chacune
08:37de ces parcelles.
08:37On a plus de 24 hectares
08:39de friches industrielles
08:40à reprendre.
08:41Il faudra de l'économie,
08:43il faudra de la production,
08:44j'y tiens absolument.
08:45Et il faudra du logement,
08:46puisque nous avons plusieurs centaines
08:48de logements qui peuvent être concernés
08:49par des déconstructions.
08:51Nous devons rester une ville
08:52à plus de 15 000 habitants.
08:53Et donc, il faut pouvoir recréer du logement
08:54si nous sommes obligés
08:55de détruire un certain nombre d'immeubles.
08:57Et donc ça,
08:58c'est un point bloquant absolu
09:00de ce débat.
09:01Nous devons rester une ville
09:02de plus de 15 000 habitants,
09:03une ville de centralité,
09:04forte de sa population,
09:05de la diversité de sa population,
09:07mais avec des logements adaptés,
09:09adaptés au XXIe siècle,
09:10adaptés au vieillissement notamment.
09:12Et donc,
09:12il faut prendre le temps d'étudier
09:14sur chaque site
09:14ce qui est possible
09:15et ce qui ne l'est pas.
09:16Et donc,
09:17c'est un travail patient
09:18qui doit être mené
09:19et auquel il faut associer
09:20les ripagériens
09:21et décider avec les ripagériens
09:23de cette solution
09:24qui, pour l'instant,
09:25n'est pas évidente
09:26pour beaucoup d'entre eux
09:27et ça,
09:27je le construis complètement.
09:28Vous êtes d'accord sur la stratégie.
09:29Donc, on consulte
09:30et on agit.
09:31On n'a qu'un des accords,
09:33si je peux faire très court
09:34en un chiffre,
09:35une métropole,
09:36l'État lui confie
09:37de faire deux tiers
09:37d'aménagement économique,
09:39un tiers d'habitat.
09:40Je pense que M. Bonny
09:42a deux tiers d'aménagement
09:43habitat
09:44et un tiers d'économique
09:45et nous,
09:45on est sur deux tiers d'économique
09:47et un tiers d'habitat
09:48parce que c'est bien beau
09:50pour leur donner un avenir
09:51à nos enfants
09:52et aux gens qui y habitent.
09:52On reloge à quel endroit ?
09:54Alors, il y a des terrains
09:55qui sont aujourd'hui
09:57non constructibles.
09:58Après, il faut voir,
09:58le PLU n'a pas été voté
09:59et je suis contente
10:01que ça n'ait pas été le cas.
10:03Alors, moi,
10:03je n'ai pas la visu
10:03comme M. Bonny
10:04qui est en charge,
10:05mais il faudra revoir
10:06les endroits
10:07parce qu'il y a des terrains
10:07qui sont non constructibles
10:09aujourd'hui,
10:10qui sont plats
10:11et qui pourraient être
10:12des endroits
10:12où on implante du logement.
10:15Mais, justement,
10:15sur les friches industrielles,
10:17on a un problème
10:17de dépollution.
10:18M. Bonny l'a dit
10:19et je suis d'accord avec lui.
10:20Donc, peut-être qu'à la place
10:21de faire de l'habital
10:22et son de l'industrie.
10:23C'est quand même assez étonnant
10:24cette volonté
10:25de ne pas garder une ville
10:26de plus de 15 000 habitants
10:27parce qu'on a besoin
10:28de cette force-là
10:29et moi, je ne veux chasser
10:31aucun ripagérin.
10:32Je le dis
10:32à ceux qui nous regardent,
10:33je ne chasserai personne.
10:35Il faut absolument
10:35que tous les ripagérins
10:36trouvent une solution
10:37de logement
10:37dans leur commune,
10:38dans leur ville.
10:39Ils l'ont choisi
10:39ou ils y sont nés
10:40et ils y sont les bienvenus.
10:42Nous pouvons construire
10:42ensemble cette ville
10:43et c'est pourquoi
10:45il faut prendre le temps
10:45d'étudier sur chaque dossier
10:47ce qu'il est possible de faire
10:48de l'activité économique,
10:49des zones de vie commune,
10:51des déplacements.
10:52La question des mobilités
10:53est cruciale
10:54dans le réaménagement
10:55du centre-ville.
10:56Nous sommes une ville encaissée
10:57entre les deux côteaux.
10:58Il n'y a que 100 mètres de large
10:59au plus étroit.
11:00Il faut donc pouvoir
11:01concilier
11:01les différents impératifs
11:03et la question du logement
11:04et celle de l'activité économique
11:05ne s'opposent pas.
11:07Elles doivent se conjuguer
11:07et moi, je suis fier
11:09de conduire ce travail
11:10avec l'ensemble
11:11des services municipaux
11:12et des partenaires
11:12de la Commune.
11:13C'est très important
11:14d'avoir pu obtenir
11:16cette mobilisation,
11:17ce rachat
11:18de ces friches industrielles.
11:19On n'en faisait rien
11:19depuis plus de 30 ans.
11:20Les rippageurs
11:21ont vu leurs usines
11:22fermer les décennies précédentes
11:24sans qu'il ne se passe rien.
11:25Aujourd'hui,
11:26enfin,
11:26nous sommes au travail
11:27pour redonner un avenir
11:28à Rive-de-Ger.
11:28Je pourrais juste compléter
11:30parce que je n'ai jamais dit
11:31que je ne voulais pas
11:3115 000 habitants.
11:32Je suis désolée.
11:33Mais alors,
11:33il faut,
11:34Mme Reynaud,
11:35dans ce cas,
11:35prévoir du logement
11:36et les terrains plats
11:37dont vous pouvez vous évoquer
11:38Je ne vous ai pas coupé.
11:39Il n'existe pas.
11:41Je ne suis pas contre
11:42une ville de 15 500 habitants
11:44ou 15 200 et des brouettes.
11:46Et je pense même
11:47qu'on risque de monter plus haut
11:48si on devient attractif
11:49et qu'on offre un avenir
11:50à tous nos jeunes.
11:51C'est-à-dire qu'on a une ville
11:52qui a quand même
11:52de l'attractivité
11:53et qui a de l'économique.
11:55Là, aujourd'hui,
11:55vous nous proposez du logement.
11:57Voilà.
11:57Donc, moi,
11:58je suis désolée.
11:59C'est notre désaccord.
12:00Je ne laisserai pas dire
12:01qu'il y a simplement
12:03du logement dans le projet
12:04que nous souhaitons construire,
12:05d'ailleurs,
12:05avec l'ensemble des habitants.
12:08Mais il faut du logement
12:09parce qu'on va être obligés
12:10d'en détruire.
12:11Et puis, il faut de l'économique.
12:12Et d'ailleurs,
12:12on a commencé à implanter
12:13des entreprises.
12:14Je crois qu'il est prévu
12:14qu'on puisse parler
12:15de ce sujet-là.
12:16Je suis très heureux
12:16qu'il y ait plusieurs dizaines
12:17d'emplois qui soient déjà
12:18arrivés dans la commune.
12:19Allez, on passe au thème suivant.
12:20On peut rebondir
12:20sur cette question peut-être
12:22de l'attractivité de la ville.
12:23L'image de la ville.
12:24Il reste perçue
12:26comme une ville de passage
12:27entre Lyon et Saint-Étienne.
12:29Le renouvellement urbain
12:30est engagé.
12:36Séverine Reynaud,
12:37votre projet se tourne
12:38autour du site de Duralex
12:40et prévoit un pôle industriel
12:41et technologique,
12:42un incubateur,
12:43un parc paysager,
12:44des loisirs et un hôtel.
12:46Est-ce que c'est un projet vitrine
12:48qui permettra d'attirer
12:49plus d'habitants ?
12:50Ça fait un petit peu le lien
12:51avec ce qu'on vient de dire.
12:53C'est-à-dire que moi,
12:54je voudrais réimplanter
12:55vraiment de l'activité économique
12:57à Rive-de-Gier.
12:59Vous n'avez pas échappé
13:00que je suis au numérique
13:01et j'ai eu l'occasion
13:03au Congrès des maires à Paris
13:05d'assister à une table ronde
13:07sur l'industrie 4.0.
13:08Je pense que Rive-de-Gier
13:10doit devenir
13:11une terre innovante
13:14et un parc industriel 4.0
13:16sur Duralex
13:17me semble approprié aujourd'hui.
13:18C'est-à-dire qu'on parle d'industrie...
13:19Comment on fait concrètement ?
13:20Alors,
13:21sur Duralex,
13:22si je peux,
13:24il y a une partie
13:25qui doit être un poumon vert
13:27parce qu'on ne doit pas
13:27enlever la transition environnementale
13:29et on a besoin
13:30de ce poumon vert
13:31et les habitants ont besoin
13:32de se réapproprier
13:33les bords de Gier.
13:34J'imagine même une guinguette,
13:35je vous dirais honnêtement,
13:36en bord de Gier.
13:37Je ne vois pas pourquoi
13:37on ne pourrait pas faire ça
13:38pour se rassembler
13:39parce que j'aimerais
13:40qu'on rassemble un peu
13:41les populations
13:42au lieu de les diviser.
13:44Et puis,
13:45un lieu de restauration
13:47et il n'y a pas d'hôtel.
13:48On a très peu d'hôtel
13:49de Sud-Loire.
13:51À Rive-de-Gier,
13:52on n'en a pas.
13:52Alors,
13:53on a des maisons d'hôtes
13:53donc ça peut être un endroit
13:55et surtout si on fait
13:55un parc industriel 4.0,
13:58c'est-à-dire
13:58qu'il y a toute la connectique,
14:00fibre,
14:015G indoor,
14:03etc.,
14:03industrie qui soit
14:04avec de l'IA,
14:05de l'intelligence artificielle,
14:06c'est-à-dire,
14:07c'est vraiment les choses
14:07de demain,
14:08et bien là,
14:09on aura besoin de l'hôtel.
14:10Et tout ça financé par la commune ?
14:11Comment ?
14:11Tout ça financé par la commune ?
14:13Ah non.
14:13Ou par le privé ?
14:14Non, non, non.
