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🔵 **LA SEMAINE EN 5 ACTUS | TVL **

Vous n'avez pas pu suivre toute l'actualité cette semaine ? TV Libertés vous propose de retrouver **les 5 informations marquantes de la semaine**, sélectionnées parmi les sujets de nos journaux télévisés.

Politique française, actualité internationale, économie, société, géopolitique… Retrouvez en un seul rendez-vous les événements essentiels et les analyses de la rédaction de TVL.

📅 **Chaque dimanche, retrouvez LA SEMAINE EN 5 ACTUS**, votre condensé hebdomadaire de l'actualité.

**📌 AU SOMMAIRE CETTE SEMAINE :**

00:05 – Actu n°1 : Accord Russie-USA sur le diesel : l’humiliation de Macron et l’UE
07:01 – Actu n°2 : Trump en passe de lâcher Zelensky ?
12:53 – Actu n°3 : Fin de règne pour Zelensky ?
15:56 – Actu n°4 : Zelensky, un présient congelé ?
21:42 – Actu n°5 : Trump : vers l'explosion électorale ?

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#politique #société #actualités

Source YouTube: https://www.youtube.com/watch?v=YCopLntlQwo

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News
Transcription
00:05Donald Trump prend l'Europe et Zelensky de court.
00:08À trois semaines des élections de mi-mandat, le président américain a conclu un accord avec la Russie pour obtenir
00:13du diesel.
00:15Il appelle également au départ de Zelensky le point de Nicolas de l'Anverterie.
00:20C'était l'annonce détonnante du week-end de la part de Donald Trump.
00:24À trois semaines d'élections de mi-mandat qui s'annoncent très difficiles pour les républicains,
00:29Trump sort de son chapeau un accord pétrolier avec la Russie,
00:33annonçant des achats massifs de diesel aux Russes dans le but d'espérer faire diminuer le prix des carburants pour
00:39les Américains,
00:40très affectés par la hausse des prix du diesel,
00:43notamment en raison de la dominante très forte du transport routier par camion dans le pays.
00:48Dans son style habituel, Donald Trump a ouvertement reproché à l'Ukraine d'avoir une responsabilité écrasante
00:54dans la hausse des prix du diesel du fait des frappes ukrainiennes sur les raffineries russes.
00:59Ne frappez pas les raffineries !
01:00Et Zelensky les a malgré tout frappées.
01:03Et je ne vais pas le laisser affecter nos fermiers et nos éleveurs, ainsi que le reste du monde.
01:09Il y a intérêt à arrêter, bon sang.
01:12Cette guerre n'aurait jamais dû commencer.
01:14Et je pense qu'il est temps pour l'Ukraine d'avoir un nouveau président.
01:18Comme souvent, le lien entre les propos du président Trump et le monde réel est on ne peut plus évasif.
01:25Le prix du carburant raffiné a explosé pas uniquement du fait des prix du brut,
01:29mais aussi des surcoûts importants de transport, d'assurance et de capacité de raffinage diminués dans les pays en conflit.
01:37Et cela pas uniquement du fait du conflit en Ukraine, mais aussi du chaos généralisé dans le Proche et le
01:42Moyen-Orient.
01:42Et d'ici à ce que les annonces de Donald Trump prennent effet, il est peu probable que cela renverse
01:48l'opinion américaine
01:49dans des élections de mi-mandat mal embarquées pour lui.
01:52Trump en a également profité pour annoncer un cessez-le-feu énergétique entre la Russie et l'Ukraine,
01:57et ce n'est pas le premier dans le genre,
01:58qui, à peine annoncé par le président américain sur Trust Social,
02:02devenait immédiatement asymptomatique, puisque bien évidemment, Russes et Ukrainiens ont poursuivi leur frappe.
02:08Rapidement, après avoir contacté ses alliés européens qui continuent de le soutenir,
02:12le président Zelensky a répondu à Donald Trump que l'Ukraine était disposée à cesser
02:17de frapper les infrastructures énergétiques russes,
02:20à condition que les Russes cessent eux aussi de frapper les infrastructures énergétiques et logistiques de l'Ukraine.
02:27Côté russe, pas d'annonce officielle, mais il semble assez évident que Moscou,
02:31qui après un printemps 2026 très compliqué, dispose de nouveau d'une supériorité dans le domaine aérien,
02:37n'a aucun intérêt à mettre en œuvre un cessez-le-feu dans ce domaine.
02:40En revanche, dans le domaine des sanctions américaines contre la Russie,
02:43Donald Trump a effectivement levé pour six mois les sanctions empêchant les États-Unis d'acheter du diesel russe.
02:49Le soir même, le département du Trésor américain a levé les sanctions sur le diesel russe.
02:55Non seulement Donald Trump n'a pas implémenté les sanctions prévues par la loi dite l'Insegram,
03:01ces sanctions qui prévoyaient des droits de douane de 100% à 500% sur tous les pays qui achètent
03:08du pétrole russe
03:09ou qui raffineraient du pétrole russe, mais au contraire, il a levé les sanctions sur le diesel russe jusqu'au
03:15mois d'avril 2027.
