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  • il y a 25 minutes
Après l’incendie de la mairie de Limoges, comment protéger les monuments de notre patrimoine contre les flammes ? Réponse dans ce journal

En pleine contestation contre la vie chère : dans les Vosges, un garage solidaire s'adapte aux revenus

Compétition ubuesque : deux villages se battent depuis des décennies pour savoir qui a le plus gros clocher !

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Transcription
00:05Générique
00:14Bonjour à tous et bienvenue dans cette nouvelle édition du Grand JT des Territoires.
00:19Cette semaine place à une édition spéciale, une rétrospective de vos reportages préférés
00:24pour vous faire revivre l'actualité de vos régions autrement.
00:28Voici d'ailleurs le tout premier reportage.
00:32Dans ce château classé patrimoine historique, il faut pouvoir maîtriser l'incendie,
00:36mais également sauver les oeuvres qui s'y trouvent.
00:39Pour entraîner au mieux les sapeurs-pompiers, des étudiants en hygiène, sécurité et environnement
00:43ont mis en place des exercices de sauvetage des biens, avec des faux objets de valeur.
00:47On a simulé un départ de feu dans le sous-sol et ils devaient en gros évacuer des civils
00:53qui étaient en visite, éteindre le feu, puis évacuer les oeuvres et les protéger.
00:57Parce que toutes les oeuvres n'étaient pas évacuables.
00:59Ici, on avait vraiment le fauteuil.
01:00Dans notre scénario, c'est le fauteuil de Louis XIV, si je ne me trompe pas.
01:04Ils avaient pour objectif de le bâcher pour le protéger des fumées et de toute dégradation.
01:09Un exercice atypique, mais nécessaire pour aguerrir les pompiers dans ce milieu-ci particulier.
01:14C'est important de les former puisque c'est quelque chose que nous ne faisons pas régulièrement.
01:19La Moselle est une terre qui est très riche en termes de patrimoine historique.
01:23Pour qu'on soit efficace le jour J, on se doit de s'entraîner.
01:27Les soldats du feu ont ensuite tenté d'autres exercices en extérieur.
01:31Mais rapidement, la disposition du lieu les a freinés.
01:34On a voulu tester la portée de lance au moyen de la grande échelle en cas de feu de toiture.
01:39La configuration des lieux fait qu'en fait, on est très éloigné et limite notre action
01:45si on était sur un feu généralisé au niveau de la toiture.
01:48Donc voilà, l'essai a permis de se rendre compte des limites techniques de nos véhicules.
01:52C'est un endroit qui est difficile d'accès.
01:53Les points d'eau, c'est compliqué.
01:55On a des œuvres à protéger.
01:57Et je vous avoue que c'est un peu mon pire cauchemar qui pourrait arriver.
02:00Donc si on arrive à le préparer, si un jour, malheureusement, ça arrive, c'est bien d'avoir toutes les
02:05clés en main.
02:05Une matinée réussie pour les pompiers.
02:08Désormais prêts à sauver les œuvres les plus précieuses.
02:12Et puis en France, les infractions pour dépôt de déchets sauvages ont considérablement augmenté ces dernières années.
02:18Les maires doivent donc trouver des solutions à leur échelle pour lutter contre ce fléau.
02:23Et vous allez le voir, bien souvent, la mise en service d'une caméra de surveillance dissuade les auteurs de
02:30ces incivilités.
02:31Reportage de TV7, la chaîne du groupe Sud-Ouest.
02:34Le chauffeur de cette voiture grise a laissé ses déchets devant le bac de dépôt.
02:40Une incivilité captée par cette caméra de vidéosurveillance.
02:45On arrive à avoir des éléments tels qu'un saumier, un vélo, une poussette d'enfant.
02:51Donc il transforme ces endroits en mini-déchetterie, ce qui est totalement insupportable.
02:56Un investissement de 300 euros pour cette caméra.
03:00Depuis son installation, le nombre de dépôts sauvages a diminué de presque 80%.
03:06Il y en a encore quelques-uns parce que les gens ne font pas attention qu'il y a une
03:09caméra.
03:09Mais ça a diminué, oui, drastiquement les dépôts.
03:13Une fois enregistrés, les images sont envoyées directement à la mairie.
03:18Ou depuis une application, il est facile d'identifier l'auteur des faits et de le sanctionner.
03:23La première fois, je lui envoie une lettre commandée en lui disant qu'on l'a pris tel jour à
03:29telle heure avec la photo à l'appui.
03:31Et la deuxième fois, c'est 135 euros d'amende qui sont à payer au comptable du trésor.
03:39Mais sur cette autre zone de déchargement des ordures, la caméra est en panne, les déchets jonchent le sol.
03:46Moi, ça m'énerve de voir ça. Quand on vient ici et que l'on voit tout ce qu'il
03:52y a par terre, là, vous avez vu, là, plein de sacs et tout ça.
03:56Et puis c'est pas assez incompréhensible.
03:58À Puniac, on compte une dizaine de points de dépôt.
04:02De nouvelles caméras devraient prendre place d'ici quelques mois pour renforcer la surveillance.
04:08Avec un coût de la vie de plus en plus prohibitif, des millions de Français peinent à s'y retrouver.
04:13Et les dépenses imprévues, comme celles, par exemple, de réparer sa voiture, deviennent un vrai casse-tête.
04:20Dans les Vosges, un garage solidaire a vu le jour.