14:15On a des partenaires
14:16comme la Banque des Territoires
14:17qui m'a déjà sollicité
14:18pour implanter un parc 4.0
14:20dans la Loire
14:20il y a déjà 3 ans.
14:22Je me dis que la friche
14:23de Duralex
14:24peut être un bel endroit
14:25et j'aimerais bien
14:25que ce soit chez nous.
14:28Voilà,
14:29il faut trouver des partenaires
14:30et puis il y a les investisseurs.
14:31Les entreprises sont demandeuses.
14:32Moi, j'ai reçu
14:33depuis le temps de la campagne
14:35beaucoup d'appels
14:36d'investisseurs
14:37qui n'étaient pas reçus
14:38par la mairie.
14:39Donc oui,
14:39il y a matière,
14:40il y a le potentiel.
14:41Les gens attendent
14:42un signal fort
14:43pour investir.
14:44Très bien.
14:45Vincent Bonny,
14:45vous mettez en avant
14:46la réouverture du cinéma Chaplin,
14:48la rénovation des rues structurantes
14:50et l'aménagement
14:51d'îlots urbains.
14:52Est-ce que c'est suffisant
14:53pour changer cette image
14:55et redonner de l'attractivité ?
14:57Il faut déjà le faire.
14:58Nous avons commencé
14:59effectivement à changer,
15:01à rénover le centre-ville.
15:02Les rues pagériens
15:03s'en rendent compte.
15:04Nous avons rénové
15:05et agrandi
15:05le jardin des plantes.
15:06Nous avons repris
15:07toute la rue de la République
15:08et le carrefour emblématique
15:09de Rive-de-Gilles,
15:10le carrefour de la Boirie.
15:11Nous allons reprendre
15:11la rue Jules Guède.
15:12L'îlot Notre-Dame
15:13autour de notre église
15:14avec ses peintures classées
15:15à l'intérieur
15:16va être repris
15:17avec une valorisation patrimoniale
15:19à l'exemple
15:20de ce que nous avons fait
15:20sur la place Saint-Jean.
15:21Nous allons continuer
15:23ensuite sur la rue Richard.
15:24Et donc,
15:25nous avons besoin
15:26non pas de repeindre
15:28la ville en rose facilement
15:29à travers des propositions
15:31qui ne sont pas du tout étayées,
15:32pas du tout travaillées,
15:33simplement de pouvoir
15:34prendre chaque sujet
15:35avec sérieux,
15:36avec détermination,
15:37comme nous l'avons fait
15:37pendant ce mandat,
15:38pour aller beaucoup plus loin.
15:40Ce que nous souhaitons
15:40pouvoir reprendre,
15:42c'est également
15:42la rue Jules Guède
15:43puisque, vous l'avez dit,
15:44le cinéma municipal Chaplin
15:45dans lequel nous investissons
15:47va réouvrir
15:48dans les prochaines semaines
15:49et nous allons pouvoir
15:50développer l'attractivité
15:51commerçante
15:51dans ce centre-ville.
15:53Et l'ensemble
15:53des sites industriels...
15:56Quelles actions concrètes
15:57vous pourriez faire
15:59dans ces rues ?
16:00On améliore
16:03les revêtements,
16:04on végétalise,
16:05on donne
16:06de la lisibilité
16:07aux espaces commerciaux,
16:08de l'attractivité,
16:09de l'intérêt
16:10à pouvoir s'y déplacer.
16:11Je crois que c'est important
16:12d'avoir ce projet-là
16:13avec une cohérence d'ensemble.
16:15Ce qu'on a commencé
16:15à faire sur la place Pasteur
16:16au début du mandat,
16:17on le poursuit
16:18étape par étape.
16:19Et puis,
16:20l'ensemble
16:20de ces friches industrielles
16:21doivent être repensées
16:22dans une globalité,
16:23dans une cohérence
16:24de projet de ville
16:25qui ne se construit pas
16:27en quelques jours,
16:27en quelques semaines
16:28d'une campagne électorale.
16:29C'est un travail patient
16:30qui se discute
16:30avec l'ensemble des partenaires
16:31et qui permet
16:32d'accueillir des entreprises.
16:33Nous avons,
16:34par exemple,
16:35développé sur la zone
16:35industrielle de Complènes
16:37une chaudronnerie qualifiée.
16:39Il est arrivé
16:40avec 5 emplois,
16:41le patron,
16:42et aujourd'hui,
16:43c'est 25 emplois industriels
16:44avec des incidences
16:46dans la sous-traitance.
16:47Un passe du château,
16:48l'opposition n'a pas voulu
16:49que nous créions
16:50une zone artisanale aujourd'hui
16:52sur 4 cellules artisanales.
16:543 sont complètes.
16:55Il y a 17 emplois
16:56et une quatrième
16:56en cours de négociation.
16:57Je discutais hier
16:58avec un entrepreneur
16:58de Genilac,
16:59une commune
17:00que Mme Reine
17:00vous connaît très bien
17:01et qui nous permet
17:02aujourd'hui
17:02d'avoir peut-être
17:04cette quatrième entreprise
17:05qui vient
17:05et qui se développe encore
17:07en termes d'emplois,
17:07d'activités.
17:08Donc,
17:09on est très allant
17:10sur ce sujet-là
17:10et j'invite
17:12tous les répargériens
17:13à se rendre compte
17:14de ce travail
17:15qui est engagé
17:16et qui est sérieux
17:17et qui permet
17:17de développer
17:18une vision d'avenir
17:19pour Yves-de-Ger.
17:20Je voudrais juste
17:21répondre rapidement
17:22parce que
17:23ce n'est pas le sujet
17:23mais ça fait plusieurs fois
17:25que j'entends
17:25M. Bonny
17:26nous dire
17:27que c'est un projet
17:28qui est travaillé,
17:29etc.
17:29Si on reprend
17:31le projet
17:31de M. Bonny
17:32en 2020,
17:33vous avez fait plein
17:33de promesses
17:34que vous n'avez pas tenues.
17:36Par contre,
17:36si on reprend
17:37le projet...
17:38Excusez-moi,
17:39je ne vous ai pas coupé,
17:39j'ai été très patiente.
17:41On n'est pas
17:41au conseil municipal,
17:43vous n'allez pas
17:43me couper le micro.
17:44Ne leur faites pas
17:44des accusations gratuites.
17:45Si on reprend par contre
17:47le projet qu'on avait
17:48en 2020
17:48qu'on portait
17:49avec M. Charvin,
17:51c'est exactement
17:51ce que vous venez
17:52de dérouler
17:52parce que vous n'avez
17:53pas de vision politique
17:54M. Bonny.
17:55Vous avez la vision politique
17:56d'un homme qui a été
17:57votre prédécesseur
17:58qui était brillant,
17:59que j'accompagnais
18:00et vous ne faites
18:01que continuer.
18:02Alors, laissez-moi
18:02le bénéfice du doute
18:03sur la vision que j'ai.
18:04D'accord ?
18:05Alors, on va quand même
18:06vous rappeler
18:06puisque vous ne connaissez
18:07pas l'histoire politique
18:08de Rive-de-Ger
18:09que dès 2010,
18:10les élus que nous étions
18:11dans l'opposition
18:12avions proposé
18:13cette rénovation urbaine
18:14du centre-ville.
18:14Jean Point, Caroline Benoumelaz,
18:16l'Association démarche citoyenne
18:17avions fait cette proposition
18:19et dès 2014
18:21où je souhaitais moi
18:23en tant que tête de liste
18:24proposer une rénovation
18:25du site de la Véry,
18:26on ne dit pas du Ralex
18:26d'ailleurs Mme Rénaud,
18:27ça c'est les technocrates
18:29qui disent cela,
18:29c'est le site de la Véry,
18:30la Véry dans laquelle
18:32beaucoup ont travaillé
18:33comme moi
18:33quand j'étais étudiant
18:35et donc c'est le site
18:36de la Véry
18:37où on avait fait
18:37des propositions.
18:38Jean-Jacques Herran,
18:39président de région,
18:40était venu nous soutenir
18:42et aujourd'hui nous conduisons
18:43effectivement ce travail.
18:45Mais je vais vous dire
18:45une chose très tranquille
18:47Mme Rénaud,
18:48c'est simplement qu'une ville
18:49c'est une continuité historique
18:50et moi je suis très heureux
18:52de prendre la continuité
18:53des mers
18:53de notre belle histoire
18:55de Rive-de-Gilles
18:56et d'amener
18:58cette détermination
18:59à ne rien lâcher,
19:00à me battre pour Rive-de-Gilles
19:01comme on l'a fait
19:02pendant ce mandat
19:03face à toutes les difficultés,
19:04toutes les crises
19:05que nous avons vécues
19:05pour améliorer Rive-de-Gilles,
19:07protéger les habitants
19:08et lui offrir un nouvel avenir.
19:10On va passer peut-être
19:11à un autre thème
19:12pour avancer sur le projet.
19:13Et dans la continuité,
19:13c'est vrai qu'on parle régulièrement
19:15et depuis longtemps
19:16à Rive-de-Gilles
19:17de rénovation
19:17de logements anciens.
19:20On va parler aussi
19:21de commerce
19:21parce qu'évidemment
19:22la fragilité commerciale
19:23ça touche l'ensemble
19:24des communes
19:26dont Rive-de-Gilles.
19:27Vous avez des stratégies
19:29chacune et chacun.
19:30Pour parler de la rénovation,
19:31on en est où
19:32de l'habitat ancien
19:33à Rive-de-Gilles ?
19:34C'est un moment
19:35où j'ai le plaisir
19:36de côtoyer
19:36des élus ripagériens
19:38et j'ai l'impression
19:39que c'est un serpent de mer
19:40la rénovation
19:41de l'habitat ancien.
19:42Où en est-on aujourd'hui ?
19:43Alors avec l'opération
19:44de restauration immobilière,
19:45nous avons 90 logements
19:46qui vont sortir
19:47dans la rénovation
19:48sur le parc privé
19:49pour l'essentiel
19:50aux trois quarts
19:52et avec l'OPA-RU
19:53qui vient d'être prolongé
19:55de haute lutte
19:55puisque dans les instances
19:56métropolitaines,
19:57il fallait pouvoir
19:57obtenir cette décision.