03:16C'est une victoire russe et ça montre aussi que cet accord n'est pas uniquement sur le papier,
03:21comme un certain nombre de deals que Donald Trump a présentés un peu trop rapidement des fois,
03:26mais que c'est un accord réel qui a été mis en application du côté américain
03:31et qui va sûrement l'être du côté russe, étant donné que la Russie pourrait rétablir ses capacités
03:36à produire du diesel pour l'exportation dans les prochaines semaines
03:39si les bombardements ukrainiens s'arrêtaient complètement contre ces infrastructures de raffinage.
03:45D'après les données actuelles, le temps de remise en service des raffineries bombardées par l'Ukraine serait de trois
03:52semaines.
03:52Donc ça permettrait, au bout de trois semaines, d'avoir une augmentation des livraisons de diesel,
03:58y compris en direction des États-Unis, ce qui permettrait de détendre le marché mondial et de faire baisser les
04:04prix.
04:04Reste à voir si la partie russe réussira à remplir sa part du contrat
04:08en fonction de sa capacité à faire fonctionner les raffineries en dépit des bombardements ukrainiens.
04:14Autre point important, selon Romain Bessonnet,
04:16Donald Trump voudrait aussi relancer le processus de paix initié à Anchorage et matérialisé par le plan en 28 points.
04:23Mais la partie ukrainienne bloque sur les questions territoriales,
04:27Moscou voulant tout le don basse, y compris la partie encore non-conquise,
04:31tandis que les Européens refusent catégoriquement de dégeler les fonds de la Banque centrale russe bloqués en Europe.
04:38Sur le fond, Donald Trump souhaite relancer son accord d'Ankorage.
04:42Il faut rappeler que, contrairement à ce que disent certains analystes occidentaux, comme Alain Bauer,
04:47l'accord d'Ankorage n'a pas été refusé par la Russie.
04:50Il a, au contraire, été très soutenu par la Russie.
04:53C'est le fameux plan 28 points.
04:55Et ce plan a été torpillé par le gouvernement ukrainien de Volodymyr Zelensky,
05:00ainsi que par les Européens.
05:01Les Européens refusant toute idée d'une levée des sanctions dès la mise en œuvre du CSEP total.
05:07Et il refuse aussi, d'ailleurs, l'attribution des 200 milliards d'euros d'avoir russes gelés en Europe
05:13à un fonds géré par les États-Unis et la Russie pour la reconstruction de l'Ukraine.
05:17Donc, Donald Trump essaye de relancer cet accord depuis maintenant un an.
05:21Il n'y arrivait pas à cause de ce double veto ukrainien et européen.
05:25Sur le front économique, les caisses de l'État ukrainien sont toujours exsangues.
05:30Entre pertes économiques consécutives aux frappes russes
05:33et difficultés à faire venir l'aide occidentale,
05:36notamment en raison des blocages du Parlement ukrainien,
05:39qui est sommé de voter de nombreuses réformes économiques très impopulaires.
05:43Le ministre des Finances, Marcchenko, vient d'annoncer au Parlement ukrainien
05:48que l'Ukraine n'avait pas reçu 29,5 milliards de dollars
05:53sur l'aide financière qui lui avait été octroyée
05:57et pour laquelle des accords de financement avaient été signés.
06:00Le ministre des Finances a accusé, un, les parlementaires
06:04de ne pas voter les lois qui lui ont été proposées,
06:08qui débloqueraient ces financements,
06:09et deuxièmement à accuser les partenaires occidentaux
06:12de ne pas tenir à leurs promesses.
06:14Et pendant ce temps, les frappes russes continuent de mettre en difficulté
06:18la capitale ukrainienne, Kiev,
06:20privée ces jours-ci d'alimentation en eau, mais aussi de métro,
06:24tandis que la circulation sur les ponts frappés par les drones russes
06:27n'a pas été rétablie entièrement,
06:29ce qui entraîne des difficultés importantes
06:32pour le fonctionnement des entreprises et de l'industrie.
06:34En clair, la fin du conflit ne semble pas proche.
06:37entre des Européens intransigeants et jusqu'au-boutistes,
06:41et une partie russe qui ne veut pas se laisser embarquer
06:44dans un processus de type Minsk III,
06:47mais au contraire veut conclure cet interminable conflit
06:50par une capitulation de Kiev.
06:52Et tout ceci devrait joyeusement se poursuivre,
06:55jusqu'à ce que l'une des parties lâche militairement,
06:58ou plus probablement économiquement.
07:00Sommes-nous à l'aube d'un nouveau tournant pour la guerre en Ukraine,
07:03alors que le président américain a fait parler de lui ces derniers jours
07:06en noms un nouvel accord avec la Russie pour importer du diesel ?
07:09Le renseignement américain semble prendre ses distances
07:13vis-à-vis du conflit.
07:15Le point tout de suite.
07:15Donald Trump va-t-il plonger Zelensky dans le noir ?
07:19À trois semaines, jour pour jour,
07:21d'élection de mi-mandat qui s'annonce difficile
07:23pour le président américain,
07:24son homologue ukrainien a déploré une attaque russe sur Kiev
07:27que ses alliés de Washington ne lui auraient pas signalé.
07:30Problème, l'hypothèse de couper les informations
07:33des services secrets américains à l'Ukraine
07:34a été évoquée par les émissaires de Trump,
07:36Steve Witkoff et Jared Kushner le 9 octobre dernier.
