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Radio Nova enchaîne les insultes et commet un appel aux meurtres, Radio France, BFM déroulent le tapis rouge aux militants casseurs : jusqu’où ira la complaisance médiatique envers l’extrême gauche ?
Derrière le décor enquête sur ces antennes qui jouent avec le feu, sous le regard d’une autorité, l’Arcom, indolente ou complice.
Au sommaire également de cette émission : le fil de l’actualité avec les infos de la semaine et le décryptage autour de la phrase "Bismillah, c’est les ténèbres". Du supposé policier infiltré à Greta Thunberg, comment ce mème devient une arme politique. Puis, quand une députée européenne LFI reprend le slogan, des internautes musulmans la rappellent à l’ordre : la récupération tourne au boomerang et au blasphème !
Chaque semaine, Floriane Jeannin et Martial Bild décryptent les dossiers explosifs où se croisent médias, show-business, argent et pouvoir.
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#émeutes #médias #arcom

Source YouTube: https://www.youtube.com/watch?v=9CUIlQ3kz08

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News
Transcription
00:01Générique
00:11Bonjour à tous, très heureuse de vous retrouver pour ce nouveau numéro de Derrière le Décor.
00:16Bonjour Martial.
00:17Bonjour Floriane, avec ce petit appareil, média, pouvoir, influence, collaboration,
00:20cinquième colonne, l'envers du décor.
00:22Eh oui, on est bien derrière.
00:23Au programme cette semaine, on aura le slogan
00:26Bismillah, c'est les ténèbres.
00:27Et vous allez voir que l'ultra-gauche a été prise au piège avec ce slogan.
00:31Et puis notre enquête s'intéressera aux médias Collabo
00:34qui finalement ont créé toute cette violence qu'on ne cesse de voir en ce moment.
00:39Avant de démarrer, je vous le rappelle, pour garantir le succès de cette émission,
00:42eh bien il est nécessaire de cliquer sur le pouce en l'air et de laisser un commentaire.
00:46Vous êtes nombreux maintenant à nous en laisser.
00:48On les lit, on vous répond.
00:49Donc n'hésitez pas à rejoindre un peu cette file.
00:52Allez, c'est parti.
00:53Tout de suite, on commence sur le file de l'actualité.
01:02Tout au long de la semaine, le principe, c'est que je scrute l'actualité.
01:06Mais comme on est derrière le décor, eh bien on commence cette revue de presse un peu à l'envers.
01:11Mais c'est normal, ne vous inquiétez pas.
01:12David Lissnard était l'invité de LCI lundi 19 octobre.
01:17Et le maire de Cannes, président de l'Association des maires de France
01:20et probablement aussi candidat à la présidentielle, était interrogé par une étudiante
01:25sur des manifestants algériens du 17 octobre 1961.
01:30Sa réponse est sans équivoque.
01:32Il déclare que c'était en 61, après avoir lâché qu'il n'en avait rien à cirer de cette
01:36histoire
01:37parce qu'il n'était pas né.
01:38Deux jours plus tard, on a l'Humanité qui titre sur 61 maires,
01:43qui réclame sa démission de la présidence de l'AMF.
01:4561 sur 35 000 maires, tout de suite quand on regarde les chiffres,
01:50eh bien ça remet la balance au bon endroit.
01:53À mon avis, il ne se passera pas grand-chose.
01:56Allez, c'est parti pour la suite sur l'écran.
01:58Mathieu Pigasse, invité à se justifier ce mardi soir sur LCI
02:02face à Darius Rochebin dans le grand entretien,
02:05fut évoquée la nouvelle émission de Radio Nova, La Riposte.
02:09Et ça, on vous en parlera plus tard dans notre enquête.
02:12Écoutez plutôt ce propos sur les rois de France.
02:15Moi, j'ai toujours considéré le 21 janvier,
02:18qui était le jour anniversaire de la mort du roi,
02:21comme un jour de fête.
02:22Parce que pour moi, c'est la naissance...
02:24Non, mais je l'assume, vous voyez, je ne fais pas de langue de bois.
02:26Là, ce n'est pas de langue de bois.
02:27Non, c'est pour moi la naissance d'une France nouvelle.
02:30Je ne fais aucune dissociation entre 89, la mort du roi, 93,
02:34c'est-à-dire la terreur.
02:36Je considère qu'on peut tout assumer sans tout approuver.
02:40Et est-ce que j'approuve la terreur ? Non.
02:41Banquier de gauche, humaniste et raisonnable.
02:45Décidément, ce Mathieu Pigasse nous épatte.
02:48Clash sur LCI, lundi 19 octobre dans Brunet sans filtre.
02:52Pendant un débat sur les violences et les pillages du week-end,
02:55la chroniqueuse Isabelle Saporta s'est adressée âprement à la députée Prisca Thévenot.
03:00Vous faites partie de la même vague somâtre dans laquelle nous sommes
03:06et qui a mis le pays depuis dix ans à genoux.
03:09Et vous êtes là, sur ce plateau, en train de vous faire une leçon de vertu,
03:14mais je ne comprends même pas.