19:59Donc l'opération
20:01de restauration immobilière,
20:02on prend la main
20:03avec Cap Métropole,
20:04l'agence de Saint-Étienne-Métropole
20:06pour la rénovation urbaine,
20:07on prend la main
20:07sur des immeubles
20:08pour les rénover
20:09et donc ça,
20:09c'est 90 logements.
20:11Donc ça continue,
20:12vous êtes 13 ans d'avance,
20:12Vincent Baudi,
20:13il faut continuer sans arrêt,
20:15c'est un chantier au long cours,
20:16la rénovation ?
20:17Absolument,
20:17les premiers logements
20:18vont enfin sortir,
20:19c'est très long
20:19à pouvoir réaliser
20:21parce que souvent,
20:22il faut d'abord
20:23reprendre la main
20:23sur les immeubles,
20:24il y a des copropriétés,
20:26il faut régler ces questions-là
20:26et puis ensuite,
20:27imaginer une sortie économique
20:29qui soit rentable
20:31et donc proposer
20:32sur le marché privé
20:33des logements adaptés.
20:34Donc ça,
20:34ça va nous aider
20:35à remonter le centre-ville
20:36en termes de qualité d'habitat
20:37et donc j'y suis très attaché
20:39d'autant qu'avec l'OPAE-RU
20:40que nous venons de prolonger
20:41à la métropole,
20:42des aides aux propriétaires privés
20:44sont également engagées
20:45et puis des projets privés
20:47que nous accompagnons
20:47sur le terrain
20:48de la rive agérienne,
20:4915 logements
20:50qui peuvent sortir
20:50assez vite de terre
20:52prochainement.
20:53Séverine Reynaud,
20:54vous êtes en retard.
20:56Votre stratégie
20:57en faveur de l'habitat dégradé
21:00notamment,
21:01quelle est-elle ?
21:02Alors,
21:03habitat dégradé,
21:03commerce,
21:04parce que tout est lié,
21:05on ne peut pas distinguer
21:05les choses.
21:06Par contre,
21:07il y a un sujet
21:07dont on n'a pas parlé
21:08depuis le début
21:09et qui préoccupe énormément
21:10les rives agériennes
21:11puisqu'on a fait une enquête
21:12pendant plusieurs mois
21:13et on a eu beaucoup de retours.
21:1595% des rives agériennes
21:17sont inquiets
21:17sur la sécurité
21:18et de la trouve insatisfaisante.
21:20Mais c'est important.
21:21C'est important pourquoi ?
21:22Parce que l'habitat,
21:23il y a effectivement
21:24ce qui est engagé,
21:25je le disais tout à l'heure,
21:26je ne vais pas le répéter
21:26à chaque question,
21:27mais depuis le mandat précédent,
21:29la réhabilitation centre-ville
21:31en rue avec 9 millions fléchés,
21:33les quartiers Notre-Dame,
21:34le quartier Richard,
21:35la rue Jules Guest,
21:36tout ça s'est engagé.
21:37On a du très beau bâti
21:39en centre-ville.
21:40Sauf qu'on a
21:42une paupérisation
21:43qui est exceptionnelle.
21:45Donc,
21:45il faut,
21:46on a des commerçants
21:47qui sont en train
21:47de mourir de ça.
21:49On a,
21:49M. Bonny,
21:50et quelle est la stratégie
21:51qu'on va s'en passer ?
21:52La stratégie,
21:52c'est de ramener
21:53des investisseurs.
21:54D'ailleurs,
21:54on a une table ronde
21:55qui sort samedi,
21:56qui est sur ce sujet
21:57et vous verrez
21:58qu'il y a des investisseurs
21:59qui ne sont pas reçus
21:59par la mairie
22:00et qui ne demandent que ça,
22:01que de venir investir
22:02et faire du logement
22:03quand c'est possible
22:04parce que des fois,
22:04on a des cours intérieurs.
22:06Sur Jean Jaurès,
22:07par exemple,
22:08on a du bâti magnifique
22:09qui n'est pas entretenu,
22:10qui est vétuste
22:11et on a des cours intérieurs
22:12où on peut imaginer
22:13un ascenseur
22:13pour approcher
22:14les personnes âgées
22:15des commerces
22:16avec un pouvoir d'achat.
22:16Donc, c'est des investisseurs
22:17qui viennent acheter
22:18le domicile
22:18pour rénover ces stratégies ?
22:19Il y a le programme,
22:20je ne vais pas le commenter
22:21parce que ça,
22:22c'est à suivre,
22:22c'est le programme
22:23au PIRU
22:24et le réaménagement,
22:25la rénovation centre-ville,
22:27ça, il faut le continuer.
22:28Mais il y a aussi
22:29besoin d'investisseurs privés
22:30qui vont venir acheter
22:31et qui vont accélérer
22:32cette transformation.
22:34Voilà.
22:35Et donc,
22:35je ne sais pas
22:35si on aura l'opportunité
22:36de parler des commerces.
22:37On parlera de sécurité tout à l'heure.
22:38On va rester sur le commerce.
22:40C'est maintenant
22:41la problématique
22:42de la fragilité commerciale
22:43à la Rive d'Ogier.
22:44Et je rappelle
22:44que c'est le problème
22:45de la plupart des communes.
22:48Que faire ?
22:49Vous êtes pour l'embauche
22:51d'un manager de centre-ville.
22:54Alors, depuis 2020 déjà,
22:57oui, il faut un manager
22:58de centre-ville.
22:58C'est-à-dire qu'il faut en mairie
22:59créer un vrai pôle économique,
23:01c'est-à-dire pas une seule personne
23:02qui doit gérer
23:03l'implantation d'investisseurs
23:04au niveau de l'entreprise
23:05parce qu'on a quand même
23:06beaucoup de porteurs de projets.
23:07La ville est attractive,
23:08contrairement à ce qu'on peut penser.
23:10Mais il faut vraiment
23:11quelqu'un de dédié sur le commerce
23:13qui va être à l'écoute
23:14des commerçants,
23:14qui va peut-être
23:15les aider à lutter
23:16contre la vente en ligne
23:17en les aidant,
23:18en mettre en ligne,
23:18peut-être, par exemple,
23:21qui va pouvoir peut-être
23:23accompagner les porteurs de projets,
23:25organiser des manifestations
23:26auprès des commerçants.
23:28Et nous, ce qu'on veut faire,
23:29c'est essayer la piétonnisation
23:30d'une partie de Jean Jaurès
23:32et peut-être dans un deuxième temps
23:33quand la réhabilitation
23:34du quartier sera faite
23:35la rue Richard.
23:37Donc, on voudrait essayer,
23:39si on est élu,
23:39à partir de Noël,
23:41à partir du 8 décembre
23:42jusqu'à fin du mois de décembre,
23:44de faire cette rue
23:45en zone piétonne
23:46avec du mobilier urbain
23:47pour essayer de voir
23:49la déviation
23:51de véhicules,
23:52de mobilité
23:52qu'on devra faire
23:53si elle est tenable.
23:55Et si elle est tenable,
23:56ouvrir d'avril
23:57au mois d'octobre
23:58avec un espace
24:00vraiment où on peut
24:00venir flâner,
24:02manger au restaurant,
24:02c'est-à-dire attirer des restaurants,
24:03des crêperies,
24:04peut-être un glacier,
24:06des commerces
24:06et avoir cet endroit
24:08autant pour les rippes agériens
24:09que pour les coteaux
24:10qui ne viennent plus
24:11à cause de l'insécurité
24:12aujourd'hui.
24:13Vincent Bonny,
24:14la stratégie
24:14en faveur du commerce ?
24:16D'abord,
24:17on accueille
24:17tous les porteurs de projets.
24:19Je ne laisserai pas
24:19remettre en cause
24:20la probité des agents
24:21de la ville.
24:21Je crois que c'est une spécialité
24:23de Mme Reynaud
24:24dans le conseil municipal.
24:25Mais je ne laisserai pas
24:27remettre en cause
24:28la qualité du travail
24:29de nos services municipaux
24:30et non plus
24:31de l'équipe municipale.
24:32Donc on accueille
24:33tous les porteurs de projets.
24:35On va justement
24:36pouvoir accueillir
24:36deux nouveaux acteurs
24:38sur la commune.
24:39Je pense notamment
24:40sur la question de la santé.
24:41C'est une attente
24:42très forte des habitants.
24:44Un chirurgien dentiste
24:45est en cours d'installation
24:47bientôt.
24:47Nous avons déjà eu
24:48plusieurs professionnels
24:49de santé
24:49qui ont pu s'installer.
24:50Mais nous avons eu
24:51aussi des départs
24:52à la retraite
24:53de médecins généralistes.
24:54Donc on est au travail
24:54pour avoir
24:55une deuxième maison
24:56de santé pluridisciplinaire.
24:57Pour le commerce, Vincent Bonny.
24:58Et sur les commerces,
24:59nous avons engagé
25:00ce plan ripagérin
25:01exceptionnel
25:02d'aide à l'investissement
25:03puisque avec la région
25:05Auvergne-Rhône-Alpes,
25:06avec la métropole,
25:08nous avons la possibilité
25:09de prendre 70%
25:11du coût des travaux
25:13d'embellissement,
25:14de rénovation,
25:14de sécurisation
25:15des commerces
25:16de rives de Gé.
25:17Plusieurs dossiers
25:18sont déjà sortis.
25:19Et donc c'est un plan
25:20tout à fait exceptionnel.
25:21La ville prend 30%
25:22à sa charge.
25:23Et donc je pense que ça,
25:24c'est important
25:25de pouvoir le faire.
25:26L'animation commerçante,
25:27c'est effectivement
25:28le travail qui est
25:29celui de notre service
25:31commerce et qui est
25:31aujourd'hui totalement
25:32dédié à cela.
25:33C'est-à-dire qu'on a
25:34libéré complètement
25:35ce service
25:36de toutes les autres tâches
25:37de manière à ce qu'il soit
25:38100% dédié
25:39à l'animation
25:40de la ville du commerce.
25:41Les ripagérins sont
25:42attentifs à ce qu'effectivement
25:43on puisse préserver
25:44notre tissu commerçant
25:45et c'est bien
25:46ce que nous faisons
25:47très directement.
