00:00Europe 1, Christine Kelly et vous.
00:03Et vous réagissez avec Christine Kelly sur Europe 1 en 01, 80, 20, 39, 21,
00:07comme Laurent Doréloire que nous avons en ligne, Christine.
00:10Oui, bonjour Laurent, vous nous appelez Doréloire.
00:12Autour de cette question, la police est-elle en part ou un facteur d'escalade ?
00:16Dites-nous tout.
00:18Eh bien, bonjour Christine, je suis un fidèle éditeur d'Europe 1 et de CNews.
00:22On vous aime.
00:23Alors moi, je voulais dire que ces manifestations,
00:27ce n'est pas des manifestations d'étudiants, déjà,
00:29c'est des manifestations de casseurs, de racailles.
00:32Ça n'a rien à voir avec des étudiants.
00:35La police, eh bien, malheureusement, je ne pense pas que ce soit facile pour eux
00:40de taper ou de répondre à un étudiant ou à un casseur.
00:45Mais je pense que lorsqu'on se prend, tout ce qui se prenne dans la tête,
00:48à un moment donné, on doit en avoir marre.
00:51Moi, je voulais intervenir aussi en disant qu'on voit Jean-Luc Mélenchon,
00:55ou à le parti LFI, si ce parti-là arrive un jour au pouvoir en France,
00:59ce sera très grave, très très grave.
01:02Comme dit Gabriel Cluzet, ça sera le chaos en pire.
01:04Parce que là, c'est une annonce, effectivement,
01:06si jamais la droite nationale passe au pouvoir.
01:09Mais si c'est LFI, ça serait le chaos en pire.
01:11Mais c'est pire.
01:13Ce sera dix fois pire.
01:14Et puis, qu'est-ce que fait notre président de la République,
01:17M. Macron ?
01:18Qu'est-ce que fait le Premier ministre ?
01:20Qu'est-ce que fait le ministre de l'Éducation nationale ?
01:22Quand j'entends qu'ils vont prendre sur les aides familiales pour du remboursement,
01:27mais c'est du pipeau.
01:29C'est du pipeau.
01:30C'est faux.
01:31C'est des paroles en l'air.
01:32Et là, on paye deux mandats d'Emmanuel Macron.
01:35Une politique complètement...
01:38Enfin bon, il n'y a pas de mots pour dire que cette personne-là
01:42n'aurait jamais dû être président de la République.
01:44Enfin bref, on paye les pots cassés d'une politique malmenée
01:48depuis des années et des années.
01:50Et ce n'est que des effets d'annonce, puisque personne ne remboursera.
01:54Ce sont des mineurs.
01:56Ils ne veulent pas prendre sur les aides familiales.
01:58C'est impossible.
01:59C'est faux.
02:00Très intéressant ce que vous dites, mon cher Laurent,
02:02d'autant plus que je le disais tout à l'heure sur la loi Casseur.
02:06Tout le monde applaudit ce matin.
02:07Ouais, ouais, super, la loi Casseur.
02:08Finalement, elle va passer au Sénat le 27 octobre.
02:11Rappelons que le Conseil d'État a déjà émis des réserves.
02:15Rappelons que cette loi ne sera pas rétroactive.
02:18Rappelons qu'il y a déjà la loi du 10 avril 2019
02:20qui permet à l'État de se retourner contre les auteurs identifiés de dégradation,
02:24mais elle n'est pas appliquée.
02:25Donc je vous rejoins parfaitement, mon cher Laurent.
02:27Merci beaucoup d'avoir appelé en direct sur Europe 1.
02:30Et Laurent, pour rebondir aussi sur ce que vous dites,
02:33vous dites un peu comme Donald Trump Jr.
02:35qui critique la politique d'Emmanuel Macron.
02:37On en parle d'ailleurs dans un instant.
02:39Merci beaucoup Laurent de nous avoir appelé de Réloir.
02:41Merci.
02:42Excellente journée sur Europe 1.
02:43Bonjour André.
02:44Vous nous appelez d'Alsace.
02:45Oui, bonjour.
02:46Vous voulez apporter un témoignage.
02:48Dites-nous tout, mon cher André.
02:50C'est un plaisir de nous avoir au téléphone.
02:51Un plaisir.
02:52Parfait.
02:52Salut toute l'équipe et les auditeurs.
02:54En fait, ça s'est passé il y a à peu près 10h30.
03:00Moi, j'habite dans la rue des Dominicains,
03:02dont l'adresse par exemple.
03:03Et il y a deux grands lycées, dont un lycée de métier.
03:08Et j'ai un parking privé.
03:09Et j'ai vu autour de ma voiture des jeunes.
03:12Des jeunes.
03:14Et avec mon temps, ils étaient entre le fapouiller dans leur sac à dos.
03:17Et à un certain moment, il y en a un qui a pris un cocktail Molotov.
03:20Et ça, je suis formel.
03:22C'était un cocktail Molotov.
03:23Et qu'il a passé à l'eau.
03:26Et après, ils ont escaladé et abîmé le grillage.
03:28Et ils sont partis.
03:30J'ai prévenu la police.
03:32La police, pour l'instant, n'est pas venue.
03:34J'imagine que les pauvres, ils n'ont aucune affaire.
03:36Mais pour l'instant, je n'ose pas descendre.
03:38Parce qu'ils ne sont pas très loin.
03:39Mais je suis sûr qu'ils ont caché des cocktails Molotov
03:42dans les poubelles recyclables qui sont dans l'impasse.
03:45Rappelez-nous, mon cher André.
03:47C'est quelle ville précisément ?
03:49Pardon ?
03:49Aguenoux.
03:50Ok.
03:51En Alsace, ok.
03:51Aguenoux.
03:52Et comment dire ?
03:55J'ai eu la trouille de ma vie.
03:56En principe, c'est ce parking privé.
03:58Quand il y a des jeunes qui viennent, ils leur demandent de sortir.
04:01Là, je ne suis pas intervenu parce qu'ils disent que c'est tout le monde.
04:04Mais là, j'attends un ami qui est au travail.
04:07Et ma voiture, il habite à quelques kilomètres.
04:11Il a un grand corps de ferme.
04:12Et je vais aller mettre ma voiture.
04:14Parce que moi, j'ai peur pour ma voiture.
04:16Incroyable, c'est le défi.
04:17Et pourtant, je ne peux vous garantir qu'à 57 ans, pour m'impressionner, il faut y aller.
04:23Mais non, mais je ne peux pas.
04:24Et vous dites, André, que la police n'est pas venue.
04:27Pour l'instant, la police n'est pas venue.
04:28Eh oui, parce qu'il y a tellement de fronts.
04:30C'est intéressant.
04:31Non, mais je ne leur en veux pas.
04:31Non, non, non, mais j'entends bien ce que vous dites, mon cher André, mais c'est ce qu'on
04:37dit depuis 11 heures.
04:39C'est-à-dire qu'à la fois, la police est sur tous les fronts et à la fois, elle
04:42est anesthésiée.
04:43Et anesthésiée avec tous ses slogans, la police tue.
04:47Elle est aussi anesthésiée parce qu'on voit ce communiqué du syndicat de la magistrature.
04:52C'est son de réprimer la jeunesse pour la faire taire.
04:54Et on voit la Ligue des droits de l'homme qui critique, etc.
04:57Merci beaucoup, mon cher André, d'avoir partagé cette terreur que vous vivez, que vous avez vécu dans votre rue.
05:04Merci infiniment d'avoir appelé sur Europe.