03:14Mais attendez, dites-le, vous n'êtes pas m'invité, elle est marrante.
03:16Je ne comprends même pas qu'on continue à donner la parole à la chronique.
03:19Ça fait dix ans que vous pouviez la force.
03:21Dix ans, vous êtes au pouvoir.
03:22Mais comment vous osez encore ouvrir la bouche ?
03:25Pardon.
03:26Moi, je ne comprends même pas.
03:27Moi, j'aurais honte, mais je me couvrirais de cendres tellement j'aurais honte à la place de la macronique.
03:31Madame Saporta, vous ne m'écoutez pas, vous êtes en train de pénétire votre téléphone.
03:33Non, ça ne m'intéresse pas.
03:34Alors que je vous parle et je vous réponds.
03:35En vrai, ça ne m'intéresse pas.
03:36Comme ça fait quinze fois que vous racontez les mêmes choses,
03:38ça n'a aucun sens, ça ne m'intéresse pas.
03:40Une dénonciation musclée de l'incurie d'État et de l'entêtement aveugle du président et de son équipe.
03:46Isabelle Saporta a été suspendue de l'antenne de la chaîne jusqu'à la fin de la semaine, selon le
03:51Parisien.
03:52En cause, d'après les informations de la presse, son refus de présenter des excuses à l'élu que la
03:58direction lui aurait demandé.
03:59La sanction reste toutefois limitée.
04:02Isabelle Saporta conserve sa place dans « Bonjour, la matinale de TF1 ».
04:06Une question demeure.
04:07Une chaîne d'information peut-elle suspendre une éditorialiste pour la virulence de son propos
04:12quand celui-ci est le fruit d'un débat en direct ?
04:16Dimanche 18 octobre, Emmanuel Macron s'est adressé aux Français après le week-end de mobilisation et de violence.
04:22Une allocution de 8 minutes diffusée à 20h sur TF1, France 2, N6.
04:28Et les chaînes d'infos suivies par 16,7 millions de téléspectateurs, soit près de 78% de part d
04:36'audience.
04:36C'est presque le double de sa dernière prise de parole le 24 septembre dernier qui avait réuni 8,6
04:43millions de personnes.
04:44Des Français nombreux donc à vouloir entendre le président dans ce contexte,
04:47mais qui n'auront rien appris de plus après ce naufrage qu'Emmanuel Macron pilote depuis dix ans.
04:54Au lendemain des violences et des pillages qui ont suivi les manifestations,
04:58Emmanuel Petit, le champion du monde de foot de 98, a publié sur Instagram une vidéo de plus de trois
05:04minutes
05:05qualifiant ce qu'il a vu de pur scandale.
05:08Voici un petit extrait pour vous.
05:09Aujourd'hui, j'ai envie de descendre dans la rue et de me friter avec tous ces petits cons,
05:14parce qu'il n'y a pas d'autre mot.
05:15Tous ces gens que j'ai vus d'ailleurs au soir des finales de champion de stick du Paris Saint
05:19-Germain,
05:20parce que c'est le même mode opératoire,
05:22c'est cagoulé parce que la lâcheté c'est ce qui les unit.
05:28On détruit tout, on brûle tout, on casse tout, on pille, on vole, on blesse, on agresse, on insulte.
05:34Il ne faut pas mélanger les gens qui ont manifesté hier, et je les comprends fortement,
05:40parce que moi aussi j'en ai plus que marre d'être pressé comme un citron sur le plan fiscal.
05:44Mais c'est surtout aux responsables politiques qu'il s'en prend,
05:47en interpellant directement Emmanuel Macron sur la façon dont il compte protéger les citoyens.
05:54Ce lundi 19 octobre, Sébastien Lecornu annonce avoir demandé au préfet de déclencher un certain nombre de couvre-feu.
06:01Pour cette prise de parole, il était entouré de Laurent Nunez, ministre de l'Intérieur,
06:06et de Françoise Gattel, ministre de l'Aménagement du Territoire et de la Décentralisation.
06:11Cette dernière a particulièrement retenu l'attention, peut-être plus que les mesures présentées par Lecornu,
06:17avec sa coûteuse blouse colorée à plumes, que l'on trouve sur Internet à la modique somme de 650 euros.
06:23– Bismillah, c'est les ténèbres, Martial, c'est la gauche qui est un peu prise au piège,
06:36on va le voir dans notre décryptage, et tout part d'un court sujet sur BFM TV,
06:42du milliardaire Rodolphe Saadé, on regarde ça tout de suite.
06:45– Bismillah, c'est les ténèbres, on va bien manigancer avec Madjé là-bas,
06:49d'où viennent ces slogans de la mobilisation lycéenne.
06:52– Bismillah, c'est les ténèbres, Bismillah, c'est les ténèbres.
06:57– Depuis plusieurs jours, vous apercevez des lycéens tenant des pancartes
07:01« Bismillah, c'est les ténèbres », ça ne veut rien dire, et justement…
07:05– Et justement, mais ce qui est important dans la démonstration, c'est que cela veut dire quelque chose.