07:40Pour l'heure, les Etats-Unis avaient toujours collaboré,
07:43comme le rappelait Caroline Galactéros la semaine dernière.
07:46Les Américains, pour l'instant, ils vendent des armes,
07:47c'est tout ce qu'ils font.
07:49Et oui, ils permettent au conflit de se poursuivre
07:51grâce au soutien à Rance
07:52et grâce au soutien satellitaire avec Starlink, etc.
07:55Donc, ils ont quand même,
07:57ils pourraient aussi couper les choses
08:00et ils ne le font pas.
08:01Et ils ne le font pas probablement
08:03parce que business is business, comme toujours.
08:05S'il est avéré que Washington a volontairement
08:08ignoré les attaques russes contre Kiev,
08:10c'est un véritable tournant
08:11qui mettra fin à l'hypocrisie américaine sur ce terrain.
08:14En effet, depuis toujours,
08:15demeurait une lourde contradiction
08:17entre les exhortations à la paix
08:19et les contributions directes au combat.
08:21Cette absence de renseignements à l'Ukraine
08:23ne peut également n'être qu'une mise en garde
08:25adressée à Kiev.
08:26Mais quoi qu'il en soit,
08:27ça sent le Russie pour Zelensky.
08:29En effet, l'affaire semble claire.
08:31Donald Trump veut reprendre le business avec la Russie.
08:34C'est ce qu'il a prouvé
08:35en surprenant la planète il y a quelques jours
08:37avec l'accord avec Moscou
08:38pour importer du diesel
08:39et faire baisser les prix à la pompe aux Etats-Unis
08:41qui a pris tout le monde de court.
08:44Sauf Vladimir Poutine.
08:45En effet, les dernières visites
08:47des émissaires de Trump au Kremlin
08:48étaient assez claires.
08:49Le président ukrainien
08:51semble dorénavant au plus mal
08:53avec son homologue américain.
08:54Leur relation paraît même aussi dégradée
08:56qu'à l'époque de l'épique rendez-vous
08:58du bureau Oval en 2025.
09:00Rappelez-vous.
09:01Il refuse les élections.
09:04Il a un mauvais score
09:05dans les vrais sondages ukrainiens.
09:06Comment pourrait-il en être autrement
09:08alors que chaque ville se fait démolir ?
09:09Ça paraît difficile,
09:10mais quelqu'un m'a dit
09:11« Les sondages sont bons.
09:12Vous plaisantez ? »
09:13Toutes les villes sont en train
09:14d'être démolies.
09:15Elles ressemblent toutes
09:16à un chantier de démolition.
09:18Et la seule chose
09:18pour laquelle il était vraiment bon,
09:20c'était de se servir de Joe Biden.
09:21Il se servait de lui.
09:23Et c'est une expression
09:24que nous utilisons ici
09:25pour dire que c'était
09:26plutôt facile pour lui.
09:28Plutôt facile.
09:28Un dictateur sans élection.
09:30Zelensky ferait mieux
09:31de se dépêcher,
09:32sinon il ne lui restera plus de pays.
09:34Il faut qu'il se dépêche.
09:36Qu'il se dépêche vite.
09:40Des considérations
09:41qui n'ont donc pas vraiment changé,
09:43puisque Donald Trump a répété
09:44que Volodymyr Zelensky
09:45devait organiser des élections
09:46pour céder sa place.
09:48Sans surprise,
09:49l'Ukraine a espéré
09:50s'engouffrer dans la brèche
09:51pour obtenir un cessez-le-feu
09:52de 60 jours
09:53pour organiser un tel scrutin.
09:54Mais les Russes
09:55sont opposés
09:56à une fin de non-recevoir,
09:57toujours échaudée
09:58par les accords de Minsk 1 et 2
09:59qui n'avaient été conçus
10:00que pour permettre à Kiev
10:02de se réarmer.
10:03Le Kremlin a toutefois fait savoir
10:05qu'en cas d'élection présidentielle
10:06en Ukraine,
10:07il n'y aurait pas de frappe
10:08le jour du scrutin.
10:09Bien aimable.
10:10Mais en attendant,
10:11aucun scrutin n'est prévu.
10:13Concernant le cessez-le-feu énergétique
10:14prétendument accepté
10:16par les deux partis,
10:17selon Trump,
10:17il n'a évidemment pas été appliqué
10:19une seule minute,
10:20ni d'un côté,
10:21ni de l'autre.
10:22Évidemment,
10:22pour Emmanuel Macron,
10:23c'est la Russie
10:24qui n'a pas tenu ses engagements.
10:25Je pense qu'il ne peut y avoir
10:27de réouverture
10:28sur les sujets énergétiques
10:30que s'il y a
10:31une vraie trêve
10:32des deux côtés.
10:34Je n'ai pas constaté
10:35ces 48 dernières heures
10:36de trêve énergétique
10:37du côté russe.
10:39Et donc,
10:39on a toujours dit
10:40les choses de manière très claire.
10:41Et d'ailleurs,
10:41le président Trump
10:42a lui-même présenté
10:43comme tel en disant
10:44« j'ai obtenu une trêve
10:45des deux côtés ».
