- il y a 3 jours
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00:05Générique
00:14Bonjour à tous et bienvenue dans cette nouvelle édition du Grand JT des Territoires.
00:19Cette semaine place à une édition spéciale, une rétrospective de vos reportages préférés
00:24pour vous faire revivre l'actualité de vos régions autrement.
00:28Voici d'ailleurs le tout premier reportage.
00:32Sur cet écran, des patients qui présentent deux points communs,
00:36leur jeune âge et une consommation de protoxyde d'azote.
00:39Comme cet adolescent de 17 ans dont le comportement a fini par alerter ses parents.
00:44Il raconte des choses qui n'ont pas de sens et puis sur le plan de l'humeur, il n
00:48'est pas dans son état normal.
00:49Sa famille explique que ces troubles sont apparus dans les suites d'une très forte consommation de protoxyde d'azote
00:56dans les jours précédents.
00:58Au centre antipoison du CHU de Pellegrin, les soignants sont en première ligne.
01:03Ce sont eux qui répondent aux jeunes victimes.
01:05Ici, les appels peuvent arriver chaque jour.
01:08On observe des patients qui ont des troubles neurologiques sévères.
01:12On oriente ensuite très souvent, enfin même tout le temps, au centre d'addictovigilance
01:16qui lui va s'occuper de tout un tas de paramètres pour la suite de la prise en charge et
01:21notamment la prise en charge de l'addiction.
01:24L'usage de ce gaz hilarant représente aujourd'hui 15% des addictions suivies par le centre d'addictovigilance de
01:31Bordeaux.
01:3170 dossiers sont recensés, dont près de la moitié concernent des femmes.
01:36Vraiment les premiers cas d'atteinte neurologique qu'on a pu avoir en Aquitaine, c'est 2021.
01:43Là, on a eu un pic à une trentaine de cas et ça a augmenté au fur et à mesure
01:49ces dernières années.
01:51Effectivement, ça a doublé entre 2024 et 2025.
01:53Selon Addictovigilance, Bordeaux serait la cinquième ville de France où l'on recense le plus de signalements liés à l
02:00'usage de protoxyde d'azote.
02:02Le constat est accablant.
02:04En France, les agressions contre les professionnels de santé ont augmenté de 26% en 2024, avec près de 2000
02:12incidents recensés.
02:13Une réalité alarmante qui inquiète fortement la profession, qui tire d'ailleurs la sonnette d'alarme.
02:19Écoutons plusieurs soignants en Martinique, notamment avec ce reportage de notre partenaire ATV sur place à Fort-de-France.
02:25De plus en plus de médecins et soignants dénoncent insultes, menaces et parfois coups.
02:31Ces agressions bouleversent leur quotidien.
02:33Infirmière depuis 10 ans, Lisa Agatine en témoigne.
02:37Pour elle, soigner est désormais un métier à risque.
02:40On a lanché une patiente un matin, la famille a eu un désaccord sur une prise en charge et elle
02:47s'est fait agresser physiquement et verbalement.
02:49Donc j'ai dû l'accompagner dans le dépôt de plainte en gendarmerie, dans l'arrêt des soins, la marche
02:56à suivre et le fait qu'il faille aussi porter plainte au niveau du Conseil de l'Ordre.
03:00Mais ça arrive plus fréquemment qu'on ne le croit et malheureusement, toutes les agressions ne sont pas signalées.
03:05David et Aurélie effectuent des transports sanitaires. Un simple trajet vers une consultation ou une dialyse peut vite tourner au
03:13cauchemar.
03:14Entre patients parfois difficiles et automobilistes agressifs, ils doivent affronter insultes et comportements dangereux au quotidien.
03:22Je lui explique qu'on a un garçon à récupérer, pas le repérateur, deux minutes.
03:27Alors là, la dame, elle s'est énervée dans la voiture.
03:30Elle a dit que ce n'est pas possible, qu'elle veut rentrer chez elle directement, de laisser l'enfant
03:34là en fait.