07:10Bien évidemment, « Bismillah » signifie en arabe, tout simplement « au nom de Dieu ».
07:15« C'est les ténèbres », évoque une situation sombre et catastrophique,
07:18peut-être une situation annonciatrice des journées qu'on a vécues,
07:22les 17 et 18 octobre, en attendant les prochaines.
07:25C'est le caractère finalement incongru entre les deux termes
07:27qui fait rire les internautes et aussi le public ciblé.
07:31– Oui, naturellement. Alors tout commence sur les réseaux sociaux,
07:33plus précisément d'ailleurs sur Snapchat, vraisemblablement.
07:36des comptes intitulés « Mamadou » ou alors « Mohamed » ou alors « Yanis », etc.
07:42cherchent à rejoindre des groupes de bloqueurs et de casseurs.
07:46Les messages accumulent les expressions de la sorte,
07:49« Arabes » avec des drapeaux maghrébins, etc.
07:52– Tout de suite, des racailles pensent reconnaître un policier,
07:56un policier qui cherche maladroitement à parler comme eux pour mieux les infiltrer.
08:01Alors des policiers infiltrés, évidemment, ça existe.
08:04Bon, espérons qu'ils sont quand même un tout petit peu plus fins
08:06que les Mamadou et Yanis et qu'on sort dans la façon dont ils écrivent leur message.
08:11Cependant, soupçonner un infiltré ne signifie pas l'identifier.
08:15Rien ne permet, pour l'instant, au moment où nous parlons,
08:17de valider une origine policière.
08:19On connaît la plaisanterie, mais on ne connaît pas l'auteur.
08:22– Alors en fait, la question, Martial, maintenant, c'est comment est-ce qu'on passe
08:24d'un message sur Snapchat à des pancartes dans des manifestations
08:29avant que son histoire et son origine ne soient vérifiées.
08:32Et le slogan a pourtant bien gagné la rue.
08:34– Oui, alors il est vrai que la capture du poste circule partout.
08:38La formule devient ce qu'on appelle un même.
08:40Une plaisanterie que chacun peut reprendre sur les pancartes,
08:43que chacun peut exprimer pour attirer l'attention
08:45et puis que chacun peut exprimer pour se moquer de la police.
08:48– Alors le slogan est repris sur les réseaux sociaux également.
08:52Mais ce qui devient encore plus intéressant,
08:54c'est qu'il fait aussi l'objet d'une récupération politique.
08:57– Oui, parce que Greta Thunberg s'empare de la formule dans une vidéo du collectif
09:02« Oeil au beurre noir ».
09:03Sa reprise transforme une référence dans les banlieues
09:06en séquence bénéficiant de sa notoriété internationale.
09:09– Je vous propose qu'on la regarde.
09:11– Maïji, tell them.
09:19– Merci beaucoup Greta pour ces mots.
09:21Vous avez donc compris, les lycéens sont actuellement en train de sauver
09:24non seulement toute la société française,
09:25mais l'ensemble du monde entier.
09:26– On doit leur faire honneur le 17 octobre,
09:28alors venez nombreux.
09:30– Bismillah, c'est le ténèbre.
09:36Ils vont sauver le monde rien que ça.
09:38Enfin bon, bref.
09:39– Ils vont demander de l'argent,
09:40ils vont être allés comme ça, ça travaille.
09:41– Oui, tout de même, tout de même.
09:42– Alors à la suite de cela, on a une députée européenne LFI,
09:46c'est-à-dire le haut du panier de la sexe,
09:48qui reprend un slogan sur Instagram
09:50pour appeler à la manifestation du 17 octobre.
09:54Le voici, le slogan.
09:55– Et c'est là que cela tourne au vinaigre
09:57pour les militants de l'ultra-gauche.
09:59C'est ce que j'appelle le boomerang religieux.
10:01De nombreux internautes musulmans, à ce moment-là, protestent.
10:04On va regarder un exemple, si vous voulez bien, Floriane.
10:07– Eh bien, le voici.
10:08– Le 17 octobre, très important, les gars.
10:10Si vous voyez, ne serait-ce qu'une seule personne,
10:11peu importe sa couleur de peau, sa communauté, sa religion,
10:15peu importe, si elle a une pancarte, un panneau, un flyer,
10:18il y a écrit « Bismillah, c'est les ténèbres »,
10:19vous êtes obligés et vous êtes tenus
10:22de faire votre devoir en tant que musulmans.
10:24Ne laissez pas ces gens-là, là, vous salir.
10:27– Le reproche, il est clair.
10:29Pour certains musulmans, l'utilisation du mot « Bismillah »,
10:32il est blasphématoire, sacrilège.
10:35On peut blasphémer, on le sait dans notre pays, la religion catholique,
10:38mais là, on ne doit pas mélanger le nom d'Allah
10:40au mouvement de pillage et de saccage des 17 et 18 octobre.