10:46Les faits sont là
10:47qui disent
10:48que les Russes
10:49ont continué
10:50de bombarder
10:50des infrastructures énergétiques
10:52dans les dernières heures.
10:53Dans les faits,
10:54l'Ukraine a également
10:54poursuivi ses frappes.
10:56Et pour cause,
10:56ce n'est pas à Donald Trump
10:57de décider d'une trêve.
10:59Son objectif n'était d'ailleurs
11:00rien d'autre
11:01qu'un coup de com'
11:02pour une déclaration
11:02qui vise à apaiser
11:03son électorat inquiet
11:04pour les élections
11:05de mi-mandat.
11:06Pourtant,
11:07tout porte à croire
11:08que les 300 000 tonnes
11:09de diesel obtenues
11:10de la Russie
11:11avant 500 000 supplémentaires
11:12en novembre prochain
11:13n'auront qu'un faible impact
11:15sur les prix américains.
11:17En revanche,
11:18l'accord aura eu
11:18pour première conséquence
11:19d'ulcérer littéralement
11:21les dirigeants européens
11:22à commencer par Emmanuel Macron
11:24qui monte en épingle
11:25sa chère menace russe.
11:26Je pense qu'il faut
11:27qu'on soit collectivement
11:28en sérieux.
11:29On n'a aujourd'hui
11:30je crois aucune raison
11:32factuelle
11:33de changer notre position.
11:35La Russie continue
11:35de bombarder à la fois
11:36les civils
11:37et les infrastructures
11:38en Ukraine.
11:39Et donc oui,
11:40pour chercher
11:40un cessez-le-feu
11:41sur l'énergie
11:43et je dirais aussi
11:44sur la mer Noire
11:45et reprendre
11:46des discussions
11:46de paix.
11:47Non pour céder
11:49face au fond
11:50à la menace russe.
11:51Une fermeté
11:52qui peine à convaincre
11:53depuis les déclarations
11:54d'Alexandre Novak,
11:55le vice-premier ministre russe.
11:57En effet,
11:58lundi,
11:58ce dernier a affirmé
11:59que la Russie
12:00continuait de fournir
12:01des hydrocarbures
12:02à l'Europe
12:02malgré les sanctions.
12:04Depuis 2022,
12:05320 milliards de dollars
12:07auraient transité.
12:08sur les 9 premiers mois
12:09de l'année 2026,
12:10les pays européens
12:11auraient déboursé
12:12environ 19 milliards
12:14d'euros
12:14pour ces transactions.
12:15Une démonstration
12:16que l'Europe
12:17ne peut pas se passer
12:18de ces hydrocarbures,
12:19mais que ses dirigeants
12:21multiplient les hypocrisies
12:22et les délires idéologiques.
12:24Pas de quoi donner
12:24de leçons à Donald Trump
12:25sur ce dossier-là.
12:27De quoi comprendre néanmoins
12:28que le soutien à l'Ukraine
12:29est un soutien de façade
12:30qui privilégie
12:30la poursuite des combats
12:32pour le plus grand malheur
12:33des populations,
12:34ceux qui paient
12:34et plus encore
12:35ceux qui meurent.
12:36Reste à savoir à présent
12:38si Donald Trump
12:38a définitivement décidé
12:40de sceller le sort
12:41de Volodymyr Zelensky
12:42en le contraignant au départ
12:43pour mettre un terme
12:44au conflit
12:45ou s'il se contentera
12:46de reprendre ses relations
12:47commerciales avec la Russie
12:49en poursuivant
12:50ses ventes d'armes
12:51à l'Ukraine
12:51payées par les Européens.
12:53Le règne de Volodymyr Zelensky
12:55est-il arrivé à son terme
12:56alors que le président ukrainien
12:58a déploré mardi
12:58que ses alliés
12:59ne l'avaient pas averti
13:00des frappes russes sur Kiev.
13:02Le réseau satellitaire
13:03d'Elon Musk
13:04vient de limiter ses services.
13:06Le point avec Élise Blaise.
13:07Trêve numérique
13:08obligatoire pour Zelensky.
13:10La nuit dernière,
13:11Elon Musk a décidé
13:12de brider ses satellites
13:13Starshield,
13:14la version militaire
13:15de Starlink,
13:16à 160 km heure
13:18sur le terrain.
13:19C'est l'avocat youtubeur
13:20et conseiller de Zelensky,
13:22série Sternenko,
13:22qui s'est ému
13:23de l'opération
13:24sur son compte Telegram
13:25et lors d'un direct
13:26sur sa chaîne YouTube,
13:28déclarant que les forces
13:29de défense ukrainiennes
13:30n'avaient pas été prévenues
13:31de cette restriction
13:32qui avait fait échouer
13:34plusieurs missions.
13:35A cela s'ajoute
13:36que certaines unités
13:37sur le terrain
13:38ont relevé des coupures
13:39dès 110 km heure.
13:41Depuis janvier 2026,
13:43l'entreprise américaine
13:44avait pris des mesures
13:45visant uniquement
13:45les engins russes
13:46à la demande
13:47du ministère ukrainien.
13:48Jusque-là,
13:49Moscou était parvenue
13:50à utiliser clandestinement
13:52les réseaux Starlink.
13:53Mais depuis,
13:54seul Kiev pouvait
13:55s'appuyer dessus.