03:35Ce n'est pas évident sur la route parce que des fois ça se passe mal et tout, mais on
03:40fait avec.
03:40Des textes de loi protègent les soignants contre les agressions verbales ou physiques.
03:45Mais encore faut-il que les victimes portent plainte et aillent jusqu'au bout de la procédure.
03:49Il y a des sanctions pénales qui sont prévues, notamment par un renforcement de la loi qui est sortie le
03:569 juillet 2025,
03:58où les personnes peuvent encourir jusqu'à 5 ans d'emprisonnement et 75 000 euros d'amende, donc en peine
04:03maximum en fonction de l'agression.
04:06Au niveau national, selon l'Ordre des médecins, les violences contre les praticiens ont bondi de 26% en 2024.
04:13Un constat alarmant.
04:16Acheter une voiture est devenu ces dernières années un véritable casse-tête.
04:20Entre la hausse des prix et la crise que traversent les constructeurs automobiles,
04:25cela décourage beaucoup d'entre nous de le faire.
04:28Pour y remédier, deux communes de la Loire proposent une location de véhicules en libre-service,
04:34une solution économique et écologique.
04:37Vous allez voir ce reportage de TL7, Thibault Rivière.
04:41Au milieu de la place Louis-Vidon, la voiture Cities nous attend.
04:45Pour la réserver, il faut un abonnement sur l'application et suivre les étapes d'état des lieux et de
04:51réservation.
04:52Donc là, on va pouvoir avoir accès au véhicule.
04:55Les clés vont se situer au niveau de la boîte à gants, où je vais pouvoir avoir accès à mes
05:04clés pour démarrer.
05:05Dans la boîte à gants, deux cartes essence sont également disponibles.
05:08Ce service est utilisé tout d'abord par les agents des communautés de communes et de la réserve du Pila,
05:14mais aussi par les habitants de Pellucin et Bourg-Argental.
05:17Moi, je suis architecte et c'est pour me rendre sur les chantiers, participer à des réunions au sein de
05:21ma semaine de travail.
05:22Moi, ça m'a évité d'acheter une voiture, très clairement.
05:25Donc, ce n'est pas négligeable à l'échelle d'un foyer.
05:27Cette voiture appartenait à la réserve du Pila et a été cédée à Cities,
05:31un moyen de faire des économies tout en proposant un service à la population.
05:36Les institutions, mais aussi les entreprises, ont tendance à avoir une flotte de véhicules assez large.
05:40Donc, l'idée, c'était de mutualiser un véhicule pour essayer de réduire au maximum son temps de stationnement
05:47et qu'il soit utilisé le plus possible.
05:49Au niveau essence, on va du coup l'avoir compris dans le prix de la réservation.
05:55Donc, ça nous permet d'économiser un peu d'argent.
05:58Et on va aussi, du coup, toucher un pourcentage sur les réservations effectuées par nos partenaires professionnels ou par des
06:07particuliers.
06:07Un service disponible aussi à Saint-Etienne.
06:10Mais dans le Pila, il faut rendre la voiture à son emplacement.
06:13En plus de l'abonnement, il faut bien évidemment payer le coût du trajet, réaliser les mêmes étapes qu'au
06:19départ.
06:20Et ça y est, la voiture est disponible à d'autres personnes.
06:24Tout à fait autre chose dans ce journal.
06:26Dans une société qui se numérise dans tous les domaines, les communautés religieuses doivent également suivre le pas.
06:33À Thionville, en Moselle, le curé a donné une nouvelle impulsion à sa paroisse et à ses fidèles,
06:39qui sont désormais connectés grâce à une application.
06:43Un reportage de Moselle TV, Florent Arnold.
06:46Depuis fin août 2025, la paroisse de Thionville se numérise.
06:50L'abbé 2.0 Stéphane Kham a décidé de promouvoir l'application Au Clocher.
06:55Elle permet d'informer sur les offices et les événements communautaires.
06:58Mais plus qu'un simple bulletin paroissial dématérialisé, on se croirait presque sur un réseau social.