10:44– Oui, alors, Eléfi voulait, par démagogie et intérêt électoral,
10:49afficher sa proximité avec les manifestants, finalement,
10:52dont elle a, semble-t-il, déterminé l'origine, aussi,
10:55d'une certaine façon, je crois qu'on peut le dire,
10:57et elle se retrouve accusée, finalement, de manquer de respect
10:59à ces derniers et à la religion musulmane.
11:02– Oui, parce que la députée Eléfi, elle est à un doigt
11:04d'être taxée d'islamophobe, après tant et tant d'efforts
11:08pour la convergence des lutins.
11:09Voilà le boomerang dont je parlais.
11:11Au nom de Dieu, on ne dit pas n'importe quoi,
11:14et je trouve que cela va de soi.
11:16Le 17 octobre, le slogan avait disparu des cortèges,
11:19des émeutiers, un peu de manière forcée.
11:21– Oui, pour cause, oui, on va regarder.
11:23– Regarde, tu vois ça ? Par exemple, je le prends.
11:26Ça, t'as pas à faire ça, mon cœur, on lève, on lève.
11:27– Comment ça ? – Bismillah, t'as pas à mettre le nom d'Allah
11:30sur une porte comme ça, on lève.
11:31– Regarde, tu m'en gentiment, on lève.
11:33Je suis tout seul.
11:34– Oui, mais tu me demandes gentiment.
11:35– Eh bien, je demande gentiment,
11:36alors, retourne la pancarte et plus jamais tu mets ça.
11:39– Mais ferme, tu ne la touches pas, la pancarte.
11:40– Oui, je touche la pancarte.
11:41– Regarde, si tu veux.
11:42– Bismillah, t'es musulmane ?
11:43– Non, mais tu n'es pas musulmane.
11:45– Mais tu ne vois pas que c'est un slogan.
11:46– C'est pas marrant.
11:46– Mais oui, mais je le connais, le slogan.
11:48– Mais pourquoi tu viens le voir comme ça, frère ?
11:50– Mais parce que non, moi, je ne veux pas ça.
11:51C'est mon Dieu, là, que tu es en train de noter.
11:53Bismillah, c'est les ténèbres.
11:53C'est des trous du cul.
11:54– Bismillah, c'est les ténèbres, ça veut dire quoi, ça ?
11:56– Mais c'est une phrase d'accroche sur la p'tchade.
11:57– Il y a le nom d'Allah, il y a le nom d'Allah,
11:59il faut enlever ça tout de suite.
12:00Il y a le nom de Dieu.
12:01– C'est une médication politique.
12:01– Il y a le nom de Dieu, il faut enlever ça tout de suite.
12:04– Tu touches pas, tu as compris ou pas ?
12:06– Ça, c'est le nom de Dieu.
12:07On joue pas avec l'islam.
12:08On joue pas avec l'islam, casse-toi.
12:10– Tile, tile, tile.
12:11– Attends, attends, tu vois ici, là, le bout, là ?
12:13– Oui.
12:13– Ça, il faut le déchirer.
12:14– Attends, mec, mec.
12:15– Ça, il faut le déchirer.
12:15– Mais mec, pourquoi ?
12:16– Mais là, c'est les ténèbres, ce n'est pas un jeu.
12:17L'islam, ce n'est pas un jeu.
12:18Tu lâches, lâches, lâches, lâches, lâches !
12:22– Mais, wesh, mais…
12:23– Il y a le nom de l'islam, quoi ?
12:24– Non, il n'y a pas de calme.
12:25L'islam, ce n'est pas un jeu.
12:26– Ce n'est pas un jeu.
12:27– Tiens.
12:28– Excuse-moi, excuse-moi, ça, tu vas enlever tout de suite.
12:32C'est un manque de respect de mettre ma religion dans ce genre de truc.
12:34Du coup, je vais juste te l'enlever ou sinon je t'enlève le truc, c'est bon ?
12:37– Oui.
12:37– C'est bon, merci.
12:39Tu peux l'enlever ou je l'enlève ?
12:40– Je peux l'enlever.
12:41– Je peux l'enlever, vas-y.
12:42Moi, je suis musulman.
12:43Normalement, tu devrais respecter ma religion.
12:45– Eh oui, les gauchistes refusent toute autorité,
12:47mais j'ai l'impression qu'ils ont trouvé leur maître.
12:49– Ce dimanche pour le 20h, ce fut la cacophonie sur TF1.
13:00D'abord, une première annonce fut faite en grande pompe au lendemain des manifestations.
13:04Laurent Nunez, ministre de l'Intérieur, sera l'invité du journal de 20h.
13:08Il répondra en direct aux questions de Anne-Claire Coudray.
13:11Avant d'apporter la correction suivante six heures après,
13:14le ministre de l'Intérieur, Laurent Nunez, annule sa participation à l'interview
13:20prévue ce soir dans le journal de 20h de TF1.
13:23Retrouvez l'allocution du président de la République, Emmanuel Macron,
13:27en direct dans le JT de 20h, d'Anne-Claire Coudray, sur TF1 et sur FCI.