25:49Et puis la promotion
25:49d'animations nouvelles,
25:50innovantes.
25:51Énormément de choses
25:52ont été faites dans ce mandat
25:53et nous allons le poursuivre
25:54pour, au fait de fin d'année,
25:57offrir plus d'animation
25:58et soutenir l'attractivité
25:59du centre-ville
26:00en garantissant
26:01la gratuité
26:02du stationnement
26:03dans le centre-ville.
26:04On parle de votre projet
26:05de financer
26:06l'aide à la rénovation
26:07des façades par exemple.
26:08On a l'impression
26:08qu'il faut,
26:09voilà, vous êtes en faveur
26:10des aides pour les commerçants
26:12pour qu'ils refassent
26:12leur vitrine, etc.
26:13Pas leur vitrine,
26:14leur façade, pardon.
26:15Ah oui, oui, oui,
26:16bien sûr, tout à fait
26:16parce que vous n'allez pas
26:18dans une ville
26:19qui est grise.
26:21Vous n'avez pas envie
26:22d'aller flâner,
26:22vous n'allez pas envie
26:23d'aller faire les commerces,
26:25enfin d'aller faire les boutiques.
26:27On a quand même,
26:28on assiste au niveau national
26:29à un coup de mou
26:33des centres commerciaux
26:34parce que ça,
26:34c'est une réalité.
26:36Ça ne veut pas dire
26:36qu'on n'aime plus faire
26:37les magasins.
26:38Ça veut dire que peut-être
26:39les centres-villes
26:40vont devenir attractifs
26:41si tentés
26:42qu'on met du mobilier urbain,
26:44qu'on aide les propriétaires
26:46à rénover leur façade.
26:47Alors ça,
26:48c'est déjà en cours
26:49sur la mairie.
26:50Ça fait plusieurs années.
26:54Vous ne l'avez pas inventé,
26:55M. Bonny.
26:55N'essayez pas de récupérer,
26:56quand même.
26:57Nous l'avons construit,
26:58ce plan façade.
26:59Et donc,
26:59peut-être qu'il faut mettre
27:00un peu plus d'argent
27:02parce qu'il y a
27:03la cosmétique électorale
27:04et puis il y a la réalité.
27:05Donc la rénovation,
27:07on l'a votée d'ailleurs,
27:07les 30 % de la mairie
27:09et la région.
27:10Ça, c'est des choses
27:11qu'il faut vraiment encourager.
27:14Par contre,
27:14je reviens
27:15sur les investisseurs privés.
27:17La mairie ne pourra pas
27:18tout porter.
27:19Donc les investisseurs privés
27:20qui peuvent rénover
27:21autant la façade
27:22que l'intérieur
27:22que l'habitat
27:23et être attractifs
27:24pour les personnes âgées
27:26qui se rapprochent
27:27des commerces
27:27comme pour les primo-accédants.
27:30Mais pour ça,
27:31je reviens toujours
27:32à ma sécurité,
27:33si la ville n'est pas sûre,
27:34vous n'aurez pas d'investisseurs
27:36et les gens ne viendront pas
27:37habiter en centre-ville.
27:38Encore un peu de patience,
27:38on parlera de sécurité.
27:39Juste après,
27:40on va parler de jeunesse
27:40et d'emploi.
27:41Je voudrais quand même
27:43pouvoir préciser
27:44que tous les travaux
27:44que nous avons conduits,
27:45par exemple,
27:45sur la rue de la République
27:46permettent aujourd'hui
27:47que ce grand immeuble
27:48aux deux rues de la République
27:49soit complètement repris
27:50par un investisseur privé
27:51qui installe des commerces
27:55Ce travail de rénovation,
27:56l'investissement public,
27:57il génère cet investissement
27:59et il permet
27:59ce développement économique
28:00de services nouveaux.
28:01On est engagé dans ce travail-là.
28:03Il faut absolument
28:04pouvoir le poursuivre,
28:05effectivement.
28:05On va passer à la jeunesse
28:07et l'emploi.
28:07Arrive de Jier,
28:08près de 39% de la population
28:10à entre 0 et 29 ans.
28:12En parallèle,
28:12le taux de chômage
28:13reste élevé.
28:14C'est 27%
28:15chez les 15-24 ans.
28:17Alors,
28:17comment la municipalité
28:18peut-elle aider ces jeunes ?
28:21Séverine Reynaud,
28:22on en a déjà parlé,
28:23Duralex,
28:24ça peut être pour vous
28:26un incubateur,
28:26des formations aussi
28:28aux métiers industriels
28:29et numériques.
28:31Combien d'emplois concrets
28:32pensez-vous pouvoir créer
28:34et promettre
28:35avec un mandat ?
28:36Alors,
28:36je n'ai pas de baguette magique.
28:38Je suis désolée,
28:39vous voulez peut-être un chiffre,
28:40je ne vous le donnerai pas.
28:42D'abord,
28:43Duralex,
28:43il va falloir un petit peu de temps
28:45pour l'aménager.
28:46Par contre,
28:47il y a des friches
28:47en ce moment.
28:48Il y a notamment,
28:49je pense à une friche
28:50puisque le monsieur
28:51est venu nous voir
28:51qui est porteur de projet
28:53et qui est en stand-by
28:54et qui a mis plus d'un an
28:55à avoir une réponse
28:57de la mairie.
28:59Et là,
29:00c'est une activité
29:01qui peut créer
29:01de suite
29:02entre 5 et 20 emplois,
29:04dans les années qui arrivent.
29:06Donc,
29:07ce genre de projet-là,
29:08c'est un exemple,
29:09ce genre de projet-là,
29:10il faut les porter.
29:11La friche Karchi
29:12qui a été rachetée
29:13avec l'implantation
29:14de Pascal Karchi dessus
29:16plus de 2-3 lots
29:18qui avaient été présentés
29:19à la mairie
29:20a été rachetée
29:20pour faire de l'habitat.
29:21Enfin,
29:21préemptée à Épora
29:23qu'on a délégué
29:24notre droit de préemption.
29:25Pourquoi vous dites ça ?
29:26Donc,
29:27ça,
29:27pour moi,
29:28c'est une erreur.
29:28C'est une erreur,
29:29il fallait laisser.
29:30Pourquoi vous dites ça ?
29:31Vous répondrez après,
29:32monsieur Bonny.
29:34On vous continuera après
29:35les son réponses de Vincent Bonny ?
29:36Non,
29:36je suis très étonné
29:37des erreurs
29:39qui sont dites
29:40sans doute volontairement
29:41pour essayer de tromper
29:42les électeurs.
29:43Mais le site Karchi
29:44n'est pas destiné
29:44à l'habitat.
29:45C'est ce que vous avez dit
29:46en conseil municipal,
29:47monsieur Bonny.
29:48Il faut le dépolluer
29:49et il y a une partie
29:50qui peut être tout à fait
29:51pour l'activité économique
29:52et comme je l'ai dit,
29:54il faut pouvoir sortir
29:55toute une série
29:55de friches industrielles
29:56de la pollution
29:57et du risque d'inondation
29:59et voir
29:59où nous allons répartir
30:00les activités économiques
30:02et l'élevement.
30:03Donc, je termine.
30:04Et donc,
30:04dans la délibération
30:05qu'il aurait fallu lire
30:07dans sa totalité,
30:08il est évoqué
30:09la diversité
30:10des fonctions
30:11qui peuvent être remplies
30:12par l'ensemble
30:13des friches industrielles.
30:14C'est le cas
30:15du travail que nous faisons
30:16avec Épora,
30:17un travail sérieux,
30:18un travail patient,
30:19un travail solide.
30:20Merci pour l'impression.
30:21Voilà.
30:21Merci.
30:23Bref,
30:25c'est ce que vous nous avez dit
30:26en conseil municipal,
30:27monsieur Bonny,
30:27si vous voulez,
30:28on peut retrouver.
30:28Vous pouvez le vérifier facilement.
30:29C'est l'habitat
30:30qui était prévu
30:31sur le site Karchi.
30:32Absolument.
30:32Alors, vous vous adaptez,
30:33bien évidemment...
30:34Arrêtez de mentir !
30:35Excusez-moi.
30:35Arrêtez de mentir !
30:35Vous n'avez absolument
30:36aucune vision politique
30:38de la ville
30:38et quand je dis politique,
30:39c'est avec un grand P.
30:40Donc, au final,
30:42vous vous adaptez
30:43au choix que nous,
30:44on peut faire.
30:45Bon.
30:45Donc, la jeunesse,
30:46il y a aussi ce problème,
30:47c'est qu'on est une ville,
30:48et ça, c'est un vrai atout,
30:50très jeune.
30:51Par contre,
30:52on a un problème
30:53de qualification.
30:54On a une ville
30:55qui est très peu qualifiée.
30:56Donc, on n'a pas besoin
30:57des bacs plus 5
30:58parce qu'on les a
30:58sur Saint-Etienne,
30:59on les a sur Lyon
31:00et on est très bien achalandés.
31:02Par contre,
31:03on a besoin
31:03de formation intermédiaire
31:04sur des métiers
31:05qui sont en tension.
31:06Alors, les métiers
31:07de la santé, notamment.
31:08Et il y a, notamment,
31:09on a reçu un porteur de projet
31:10qui attend aussi
31:11une réponse de la mairie
31:12sur les métiers de la santé,
31:14mais aussi les métiers
31:15du numérique
31:16et les métiers
31:17de l'industrie.
31:18Comment une mairie
31:19intervient sur ce...
31:20Eh bien, elle facilite.
31:21Elle est facilitatrice.
31:23Elle va déjà travailler
31:24avec la métropole.
31:25J'ai eu l'occasion,
31:26à l'époque,
31:26c'était Nora Berroukèche
31:27qui était vice-présidente
31:29à l'économie
31:30et elle était intéressée
31:32par implanter
31:32des centres de formation.
31:34Il y en a beaucoup
31:34sur Saint-Etienne.
31:35Elle était en train
31:36de le développer
31:36et il lui fallait
31:37un autre pôle
31:38et le pôle pouvait
31:38être Rive de Gilles.
31:39Par contre,
31:40il faut faciliter,
31:41bien sûr,
31:41le foncier
31:43et être...