07:03Là, Marie-Josée, elle a publié une demande d'aide.
07:08J'ai acheté l'ordinateur proposé à la paroisse.
07:11J'ai des problèmes pour m'en servir.
07:12Une personne peut-elle m'aider ?
07:13Et puis on a une personne qui apparemment se propose d'aller l'aider.
07:18En fait, ça augmente aussi la vie paroissiale et la fraternité entre les gens.
07:23Ce qui est bien, c'est que ce n'est pas seulement le curé qui envoie l'information,
07:27c'est aussi les paroissiens qui partagent de l'info.
07:30Un intérêt partagé par les paroissiens tionvillois, car elles sont déjà 440 à s'être inscrits sur l'application.
07:37On est à un monde connecté, qu'on le veuille ou non.
07:38Avec l'évolution des outils numériques, je pense que la paroisse n'a pas le choix d'innover un petit
07:44peu
07:44et de faire appel à des moyens comme ceux-là.
07:46Dans le même sens, la paroisse s'intéresse à la quête numérique.
07:50Remplacer la monnaie par la carte bancaire, mais qu'en est-il de la fracture numérique ?
07:55Des fidèles les plus anciens ou des plus précaires qui n'ont pas accès à Internet ?
08:00Le bulletin paroissial va rester, le support papier va rester.
08:04Il sera peut-être réduit en nombre et en quantité.
08:06Il y a encore une fracture générationnelle et nous, on n'est pas là pour rajouter de la fracture à
08:12la fracture.
08:12S'adapter à l'évolution de la société dans un milieu où les innovations ne sont pas toujours bien vues,
08:18l'enjeu est de taille.
08:22Au cœur du Maroni, en Guyane, la Romerie Saint-Maurice est installée depuis plus de 100 ans.
08:28Les spiritueux de la maison sont devenus de véritables emblèmes des Antilles.
08:32Je vous emmène donc au cœur de cette institution qui vient d'inaugurer un parcours touristique unique au monde,
08:39en pirogue.
08:39Des images exceptionnelles proposées par la chronique du Maroni et nos partenaires.
08:44Une balade en pirogue pour s'imprégner de la culture de l'Ouest Guyanais.
08:49C'est la nouvelle idée de la Romerie Saint-Maurice installée à Saint-Laurent-du-Maroni depuis 1917.
08:54Nous allons inaugurer un circuit touristique avec un accès à la Romerie en pirogue.
09:00Je crois que c'est unique au monde.
09:02Et donc à Saint-Laurent-du-Maroni, nous avons beaucoup de choses uniques.
09:05Mais maintenant, nous avons une chose en plus.
09:07C'est la seule Romerie au monde qui se visite en pirogue.
09:10Racheté Ernest Prévoux il y a deux ans et demi par le groupe GBH de la famille Alliot,
09:14déjà propriétaire des Romeries Martiniquaises Clément et JM,
09:17l'unique Romerie de Guyane innove et le fait savoir.
09:20L'occasion aussi pour la distillerie Saint-Maurice de recevoir des mains de l'État une distinction,
09:26le label entreprise du patrimoine vivant.
09:28C'est un club très fermé de mille entreprises françaises,
09:30dans lequel il y a déjà une entreprise guyanaisse, Tige Verte, qui fait de la coutellerie.
09:34Et ce label, il reconnaît l'excellence d'un savoir-faire
09:38et puis la rencontre entre une tradition séculaire et puis une capacité d'innovation.
09:44L'entreprise a aussi décidé de doubler sa production d'ici un à deux ans
09:48en faisant l'acquisition de terres agricoles sur le plateau des mines,
09:51à quelques kilomètres de Saint-Laurent.
09:53Et la création de plusieurs emplois dans le secteur agricole sont aussi prévus.
09:57On est très heureux de s'associer d'abord aux planteurs guyanais qui nous accompagnent,
10:02mais aussi d'augmenter un peu la capacité de produire de la canne.
