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58 000 appels par an : le quotidien sous tension des gendarmes du 17. Exemple en Meuse
Paris Match nous ouvre ses archives : « Le choc des photos ! » et le panorama d’une époque !
Gentiane, genièvre et myrtille : dans la Loire, un artisan les sublime en spiritueux d'exception
Paris Match nous ouvre ses archives : « Le choc des photos ! » et le panorama d’une époque !
Gentiane, genièvre et myrtille : dans la Loire, un artisan les sublime en spiritueux d'exception
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00:05Générique
00:14Bonjour à tous et bienvenue dans cette nouvelle édition du Grand JT des Territoires.
00:19Cette semaine place à une édition spéciale, une rétrospective de vos reportages préférés
00:24pour vous faire revivre l'actualité de vos régions autrement.
00:28Voici d'ailleurs le tout premier reportage.
00:31Les urgences de la Meuse, bonjour.
00:33C'est le cœur stratégique de la gendarmerie.
00:36Près de 58 000 appels par an transitent par cette plateforme téléphonique.
00:41Entre ces murs se trouve le centre d'opérations et de renseignements.
00:44Les opérateurs reçoivent principalement les appels du 17 dit urgent et en reçoivent près de 120 chaque jour.
00:50Ces derniers sont filtrés en fonction de la gravité de la situation.
00:53Le gendarme prend les informations et décide d'envoyer ou non les forces de l'ordre sur le terrain.
00:59Essayez de vous calmer madame, vous êtes à quelle adresse ?
01:01Il ne faut pas non plus perdre ses moyens.
01:03Il faut que l'opérateur soit dans sa bulle, qu'il n'y ait pas d'effet tunnel et qu
01:08'il apaise la situation
01:10quand les gens sont en peur, sont angoissés, terrorisés.
01:14Il faut qu'on calme la situation et ça ce n'est pas évident.
01:17Les gens crient, ça part dans tous les sens et il faut vraiment qu'on canalise la personne.
01:21Neuf opérateurs au total se relaient jour et nuit.
01:24Leur mission, analyser rapidement la situation en prenant en compte les informations pour envoyer une patrouille
01:29si une mise en danger de la vie d'autrui est constatée.
01:33Depuis quelques temps, la gendarmerie est confrontée à un problème qui devient de plus en plus récurrent,
01:37les faux appels, aussi appelés swatting.
01:40Un enfant qui appelle ou un jeune adulte en disant que ses parents viennent de se disputer,
01:45le papa a sorti le fusil ou un couteau, il a tué son épouse ou vice versa.
01:49Donc malheureusement, on est obligé d'engager des moyens.
01:53Même s'il y a de plus en plus de swatting, on est obligé d'engager des moyens pour faire
01:57une levée de doute, effectivement.
01:59La gestion des appels n'est toutefois pas la seule mission du service.
02:02Les gendarmes gèrent également les escortes judiciaires, la mise à jour de plan
02:06ou encore la gestion des personnes sous bracelet électronique.
02:10Trois pelotons d'intervention de gendarmerie sont présents dans le département.
02:13Au total, 5000 interventions suite à un appel sont effectuées par an.
02:17En 2024, 1371 appels pour atteinte aux personnes ont été enregistrés et 1600 pour atteinte aux biens.
02:26Après la présentation la semaine dernière de ces sixièmes journées particulières du groupe LVMH,
02:32nous allons regarder cette semaine l'ouverture de ces nouvelles maisons avec toujours autant de public.
02:39Regardez.
02:40Derrière les célèbres mâles Louis Vuitton se cache une adresse historique, celle des ateliers d'Agnères-sur-Seine.
02:48Un site exceptionnellement ouvert au public à l'occasion des journées particulières.
02:53Une bonne partie de l'histoire de la maison s'est écrite ici, dans la demeure de la famille Vuitton.
02:58Les ateliers d'Agnères sont toujours en activité.