13:32Un changement de programme pour TF1
13:34et visiblement un changement d'organisation au sein de l'équipe présidentielle.
13:39Au lendemain des manifestations, même les journalistes de BFMTV n'en reviennent pas.
13:45On les écoute.
13:45On reçoit des chiffres à l'instant de Marseille, mais qui sont effarants.
13:50On a même, pour vous dire, demandé à la préfecture si ce n'était pas une coquille,
13:54tant ça paraît incroyable.
13:56La préfecture de Marseille, des Bouchereaux, nous dit,
13:59au plus fort de ce qui s'est passé hier à Marseille,
14:03il y a eu 8000 émeutiers, donc émeutiers qui ont cassé,
14:07et plus de 30 000 pilleurs.
14:10Et c'est sur ce chiffre qu'on a demandé, est-ce que ce n'est pas une coquille ?
14:14Non.
14:14Ils nous disent, non, il y a eu plus de 30 000 pilleurs recensés au plus fort à Marseille.
14:21Si une seule image devait résumer le 17 octobre, ce serait celle-ci.
14:26L'hôtel de ville de Limoges enflamme.
14:28Samedi, en marge de la manifestation contre la Vichère,
14:31la mairie a été entièrement incendiée après une après-midi chaotique,
14:36le blocage de l'autoroute A20 et plusieurs voitures de police brûlées.
14:41Les pompiers n'ont rien pu faire.
14:43Le Beffroi, véritable trésor patrimonial, s'est finalement effondré sur le bâtiment.
14:49Invité du 6-9 de France Inter, le samedi 17 octobre,
14:53jour même de la mobilisation contre la Vichère,
14:56l'avocate Emmanuelle Mignon discute du pouvoir d'achat des Français.
15:00Le sentiment des Français que leur pouvoir d'achat baisse,
15:03en tout cas qu'ils n'ont pas assez pour terminer les fins de mois.
15:06Statistiquement, ce n'est pas vrai.
15:08Sur la longue période, le pouvoir d'achat augmente.
15:10Il demande beaucoup moins qu'auparavant.
15:13Et puis, par ailleurs, il y a un poids des dépenses qu'on appelle les dépenses contraintes
15:16qui a augmenté dans le budget des Français.
15:18Donc, c'est plus un sentiment de perte de pouvoir d'achat
15:20qu'une réalité de perte de pouvoir d'achat.
15:22Après le sentiment d'insécurité, le sentiment de perte de pouvoir d'achat,
15:27les Français ont-ils le sentiment d'être mal informés
15:30ou sont-ils simplement mal informés ?
15:33Il y a désormais 28 candidats déclarés à l'élection présidentielle.
15:38Ce jeudi 15 octobre, sur France Inter,
15:40Jean-Noël Barraud, vice-président du Modem et ministre des Affaires étrangères,
15:44a proposé une grande primaire du Bloc central
15:48destiné à rassembler ceux qui refusent, je cite,
15:52le double poison de l'extrême droite et de l'extrême gauche,
15:55une primaire qu'il souhaite ouverte jusqu'à Raphaël Glucksmann, je cite encore,
16:00qui vient pourtant d'être désigné candidat de la gauche social-démocrate
16:03avec 66% des voix dès le premier tour.
16:06Après la multiplication des candidats, la multiplication des primaires ?
16:11Vague de réactions à la candidature de Natacha Polony,
16:1520 minutes lui consacre un article au titre cinglant
16:17à quoi ça sert de se présenter quand on n'a aucune chance comme Natacha Polony.
16:22Une trentaine de personnes se sont déjà déclarées candidate,
16:26elle est donc loin d'être la seule et elle assure qu'elle réunira
16:29les 500 signatures nécessaires pour porter, je cite,
16:32la voix de ceux qui ne se sont pas résignés.
16:36Le rôle de 20 minutes est-il de décourager certaines candidatures ?
16:39Il me semblait pourtant que dans une démocratie,
16:41ce sont plutôt les électeurs qui décident.
16:44Libération est le deuxième journal le plus aidé par l'État.
16:48En 2025, le quotidien aurait perçu plus de 5 millions d'euros d'aide à la presse.
16:53Il serait derrière un quotidien détenu par LVMH, le groupe de Bernard Arnault,
16:57qui arrive en tête pour la deuxième année consécutive.
17:00Et devant Ouest-France, le Figaro et l'Humanité.
17:03Mais ces chiffres sont incomplets parce qu'ils ne tiennent pas compte
17:06de l'aide au postage, soit 65 millions d'euros de budget en 2025,
17:12dont la répartition par titre n'est pas publiée.
17:21Place maintenant à notre enquête.
17:23Cette semaine, la palme des médias collabos,
17:26Martial, revient à Radio Nova, encore eux,
17:29avec un soutien aux émeutiers et à la violence,
17:31dans l'émission La Riposte, qui est une nouvelle émission
17:34qui est présentée par Hakim Omiri.
17:38Pierre Metzguerre désigne Bernard Arnault et Vincent Bolloré.
17:42Ils donnent les adresses de leur domicile.