10:06On a monté une école de formation qui s'appelle l'école des métiers GBH à Cayenne.
10:11On est convaincus que c'est la responsabilité des entreprises d'aider cette jeunesse guyanaise à être mieux formée.
10:18Même si la priorité reste le marché guyanais,
10:21les bouteilles seront aussi progressivement mises à la vente en hexagone
10:25et en fonction de la demande à l'international.
10:28Et puis pour les amateurs de Limoncello,
10:31dans l'aube des moines,
10:33bénédictins ont décidé de créer leur propre liqueur de citron.
10:36Une occupation et un moyen de travailler manuellement pour ces cinq religieux
10:41qui ont décidé d'appeler leur produit Limoncello,
10:45une boisson artisanale au jeu de mots humoristique que nous présente Canal 32.
10:52Entre les sept offices quotidiens, depuis février,
10:55cinq moines bénédictins du monastère Notre-Dame de la Sainte-Espérance
10:59produisent du Limoncello.
11:01L'initiative vient du frère Brice, arrivée en 2023,
11:04une idée inspirée de ses origines familiales italiennes.
11:08Le Limoncello, c'est tout simplement un souvenir de mes vacances d'été
11:12que je passais en famille à Nice ou à Saint-Raphael.
11:15J'ai appris à apprécier le Limoncello,
11:17dont je n'ai jamais retrouvé le goût par la suite.
11:19Le Limoncello dans les commerces sont souvent réalisés à l'économie,
11:24c'est souvent un compromis, pas toujours très heureux.
11:27Soucieuse de qualité, la communauté privilégie une macération longue.
11:31Les zestes de citron de menton sont travaillées bien au-delà des standards industriels.
11:36Nous, on prend notre temps, ça prend à peu près deux mois.
11:38Notre produit, il faut le savoir, est un produit qui sera rare.
11:42Vivant selon la règle de Saint-Benoît, les journées alternent prière et travail.
11:46Ici, 400 kilos de citron sont pelés à la main.
11:49Les quatre autres moines ont rapidement adhéré au projet,
11:52une façon de relancer les activités artisanales du monastère.
11:55Dans nos activités précédentes, que ce soit l'édition, que ce soit même la céramique,
12:01on est dispersés.
12:03On préfère infiniment être là à peler nos citrons tous ensemble avec nos petites râpes
12:09que de les mettre dans une machine qui fera le travail à notre place.
12:13Cette année, un nouvel investissement a permis d'aménager un atelier réutilisable
12:17pour d'autres productions.
12:19Objectif, transformer les fruits.
12:20Le seul le zeste rentrant en composition dans le limoncello,
12:24eh bien, il faut valoriser le jus et la pule.
12:27L'idée, avec le fruit, une gelée de citron.
12:33Partons en Corse maintenant dans ce journal.
12:35La ville de Calvi abrite une station de recherche sous-marine de très grande renommée.
12:40Un lieu pour mieux comprendre ce qu'il se passe sous l'eau.
12:43Des étudiants américains venus tout droit de Californie
12:46ont posé leur bagage sur l'île de beauté pour profiter de ces installations exceptionnelles.
12:51Découvrons le but de leur visite au micro de Télépaés et nos partenaires sur place.
12:56À cause du changement climatique, l'eau en Corse est en train de se réchauffer.
13:00Il y a des poissons qui viennent de la Méditerranée sud
13:05qui sont en train de remonter vers le nord.
13:07Et c'est le cas ici des girelpans.
13:09Les girelpans sont en train de remplacer les girels.
13:12Alors l'expérience que les étudiants sont en train de faire,
13:14c'est de voir exactement comment la compétition entre les deux espèces se produit.
13:19Du point de vue scientifique, c'est un endroit idéal.
13:21La logistique est formidable.
13:23La station Starézo est unique au monde en fait.
13:27Et puis voici un autre passionné de nature.
13:30Nicolas, c'est son prénom.
13:31Et il est sound designer.
13:33Il crée des sons à partir de rien.
13:35Son terrain de jeu favori, c'est bien évidemment le milieu naturel.