03:02Célier, menuisier, guénier et serrurier travaillent tous sur les mâles rigides, les créations en cuir ou les commandes spéciales.
03:10C'est Olfride et Maltier et il accueille aujourd'hui les visiteurs.
03:13Je travaille principalement sur les courriers l'osine, qui est la malle emblématique de Louis Vuitton.
03:20Et donc ici, je vais venir expliquer les habillages intérieurs, qui est la dernière partie, la finition des produits rigides.
03:28Les habillages, en fait, ils sont très personnalisables chez Louis Vuitton.
03:31On peut avoir d'alcantara, on peut avoir du cuir, on peut avoir l'emblématique Vuittonite, comme vous pouvez le
03:36voir ici.
03:37C'est vraiment libre cours au client.
03:40Pour les visiteurs, découvrir les coulisses de ces grandes maisons est toujours très apprécié.
03:46Moi, j'ai été étonnée vraiment par toute la quantité de mâles et la diversité des mâles qu'on trouve
03:52ici, avec vraiment tout le côté personnalisation.
03:55Moi, je vois de la passion dans les explications et de l'envie de vraiment faire très, très bien.
04:00Et quand on voit les produits comme ça, c'est très beau et c'est vraiment réussi.
04:06Rendez-vous maintenant à Paris. Le 30 Avenue Montaigne a lui aussi ouvert ses portes au public pour les journées
04:12particulières.
04:13Chez Dior, c'est bien plus qu'une visite qui est proposée.
04:16C'est une immersion dans les coulisses de la création.
04:20Mais Dior, ce sont aussi des parfums.
04:22Et on pouvait venir découvrir la technique du baudruchage des flacons,
04:27qui permet de garantir une étanchéité parfaite autour du bouchon de verre.
04:31Une fois qu'on a déposé cette matière d'origine naturelle entre le bouchon et le col,
04:36il y a tout un tour de fil qui permet de maintenir cette membrane.
04:38Et après, nous faisons avec le satin blanc le nœud poignard,
04:41qu'on retrouve sur les robes de haute couture ainsi que sur les chaussures.
04:45C'est vraiment un savoir-faire unique de la maison Dior.
04:50Des gestes qui se transmettent depuis des générations.
04:53Dior est en effet l'un des rares couturiers à avoir lancé la mode et le parfum en même temps,
04:58dès ses débuts en 1947.
05:02Les sixièmes journées particulières d'LVMH cette année ont été très novatrices
05:07puisque la ministre de la Culture, Catherine Pégard, est venue visiter Paris Match,
05:13qui est une des acquisitions récentes du groupe LVMH.
05:16Elle s'est rendue à Levallois, à la photothèque du journal.
05:19Regardez.
05:21Pendant trois jours, Paris Match a ouvert ses boîtes à images.
05:24À l'occasion des journées particulières du groupe LVMH, la photothèque du célèbre magazine
05:30accueillait gratuitement des visiteurs dans un lieu habituellement fermé au public.
05:35Une occasion pour la ministre de la Culture de découvrir les célèbres boîtes jaunes des archives de Paris Match
05:40avec pour chacune ses anecdotes.
05:43Ma passion, c'est l'histoire de mon journal, comment il a été créé, comment ça s'est passé, l
05:47'historique,
05:48et d'aller chercher, d'aller trouver des histoires peu banales
05:52qui ont fait les grandes photos ou même que ce soit des scoops ou des reportages qui n'ont pas
05:59marché.
05:59Mais il y a toujours quelque chose qui se cache derrière ces reportages.
06:04Ici, Paris Match a été le seul magazine à réaliser un reportage photo dans l'intimité du général de Gaulle.
06:12Grâce au photographe Jean Mongeau, qui a été un compagnon de la Libération décoré par de Gaulle et tout ça,
06:17c'est lui qui a servi l'intermédiaire et qui a réussi à obtenir trois jours de passage à la
06:24boisserie
06:24où là, le couple a posé pour le photographe et son équipe.