17:45Et imagine comment s'en prendre à eux.
17:47Je vous propose qu'on l'écoute, peut-être.
17:50Applaudissements
17:50Radio Nova.
17:54Ah, j'ai la vision, j'ai la vision.
17:56Écoutez-moi.
17:57On part de la villa de...
18:00...
18:00... où on attrape Bolloré.
18:02Ouais, c'est son adresse.
18:05Je veux pas que cette vidéo saute, du coup, je vais dire qu'on l'attrape
18:08pour lui faire des guillis, ok ?
18:10Si, on lui fait une clé de papouille.
18:13On lui met un petit nœud de cravate coulissant autour du cou
18:17pour qu'il soit présentable.
18:19Et on fait un premier arrêt dans le septième,
18:21chez Bernard Arnault, en faisant rire un maximum
18:23Vincent sous sa fenêtre.
18:24Là, on tape des barres avec les deux.
18:27Et on tape si fort qu'ils finissent par dire à Lecornu de nous écouter.
18:32Vous noterez, première chose, qu'il ne cite pas Niel, Drahi, Saadé ou Pigasse.
18:38Pigasse, c'est celui qui signe son chèque en fin de mois.
18:40Alors, on ne mord pas la main qui vous nourrit.
18:42Ses propos relèvent, quoi qu'on en dise, de l'appel au meurtre.
18:46Évoquer une strangulation, c'est franchir des limites,
18:49d'autant plus qu'il ajoute un peu plus tard, on ne l'a pas entendu là,
18:52n'hésitez pas à tirer dans la tête.
18:54Et l'alibi, c'est de l'humour, ne suffit pas
18:56à rendre cet appel au meurtre anodin.
18:58Et pour la petite histoire, d'ailleurs, ce sont, ce n'est pas ce que vous avez vu,
19:02des rires enregistrés derrière.
19:04Moi, je n'avais pas vu cela depuis la série Friends.
19:06C'était d'ailleurs à plus de 30 ans.
19:07– Alors, Nova a pourtant fini par désavouer cette chronique.
19:11– Alors, ils ont mis un bip sur les adresses.
19:13C'est ce qu'on a fait, nous.
19:14Bien évidemment, la vidéo sent le bip sur les adresses
19:17et partout sur les réseaux sociaux.
19:18Alors, on ne peut pas parler d'ailleurs véritablement de désaveu,
19:20parce que Hakim Omiri, le présentateur, s'est exprimé il y a quelques jours,
19:25quelques jours après, il n'a présenté aucune excuse
19:28et assume d'ailleurs totalement le propos.
19:31Alors certes, le lendemain de l'insurrection,
19:32il y a eu un petit rétro-pédalage de Radio Nova,
19:34mais une radio, elle est responsable de son antenne.
19:37Radio Nova est donc coupable hors l'antenne de Ragno Nova.
19:40C'est par exemple aussi cela.
19:41– Oui, oui.
19:42– Non, ils ne vont pas se réveiller un matin et admettre que ces institutions
19:45sont structurellement brutales, racistes et déresponsabilisantes.
19:48Mon enquête ira plus vite.
19:50Des viols, des mutilations, des meurtres et des mecs qui se filment en train de faire tout ça en se
19:53marrant.
19:54En fait, la police et la gendarmerie, c'est Daesh avec la sécurité de l'emploi.
19:58– Merci de m'avoir écouté.
20:00– Bienvenue, Emmanuel Barré !
20:02– Alors là, les rires ne sont pas enregistrés.
20:04Ce sont des rires qui sont celles de la salle de l'Alhambra où il tournait à Paris.
20:08– En novembre 2025.
20:10– Voilà.
20:11Donc ça, c'est un propos d'Emmanuel Barré.
20:12Alors, j'ai pris celui-ci parce qu'il concernait la police et ça tombe bien.
20:17Mais alors, c'est toutes les semaines pour Barré.
20:20C'est vraiment un torrent de haine perpétuelle.
20:23Par exemple là, dimanche, il traitait le ministre de l'Intérieur,
20:25non pas de nul, parce que ça, tout le monde est d'accord,
20:28mais je cite de grosses cuves à pisse.
20:30C'est un petit peu plus insultant.
20:31Et puis, je l'ai entendu aussi parler des patriotes français,
20:34comme des traces de pneus dans le slibar de Marianne.
20:37J'avais jamais eu de remontrance pour tout cela.
20:40Jamais de sanctions, jamais de sanctions.
20:43– Oui, il y avait eu une plainte de Nunez quand même contre Barré,
20:45mais elle n'avait pas abouti.
20:47Alors, votre remarque martiale, elle entraîne quand même quelques questions.
20:50Que fait l'Arcom ?
20:51Je pense que c'est l'Arcom qui devrait se plaindre de tout ça.
20:53Elle qui est pourtant si prompte, normalement, à mettre des amendes,
20:57à fermer des chaînes, que fait-elle ?
20:59– L'Arcom, elle ne peut pas évoquer de simple dérapage,
21:01puisque l'insulte et les appels à la haine constituent la ligne éditoriale de ce média.
