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  • il y a 2 jours
Clélie Mathias, accompagnée de la rédaction d’Europe 1, propose à la mi-journée un point complet sur l’actualité suivi de débats entre invités et auditeurs.

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Transcription
00:00La France insoumise qui est pointée du doigt dans ce qui s'est passé ce week-end.
00:04Écoutez Edouard Philippe, candidat Horizon à l'élection présidentielle.
00:07Il était sur LCI hier soir.
00:09Vous connaissez les mots de Jean-Luc Mélenchon.
00:12Il les a répétés plusieurs fois.
00:13Nous voulons tout conflictualiser pour transformer un peuple révolté en peuple révolutionnaire.
00:19Il y a dans ceux qui ont cassé une partie de gens qui veulent mettre à bas l'ordre républicain.
00:25Et la responsabilité politique de ces groupes et notamment de LFI est en la matière à mon avis considérable.
00:31Et puis il y a des pilleurs, des pilleurs et des pyromanes qui considèrent que dès lors que le désordre
00:36est là, il faut le nourrir et en profiter.
00:38Mon sentiment c'est qu'il y a entre ces deux groupes une alliance presque tactique pour profiter politiquement ou
00:45matériellement d'un désordre qui nuit à l'ensemble du pays et qui peut avoir des conséquences à mon avis
00:51ravageuses.
00:51Une alliance tactique, une sorte de convergence des luttes, si je paraphrase Édouard Philippe, entre l'ultra-gauche et LFI
00:58et puis ces casseurs opportunistes comme on dit Yvan Ruffol.
01:00Oui mais cette alliance n'est pas nouvelle.
01:02On avait vu, j'ai été cette fois-ci encore à nouveau dans une manifestation de 2019 qui avait été
01:08organisée par les islamistes.
01:11Les islamistes en collaboration avec la France insoumise.
01:14Là je n'avais pas pu rester plus d'une heure dans cette manifestation parce que j'avais été éjecté
01:18précisément par la violence qu'il y avait.
01:20Et donc en effet, Jean-Luc Mélenchon a théorisé, au-delà de Terra Nova qui en 2011 avait dit de
01:26la gauche qu'elle devait s'accrocher plutôt au banlieue qu'au quartier, qu'au prolétariat français qui était parti
01:32au Rassemblement National à l'époque.
01:34La gauche a théorisé cette alliance qui est une alliance mortifère entre le gauchisme et l'islamisme.
01:39C'est ce que l'on a vu hier naturellement, sauf que l'islamisme est en train de déborder cette
01:43gauche qui, si on l'entend Mélenchon, réprouve le passage à l'acte violent.
01:48Or, effectivement, dans cette sorte de djihad, ce que j'appelle moi une sorte de djihad, ou en tout cas
01:52d'intifada, la violence est intrinsèque.
01:55Et donc vous avez effectivement ces mouvements que l'on voit aujourd'hui qui est une sorte de palestinisme, je
01:59l'appellerai comme ça,
02:01avec en sous-main d'ailleurs de ce palestinisme un antisionisme et donc un antisémitisme qui déborde également dans les
02:07rues.
02:07Jean-Michel Salvatore, vous iriez aussi loin que Kivan Riefol pour reprendre vos termes islamistes, djihadistes ?
02:13Oui, bien sûr, bien sûr. Et d'ailleurs, j'ai écouté ce matin sur CNews Paul Lamarre qui racontait que
02:19lors des manifestations à Marseille
02:21et lors des pillages à Marseille, les magasins prioritaires, les magasins qui étaient les premières victimes,
02:28c'était les magasins qui appartenaient à des Juifs.
02:30Donc il y avait eu un travail de renseignement avant le passage à l'acte pour que les pilleurs potentiels
02:37ou les black blocs potentiels
02:40repèrent les commerces qui étaient tenus plutôt par des musulmans et là qu'il fallait absolument épargner
02:46et les commerces qui étaient détenus par des commerçants juifs.
02:51Donc oui, moi je pense qu'on est dans une spirale incroyablement dangereuse.
02:57Et il y a aussi un autre aspect dont à mon avis il faut parler, c'est la question des
03:00armes.
03:01Parce qu'on a bien vu qu'à Marseille, si vous voulez, il y a une armurerie qui a été
03:04attaquée.
03:05On sait très bien que dans les banlieues, il y a des armes.
03:08Et on sait très bien qu'à l'inverse, la détresse de certains commerçants est telle
03:13qu'ils n'excluent plus d'organiser des espèces de milices pour se défendre.
03:18Parce que si les policiers n'ont même plus les moyens d'être là parce qu'ils doivent être ailleurs,
03:22c'est vrai que là, il peut y avoir un sentiment d'autodéfense,
03:26qu'évidemment je ne soutiens pas, mais évidemment qu'on peut comprendre.
03:30On a vu certains commerçants rester devant leur vitrine ou même essayer de faire barrage.
03:33Et vous avez des commerçants qui disent la prochaine fois, on les attendra
03:37et on essaiera de se défendre nous-mêmes.
03:39Et je trouve que là, c'est pour ça que ne pas décréter l'état d'urgence,
03:43je trouve que c'est ne pas voir, si vous voulez, les possibilités d'escalade dans cette crise.
03:48Parce qu'on voit bien qu'on n'est pas à la fin de la crise,
03:50mais on est en plein milieu de la crise et que cette crise,
03:53comme je vous le disais tout à l'heure, est totalement imprévisible
03:55et que ça peut devenir encore plus dangereux avec des commerçants qui s'arment
03:59parce qu'ils n'en peuvent plus et des casseurs ou des prédateurs
04:06qui arrivent avec des armes pour arriver à leur fin.
04:09Merci d'avoir regardé cette vidéo !
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