13:56Les nouveaux blocages
13:57n'ont donc eu d'impact
13:58cette fois que pour l'Ukraine.
14:00Un impact quasi nul
14:01sur les véhicules,
14:02mais colossal
14:03sur les drones
14:04à longue portée,
14:05dont l'essentiel
14:06dépasse de loin
14:06la vitesse
14:07de 160 km heure.
14:09Les drones intercepteurs
14:10reposent pour leur part
14:11sur plusieurs systèmes.
14:13Ainsi,
14:13les conséquences du bridage
14:14ne sont pas rédhibitoires
14:16en matière de défense.
14:17Comme le dit le conseiller
14:18de Zelensky,
14:19cette mesure
14:20n'est pas une coïncidence
14:22mais est directement liée
14:23à la situation politique.
14:24L'opération intervient
14:25en effet quatre jours
14:26après qu'Elon Musk
14:27a déclaré que le président
14:28ukrainien
14:29était allé trop loin,
14:31bien qu'aucune communication
14:32officielle
14:33n'ait émané du milliardaire
14:34ces dernières heures.
14:36Par ailleurs,
14:37Donald Trump
14:37a ouvertement appelé
14:39le président ukrainien
14:40à partir
14:41ces derniers jours.
14:42Tout porte donc à croire
14:43que la mise en œuvre
14:44a commencé.
14:45Mardi déjà,
14:46Volodymyr Zelensky
14:47déclarait que ses alliés
14:48ne l'avaient pas prévenu
14:49de frappe russe
14:50sur la capitale.
14:51Une façon un peu simplifiée
14:53de dire que les renseignements
14:54américains ont commencé
14:55leur grève du zèle.
14:57Concrètement,
14:58si la situation se poursuit
14:59et que Volodymyr Zelensky
15:00doit faire une croix
15:01sur les moyens
15:02de renseignements américains
15:03et les satellites
15:04Starshield,
15:05le front ukrainien
15:06ne pourra pas
15:07résister bien longtemps.
15:08La durée de la coupure
15:10déterminera donc
15:11les conséquences.
15:12Elon Musk
15:13et Donald Trump
15:14ont en effet pu s'accorder
15:15pour montrer à Zelensky
15:16sa fragilité
15:17et sa dépendance
15:18vis-à-vis des outils américains
15:19afin de le faire plier.
15:20Dans ce cadre,
15:21le premier ajustement
15:22pourrait être
15:23l'arrêt complet
15:24des frappes ukrainiennes
15:25sur les raffineries russes
15:26que Washington
15:26réclame en vain
15:27depuis plusieurs semaines.
15:29A plus forte raison
15:30que Trump
15:30vient de nouer
15:31un accord avec Moscou
15:32pour recevoir du diesel
15:33afin de compenser
15:34en partie au moins
15:35les difficultés
15:37d'approvisionnement
15:37en raison de la crise
15:38déclenchée avec l'Iran.
15:39L'autre exigence américaine
15:41pourrait être plus radicale
15:42et consisterait
15:43à faire renoncer
15:44Zelensky
15:45à la poursuite
15:45de la guerre
15:46et donc
15:47à son poste.
15:48Une exigence
15:49qui fera renacler
15:50les Européens
15:51au nom
15:51de leur prétendue valeur
15:52tout en faisant
15:54objectivement
15:54leurs affaires.
15:56Des sous,
15:56encore des sous
15:57Vladimir Zelensky
15:58brièvement lâché
15:59par Donald Trump
16:00étant tourné
16:01en Europe
16:01pour demander le soutien
16:02de ses alliés européens
16:04alors que l'hiver
16:05s'annonce malgré tout
16:06très difficile
16:06pour Kiev
16:07et le reste du pays.
16:08Nicolas de Lambertory.
16:09Volodymyr Zelensky
16:11demande à l'Europe
16:1270 milliards d'euros
16:15supplémentaires
16:15pour 2027
16:17en plus
16:18des sommes
16:18déjà prévues
16:19à savoir
16:2045 milliards
16:21du prêt
16:22et quelques autres
16:23milliards
16:24ou dizaines de milliards
16:25par-ci par-là
16:26pour l'industrie
16:26de défense
16:27ou l'agriculture ukrainienne.
16:29La mythologie grecque
16:30nous a enseigné
16:31l'histoire
16:32du tonneau
16:33des Danaïdes.
16:34Peut-être
16:34que dans quelques siècles
16:36les historiens
16:37parleront de l'époque
16:38que nous vivons
16:39en évoquant
16:40le tonneau
16:41du Dniepre.
16:42Laissé partiellement
16:43pour compte
16:43par Donald Trump,
16:45le président ukrainien
16:46est allé en tournée
16:47voir ses alliés
16:48européens et britanniques
16:49pour demander
16:50le maintien
16:51et surtout
16:52l'augmentation
16:52du soutien
16:53accordé à l'Ukraine
16:54qui se trouve
16:55dans une situation
16:56chaque semaine
16:57plus difficile
16:58en raison
16:59de l'augmentation
17:00très importante
17:01de la capacité
17:02des Russes
17:03à frapper
17:03les infrastructures
17:04ukrainiennes.