06:28Et c'est le premier, dernier et unique reportage au monde qui a été fait par le couple de Gaulle
06:34à Colombais.
06:36Ils n'accepteront plus jamais que Paris Match propose à quand ils veulent faire un tour en hélicoptère,
06:42et l'accepte.
06:43Voici le bureau du général.
06:46Le général et Yvan de Gaulle sortons de la messe à Colombais-les-de-Zéluise.
06:50La photothèque de Paris Match, c'est aujourd'hui 15 millions de photos,
06:54une plongée exceptionnelle dans les coulisses de l'histoire en images.
07:01Voici dans ce journal un robot tout à fait exceptionnel.
07:04Une entreprise française a mis au point un engin permettant de planter des vignes de manière autonome.
07:11Une petite révolution, même si ce n'est pour l'instant qu'un prototype.
07:16Présentation dans le Vaucluse avec notre partenaire La Provence, Alexandre Mistretta.
07:22Ce qui est intéressant avec le robot, c'est que c'est très précis.
07:24Et c'est un robot également, quand on a besoin de planter rapidement,
07:27qui peut travailler pendant une dizaine d'heures d'affilée.
07:30On peut travailler par exemple sous la pluie, on peut travailler de nuit,
07:33sans que forcément le robot s'arrête.
07:35C'est un robot qui est électrique et donc du coup on n'utilise pas de gasoil.
07:39Donc c'est intéressant, je dirais par rapport au panneau solaire,
07:42également d'utiliser un outil de plantation qui fonctionne à l'électricité et non au pétrole.
07:48La cartographie se fait par nos propres logiciels.
07:51Donc après des relevés de points GPS, on vient travailler au bureau et tracer nos parcelles.
07:57On intègre le projet dans la machine et une fois que celle-ci a ce projet,
08:03ça fonctionne tout seul, en pleine autonomie.
08:07À l'heure où la vie coûte de plus en plus cher,
08:09de nombreuses communes proposent l'achat groupé de l'énergie.
08:12Un choix qui fait baisser la facture à la fin de l'année à de nombreux Français,
08:16pour qui chaque économie est une bonne chose à prendre.
08:20Exemple à Villars, dans la Loire, avec ce reportage de TL7, Thibault Rivière.
08:25Sylviane a l'habitude de faire des économies.
08:28Chaque année, tout y passe, mutuel, forfait téléphonique.
08:32Et cette fois, c'est au tour du fournisseur d'énergie.
08:35Cette retraitée espère réduire sa facture de gaz et d'électricité grâce à l'achat groupé.
08:41Là, on me propose quelque chose peut-être de moins cher.
08:43Si je gagne 10 euros, je gagne 10 euros.
08:46Par mois, ça me fait quand même 320 euros dans l'année.
08:49Ça me permettra peut-être un spectacle ou deux, des choses comme ça.
08:53Cela fait 9 ans que la ville de Villars a déjà lancé ce projet,
08:56en collaboration avec une entreprise privée.
08:59Le contexte international impose des prix de l'énergie plutôt à la hausse.
09:03La ville a donc souhaité garder ce dispositif en 2026.
09:07C'est un dispositif qui est mis en place sur notre commune depuis 2017.
09:11On constate l'année dernière que c'est environ 5% de la population de Villars
09:17qui a adhéré à ce groupement.
09:18C'est entre 300 et 400 euros selon sa consommation par an.
09:23Donc, ça peut être de 20 à 35 euros par mois d'économie d'énergie.
09:29Ecodigo est passé par un fournisseur d'électricité suisse et de gaz girondin
09:33pour réaliser cet achat groupé.
09:35L'entreprise espère élargir la clientèle pour proposer un nouveau fournisseur
09:40à un prix attractif.
09:41On arrive à regrouper sur cet achat groupé de ce trimestre une trentaine de communes.
09:46Ça représente potentiellement 20 000 préinscriptions.
