00:00C'est un mouvement qui est pris en otage aussi par des groupuscules, des groupes, parce que ce n'est
00:05pas des groupuscules, d'ultra-gauche, des professionnels de la casse qu'on voit, les fameux proxys de la France
00:12Insoumise.
00:13Vous savez comment ça fonctionne ? En fait, ils sont sur les groupes Snapchat, parce que moi je suis concerné
00:17avec mes enfants, je le vois. Ils sont sur Snapchat.
00:19Les enfants ne sont pas des casseurs.
00:21Ils reçoivent des ordres, ils ne savent pas qu'ils donnent les ordres. Ils leur disent rendez-vous à 9h30
00:24à telle adresse, à 10h à telle adresse.
00:26En ce moment, ils sont en train de viser les lycées et les collèges privés, parce qu'ils savent que
00:31voilà.
00:32Donc ils leur donnent rendez-vous à telle adresse, et les gens y vont, et eux ils sont malins.
00:36Ils se mettent derrière, parce qu'eux ils savent faire les guerrillas.
00:38Les gamins, effet de meute, ils adorent, on fait la révolution, ils se mettent au premier rang, ils se prennent
00:42trois claques, ils se font attraper par les poulets,
00:44et ils se retrouvent en garde-vue, comme c'est des mineurs, rien.
00:48Mais ça marche toujours comme ça.
00:49Mais là, je vois et j'observe qu'il y a une panique générale, au niveau des parents, au niveau
00:54des enfants.
00:54Alors les enfants, c'est un mélange d'excitation et de peur, qui envoient tout ce qu'ils voient sur
00:59les réseaux sociaux, sans contrôler,
01:00c'est des ados, ils ne savent pas trop, mais des parents non plus, ils ne savent pas.
01:03Je vous parle d'une expérience, ils ont exfiltré un lycée privé, hier, entièrement, sur des rumeurs.
01:10Moi je serais casseur, je me dis, je balance ton Snapchat, je vais péter ton école demain, le lycée ferme,
01:14j'ai rien fait.
01:14C'est tranquille, il y a une panique totale.
01:16Merci.