31:44C'est pour ça que je parle
31:44d'un vrai pôle économique,
31:46pas une seule personne,
31:47parce qu'il faut pouvoir
31:48suivre ses projets
31:49et les faciliter.
31:51Vincent Bonny,
31:52pour l'Emploi et la jeunesse,
31:53vous proposez
31:55des aides au permis de conduire ?
31:56Alors,
31:57il y a deux grands volets.
31:58Il y a la préparation
31:59des stricte industrielles
32:00du foncier économique.
32:01Je l'ai dit,
32:01on l'a fait dans ce mandat
32:02sur ce qu'on a pu,
32:03nous,
32:04sur notre domaine
32:06de compétence municipale,
32:07réaliser,
32:08sur la zone de Complaine
32:08et sur la zone artisanale
32:10impasse du château,
32:11malgré l'opposition féroce.
32:14C'était pas aménagé
32:15pour M. Bonny.
32:16Ça fait deux fois la politique.
32:17C'est la création aujourd'hui
32:18de 17 emplois,
32:19trois entreprises,
32:19une quatrième qui souhaite
32:20s'implanter.
32:21Et donc,
32:22cette première réussite,
32:23accompagnée des entreprises
32:24qui se développent
32:25dans Rive de Gilles,
32:26LB Moto,
32:26par exemple,
32:26un projet très concret
32:27à mécanicien moto
32:29qui développe son activité.
32:30On a pu lui trouver un terrain,
32:31il a pu construire
32:32son nouveau bâtiment
32:33et il crée quatre emplois.
32:34On est très heureux.
32:35On a 24 hectares à reprendre
32:36pour l'ensemble des fonctions
32:38de centralité
32:39qu'est Rive de Gilles.
32:40Il ne faut pas saucissonner
32:41les choses.
32:42Il faut avoir une vision
32:43d'ensemble,
32:43un projet cohérent.
32:44Et donc,
32:45pouvoir accueillir
32:45les porteurs de projet,
32:47c'est pas leur vente du rêve,
32:48c'est leur donner
32:49la possibilité
32:50de développer un vrai projet
32:53accompagner les jeunes.
32:55C'est ce que nous faisons.
32:56Nous avons créé
32:57un service jeunesse
32:58qui permet de développer
32:59des actions.
32:59On permet aux jeunes
33:00dès 16 ans
33:01de découvrir
33:02le monde du travail.
33:02Un jeune, un agent,
33:03plus de 80 jeunes
33:04ont pu commencer
33:05à travailler,
33:06à comprendre
33:06ce qu'était le monde
33:07du travail
33:08par cet exercice-là.
33:10Aider aussi
33:11au permis de conduire.
33:12On a des jeunes
33:12qui peuvent avoir
33:13un certain nombre
33:14de difficultés
33:14de déplacement,
33:15de mobilité.
33:15Donc, c'est une question
33:16assez importante.
33:17Et puis, le relais emploi.
33:18Nous avons créé
33:18un relais emploi
33:19qui permet aujourd'hui
33:20de recevoir
33:21660 personnes
33:22et sur la totalité
33:24du mandat
33:24et donc accompagner
33:25les gens
33:25vers les dispositifs
33:26et avec France Travail
33:28notamment
33:29et l'ensemble
33:29des acteurs
33:30du monde de l'emploi.
33:32Nous avons pris
33:32plusieurs initiatives
33:33pour rapprocher
33:35l'offre d'emploi
33:35des demandeurs d'emploi.
33:37C'est une grande difficulté
33:38aujourd'hui
33:38et c'est ce à quoi
33:39nous nous attelons
33:40pour que chacun
33:41puisse trouver matière
33:42à s'employer
33:42à Rive-de-Gilles
33:43dans la vallée
33:44ou plus lointain encore
33:45sur Saint-Étienne
33:46et sur Lyon.
33:47Mais pour cela,
33:47il faut parfois
33:48accompagner les gens.
33:49En tout cas,
33:50cette démarche-là,
33:51elle est engagée
33:52et je crois
33:53que ces difficultés-là,
33:55il faut les regarder
33:56en face.
33:57Elles sont liées
33:57au monde de l'emploi
33:58tel qu'il est aujourd'hui
33:59et nous devons aider
34:00à rapprocher
34:01les jeunes
34:02du monde du travail
34:03et aider les employeurs
34:04aussi à accepter
34:05ces jeunes tels qu'ils sont.
34:06On va nous en passer
34:07à un autre thème,
34:09peut-être à la sécurité.
34:10On va parler de sécurité,
34:11évidemment.
34:11Je crois que dans 36 000 communes,
34:12la sécurité fait partie
34:13des thématiques
34:14qu'on attend tous
34:14lors des débats.
34:15Allons-y.
34:16La sécurité et priorité
34:17affichées par vous deux
34:18dans vos programmes respectifs.
34:20Les réponses proposées
34:20diffèrent dans leur ampleur,
34:22leurs moyens,
34:22en tout cas,
34:23tout un catalogue
34:24de propositions.
34:25Vincent Bonny,
34:25vous proposez
34:26une brigade nocturne,
34:27l'extension de la vidéoprotection
34:28à 250 points,
34:29la création d'un hôtel
34:30des polices.
34:31Que dire la situation sécuritaire
34:33à Rive-de-Gilles aujourd'hui ?
34:34Qu'est-ce qui n'a pas été fait ?
34:35Qu'est-ce qu'il faut encore faire ?
34:36Ce qui n'a pas été fait,
34:38c'est le retour
34:39du commissariat
34:39de police nationale
34:40puisque, malheureusement,
34:42nous avons dénoncé
34:43ce projet de fermeture
34:44en son temps.
34:45Nous avons demandé,
34:46nous continuons à porter
34:47la demande de son retour,
34:49mais nous ne sommes soutenus
34:50par personne
34:51sur ce sujet-là.
34:52Alors, nous avons pris
34:52nos responsabilités
34:53et nous avons d'abord
34:55déployé des moyens nouveaux
34:56pour notre police municipale.
34:58Nous avons armé
34:59nos policiers municipaux
35:00avec des armes qui fonctionnent
35:01et qui soient l'équivalent
35:02de celles de la police nationale.
35:03Nous avons créé
35:04un véritable service public
35:06de vidéoprotection.
35:07Nous sommes passés
35:09de 16 caméras
35:10à aujourd'hui 158 points
35:13de vue, de vision
35:14sur l'ensemble de la ville
35:15et développé, donc,
35:17cette capacité de surveillance,
35:19de recherche
35:19pour des preuves judiciaires
35:21et puis de sanctions.
35:22Et nous avons élargi
35:24les horaires
35:24de la police municipale.
35:25Aujourd'hui,
35:25nous voulons aller plus loin,
35:27mais sans démagogie,
35:28en créant une brigade de nuit
35:30pour apporter de l'apaisement
35:31la nuit,
35:32là où il y en a encore
35:33le plus besoin aujourd'hui
35:34et puis en travaillant,
35:35effectivement,
35:36à cet hôtel des deux polices
35:37dans le commissariat
35:37de police nationale
35:38pour permettre
35:39à ce que la police nationale
35:40revienne à demeure
35:41avec du service
35:42à la population,
35:44un engagement très concret
35:45avec, dans mon équipe,
35:47un adjoint à la sécurité
35:47qui est policier municipal
35:48de métier
35:49et qui est rejoint
35:51par un fonctionnaire
35:51de police nationale
35:52pour compléter le travail
35:54parce que c'est un sujet
35:55sur lequel nous sommes
35:55particulièrement mobilisés.
35:57Merci beaucoup.
35:58Sébastien Vrénaud,
35:58vous proposez de doubler
35:59le budget de la sécurité
36:00à Rive2G, c'est ça ?
36:01Ah ben oui.
36:02Je crois qu'il faut arrêter
36:03de faire de la cosmétique électorale.
36:05Je vous l'ai dit,
36:06l'enquête qu'on a faite
36:08montre que 95%
36:10de la population
36:10est insatisfaite,
36:12voire très insatisfaite,
36:13de la sécurité
36:15dans la ville.
36:15Les gens se sentent
36:16en insécurité,
36:17les chiffres le montrent aussi.
36:18Alors, il faut savoir
36:19qu'il y a quand même
36:2014 marqueurs
36:22à l'échelle de la commune
36:23parce qu'il y en a 18
36:24à l'échelle des régions
36:24et peut-être encore plus
36:26à l'échelle de l'État
36:27où on inscrit
36:28à chaque délit.
36:30Depuis le début du mandat,
36:31on n'a fait qu'augmenter.
36:32Alors, il y a trois marqueurs
36:33qui ont été affichés
36:34tout à leur honneur
36:35sur les réseaux
36:38et qui sont à la baisse
36:39mais en globalité,
36:40on est en hausse
36:41et on est au-dessus
36:43du nombre de délits
36:44par 1 000 habitants
36:46de la moyenne française
36:47puisqu'elle est à 55%.
36:48Qu'est-ce qu'on met en face ?
36:50Parce qu'il y a
36:51la police nationale,
36:52normalement,
36:52c'est la mission régalienne.
36:54On reste raisonnable
36:55et on reste sérieux.
36:56On ne met pas des horaires
36:57à 23h une journée par semaine
36:59et le dimanche et le lundi,
37:01on n'a personne
37:01et samedi matin non plus.
37:03Donc, il faut pour ça
37:04de l'effectif.
37:04On est obligé
37:05de doubler la police municipale
37:07par rapport au nombre
37:07qu'il y a aujourd'hui
37:08en fin de mandat.
37:09Neuf.
37:09Il y en avait cinq en moyenne
37:11dans le mandat,
37:11ce qui veut dire
37:12qu'il y a eu des moments
37:12où on en a eu moins.
37:14Donc là,
37:14on est à neuf policiers,
37:18si on peut plus vite,
37:19tant mieux.
37:20Mais il faut de suite monter
37:21parce qu'il faut ces rotations.
37:23Oui, c'est suffisant
37:23pour avoir du monde.
37:24Pour avoir du monde.
37:25C'est sur le site 24h24.