09:50Et donc, pour les fournisseurs, c'est très intéressant de récupérer un portefeuille
09:55d'un seul coup de 20 000 clients.
09:57Et ça leur revient beaucoup moins cher que de mettre des commerciaux sur le terrain
10:01ou de démarcher, de payer des compagnies de publicité.
10:04Et il n'est pas obligatoire d'habiter sur Villars pour souscrire à cette offre.
10:09Chaque année, des millions de Français sont touchés par une maladie,
10:13des moments difficiles avec pour certains des complications médicales
10:17comme la dénutrition.
10:18Pourtant, l'alimentation est un élément crucial dans le parcours de soins.
10:22C'est pour cette raison qu'une diététicienne martiniquaise a récemment sorti un recueil
10:27de recettes à destination des patients pour réapprendre à manger.
10:31Reportage de ATV à Fort-de-France.
10:34Jean-Marc Quarteron.
10:36Ce sont des recettes de cuisine adaptées aux personnes qui sont au parcours de soins.
10:40Un atelier entre démonstration culinaire et temps d'échange pour comprendre comment
10:44les recettes locales peuvent aider les femmes touchées par un cancer du sein.
10:49Autour des fourneaux, chacun cuisine, teste et interroge.
10:53J'ai appris plein de choses avec des produits que je n'aime pas du tout.
10:57Le fait de les utiliser avec d'autres produits que moi j'aime bien, ça me fait les manger.
11:04Diététicienne, nutritionniste, Livia Rosil suit au quotidien des patients en traitement.
11:09Elle a voulu transformer les recommandations nutritionnelles en recettes réalistes
11:13ancrées dans la culture martiniquaise.
11:16En cuisinant, je me suis dit, bon, on a tendance à laisser de côté les légumes pays,
11:21à ne les laisser pourrir.
11:22Je me suis dit, mais non, il faut les remettre au bout du jour.
11:25Il y a trop de choses à faire avec nos légumes pays pour les laisser de côté.
11:28L'association Amazon Martinique accompagne depuis des années les femmes touchées
11:33par un cancer du sein.
11:34Elle défend une approche globale du bien-être où l'alimentation fait partie intégrante
11:39du parcours de reconstruction.
11:41Alors dans le parcours de soins, ce livre peut être considéré en fait comme un outil
11:45d'information et puis une aide aussi à domicile pour pouvoir un peu reprendre ce qu'elles ont
11:52vu, ce qu'elles ont pratiqué au Ni Gabriel comme recette et pouvoir avoir à disposition
11:57le livre pour refaire les recettes à la maison.
11:59Ce livre veut montrer qu'une assiette peut devenir un soutien, un repère et parfois
12:05même une force.
12:08Laissez-moi vous présenter un métier très particulier, celui d'audio-naturaliste, une profession
12:14qui s'intéresse au bruit de la nature et au bruit des animaux.
12:18Marc Namblard est de cela, c'est une référence dans ce domaine.
12:22Vosges Télévisions a pu le rencontrer et il nous explique son métier, regarder et écouter.
12:30La nature fourmille de bruit, encore faut-il savoir l'écouter.
12:34Parabole à la main, Marc Namblard est un audio-naturaliste reconnu.
12:40Aucun son d'animaux ne lui échappe, pas même le pas de l'araignée.
12:44Il y a des araignées qui s'entendent plutôt bien et que j'enregistre au tout début du printemps.
12:49Ce sont ce qu'on appelle les araignées-loups, qui sont des espèces qui ne tissent pas de toile,
12:54qui chassent sur le sol et qui, au début du printemps, vont faire vibrer les feuilles mortes
12:59avec leur abdomen pour envoûter les femelles.
13:02C'est quelque chose qui s'entend à l'oreille.
13:03Si on est un petit peu attentif, on peut entendre ça en se promenant.
13:07Ce spécialiste du son a participé au film du cinéaste vaugien Vincent Munier,
13:11Le chant des forêts, et doublement nommé au César pour le meilleur documentaire.