13:38Alors comment lui vient cette inspiration ?
13:41En réponse avec notre partenaire L'Union, quotidien du groupe Procel,
13:45qui a pu le rencontrer, Victor Adam Vergara.
13:48C'est des micros qui à la base sont faits pour les terrains de foot.
13:51Vous avez ensuite tout ce qui est son reconstitué,
13:56un petit peu la façon des bruiteurs.
13:59Pour recréer par exemple des bruits de sabots de chevaux,
14:03on utilise, alors il y a différentes techniques,
14:06mais notamment des noix de coco.
14:11Et puis il y a toute la partie sound design,
14:14la création de sons à partir de sons qui n'ont absolument rien à voir.
14:19Donc si je pars par exemple d'un cri d'homme, tout à fait classique,
14:25la première étape, ça va être de pitcher ce son,
14:27c'est-à-dire abaisser toutes ces fréquences.
14:30Après, on va ajouter encore d'autres effets par-dessus
14:33pour lui donner un côté peut-être plus massif.
14:46De plus en plus d'entre vous en ont fait le cœur de leurs préoccupations,
14:50consommer local.
14:52Et c'est pour cette raison qu'un maraîcher Vosgien
14:54propose un concept novateur, l'autocueillette par abonnement.
14:59Alors comment cela fonctionne-t-il ?
15:01Réponse avec ce reportage de Vosges TV,
15:04Anne Didier, Mathilde, Albert et Nicolas Bredard.
15:07Il y a un petit couteau pour pouvoir récolter si on veut.
15:10Guylaine et Philippe sont venus chercher leurs premiers légumes de la saison
15:13dans cette exploitation maraîchère du quartier Saint-Laurent à Epinal.
15:17Ici, les clients, ou plutôt les adhérents,
15:19ne viennent pas simplement acheter, mais récolter eux-mêmes sur place
15:22via de l'autocueillette par abonnement.
15:25J'ai des bons produits à 2 km de chez moi
15:27qui n'ont pas passé du temps dans les frigos ou dans les camions.
15:30Et puis voilà, il faut encourager aussi des projets comme ça.
15:34Il n'y en a pas tant que ça.
15:35Un concept que Mathieu Tassetti est l'un des premiers à développer en France.
15:39Originaire d'Alsace, ce maraîcher est installé depuis un an
15:42sur ce terrain d'un hectare à Epinal.
15:44Des terres déjà exploitées par le passé pour la production de légumes
15:47et louées à la ville pour une durée de 9 ans
15:49après avoir remporté l'appel à projet mené par la précédente municipalité
15:54dans le cadre du PAT, le projet alimentaire territorial.
15:57J'ai fait des stages en Belgique et aux Pays-Bas
15:59et c'est un modèle qui est assez en essor là-bas
16:02et que j'ai voulu développer en France.
16:05Il y avait plein de choses que j'appréciais dans ce modèle,
16:08notamment le contact avec les clients.
16:09L'abonnement coûte 480 euros par an pour un adulte,
16:13le tarif pour un enfant jusqu'à 18 ans et son âge multiplié par 10.
16:17L'ensemble d'un foyer doit être adhérent avec à la clé un accès illimité
16:21à ces fruits et légumes issus de l'agriculture biologique.
16:25Je me donne 3-4 ans pour atteindre les 100 adhérents
16:28et donc pour l'instant je suis assez content de ce début d'activité
16:33puisqu'on va dire qu'on est à un tiers de l'objectif.
16:37Mathieu organise régulièrement des réunions d'information sur son exploitation
16:41pour parler de son modèle d'autocueillette
16:44et répondre aux questions d'éventuels nouveaux adhérents.
16:47Vous connaissez bien évidemment les célèbres 24 heures du Mans
16:51mais connaissez-vous les 24 heures miniatures ?
16:54Cette course d'endurance rassemble une cinquantaine de pilotes
16:58autour d'un circuit miniature avec des voitures toutes petites.