37:25Et puis, il faut développer
37:26le centre de sécurité urbain
37:28qui soit digne de ce nom
37:30avec les outils,
37:31les agents
37:31qui sont des agents
37:33vraiment formés,
37:35qui sont des policiers
37:36formés justement
37:37à la vidéo.
37:40L'intelligence artificielle,
37:41il faut la mettre
37:42parce qu'elle va pouvoir
37:43détecter une agression
37:44et envoyer une patrouille.
37:45C'est pour ça
37:45qu'il faut du monde
37:45sur le terrain.
37:46Elle va pouvoir détecter
37:48les dépôts sauvages
37:48parce qu'aussi,
37:49la sécurité peut régler
37:50ce problème aussi
37:52de dépôts sauvages
37:53et de propreté
37:54dans la ville.
37:56Donc, il faut impérativement
37:57que ce CSU se développe.
38:00Et puis, il faut être
38:00à un moment ferme
38:01et prendre ses responsabilités.
38:02Moi, j'ai croisé
38:03des policiers municipaux
38:04qui sont partis de la commune
38:05parce que la première année,
38:06on en avait 12.
38:07Il y en a 11 qui sont partis.
38:09M. Bonny m'a dit
38:09que c'est le mercato.
38:10C'est pas suffisamment
38:12accompagné par l'année ?
38:12On leur demandait de tourner,
38:13notamment au Grand Pont,
38:14sans intervenir.
38:14Moi, c'est des choses
38:15que j'ai eues après.
38:16Et la collaboration
38:17avec la police nationale,
38:18on en est où ?
38:19Vous parlez du commissariat,
38:21par exemple.
38:21Non, mais d'abord,
38:22je veux reprendre
38:22parce que j'en ai un petit peu
38:24assez d'entendre
38:25dépeindre ma ville en noir
38:26à chaque sujet.
38:28Demandez à vos concitoyens
38:29si vous étiez à l'écoute,
38:30vous l'entendriez.
38:30Commencez par y habiter,
38:31ça sera déjà un grand progrès.
38:33Et vous verrez
38:33qu'on est aussi en sécurité.
38:35Je suis plus que vous.
38:36Et qu'on est aussi
38:37dans une ville agréable
38:39avec beaucoup de liens sociaux,
38:40beaucoup de solidarité
38:41et beaucoup de vie
38:42très positive,
38:43une ville très culturelle également.
38:45Vous parlez pas aux gens.
38:45Alors, Rive de Gilles
38:46sur la sécurité,
38:47c'est des engagements concrets.
38:51Nous, nous avons doublé
38:52les formations,
38:53nous avons modernisé
38:53les armements,
38:54nous avons étendu
38:55les horaires
38:55et nous ne faisons pas
38:57de proposition démagogique.
38:58Doubler les effectifs
38:58de police municipale,
39:00c'est un coût
39:02extrêmement important
39:03qui veut dire
39:03que soit on supprime
39:05d'autres services,
39:06il faudra dire lesquels,
39:07soit on va chercher
39:08des ressources,
39:08je ne sais où,
39:09mais aujourd'hui,
39:10un policier municipal,
39:11combien ça coûte,
39:12Mme Reynaud,
39:13en masse salariale ?
39:14Il faut 1,5 million de plus.
39:16Et donc,
39:16vous les prenez où ?
39:18Ah ben,
39:19M. Bonny,
39:19si vous m'aviez présenté
39:20le budget,
39:20j'aurais pu vous le dire
39:21dès cette année
39:22les premiers efforts
39:22que je pouvais faire.
39:23D'accord.
39:23Or, on n'a pas le budget.
39:25Donc, on verra.
39:25Mais c'est des choix politiques,
39:27Mme Reynaud.
39:28C'est des choix politiques.
39:29Quand vous mettez
39:3060 000 euros
39:31sur un concert,
39:33vous faites un choix.
39:34Vous faites un choix.
39:35Ne confondez pas
39:36des initiatives d'animation
39:38et de développement culturel
39:39et la masse salariale
39:40de la ville.
39:42Le budget municipal,
39:42c'est quelque chose
39:43de sérieux
39:43avec lequel on ne peut pas jouer
39:44et surtout sur la masse salariale.
39:45elle n'a fait qu'augmenter.
39:46Donc, vous voulez dépenser
39:481,5 million supplémentaires
39:50de masse salariale
39:51pour doubler
39:53les effectifs
39:54de police municipale.
39:55Non, 1,5 million,
39:56ça comprend aussi
39:56l'extension des caméras.
39:58Ça ne comprend pas
39:59que la masse salariale.
40:00Ça, c'est de l'investissement,
40:01les salaires,
40:02c'est du fonctionnement.
40:03Ne confondez pas les budgets,
40:04sinon ça va être la pagaille,
40:05c'est la préfecture
40:06qui va gérer la ville.
40:07Vous n'avez rien d'autre
40:07à me dire ?
40:08Moi, ce que je voudrais savoir,
40:10c'est comment vous pouvez financer
40:13le doublement des effectifs
40:14de la police municipale.
40:15En faisant des choix, M. Bonny.
40:17Savez-vous combien coûte
40:18un policier municipal ?
40:19Ça m'intéresse de le savoir.
40:20Oui, je sais combien coûte
40:21un policier municipal
40:22et je sais qu'il faut
40:23à peu près 200.
40:25Sur 4 policiers
40:26qu'on pourrait recruter
40:26dès la première année,
40:28il faudra prévoir
40:29en 250 000 euros.
40:31Mais ça,
40:32on ne va pas rentrer
40:32dans le budget, M. Bonny.
40:33Moi, je veux bien
40:34débattre sur le budget.
40:35Vous nous avez...
40:36Non, non, non.
40:37Vous me laissez finir.
40:38Vous ne nous avez
40:39ni présenté un débat
40:40d'orientation budgétaire.
40:42Je n'ai pas l'ombre
40:43d'une idée
40:44de ce qui a marqué
40:45sur le budget.
40:46Donc, je ne sais pas encore
40:46où je vais pouvoir récupérer
40:48pour mettre ce que je sais.
40:49Mais il faut suivre les dossiers,
40:50Madame la Présidente.
40:51Vous ne pouvez pas
40:51renseigner la question de ça.
40:52Vous avez les comptes administratifs.
40:53J'ai quand même rencontré
40:53des maires qui ont eu
40:54des résultats, eux,
40:59un maire qui m'a dit
41:01Madame Reynaud,
41:02la sécurité,
41:03c'est une priorité.
41:04Les services vous diront
41:05on ne peut pas.
41:05Si vous mettez l'accent dessus
41:06et que vous prenez l'engagement
41:08et je le prends
41:09devant les ripagériens,
41:11vous saurez faire les choix.
41:12Aujourd'hui, les choix,
41:13je ne peux pas vous dire où
41:14parce que je n'ai pas
41:15le budget devant les yeux.
41:16C'est très inquiétant
41:17d'entendre ces propos
41:18de la candidate.
41:18Ce qui est inquiétant,
41:18c'est la façon
41:18dont vous gérez, vous, la ville
41:20et dont vous n'écoutez pas
41:21vos habitants.
41:22C'est très inquiétant
41:23d'entendre des propositions
41:24qui ne sont pas financées,
41:25qui ne sont pas d'ailleurs
41:26financables.
41:27Je préfère le dire
41:28aux ripagériens
41:28parce qu'on se fait confiance
41:30dans la ville
41:31et je crois que les ripagériens
41:33savent ce que nous avons
41:33commencé à faire,
41:35nos engagements.
41:35Et quand nous nous disons
41:36que nous créons
41:37trois emplois
41:37de policiers municipaux,
41:38c'est que c'est financé,
41:40c'est que c'est possible
41:41et ça va être efficace
41:42pour créer cette brigade de nuit
41:44et qui sera là
41:45pour apporter la sérénité
41:46dont nous sommes
41:47effectivement en centre-ville.
41:48Nous créons une brigade de nuit.
41:50Absolument.
41:51Vous ne pouvez pas faire
41:51des brigades de nuit.
41:52Non, Madame Reynaud,
41:53vous avez au pire deux soirées
41:54jusqu'à 23h.
41:55Nous serons à 15
41:56et nous aurons notre brigade nocturne.
41:58Nous ne mentons absolument pas.
42:00Ça, je vous laisse
42:00l'apanage de ce sujet-là.
42:02Oh non, ça c'est plutôt.
42:02Nous aurons donc la possibilité
42:04d'une brigade nocturne
42:04avec effectivement
42:0715 membres
42:08de la police municipale
42:09avec des policiers municipaux
42:10et des agents de surveillance
42:11de la voie publique
42:12qui sont les spécialistes,
42:13contrairement à ce que vous venez de dire,
42:14de la vidéo
42:15et qui sont aujourd'hui formés
42:16et très bien formés,
42:18qui savent justement gérer
42:19ces issues
42:20totalement modernes.
42:20Pourquoi vous ne l'avez pas fait
42:21avant, M. Beaune ?
42:23Pourquoi vous ne l'avez pas fait
42:24dans les six ans ?
42:25C'est fait, c'est en place,
42:26Mme Anne-Marie.
42:26Non, non, non, non.
42:27Pourquoi vous n'avez pas recruté ?
42:29Vous en aviez 12.
42:30Vous êtes à 9
42:31avec une moyenne de 5.
42:32223 rapports judiciaires
42:33de la police municipale
42:34sur l'année 2025.
42:3695 acquisitions judiciaires.
42:37Le travail de répression,
42:38il est en cours.
42:39Je ne vous laisse pas dire cela.
42:40Et donc ces chiffres-là,
42:41c'est les chiffres
42:42du service municipal.
42:43Voilà.
42:44Donc on a créé
42:44ce service de vidéoprotection.
42:46On a des professionnels
42:47derrière les caméras,
42:48derrière les logiciels.
42:49On a des policiers
42:50qui savent intervenir
42:51pour amener effectivement
42:52de la tranquillité
42:53et de l'inquiétude.
42:53On a besoin d'aller plus loin
42:55et de pouvoir développer
42:56cette brigade nocturne
42:57et on a besoin de ce travail
42:59avec la police nationale.