13:16Et le son, justement...
13:21L'audio-naturaliste fait partie des nominés pour son travail de sonorisation
13:25des séquences animalières, des bruits qu'il a puisés dans sa sonothèque.
13:29On va enbiler les couches, il y a le fond d'air, il y a les insectes,
13:32il y a le comportement des animaux hors champ aussi, ça c'est important.
13:35On s'appuie sur le son qui a été capté par la caméra,
13:38mais qui n'est pas de très bonne qualité la plupart du temps,
13:40parce qu'il y a le bruit de manipulation de la caméra, etc.
13:43Et la présence du cadreur.
13:45Et donc on s'appuie sur ça et on va chercher dans la banque de son
13:52quelque chose qui correspond.
13:53Donc à la fois évidemment à l'espèce qui est à l'image,
13:57mais aussi à son comportement, à son gabarit, à son âge,
14:00au milieu dans lequel il se trouve.
14:02Et donc pour ça il faut avoir beaucoup de matière,
14:05il faut avoir une sonothèque bien fournie.
14:07Donc ça se construit sur des années et des années.
14:09Fin connaisseur de la forêt, Marc Namblard posait ce jour-là un piège à son
14:13pour en apprendre plus sur l'intimité du renard.
14:16Il espère que le champ des forêts éveillera les consciences
14:19sur la fragilité de la nature qui nous entoure.
14:23C'est une tribune qui nous est offerte peut-être aussi pour faire passer
14:26des messages qui nous semblent importants à Vincent, à moi, à son papa,
14:29enfin voilà, il y a beaucoup de monde finalement.
14:31Observateur du vivant depuis son enfance
14:33et son ardent protecteur de par sa profession,
14:37Marc Namblard est l'un des meilleurs porte-voix de la nature en France.
14:42Le miel est un produit aux nombreux bienfaits nutritionnels
14:45et pour notre santé, il en existe pour tous les goûts.
14:49Mais savez-vous les différencier ?
14:50En Lorraine, un concours a permis d'élire le meilleur miel de la région.
14:55L'analyser, c'est un art où rien n'est laissé au hasard
14:58entre l'aspect, le goût, l'odeur ou encore la texture.
15:02Reportage de Moselle TV.
15:04Donc là, je suis d'abord sur la partie visuelle.
15:07Dans un deuxième temps, je vais ouvrir pour pouvoir sentir le miel.
15:11Là, j'ai un miel avec un retour assez boisé, très typique du sapin.
15:17Là, on voit qu'il a une viscosité qui est assez lente quand même.
15:20Donc il est assez onctueux et je vais le goûter.
15:22Vous l'avez compris, c'est tout un art d'analyser le miel.
15:26Comme Christophe, ils sont une centaine de goûteurs
15:29à juger 163 différentes productions provenant de Lorraine.
15:34Il reste longtemps en bouche et franchement, on sent vraiment le...
15:39Et voilà, à la fin.
15:40Et parmi les jurys, ils sont apiculteurs ou tout simplement amateurs de miel.
15:46C'est un jury avec une personne qui est un peu plus à même
15:49pour pouvoir nous guider un peu dans nos notations.
15:54On peut se baser sur plusieurs critères, en restant le plus objectif possible,
15:58même si chacun a ses goûts.
16:00Certains préfèrent un miel fort, comme le sapin.
16:04D'autres, un miel plus doux, comme l'acacia.
16:06Il faut aussi penser à la texture et garder en tête
16:09que le miel évolue à travers le temps.
16:12On sait que, par exemple, les miels de printemps,
16:15actuellement, sont quasiment tous déjà figés.
16:17Un miel de tilleul n'a pas encore commencé à figer,
16:20mais il figera plus tard dans l'année.
16:21Et donc ça, ça va aussi donner des caractéristiques différentes.
16:24Mais alors, comment se positionnent les miels mozélans au niveau national ?