17:02Écoutons deux participants au micro de 7 à Limoges
17:05qui nous dévoilent les secrets de cette course.
17:07Il y a des difficultés particulières.
17:10Comme la fin de ligne droite, il faut vraiment décélérer
17:13pour essayer de prendre les virages le plus régulier possible
17:17sans freiner parce qu'il y a un frein moteur.
17:19Ça reste des voitures avec des freins moteurs.
17:21Chacun a pas la même stratégie.
17:24Les ravitaillements.
17:25Il faut faire attention à la casse aussi
17:26parce que plus il y a de casse, plus on va perdre des tours
17:29et plus on sera rétrogradé dans le classement.
17:32Freiner au bon moment, et accélérer au bon moment.
17:35Est-ce que ça dérape aussi facilement ?
17:37Eh oui, c'est pour ça qu'il faut bien doser
17:39parce qu'on peut très bien se retrouver avec le châssis
17:41qui part un petit coup en arrière, un petit coup sur le côté.
17:46Voilà maintenant une autre discipline
17:48qui demande une très grande concentration
17:50et pas mal de sang-froid.
17:52Je vous présente le football de table.
17:55Un sport méconnu mais qui séduit un public
17:58de plus en plus passionné.
18:00Présentation avec ce reportage de TL7 dans la Loire.
18:03Alexandre Crouzet.
18:05La technique, c'est qu'on plie le doigt, on le pose
18:07et on détend d'un coup sec.
18:09Alsace, Bourgogne, Normandie, région parisienne,
18:12rhodanien ou ligérien, ils viennent des quatre coins de France
18:15pour s'affronter sur des terrains de football
18:16de 122 par 80 centimètres.
18:19Ici, la passion du ballon s'exerce en miniature,
18:22non pas avec les pieds mais avec les doigts.
18:24Une discipline qui allie la réflexion, la stratégie
18:28mais avec une technique très particulière
18:30qui demande beaucoup de qualité, de précision,
18:33de minutie, de concentration.
18:36Souvent, je fais une comparaison avec les échecs.
18:38Je leur dis, c'est comme si vous jouiez aux échecs
18:41mais que votre pièce, vous deviez la faire glisser
18:44d'un carreau à un autre.
18:45J'aime bien le foot, j'aime bien FIFA, etc.
18:47sur la PlayStation.
18:48Et là, du coup, de l'avoir en physique,
18:49ça m'a un petit peu attiré.
18:50Donc, j'ai commencé à toucher le ballon,
18:52commencé à venir aux entraînements.
18:53J'ai pris de plaisir de plus en plus à force de jouer,
18:56prendre de niveau de plus en plus.
18:57Demi-temps de 15 minutes et des règles qui se veulent respectueux
19:00du grand rectangle vert.
19:01La seule différence majeure, c'est qu'il y a une zone
19:04qui n'existe pas au football à l'échelle
19:07qui est à peu près à 30 mètres du but.
19:09Et cette zone, on a l'obligation d'envoyer la balle
19:13au-delà de cette zone pour avoir le droit de tirer au but.
19:15Un jeu démocratisé dans les années 80
19:17qui est aujourd'hui devenu un véritable sport
19:19avec des compétitions qui naissent partout en France
19:21et bientôt une Coupe du Monde 2026 à Paris.
19:24On voulait montrer qu'on était capable d'organiser une compétition.
19:27On va faire en sorte de continuer sur cette lancée
19:30et l'an prochain de se retrouver ici
19:32pour le deuxième Grand Prix national de Chermélie.
19:35Entre nostalgie et compétition,
19:37le sub-UTEO séduit aujourd'hui toutes les générations,
19:39ce vœu accessible à tous
19:41et compte bien gagner du terrain dans la Loire.
19:44Courir les 3000 kilomètres de la célèbre route 66 aux Etats-Unis,
19:49c'est le défi complètement fou de Jossian,
19:53cet arriégeois qui a déjà réalisé cet exploit il y a deux ans.
19:57Mais il veut réitérer sa performance pour fêter ses 66 ans.