43:00C'est pourquoi j'ai décidé
43:01de racheter le commissariat
43:02de police nationale
43:03pour créer un hôtel
43:04des deux polices
43:05et avoir les deux polices
43:06au même endroit,
43:06qu'elles puissent coopérer ensemble
43:08et apporter effectivement
43:09ce symbole fort
43:10du retour de l'autorité
43:11de l'État dans la commune
43:12et apporter cette action
43:13beaucoup plus coordonnée encore
43:15des deux polices
43:16pour plus de tranquillité,
43:17plus de sérénité.
43:18Et vous avez encore un peu
43:20de retard sur cet hôtel
43:21des polices
43:21et puis on conclura là-dessus
43:22pour ce volet sécurité.
43:25Alors l'hôtel des polices,
43:26c'est pour y mettre
43:26cinq policiers,
43:27ils vont se perdre,
43:27je vous le dis de suite
43:29parce que la réalité,
43:30c'est ça.
43:30En réalité,
43:31ce qui se passe,
43:32c'est qu'on a quelqu'un
43:36qui usurpe les projets
43:37des autres.
43:37Donc ça fait six ans
43:39que je suis dans l'opposition
43:39de M. Bonny,
43:40ça fait six ans que je lui ai dit
43:41qu'on n'a pas assez de policiers,
43:42il faut mettre
43:43de l'intelligence artificielle,
43:44il faut un vrai centre
43:45de sécurité urbain
43:47et M. Bonny,
43:48ce n'est pas sa priorité.
43:49Il est fait,
43:50le centre de surveillance urbain.
43:51Laissez-moi finir, M. Bonny.
43:53Vous êtes en avance, M. Bonny,
43:55vous parlez beaucoup.
43:55Oui, vous êtes très heureux.
43:57Aujourd'hui,
43:57on est à,
43:58aujourd'hui,
43:59trois semaines
44:00des élections
44:01mais ça a commencé
44:01à peu près,
44:02on va dire en septembre,
44:03on est arrivé à neuf policiers
44:04mais ça n'a pas été le cas
44:05tout le mandat.
44:06Qui nous dit
44:07que dans la suite,
44:08ce n'est pas un budget
44:09qu'il va sacrifier ?
44:10On ne va pas revenir
44:11avec cinq policiers ?
44:12Alors l'hôtel des polices,
44:14déjà ça ne vous prouve
44:14qu'une chose,
44:15c'est que l'État
44:16qui vend le commissariat,
44:17c'est qu'il n'a absolument
44:18pas l'intention d'y revenir.
44:19C'est malheureux
44:20et si je suis maire,
44:21j'essaierai de faire en sorte
44:22de chaque fois
44:24porter cette demande.
44:25Mais ceci dit,
44:26une fois qu'on s'est dit ça,
44:28une fois qu'on s'est dit ça,
44:29il faut bien agir
44:30pour la sécurité.
44:32M. Bonny,
44:32ce qu'il n'a pas l'air de voir,
44:33c'est parce qu'il ne balade pas beaucoup,
44:34on me dit
44:34on vous voit plus que M. Bonny
44:36et c'est vrai
44:36parce que la preuve...
44:37C'est la campagne électorale,
44:38vous êtes présente dans la ville.
44:39Non, non, non,
44:40ça fait six ans
44:40qu'on me voit beaucoup plus que vous.
44:42Mais c'est terminé.
44:43Le problème qu'il y a,
44:44c'est qu'il n'a pas entendu
44:45les habitants qui disent
44:46à 8h le soir
44:47je ne veux pas aller au cinéma
44:48parce que j'ai peur.
44:49Voilà.
44:50Ça, il n'entend pas.
44:52Les victimes
44:53de arrachage
44:54de colliers,
44:56tous les méfaits qu'il y a,
44:58le protoxyde d'azote
44:59parce que ça,
44:59c'est un gros sujet.
45:00On en a plein les rues
45:01des bonbonnes de jeunes.
45:03Et ça, c'est la santé
45:03de nos jeunes.
45:05Merci beaucoup.
45:05Plutôt que de faire peur,
45:08très concrète,
45:08ce que nous avons fait
45:10avec ce développement
45:11de la police municipale.
45:11C'est toujours un débat
45:12enflammé,
45:13en particulier pour le coup
45:14aujourd'hui,
45:15mais c'est le principe
45:15de ce débat.
45:16On va passer à la suite.
45:17On va parler du cadre de vie
45:19avec une question ouverte.
45:20On ne va pas détailler
45:21tous les programmes,
45:22mais cette question
45:23reste importante.
45:24C'est comment se sent-on bien
45:26dans sa ville ?
45:30Séverine Reynaud ?
45:31Alors, le cadre de vie,
45:33on va commencer par...
45:35Au mois de juin,
45:36on a visité
45:37la mairie de Mournans.
45:38Pour la sécurité,
45:40ce qu'il avait mis en place
45:40et puisque le vice-président
45:41à la sécurité de la région.
45:43Et il nous a parlé
45:44de la maison du pouvoir d'achat
45:45qu'il avait mis en place
45:46depuis le début du mandat,
45:47depuis 2020.
45:49Un nom qu'ils allaient déposer.
45:51Donc, nous,
45:51on a décidé de l'appeler
45:52Rive Malin.
45:53Et c'est une très bonne idée.
45:54C'est une très bonne idée
45:55parce que pour que le cadre de vie
45:57soit bon,
45:58il faut que nos habitants,
45:59ils aient aussi du pouvoir d'achat.
46:01Donc, il faut proposer
46:02un achat groupé
46:04sur l'énergie
46:04qui a explosé,
46:06sur les assurances
46:08parce que là aussi,
46:09avec les inondations,
46:09on a des immeubles
46:11qui se retrouvent
46:11à être multipliés
46:12par 20 points
46:14sur leurs primes d'assurance.
46:17Tout ce qui est mutuel aussi.
46:20Donc, avoir,
46:20sur le volontariat, bien sûr,
46:22et surtout,
46:22sans condition de ressources.
46:23Ça, c'est une chose
46:25qu'on va mettre en place.
46:26Et ça, on se retrouve d'ailleurs
46:27à priori.
46:28Ça figure sur vos deux programmes.
46:30Justice sociale pour tous,
46:32c'est-à-dire que
46:34les gens qui sont des contributeurs,
46:36c'est-à-dire ceux qui payent
46:36l'impôt sur Yves-de-Gier,
46:38malheureusement,
46:38il n'y en a qu'un tiers,
46:40ils ont le droit au service
46:42comme les autres,
46:43avec une contribution
46:45peut-être différente,
46:46il faut être équitable.
46:47Mais par exemple,
46:48on a le proxy bus
46:49qui est un bus
46:50qui a été mis en place
46:51dans le mandat précédent,
46:53par M. Charvin,
46:55où il y avait un accès
46:56à un euro pour les non-imposables,
46:58trois, quatre euros
46:58pour les gens imposables.
47:00Aujourd'hui,
47:00sous le mandat de M. Bonny,
47:01les non-imposables y ont droit
47:03et une petite mamie
47:04qui paye 300 euros d'impôt par an,
47:06c'est-à-dire pas grand-chose,
47:07elle n'y a pas droit
47:08et pourtant,
47:08elle a terriblement besoin
47:09de service.
47:10Donc, justice sociale,
47:11périscolaire, pareil,
47:13remettre l'église
47:14au milieu du village,
47:16à savoir que le périscolaire
47:19s'est créé pour les gens
47:21qui travaillent à la base,
47:22donc on priorisera
47:23les gens qui travaillent,
47:24on priorisera
47:26les familles monoparentales
47:27parce qu'il faut les accompagner,
47:28les cas particuliers
47:29et ensuite,
47:30on fera un travail
47:31avec les centres sociaux
47:32pour que les enfants
47:33à besoins spécifiques
47:35soient encadrés
47:36pas par des animateurs
47:37du périscolaire
47:38mais par des professionnels
47:40éducateurs
47:40des centres sociaux.
47:42Très bien, merci.
47:43Vincent Bonny,
47:43comment se sentir bien ?
47:44J'ai oublié la culture,
47:45j'ai pas fini.
47:46On reviendra dessus peut-être.
47:47D'accord.
47:48On a besoin de penser à chacun,
47:50de faire attention à chacun
47:51en fonction de son âge,
47:52de sa situation
47:53et de pouvoir accompagner
47:54tous les ripagériens,
47:54tous les ripagériennes.
47:55Dans ce mandat,
47:56nous avons protégé
47:56le pouvoir d'achat
47:57des ripagériens,
47:58nous avons refusé
47:59d'augmenter le taux communal
48:00d'imposition par exemple,
48:01alors que toutes les communes
48:02alentour s'y sont résolues.
48:04Nous avons baissé
48:05les tarifs
48:06pour le périscolaire
48:08et nous avons maintenu
48:09tous les tarifs,
48:10ils n'ont pas augmenté.
48:10Donc la forte inflation
48:12a été absorbée
48:13par le budget municipal
48:14et donc c'était
48:15une première protection
48:16du pouvoir d'achat.
48:16Aujourd'hui,
48:17nous voulons aller plus loin,
48:18nous développons cette proposition
48:19d'une maison du pouvoir d'achat
48:20avec une mutuelle communale
48:21puisque dans les rencontres
48:23très régulières
48:24que nous avons
48:25avec les habitants,
48:26cette demande nous a été formulée
48:27et donc nous y répondons
48:28aujourd'hui.
48:29Et puis travailler
48:30donc de la naissance
48:33au troisième âge
48:34à chaque situation.
48:36La maison des mille premiers jours
48:38par exemple,
48:38le travail sur la parentalité,
48:39et ce travail sur la qualité éducative
48:42au périscolaire
48:42pour toutes les familles.
48:43Vous avez entendu,
48:45chers épagéens,
48:45chers épagéennes,
48:46que c'est en danger
48:47si jamais il y avait
48:48un changement à la municipalité.
48:50Le service du périscolaire
48:51qui est très apprécié
48:55serait remise en cause.
48:56D'ailleurs,
48:56pour financer les postes
48:57de policiers municipaux,
48:58j'ai bien compris
48:58que c'était ça le sujet.
48:59Pas du tout.
48:59Donc il y avait une opposition
49:00entre l'éducation et la sécurité,
49:01ce n'est pas mon cas.