16:29Même s'ils n'ont pas encore d'appellation d'origine protégée,
16:32ils sont très bien perçus, car l'apiculture est une vraie tradition en Moselle.
16:37La biodiversité est très bonne en Moselle.
16:40On a un peu tout, vous pouvez le voir.
16:41On a 7 miels qui sont présentés.
16:43C'est 7 catégories différentes.
16:45On va dire 7 types de nectar différents.
16:47Et ensuite, on a une région où on a tout ce qu'il faut,
16:50c'est-à-dire de l'eau et du soleil au printemps où il y en était.
16:53Et cette année, le miel français a eu la chance de voir un beau printemps.
16:58Mais un problème subsiste.
16:59C'est le frelon asiatique.
17:01Ça y est, il est installé.
17:03Il nous crée des soucis.
17:05Il nous tue les colonies.
17:07Au total, on dénombre jusqu'à 15 000 ruches en Moselle
17:11pour un ensemble de 1300 apiculteurs locaux.
17:15Une association bordelaise a rapatrié un bus mythique
17:19ayant roulé sur toutes les routes de métropole girondine dans les années 90.
17:24Et figurez-vous qu'il en a encore sous la pédale ce bus.
17:27Regardez ce reportage de TV7, la chaîne du groupe Sud-Ouest.
17:30Juliette Huard.
17:33Il n'avait plus circulé depuis bien longtemps.
17:37Et on revient avec 20 ans en arrière, voire 27.
17:40D'apparence rustique et long de 24 mètres,
17:43ce bus a desservi la métropole bordelaise entre 1989 et 2004.
17:49Ils étaient 10, comme ça, roulés sur le réseau,
17:51sur la mythique ligne 7-8,
17:54qui reliait la gare Saint-Jean à Bacalans et le quartier de Saint-Loup.
17:57Abandonnée dans la Marne depuis une dizaine d'années,
18:00l'Association pour la préservation des autobus de transport Bordeaux-Métropole
18:04est désormais propriétaire de ce car mythique.
18:08Le véhicule a été rapatrié en Gironde par la route.
18:11Un trajet non sans problème.
18:13Ça a été très long, surtout la première partie
18:15où on avait rien trouvé de plus simple
18:18que de prendre toutes les plus petites routes de France.
18:21C'est sur la première partie qu'on a essuyé pas mal de pannes.
18:23Près de 20 000 euros sont nécessaires pour le réhabiliter.
18:26Une fois remis en état, l'association souhaite en faire un bus musée.
18:30Il va être, dans un premier temps, refait entièrement.
18:33Et ensuite, nous, ce qu'on espère, c'est pouvoir l'exposer aux réconces
18:37pour les journées du patrimoine qui vont se dérouler
18:39en mi-septembre 2026.
18:41Toujours lors des journées du patrimoine,
18:43l'objectif final est de le faire rouler sur la liane 2
18:47entre Bordeaux-Centre et Mérignac.
18:50Et puis, avis aux plus gourmands d'entre vous,
18:53restez bien avec nous.
18:55Je vous propose de plonger au cœur de la fabrication des craquelins de Saint-Malo.
19:00Un biscuit à la recette ancestrale qui traverse les générations
19:03depuis des centaines d'années.
19:05Un véritable emblème de la gastronomie bretonne aussi
19:08que nous présente notre partenaire TVR.
19:11Regardez.
19:12Un geste simple, de bon matin, ravivant les souvenirs de chacun.
19:16A Saint-Malo, 100 000 de ces fameux biscuits sortent chaque jour
19:19des fours de l'entreprise Centenaire, les craquelins de Saint-Malo.
19:23Deux fois par semaine, le mercredi et le vendredi,
19:25l'usine ouvre ses portes pour faire découvrir un savoir-faire ancestral.
19:28Je vais vous inviter à me suivre.
19:30Et du coup, on va commencer la visite sur le pétrissage.