21:07Et que cette ligne éditoriale, elle est revendiquée.
21:10Elle est revendiquée par le propriétaire de Radio Nova, Mathieu Pigasse,
21:13dont il dit à la fête de l'humanité quelle est la ligne éditoriale de Radio Nova
21:18et celle qu'il doit assumer ou pas.
21:19– Et on vous le prouve dans cet extrait.
21:21– Prenons Radio Nova une seconde.
21:24Vous avez une ligne éditoriale évidente que j'assume,
21:27et d'ailleurs j'ai été attaqué pour l'avoir assumée depuis maintenant pas mal de temps,
21:32qui est de dire qu'elle est au service de cette bataille culturelle
21:34pour les valeurs de gauche, dans la défense des valeurs de gauche.
21:37C'est ma responsabilité et c'est mon engagement.
21:41– Ma responsabilité et mon engagement.
21:43– C'est en août 2026.
21:44Alors, à force de répondre aussi faiblement à tous ces déboires,
21:48à tous ces débordements,
21:50et bien le régulateur qui donne le sentiment de protéger la station,
21:55finalement, on se pose des questions quoi.
21:57Bon, l'ARCOM devrait expliquer ces critères,
22:00parce que là, ça devient de moins en moins clair,
22:02et surtout elle devrait montrer que les mêmes exigences devraient s'appliquer partout,
22:08sur C8, sur NRJ12, partout.
22:12Et c'est dans ce contexte d'ailleurs que Mathieu Pigasse demande une nouvelle faveur à l'ARCOM,
22:18il me semble Martial, ça il faut l'évoquer.
22:19– Ah oui, parce que Pigasse, et c'est aussi ce qui est important,
22:21quand on voit ce que fait Radio Nova,
22:22Pigasse a confirmé son intention de candidater,
22:25j'aime pas le dire, mais enfin c'est le terme qu'ils utilisent,
22:27à une chaîne sur la TNT, donc Radio Nova sur la TNT.
22:30En fait, le groupe de Mathieu Pigasse sur la TNT.
22:33L'ARCOM devra donc examiner ce dossier.
22:35Et nous sommes donc fondés, totalement, à lui demander
22:38comment elle appréciera les garanties éditoriales du candidat au regard
22:41de ce qui vient d'être diffusé par sa radio.
22:43– Mais oui, alors après Nova la radio, ce sera Nova la télévision, de toute évidence.
22:47– Oui, et si l'ARCOM, en 2027, n'est pas réformé,
22:51ou tout simplement supprimé, c'est bien évidemment le risque.
22:54Parce que le billet d'entrée pour une chaîne de la TNT est de 3 millions d'euros.
22:58C'est ce qu'avait dit le président de l'ARCOM à la chaîne Le Média,
23:01qui elle, candidatait aussi pour être sur la TNT,
23:05comme chaîne de l'extrême-gauche bien évidemment.
23:07C'est ce que Radio Nova cherche à faire maintenant.
23:09Donc le président de l'ARCOM lui avait dit, mais est-ce que vous disposez de 3 millions d'euros
23:12?
23:12Et le président de Média avait dit, non, on va vendre des goodies,
23:17on va vendre des gadgets, comme ça on retrouvera les 3 millions d'euros.
23:18Mais là, dans le cas présent de Radio Nova,
23:213 millions d'euros, c'est totalement inaccessible,
23:23pas inaccessible pour TVL par exemple,
23:24mais pour Pigas, ça représente quelques semaines de vacances sur l'île Moustique,
23:29un pourboire pour le millionnaire.
23:31– Alors autre exemple, on a l'attitude des chaînes comme BFM TV,
23:35parce qu'on ne va pas parler que de Radio Nova,
23:37ou de Radio France ces dernières semaines,
23:39qui ont tendu le micro à l'extrême-gauche et à ces appels à l'insurrection.
23:44– Oui, parce que là, l'accusation, elle porte sur cette complaisance
23:48à présenter systématiquement une militante comme une simple lycéenne,
23:53ou d'effacer l'appareil politique derrière le témoignage.
23:56Or, on voit bien que les appareils politiques qui ont été mobilisés
23:58sur ces chaînes de télévision appartiennent à l'ultra-gauche,
24:02NPA, Révolution permanente, celle qui est incriminée dans l'incendie à Limoges,
24:09où le point levé, ces organisations, elles défendent une stratégie,
24:13elle ne représente pas du tout la jeunesse,
24:15elle représente une stratégie, et cette complaisance,
24:19eh bien, elle finit par se transformer en complicité de la part de ces médias.
24:22– Mais pourquoi est-ce qu'on leur offre cette tribune, finalement ?
24:25– Oh, écoutez, ce serait long.
24:27Il y a plusieurs explications, à mon avis, à évoquer.
24:29D'abord, l'ARCOM demande à ses stations et à ses chaînes de télévision le pluralisme.
24:36Et donc, ils font en sorte, ils font semblant, que toutes les opinions puissent s'exprimer.