17:05Notons d'ailleurs
17:06qu'après le choc
17:07de la déconnexion
17:08des satellites
17:09Starlink
17:10par les Américains,
17:11outil absolument
17:12crucial pour que
17:13les Ukrainiens
17:13puissent intercepter
17:14au moins une partie
17:15des frappes russes,
17:16les plaintes
17:17de la partie ukrainienne
17:18ont été entendues
17:19puisque Starlink
17:20a été au moins
17:21partiellement
17:21reconnecté à Kiev.
17:23Cela n'a pas
17:24empêché les Russes
17:25ces derniers jours
17:26de frapper
17:26sans difficulté
17:27l'ouest de l'Ukraine
17:29où ils ont
17:29comme d'habitude
17:30ciblé
17:31les infrastructures
17:32énergétiques,
17:33logistiques
17:34ainsi que
17:34l'appareil
17:35économique ukrainien.
17:36Et tout semble
17:37indiquer que
17:38les habitants
17:38de Kiev
17:39qui sont
17:39ces semaines-ci
17:41très régulièrement
17:41privés d'eau
17:42et d'électricité
17:43vont passer
17:44un hiver
17:44encore plus
17:45effroyable
17:46que le précédent.
17:47D'autant que
17:48la presse ukrainienne
17:49nous apprend
17:50que le plan
17:50de sécurisation
17:52de l'infrastructure
17:53énergétique
17:54qui aurait dû
17:54être mis en œuvre
17:55cet été
17:56a pris
17:57énormément
17:57de retard.
17:59Il y a eu
17:59un article
18:00très intéressant
18:01qui a été
18:01sorti
18:02par un organe
18:03majeur
18:03de la presse
18:04ukrainienne
18:04qui s'appelle
18:04Ukraïnska Pravda
18:06qui a fait le constat
18:07que le gouvernement
18:09ukrainien
18:10a mal géré
18:11le plan
18:12de préparation
18:13à l'hiver
18:14et le plan
18:14de résilience
18:15pour l'hiver
18:162026-2027.
18:18Il y avait un plan
18:18qui avait été créé
18:19par le Conseil
18:21de sécurité
18:21et de défense
18:22de l'Ukraine
18:23sous la présidence
18:24de Volodymyr Zelensky
18:25qui avait prévu
18:26tout un tas
18:27de mesures
18:27notamment
18:27de protection
18:29des installations
18:30énergétiques.
18:30Ce plan
18:31n'a pas commencé
18:32à être mis
18:32en œuvre
18:33avant le 15 août
18:34alors qu'il aurait
18:35dû être terminé
18:36au 1er septembre.
18:37Cela montre
18:37que la machine
18:39administrative
18:39ukrainienne
18:40et que la verticale
18:42du pouvoir
18:42de M. Zelensky
18:43est encore très faible,
18:45qu'elle est techniquement
18:46pas au niveau
18:47et qu'il y a
18:49énormément de problèmes
18:50à mettre en œuvre
18:52les mesures
18:52décidées
18:53par le gouvernement
18:54en dehors
18:55de ce qui se passe
18:56dans l'appareil
18:56sécuritaire
18:57où là
18:57les conseillers
18:59occidentaux
19:00sont partout
19:00à tous les étages
19:02et veillent
19:02à ce que
19:03les directives
19:03soient accomplies.
19:04Mais ça montre
19:06la grande fragilité
19:07de l'État ukrainien
19:08dans tout ce qui est
19:08hors appareil sécuritaire.
19:10On note d'ailleurs
19:11une recrudescence
19:12du nombre
19:13de Kieviens
19:13qui quittent
19:14leur ville
19:14voire le pays
19:15étant donné
19:16que la destruction
19:17des infrastructures
19:18rendent de plus en plus
19:19difficile la survie
19:20mais aussi
19:21l'activité économique.
19:22En revanche,
19:23l'augmentation sensible
19:24du chômage
19:25liée à l'inactivité
19:27économique
19:27conséquence
19:28des destructions
19:29des infrastructures
19:30par les frappes russes
19:31devrait possiblement
19:32libérer quelques bras
19:33pour les lignes de front
19:35au moment où
19:35l'appareil sécuritaire
19:36ukrainien
19:37se rédit
19:38pour augmenter
19:38les recrutements.
19:39Le défenseur
19:40des droits ukrainiens
19:41M. Lubinyats
19:42a déclaré hier
19:44que les faits
19:45de violations
19:46de domicile
19:47par les recruteurs
19:48de l'armée ukrainienne
19:49se multiplient actuellement.
19:51D'après lui,
19:51il s'agirait
19:52d'un test
19:53pour regarder
19:54la réaction
19:55du système
19:56judiciaire
19:57administratif ukrainien
19:58pour généraliser
19:59ce type de mesures.
20:00Pour l'instant,
20:01M. Lubinyats
20:02a parlé
20:02d'une dizaine
20:03de faits
20:04qui se multiplient
20:05depuis une semaine.
20:06Cela pourrait
20:06s'étendre
20:07s'il n'y avait pas
20:08de réaction
20:08de la société.
20:09Nous avons
20:10un projet de loi
20:11qui a été voté
20:12en première lecture
20:12pour réduire
20:13le nombre
20:14de personnels
20:15non mobilisables
20:16dans les industries
20:18essentielles.