19:35On fabrique un craquelin avec de la farine, levure, œuf et de l'eau.
19:40Et donc là, vous voyez le résultat qu'il a mis sur son plan de travail juste en face.
19:44Donc, ça va nous donner quand même une pâte assez épaisse, assez dense.
19:47Un peu comme une pâte à pizza, si vous voulez.
19:49Une première cuisson à 90 degrés et après, par la suite,
19:54une deuxième cuisson au four à 280 degrés maximum.
19:58Les premières traces du craquelin remontent au Moyen-Âge.
20:01Aujourd'hui, la visite de l'atelier lui offre une seconde jeunesse.
20:05Ça nous permet de présenter le savoir-faire du craquelin,
20:08de raconter l'histoire des craquelins.
20:10C'est important parce que c'est un produit atypique.
20:12Ça permet de faire vivre le craquelin et de l'actualiser.
20:16Voilà, de dire que c'est un produit d'aujourd'hui.
20:18Parce que parfois, ça peut rester dans l'esprit de beaucoup,
20:21le produit de nos grands-parents, de nos arrière-grands-parents, etc.
20:24Avec une image un peu vieillote.
20:25Nous, on veut vraiment démontrer que le craquelin, c'est un produit d'aujourd'hui,
20:28qu'on peut l'utiliser en cuisine, qu'on peut venir voir, découvrir son savoir-faire.
20:33Voilà, et qu'on peut vraiment l'utiliser à la maison de façon assez originale.
20:38Après la visite, place à la dégustation du craquelin
20:40et ses recettes revisitées par Pascal Raffray, chef restaurateur à Lafrenée.
20:44Découvrir un savoir-faire local à travers sa production,
20:48c'est une façon originale de penser le tourisme.
20:52Partons dans la Loire maintenant, au cœur du Mont du Faurès.
20:56Ici, Florent, sublime, les gentianes, les genièvres et les myrtilles
21:00pour créer des liqueurs et des spiritueux d'exception.
21:04Son équipe récolte macère et distille ses trésors sauvages de juin jusqu'à l'automne.
21:10Regardez le portrait de Florent réalisé par notre partenaire TL7, Thibault Rivière.
21:17Voici un concentré du forêt en bouteille.
21:19Pour cette liqueur, on retrouve près d'une vingtaine de plantes digestives.
21:23Et avant de macérer, il faut les récolter.
21:26Et il n'y a pas besoin d'aller bien loin.
21:29On monte à peu près 100 à 150 mètres.
21:31Et puis après, on arrive sur des coins où on peut trouver le genévrier, la myrtille,
21:35les choses comme ça.
21:36Souvent, on va être en équipe de deux maximum.
21:38Et après, on est vraiment concentré sur quelque chose de spécifique.
21:42Dans un rayon de 5 kilomètres autour du lieu dit du Nermont, en plein été,
21:47on arrive sur un spot rempli de myrtilles, mais surtout de genévrier, ingrédient principal du djinn.
21:53Il y a une partie qu'on prend en branche et une partie où on va prendre des baies.
21:57Celui-ci, ça a l'air d'être un mâle, donc il n'y aura que de la branche du
22:02coup.
22:02L'huile essentielle est présente de partout.
22:04Voilà, voilà, on prend juste les extrémités.
22:06On n'en prend pas trop, on prend plein d'extrémités.
22:09Chaque plante a son outil, peigne pour les baies, sécateur pour les branches.
22:13Et en automne, début novembre, c'est la gentiane qui règne, récoltée selon des règles très strictes.
22:19Il faut qu'on fasse un arrêté préfectoral sur chaque parcelle où on va récolter.
22:25Donc sur la parcelle, on va pouvoir récolter 80% de la parcelle.
22:29Et ensuite, il faudra attendre 20 ans pour revenir récolter.
22:33Parce qu'il faut savoir, par exemple, rien que cette gentiane, pour fleurir, elle a mis 15 ans en gros.