20:02Écoutons-le au micro de la dépêche du midi, Enzo Le Gros.
20:05Je vais essayer peut-être de, au lieu de mettre 90 jours,
20:09peut-être de mettre un peu moins,
20:10me refixer un challenge parce qu'il faut aussi que je me mobilise.
20:15C'est un engagement très, très, très profond.
20:17Et ensuite aussi, toujours pour courir pour des associations d'enfants malades.
20:21Il ne faut pas que je le prenne à la légère.
20:23Je l'ai fait une fois, mais bon, j'ai 66 ans aussi.
20:26J'ai pris deux ans de plus.
20:28Je vivais au jour le jour.
20:29Mon déplacement, mon avancée était dicté par la météo,
20:35dicté par l'hébergement que je pouvais trouver
20:37et dicté par ma forme physique.
20:39Donc je me déplaçais sur une moyenne de 42 km par jour,
20:43sans assistance.
20:45Et voilà, je m'organisais tous les matins.
20:47Je regardais Google Maps
20:49et je regardais où je pouvais trouver un hébergement,
20:52où je pouvais trouver de la restauration.
20:56Et sinon, c'était dormir à la belle étoile,
20:59juste avec mon sac de couchage,
21:00donc sans tente, sans rien,
21:02puisque je voulais minimiser aussi le poids sur mon dos.
21:06Et puis, voici une idée de lecture passionnante.
21:08Jeanne de Lavaudère était une écrivaine à succès
21:11de la belle époque à la fin du 19e siècle.
21:15Certains de ses livres se sont même vendus
21:17autant que ceux de Maupassant.
21:18Alors, en son honneur,
21:20l'autrice Liane Guillaume
21:22vient de sortir une enquête
21:23sur cette écrivaine tombée dans l'oubli.
21:26Présentation avec LMTV Sarthe,
21:28Laure Girard.
21:29Ce sont sans doute les mystères
21:31et les zones d'ombre
21:32entourant la vie de Jeanne de Lavaudère
21:34qui ont incité Liane Guillaume
21:36à consacrer cinq années de recherche
21:38à cette autrice du 19e siècle,
21:40célèbre en son temps,
21:42et qui est l'objet donc
21:43de cette brillante enquête biographique.
21:46Elle a beaucoup écrit,
21:47en particulier des romans éroticaux, exotiques,
21:50qui ont eu un immense succès.
21:54Pourquoi est-ce qu'elle a été oubliée ?
21:56Liane Guillaume fait revivre
21:57le Paris de la belle époque.
21:58Son héroïne vécue dans cet immeuble de la capitale,
22:01appelée la cité mondaine,
22:03neuf places d'éternes.
22:04Mais c'est bien au château de Parigny-l'évêque
22:07qu'elle écrivit la plupart de ses nombreux romans,
22:10poèmes et pièces de théâtre.
22:11Elle s'y ressourçait, il y a des bois,
22:13il y a un étang, il y a des fleurs,
22:16tout était fait pour son inspiration.
22:17Elle était née, Jeanne Scrive,
22:19d'une famille d'industriels,
22:21et elle a adopté comme nom de plume
22:23de la Vaudère.
22:24Jeanne est sulfureuse par ses écrits,
22:26mais aussi par son ambition d'être une femme libre
22:29qui n'aura de cesse de dénoncer les hypocrisies de son temps
22:32et l'emprise des hommes sur les femmes.
22:35Elle a fini par obtenir le divorce à son avantage en 1898.
22:40C'est ainsi qu'elle a pu d'ailleurs garder le château de sa belle famille.
22:45Mais comme c'était elle qui l'entretenait avec ses propres deniers,
22:48elle en est devenue inévitablement un peu la propriétaire.
22:51L'enquête de Liane Guillaume l'amène jusque sur la tombe de son héroïne
22:55où elle fait d'étranges découvertes.
22:58C'est une petite chapelle funéraire, tout à peu intéressante.