20:18Jusqu'à présent,
20:19les industries
20:20essentielles
20:21avaient le droit
20:21de faire échapper
20:22la mobilisation
20:23sous le statut
20:24de travailleur
20:24essentiel
20:2580%
20:26de leur effectif.
20:27Cette norme
20:28va être réduite
20:29à 50%,
20:30ce qui montre
20:31que l'armée ukrainienne
20:32a besoin de troupes
20:34de façon criante
20:35et que là,
20:36on va commencer
20:37à tailler
20:38dans les industries
20:39essentielles.
20:40Ils sont visés
20:40par exemple
20:40l'industrie de défense
20:41et viser
20:42l'industrie énergétique
20:43ukrainienne
20:44et donc,
20:44en fait,
20:45l'État ukrainien
20:46est en train
20:47de sacrifier
20:48sa résilience
20:49pour alimenter
20:51le front
20:51en troupes fraîches.
20:52Au milieu
20:53de tous ces éléments
20:54extrêmement négatifs
20:55pour l'Ukraine,
20:56Volodymyr Zelensky
20:57pourra au moins
20:58se réjouir
20:58que la Hongrie
20:59a annoncé
21:00son intention
21:01de lever son veto
21:02à l'adhésion
21:02de l'Ukraine
21:03à l'Union européenne.
21:04En contrepartie,
21:05Budapest a enfin
21:06obtenu ce qu'Orban
21:08avait en vain
21:09demandé depuis 2014,
21:11le rétablissement
21:12des droits culturels
21:13et linguistiques
21:14de la minorité
21:15hongroise d'Ukraine.
21:16Pour ce faire,
21:17le Parlement ukrainien
21:18a voté une disposition
21:19garantissant
21:20les droits linguistiques
21:21qui concernent
21:22les minorités
21:23parlant une langue
21:24de l'Union européenne,
21:25ce qui touche
21:26essentiellement
21:26les Hongrois
21:27et les Roumains
21:28et exclut en revanche
21:29la langue russe.
21:30Cette étape
21:31va donc permettre
21:31d'accélérer
21:32le rapprochement
21:33entre Kiev
21:34et Bruxelles.
21:35Mais reste à voir
21:36si à terme,
21:37cela aboutira
21:38à l'européanisation
21:40de l'Ukraine
21:41ou à l'ukrainisation
21:42de l'Europe.
21:42Donald Trump,
21:43en ordre de campagne
21:44à moins de trois semaines
21:46des élections de mi-mandat,
21:47le président nord-américain
21:48joue son vatou
21:49et ses dernières
21:50prises de position
21:51peuvent être envisagées
21:52à l'aune
21:53de cette échéance.
21:545 000 dollars
21:55à chaque adulte américain
21:56si les républicains
21:57conservent les deux chambres,
21:58des grâces présidentielles
21:59immédiates
22:00à des garagistes
22:01condamnés
22:01pour violation
22:02de lois anti-pollution,
22:03net coup d'arrêt
22:04au soutien à l'Ukraine
22:05de Zelensky.
22:06Donald Trump
22:07ne fait pas
22:08dans la dentelle
22:08à trois semaines
22:09des élections
22:10de mi-mandat
22:10alors que le contrôle
22:11de la chambre
22:12des représentants
22:12et du Sénat
22:13paraît compromis
22:14pour les républicains.
22:15Et comme souvent
22:16dans l'empire américain,
22:17il est question
22:18de gros sous
22:19mais aussi de gros sous
22:20pour l'emporter,
22:21comme nous l'explique
22:22le professeur Norman Cornett,
22:23diplômé de l'université
22:24de Californie
22:25à Berkeley.
22:26Elon Musk,
22:27l'homme le plus riche
22:28du monde
22:29qui à lui seul
22:30a déjà donné
22:32depuis le mois de juillet
22:35276 millions de dollars
22:37pour les élections
22:39mi-mandat
22:40dont 158 millions
22:43au Senate Leadership Fund
22:45et pour cause
22:46puisque le siège
22:48au Sénat
22:48est en jeu
22:49au Texas
22:50et le Texas
22:52c'est la plaque tournante
22:54de l'empire financier
22:56d'Elon Musk
22:57et c'est d'autant
22:58plus étonnant
22:58puisque le Texas
23:00n'a pas élu
23:01un démocrate
23:02au Sénat
23:02depuis 1994.
23:05Pour ce seul siège,
23:08les démocrates
23:09et les républicains
23:10ont déjà dépensé
23:13445 millions de dollars
23:15donc un demi-milliard
23:17dans la course
23:19dont 326 millions
23:21de la part des républicains
23:23et 120 millions
23:24de la part des démocrates.
23:26Un demi-milliard
23:27de dépensés
23:28pour le seul Texas
23:29à titre de comparaison.
23:31La campagne présidentielle
23:32d'Emmanuel Macron
23:32en 2022
23:33a coûté environ
23:3416,7 millions d'euros.
23:36Les sommes pharaoniques
23:38engagées
23:38permettent de comprendre
23:39l'enjeu de pouvoir
23:40et le risque
23:41pour le président
23:42en exercice.
23:43En cas de défaite,
23:44il perd la main
23:45et devra faire face
23:46à des procédures
23:47d'impeachment.