22:37Un concentré de 15 ans en goût qui a donné envie à Florent de se lancer dans cette aventure en
22:422017.
22:43Il manque maintenant une dernière étape, la macération et la transformation.
22:48On a tous nos concentrés et puis après, petit à petit, on va refaire nos recettes sur des plus gros
22:53volumes, comme la cuve qui est ici.
22:55On va mettre peut-être, par exemple, 600 litres d'alcool, 600 litres d'eau.
23:00Et ensuite, on met tous nos concentrés de goût, le sucre.
23:02On laisse mélanger pendant des fois deux jours, quand c'est des grosses cuvées, pour vraiment bien que ça soit
23:07mélangé.
23:07Et là, c'est vraiment quand on est sur des choses très subtiles qu'on utilise l'alambic.
23:11Les vapeurs d'alcool vont pénétrer et vont prendre le goût de la plante verte.
23:15La distillerie a déjà obtenu plusieurs prix au concours Paris International Trophy.
23:20Et il n'y a pas qu'à Marseille qu'on est primé pour du pastis.
23:23Son cousin foresien a fini médaille d'argent.
23:27Ouvrons maintenant une page savoir-faire d'exception avec la broderie, qui est un art de décoration qui était très
23:34populaire il y a plus de 100 ans.
23:36Dans la Sarthe, un atelier était même de renommée mondiale puisqu'il a notamment brodé la robe de baptême de
23:42la reine Élisabeth II.
23:45Partons à sa découverte avec ce reportage de LMTV Sarthe, Laure Girard.
23:51Le Point de Beauvais ou Point de Chénette a son musée, à Bourg-le-Roy, dans le Perche-Sartois.
23:57Ces bénévoles y font vivre l'histoire d'un savoir-faire qui a marqué la commune depuis que Marguerite Boulard
24:03a ouvert un atelier de broderie en 1843.
24:07Il sera un atelier reconnu dans le monde entier jusqu'en 1968.
24:11Cet atelier a été coté en bourse. C'était essentiellement des femmes du secteur qui venaient en vélo au titre
24:20de brodeuse ou de ponceuse.
24:22Il y avait également les cuisinières.
24:24Jusqu'à 60 ouvrières brodeuses qui travaillaient pour des familles fortunées, mais surtout pour de grandes maisons parisiennes de haute
24:30couture.
24:31Elles ont atteint un niveau d'excellence qui était très recherché.
24:34C'est un point de chénette qui est extrêmement serré, coloré. Il faut que ce soit très nuancé.
24:41Les brodeuses ne savaient jamais à qui étaient destinées les pièces qu'elles confectionnaient.
24:46Et pourtant, certaines sont entrées dans l'histoire.
24:49La duchesse de Windsor, elle, elle a envoyé des photos de ses petits chiens pour qu'on reproduise ses chiens
24:54en broderie sur des petites pochettes.
24:56A été brodée ici la robe de baptême d'Elisabeth II d'Angleterre. Les nappes du mariage du chat d
25:04'Iran, 400 mètres de nappes brodées au fil d'or.
25:07Donc ça, c'était un peu fou, d'autant que les brodeuses n'aimaient pas broder au fil métallique. Ça
25:12leur coupait les doigts.
25:13Un travail difficile donc et qu'il fallait réaliser le plus vite possible.
25:17Chaque motif était étalonné. Donc un motif étalonné à 1h30, si l'ouvrière mettait deux heures, tant pis pour elle,
25:26elle était payée à 1h30.
25:27Reste de ce travail minutieux, des merveilles de nuances et de couleurs sur étoffe à découvrir dans ce musée chaque
25:33week-end et aussi lors d'ateliers et de stages pour apprendre le point de Beauvais.
25:39Merci d'avoir partagé cette rétrospective du Grand JT des Territoires avec nous. A très bientôt pour une nouvelle édition.
25:47Au revoir à tous.
25:48Sous-titrage Société Radio-Canada