23:03Alors Jeanne de la Vaudère n'y est pas enterrée.
23:06On sait qu'elle est enterrée au cimetière de Montparnasse
23:08dans le tombeau familial,
23:10mais ce tombeau ne porte pas son nom.
23:13Il y a eu donc une véritable occultation,
23:15quelqu'un s'est arrangé pour que son nom n'apparaisse pas.
23:17Décidément, que de mystères qui font d'elle un personnage passionnant,
23:21pourtant aujourd'hui disparu des livres d'histoire.
23:24Liane Guillaume la réhabilite dans Perverse
23:26ou le roman de Jeanne paru aux éditions du Rocher.
23:31Et puis voici maintenant dans ce journal
23:33un portrait savoureux sur le métier de luthier.
23:35Cette profession demande beaucoup de patience et de précision.
23:39En Haute-Savoie, Nicolas est luthier depuis plus de 30 ans
23:42et il est l'un des meilleurs en France.
23:44Il a d'ailleurs récemment reçu une récompense unique au monde.
23:47Regardez ce reportage de 8 Montblanc.
23:50Entre copeaux de bois et odeurs de vernis,
23:53Nicolas Saumagne redonne vie aux instruments à cordes.
23:57Luthier, installé depuis 30 ans à la Roche-sur-Fauron,
24:01il accueille musiciens et passionnés venus du monde entier.
24:05J'étais violoncelliste au conservatoire à Brest
24:10et donc il faut forcément passer un jour chez un luthier
24:12et ça m'a bien plu.
24:14Ensuite, j'ai postulé à l'école de luthier
24:17il y a bien longtemps maintenant et j'ai été pris.
24:20Ensuite, avec mon épouse, on est parti travailler en Belgique,
24:24à Paris, en Allemagne, à Bremen, au Canada,
24:28avant de s'installer à la Roche il y a 30 ans.
24:30Depuis, les journées s'enchaînent entre accueil des musiciens,
24:33fabrication et surtout restauration d'instruments anciens.
24:36Un travail long, minutieux, où le bois demande rigueur et patience.
24:42Ici, chaque instrument avance à son rythme,
24:45certains restent plusieurs mois, parfois plusieurs années sur l'établi.
24:48Le temps de restauration d'un instrument, c'est très variable.
24:51On peut parfois passer une dizaine de jours,
24:56ce qui est une petite restauration,
24:58et il y a des instruments qui peuvent rester plusieurs années à l'atelier.
25:01J'ai un violoncell qui est resté 4 ans.
25:02Son savoir-faire attire des musiciens du monde entier,
25:06Suisse, Italie, Japon, Etats-Unis.
25:08Un niveau d'exigence qui s'est illustré récemment
25:11avec la restauration d'un violon unique,
25:13récompensé par le prix Artinov.
25:16On a reçu le prix de la dynamique artisanale
25:19pour un produit de restauration sur un amati.
25:22C'était le maître chez qui a appris Stradivarius.
25:26Ce violon avait été dégradé avec un ajout de vernis conséquent dessus.
25:31Et on a fait faire une stratigraphie
25:35avec le laboratoire de biosciences de Polytechnique Paris
25:39pour pouvoir savoir les différentes couches de vernis
25:43qui avaient été posées sur l'instrument.
25:45Avant, on travaillait à l'aveugle,
25:46sans savoir ce qu'il fallait qu'on retire,
25:49comme font les gens qui rénove les tableaux
25:51pour essayer de retrouver les couleurs d'origine.
25:53Et nous, on partait aussi à l'aveugle.
25:55Et avec cet appareil-là, c'est la révolution.
25:57Dans son atelier, Nicolas Sommagne perpétue
26:00un savoir-faire ancien tourné vers l'innovation.
26:03Une reconnaissance pour un artisan
26:06qui redonne vie aux instruments d'hier.
26:08Merci d'avoir partagé cette rétrospective
26:11du Grand JT des Territoires avec nous.
26:13A très bientôt pour une nouvelle édition.
26:16Au revoir à tous.
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