49:02Monsieur Bonny,
49:03je suis une maman de quatre enfants.
49:04Nous souhaitons développer
49:04des solutions nature en ville
49:05pour être bien dans le cœur de ville,
49:07créer un parc urbain qualitatif
49:09sur la parcelle Maès,
49:10pouvoir continuer à développer
49:12tous ces projets favorables
49:13à la biodiversité dans la commune
49:15et puis encourager
49:16la vie associative et culturelle,
49:18notamment soutenir les bénévoles
49:19et donc travailler
49:21à ce que chacun puisse se sentir bien.
49:22Nous avons un projet
49:23de construction
49:24d'un centre social armant-lanoux
49:26complètement rénové
49:27et donc modernisé,
49:29adapté aux besoins d'aujourd'hui
49:31puisque le bâtiment
49:32dont nous héritons,
49:33qui n'a pas été repris malheureusement
49:34dans la rénovation urbaine du Grand Pont
49:35par mon prédécesseur,
49:37eh bien il est à bout de souffle
49:38et il faut construire
49:39ce nouveau bâtiment,
49:39c'est un engagement très fort
49:40de notre part
49:41et puis requalifier
49:42les espaces publics,
49:43requalifier les traboules par exemple
49:45qui sont aujourd'hui
49:45peu intéressantes à fréquenter
49:48et donc il y a ce grand travail
49:49qui est devant nous
49:50et que nous avons bien en main
49:52et que nous souhaitons
49:53pouvoir conduire.
49:54C'est aussi des projets,
49:55ce nouveau mandat.
49:57Quel serait votre projet phare ?
50:00Quel projet symbolise
50:02votre mandat ?
50:03Séverine Rénaud ?
50:04Alors moi je voudrais surtout
50:05compléter ce que je vous ai dit
50:07préalablement
50:07parce que le cadre de vie
50:09c'est aussi l'animation dans la ville
50:10et c'est aussi pouvoir rassembler
50:12les publics,
50:13c'est-à-dire pas opposer
50:14les jeunes aux anciens,
50:15les communautés,
50:16vraiment rassembler
50:17avec vraiment une ville
50:18qui peut rayonner,
50:20c'est-à-dire une ville
50:21qui va avoir des manifestations,
50:22on a des belles manifestations
50:23sur la ville de Rive de Gilles
50:24comme le Rive de Gilles
50:26qu'on pourrait rassembler
50:30et sur le mandat
50:31en faire une manifestation nationale,
50:33d'envergure nationale.
50:34On a le BD Art
50:35qui a fêté ses 27 ans
50:37cette année
50:37qui pourrait être
50:38à l'échelle métropolitaine
50:39portée à Rive de Gilles
50:40bien évidemment
50:41parce qu'on en est fiers
50:42mais qui pourrait rayonner
50:43plus largement.
50:44On a plein de choses
50:45à faire autour de la culture.
50:47J'aimerais faire
50:48un Rive Music Live
50:49c'est-à-dire un peu
50:50le Scoop Music Tour
50:51qu'on avait à l'époque
50:51où là on va rassembler
50:53un plateau de chanteurs,
50:56d'artistes
50:57qui vont autant rassembler
50:59les jeunes
50:59que les moins jeunes
51:00c'est-à-dire être
51:00beaucoup plus ambitieux
51:01sur ces sujets-là
51:04avec les moyens qu'on a
51:05et on a des porteurs
51:06de projets dans la ville
51:06c'est cette chance
51:07c'est que Rive de Gilles
51:08elle est riche
51:09de ses personnalités
51:11et de ses habitants.
51:12Donc voilà
51:13et faire revenir les foires aussi
51:14parce que foire Saint-André,
51:16le Corso,
51:17tout ça c'est des manifestations
51:18que les ripagériens
51:19nous demandent.
51:20Merci.
51:20Je vais reposer la question
51:22du projet phare
51:23qu'est-ce qui symboliserait
51:24votre mandat ?
51:26C'est ce projet
51:27de réaménagement de la ville
51:28je crois qu'il faut vraiment
51:28pouvoir avoir ce débat
51:30avec les habitants
51:30ça ne va pas être visible
51:32il ne va pas y avoir
51:32de pelleteuse dans ce mandat
51:33il va y avoir ce grand débat
51:35cette grande discussion
51:36pour savoir comment
51:37nous réaménageons la ville
51:38je crois que ça
51:39ça va demander
51:40beaucoup d'énergie
51:40beaucoup de disponibilité
51:41beaucoup de compétence
51:43et de confiance
51:43avec les habitants
51:44et avec les partenaires
51:46donc ce travail-là
51:47c'est ce qui va être
51:48au cœur du prochain mandat
51:49en plus de toutes les réalisations
51:51que j'ai déjà évoquées
51:52mais qui sont chacune
51:53des opérations ciblées
51:55dans tel ou tel secteur
51:56de manière très précise
51:57je n'ai pas fait de promesse
51:58j'ai pris aujourd'hui
51:59des engagements
52:00devant les ripagériens
52:01pour pouvoir mener à bien
52:02cette rénovation urbaine.
52:03Merci Vincent Bonnet.
52:04Bien voilà vous êtes à parfaite égalité
52:06cela fait 52 minutes
52:07que nous débattons
52:08il est temps de conclure ce débat
52:11évidemment il y a encore
52:12tout un tas de thèmes
52:12que vous auriez pu aborder
52:14mais je vous invite
52:15à vous rapprocher
52:15des brochures
52:18de vos candidats
52:19et arrive de j'y ai
52:20on va vous laisser conclure
52:21nous avons tiré au sort
52:22pour connaître l'ordre
52:23des conclusions
52:24c'est vous Séverine Reynaud
52:25qui allez vous adresser
52:26aux téléspectateurs
52:26pendant une minute
52:27en face caméra.
52:30Chers ripagériens
52:30chères ripagériennes
52:31tout d'abord
52:32je voulais vous remercier
52:33vous remercier
52:34pour les quelques mois
52:35qu'on vient de passer
52:36où on a eu
52:38une très très belle aventure humaine
52:40à votre rencontre
52:40et on a pu
52:42mettre à jour
52:43le programme
52:43qu'on vous a distribué
52:44la semaine dernière
52:45et ce programme
52:46il a été co-construit
52:47avec vous
52:47je pense qu'il répond
52:48à vos préoccupations
52:49on en débattra
52:50dans les deux réunions publiques
52:51du 6 et du 12
52:54avec l'équipe
52:55qui m'accompagne
52:55qui est compétente
52:56qui aime sa ville
52:58et qui sera à vos côtés
53:01donc
53:02ne vous trompez pas
53:03le 15 mars
53:04si vous voulez
53:05une ville plus sûre
53:06plus saine
53:07rayonnante
53:08attractive
53:08qui donne un avenir
53:10à nos enfants
53:10ne vous trompez pas
53:12le 15 mars
53:13il y aura un seul tour
53:14on est de liste
53:15donc je compte sur vous
53:17vous pourrez compter sur moi
53:18j'ai pas de baguette magique
53:20je vous ferai pas
53:20de fausses promesses
53:21par contre
53:22je vous promets
53:23que d'arrache-pied
53:24je serai là
53:25et je me battrai
53:25pour vous
53:26merci beaucoup
53:28Séverine Reynaud
53:29Vincent Bodine
53:30mes exercices pour vous
53:31vous avez une minute
53:32pour conclure
53:33chère ripagérienne
53:34chère ripagérien
53:35je suis très heureux
53:37d'avoir pu conduire
53:38les destinées
53:38de notre commune
53:39pendant 6 années
53:40avec toute l'équipe
53:41qui m'entoure
53:41et effectivement
53:42dimanche 15 mars
53:43vous avez la possibilité
53:45de décider
53:46la continuité
53:47de la transformation
53:48de notre ville
53:49vous avez constaté
53:50les premières réalisations
53:52beaucoup d'autres
53:53sont à venir
53:54elles sont programmées
53:55elles sont financées
53:56on va reprendre
53:57l'îlot Notre-Dame
53:58on va reprendre
53:58la rue Claude Drivon
53:59la rue Jules Guède
54:00on va pouvoir installer
54:02ce grand plan
54:03de protection
54:04de rive de Jier
54:05avec des bâtards d'eau
54:05sur les adresses inondables
54:07on aurait eu le temps
54:08d'en parler
54:09dans cette émission
54:10c'est dommage
54:10que nous ne l'ayons pas fait
54:12mais ce que je veux
54:13surtout vous dire
54:14c'est que moi
54:15j'ai confiance dans votre choix
54:16comme vous pouvez avoir
54:17confiance en moi
54:18pendant ce mandat
54:19nous avons été là
54:20pendant les moments difficiles
54:21et il y en a eu
54:21beaucoup
54:22mais nous avons été aussi là
54:23dans les moments heureux
54:24et dans le quotidien
54:25pour faire avancer
54:26rive de Jier
54:26alors tous ensemble
54:27le dimanche 15 mars
54:29décidons tout simplement
54:30d'avancer
54:31pour rive de Jier
54:32et bien merci
54:33parfaite égalité
54:34à la seconde près
54:35me semble-t-il
54:35merci beaucoup
54:37à tous les deux
54:38d'être venus débattre aujourd'hui
54:39nous proposer
54:39à nous présenter
54:40votre vision pour rive de Jier
54:41évidemment impossible
54:42de tout dire
54:43merci Céline
54:44merci Céline
54:44merci à vous de nous avoir suivis
54:46évidemment
54:47on se retrouve pour les grandes
54:48soirées électorales
54:48en direct sur TL7
54:49les 15 et 22 mars prochains
54:51pour les communes concernées
54:52par un second tour
54:54avec des reporters
54:55sur le terrain
54:56qui iront à la rencontre
54:57des candidats
54:58pour recueillir leurs réactions
54:59donc soyez là
54:59les 15 et 22 mars prochains
55:00sur TL7
55:01allez voter
55:01et à bientôt
55:02bientôt
55:03Sous-titrage Société Radio-Canada
55:07Sous-titrage Société Radio-Canada
55:10Sous-titrage Société Radio-Canada
55:12Sous-titrage Société Radio-Canada
55:18Sous-titrage Société Radio-Canada

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