24:41Mais, si c'est le cas, toutes les appartenances devraient être clairement annoncées,
24:45et les discours, d'ailleurs, aussi réellement contredit par les journalistes sur le plateau.
24:49Ensuite, il y a la peur. Il y a la peur, Floriane.
24:52Ménager les manifestants ou les insurgés, c'est aussi tenter de protéger les équipes
24:57et les journalistes de la chaîne sur le terrain.
25:00Pas facile pour BFM, encore plus difficile pour CNews.
25:03Et puis, aussi, c'est éviter l'hostilité qui vise, par exemple, CNews ou Européens,
25:08dont les locaux ont été attaqués et dégradés.
25:11Et puis, enfin, il y a le conformisme interne.
25:13– Mais oui. – Et ça, c'est le plus… c'est l'autocensure, si vous voulez.
25:17Parce que, quand on est dans une rédaction de ces journaux-là,
25:21on dispose d'observateurs, d'un comité de salut public,
25:27qui est composé, eh bien, des journalistes, des techniciens,
25:31qui, eh bien, peuvent, comment dire, intervenir pour contrarier une rédaction.
25:37Je pense aussi, par exemple, aux sociétés des journalistes, qui sont de plus en plus…
25:40– Oui, c'est souvent la CGT, d'ailleurs.
25:41– Voilà, le CGT, ça, ce n'est pas les syndicats.
25:42Ou les syndicats, ou les sociétés de journalistes.
25:45Par exemple, je rappelle que le syndicat des journalistes de France 2,
25:48c'est lui qui fait un communiqué pour s'opposer à la venue
25:51de la journaliste conservatrice du Figaro, Eugénie Bastier,
25:54dans une émission de débat.
25:56C'est une émission de débat, hein.
25:58D'ailleurs, quand on parle du Figaro, la société des journalistes du Figaro,
26:02elle s'était violemment opposée à Éric Zemmour,
26:05qui était pourtant le célèbre journaliste du Figaro à l'époque.
26:09C'est vraiment ce règne de la peur dans les rédactions.
26:12Et puis après, il y a aussi ce que vous disiez,
26:13les syndicats, par exemple la CGT de France Télévisions,
26:16a exigé que les équipes du journal de 20 heures de France 2,
26:20y compris de Laurent Delahousse, soient mis de côté, virées.
26:24Donc, vous voyez, c'est le règne de cette terreur,
26:27le règne de la peur dans les rédactions.
26:28Ça, c'est une réalité.
26:30– Et voilà, on arrive à notre conclusion martiale,
26:40sans oublier le mot de la semaine, déconnexion.
26:42Je crois qu'on peut le dire avec un président qui est totalement déconnecté.
26:47Peut-être on peut regarder des images de lui au concert de Céline Dion.
26:52Ça se passait ce week-end, c'était le dernier concert de Céline Dion.
26:55Il y était.
26:56Et ce week-end, qu'est-ce que c'était ?
26:57C'était évidemment les violences, les manifestations, la caisse.
26:59– La veille, on est le 16.
27:13– Concert de Céline Dion dont il paraît qu'ils n'ont pas pu descendre dans la loge ensuite,
27:18parce qu'elle était fâchée contre eux.
27:19– Oui, parce qu'ils sont arrivés en retard.
27:20– Exactement.
27:21– Il semblerait aussi qu'ils disent à Mme Macron de se calmer.
27:2673 ans, il serait temps.
27:27– Donc la veille au concert de Céline Dion, après ce week-end de dégradation,
27:34où est-ce que Macron se rend ?
27:37– À l'étranger.
27:38– À l'étranger, il ne reste pas en France.
27:40On comprend donc qu'il y ait des petites vidéos qui ont été créées par hier.
27:44– Je voulais même dire quelque chose encore.
27:45Ce jeudi-là, parce qu'on croit rêver quand même,
27:47il réunit à l'Élysée les services de renseignement
27:50pour mieux comprendre ce qui s'est passé les 17 et 18 octobre partout en France.
27:53C'est à présent déconnecté qui évite de faire face aussi.
27:56grâce à cela, à son immense responsabilité,
27:59et puis qui devrait démissionner à son attitude dans le libre cours,
28:02à des vidéos.
28:03Vous en avez noté quelques-unes, je crois, au moins une.
28:05– Oui, j'en ai récupéré une seule parce que c'est fait par IA,
28:07et c'est des vidéos un peu fascinantes, mais celle-ci est un peu drôle quand même.
28:10– Tout va très bien Madame la Marquise, c'est le mot de la fin.
28:16– C'est très français comme attitude en tout cas.
28:19Merci à tous de nous avoir suivis.
28:20Si ce n'est pas déjà fait, je vous rappelle,
28:22vous avez encore quelques instants pour cliquer sur le pouce en l'air,
28:25s'il vous plaît faites cet effort pour nous aider dans l'algorithme de YouTube.
28:28Merci à tous et puis on se dit à la semaine prochaine.
28:31Salut Martial, à jeudi prochain.
28:33– Sous-titrage ST' 501

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