23:48La partition électorale
23:49est délicate
23:50pour Trump
23:51et les républicains
23:52doivent désormais
23:52batailler partout
23:53dans un contexte
23:54d'inflation
23:55et de défiance
23:56vis-à-vis d'un président
23:57qui avait été élu
23:58sur une position
23:59isolationniste
24:00mais qui est parti
24:01faire la guerre
24:02à l'étranger.
24:03Les républicains
24:04maintenant
24:04ne peuvent plus
24:06prendre pour acquis
24:07des sièges
24:08qui leur étaient voués.
24:10Non, maintenant,
24:11comme au Texas,
24:12même au Kansas,
24:14comment est-ce que
24:14la population américaine
24:16va répondre
24:17au courant
24:18de la vie
24:19l'inflation
24:20qui a une profonde
24:24insatisfaction,
24:25même un sentiment
24:26de trahison
24:27de la part de Trump
24:29puisque lui
24:29qui disait
24:30qu'il n'allait pas
24:31engager les États-Unis
24:32dans une guerre
24:33à l'étranger
24:35et surtout pas
24:35au Moyen-Orient,
24:37voici qu'il avait déclenché
24:38cette guerre
24:39en Iran
24:40et lui
24:42qui a promis
24:43qu'on va régler ça
24:44en quelques jours,
24:45c'est toujours en cours
24:46cette guerre
24:47et qui continue
24:49à prendre
24:50l'argent
24:51des contribuables.
24:53Donc,
24:54ça, c'est l'enjeu.
24:56Le coût de la vie
24:57et la guerre
24:58en Iran.
24:59Le coût de la vie
25:00et la guerre
25:00en Iran
25:01comme enjeu phare
25:02mais aussi l'Ukraine
25:03puisque du conflit
25:04européen
25:04dépend une partie
25:05du problème énergétique
25:06qui touche les Américains.
25:07La trêve énergétique
25:08surprise conclue
25:09avec la Russie
25:10vise ainsi
25:10à faire baisser
25:11le prix des carburants.
25:13Le président Trump
25:14estimant que les frappes
25:15ukrainiennes
25:15sur les raffineries russes
25:16aggravent
25:17la pénurie mondiale.
25:18Une pénurie mondiale
25:19également favorisée
25:20par la guerre en Iran
25:21qui s'avère être
25:22une véritable bérésine.
25:24Une rupture
25:25du soutien à l'Ukraine
25:26peut aussi avoir
25:27pour conséquence
25:27d'éloigner
25:28un peu plus
25:28Washington de Bruxelles
25:29même si l'UE
25:30semble surtout
25:31faire office
25:32de variables
25:32d'ajustement
25:33dans les secousses
25:34qui touchent le monde.
25:35Un ordre mondial
25:36chaotique
25:37mais aussi
25:37un paysage politique
25:39étatsunien
25:39qui l'est tout autant
25:40avec les républicains
25:42mais aussi
25:42de l'autre côté
25:43un effritement
25:44de la gauche
25:44avec les démocrates
25:45canal historique
25:46le progressive establishment
25:48la mouvance progressiste
25:49plus à gauche
25:50avec Bernie Sanders
25:51et Elizabeth Warren
25:51et dans une certaine mesure
25:53Alexandria Ocasio-Cortez
25:55et enfin
25:55les socialistes démocrates
25:56encore minoritaires
25:57mais très dynamiques
25:59avec des figures
25:59comme le maire de New York
26:00Zoran Mamdani
26:01Nombre de leurs candidats
26:03qu'on pourrait qualifier
26:04d'extrême gauche
26:05ont remporté
26:05des primaires.
26:07Dans un tel contexte
26:08le professeur Norman Cornett
26:09estime qu'il faut se méfier
26:11des sondages
26:12car l'élection se déroule
26:13dans une grande incertitude
26:14une incertitude
26:16sur laquelle Trump
26:16pourrait jouer
26:17pour contester les résultats
26:18à la faveur
26:19notamment du maintien
26:20du vote par correspondance
26:21par la Cour suprême
26:22mi-septembre.
26:23Il faut faire attention
26:24aux sondages
26:25qui montrent
26:26qu'il y a des possibilités
26:27pour les démocrates
26:28je vous rappelle
26:29à l'auditoire de TVL
26:30les sondages
26:31présentés
26:32comme elle à Harris
26:33comme vraiment
26:35une possibilité
26:36qu'elle soit élue
26:37et même
26:38même les médias
26:41démocrates
26:41les médias libéraux
26:43les médias progressifs
26:45ont dû
26:45admettre
26:47après l'élection
26:48de Donald Trump
26:49qu'il avait
26:50bel et bien
26:51gagné
26:52et ça
26:53c'est l'autre enjeu
26:54est-ce que Trump
26:55va mettre
26:56en question
26:58les résultats
26:59des élections
27:00de mi-mandat
27:01il y a là
27:02une possibilité
27:03qu'il parle
27:04de la fraude
27:05il est possible
27:07qu'il ait recours
27:08à une telle stratégie
27:10si l'issue
27:12des élections
27:12lui est défavorable
27:15issues
27:17de la fraude
27:17à la fin
27:19de la fraude
27:19il y a là
27:19la fraude

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