04:23Le prix varie en fonction des revues de chacun.
04:26Une bonne idée et une présentation de ce reportage de Vosges TV.
04:39Après presque 40 ans de carrière en mécanique, André Duchesne aurait pu laisser ses outils de côté.
04:45Mais il a décidé de mettre son expertise au service de ceux qui en ont le plus besoin.
04:49Comme lui, deux anciens mécaniciens réparent bénévolement des véhicules grâce à ce nouveau garage solidaire,
04:54créé début avril à Saint-Dié-des-Vosges.
04:57Solidéo, pour solidarité déodacienne, est une idée née dans l'esprit de Bruno Wagner,
05:01un ancien fonctionnaire de police qui a remarqué la difficulté de se déplacer en milieu rural.
05:06Il n'y a pas forcément des bûches tous les quarts d'heure.
05:08On n'est pas dans les grandes villes, donc la voiture est indispensable dans le secteur.
05:12Et c'est pour ça qu'on a décidé de créer ce garage pour pouvoir venir en aide aux personnes
05:15qui ont des problèmes de voiture.
05:17Des prix solidaires, ce sont des tarifs bien en deçà de se proposer dans des garages classiques.
05:22Trois échelons sont établis.
05:23Pour un revenu inférieur à 800 euros, par exemple, compter 10 euros de cotisation annuelle et 38 euros par heure
05:29de main-d'oeuvre.
05:30Le garage s'engage ensuite à éviter au maximum le changement de pièce qui reste à la charge du client.
05:35Avec le coût du carburant, avec le coût de la vie, aujourd'hui on est obligé de choisir pour tout.
05:39Et là, c'est vrai que ça va soulager un petit peu le budget pour les familles aux revenus vraiment
05:44faibles.
05:45Par rapport à un garage traditionnel, on va dire, ici, vous gagnez jusqu'à combien ?
05:48Je pense que je fais une économie de 1000 euros pour tout ce qu'ils vont refaire dessus, largement.
05:53L'association n'a pour le moment pas bénéficié du soutien des collectivités, mais a notamment profité de dons de
05:58matériel.
05:59Le local est lui prêté par un membre de l'association.
06:02Le garage espère gonfler rapidement son nombre de cotisations, ce qui permettrait de rentabiliser les 25 000 euros de travaux
06:07et proposer à terme des prestations encore plus avantageuses sans pour autant concurrencer l'activité des professionnels.
06:14Les gens qui viennent nous voir ne seront pas forcément clients dans un garage parce que c'est des gens
06:21qui ont vraiment peu de moyens.
06:23Le but, ce n'est pas de faire du bénéfice. On n'est pas là pour faire du bénéfice, on
06:26est là pour faire des résultats.
06:27Et les résultats, on a l'obligation de le reverser dans l'activité qu'on emmène.
06:31Et l'association viendra bientôt directement en aide aux automobilistes pour limiter leurs frais de réparation
06:36en proposant cinq sessions d'initiation de mécanique dédiées à l'entretien de sa voiture.
06:42Et puis nous l'évoquons régulièrement dans ce journal, l'intelligence artificielle fait pleinement partie de notre quotidien maintenant.
06:49Et de nombreux secteurs d'activité s'adaptent à ces nouvelles technologies.
06:53C'est le cas notamment pour l'agriculture avec un semoir autonome où l'intelligence artificielle facilite grandement
07:01la vie des professionnels, vous allez le voir.
07:03Présentation de cet engin avec ce reportage de Canal 32 sur place dans l'aube.
07:08Christian Viera.
07:09Il n'y a plus de pilote dans le tracteur ou presque.
07:13Robotique, algorithme, IA viennent au secours des enjeux du monde agricole.
07:17Exemple présenté lors des Végéliades, ce semoir autonome.
07:22Trois sont actuellement utilisés dans l'aube, en particulier au sein d'exploitations bio nécessitant un important travail du sol.
07:29Elle va nous servir à semer des betteraves sucrières, on travaille aussi en oignons et éventuellement plantes aromatiques et betteraves
07:38rouges.
07:38Un des gros enjeux en agriculture biologique, c'est de gérer l'enherbement.
07:42L'intérêt, cette machine quand elle va semer, va géolocaliser toutes ses graines et elle va pouvoir intervenir très précocement
07:49autour de la culture pour désherber mécaniquement.
07:52Pour Sonia, les nouvelles technologies peuvent répondre à de multiples enjeux.
07:55On va arriver dans un creux démographique avec quand même moins de monde pour travailler, donc ça va être en
07:59partie comblé par de la robotique et puis on arrive dans des impasses techniques.
08:03Ce tracteur est quant à lui doté d'un pulvérisateur de ultra haute précision.
08:08Caméras, analyses en temps réel permettent de viser les plans non désirables et de projeter une dose sans débordement.
08:14Une solution qui présente de multiples avantages.
08:17C'est la réduction des volumes de produits phytosanitaires, on a des réductions jusqu'à 95%.
08:24Le deuxième intérêt, c'est la préservation de la biodiversité et de l'environnement,
08:30puisque en appliquant la dose uniquement sur la mauvaise herbe, ça évite de mettre le produit sur la terre.
08:35Et sur les cultures comme l'oignon, on a des gains de rendement jusqu'à 15%.
08:39Une nouvelle technologie est en cours de déploiement, des lasers pour cibler les mauvaises herbes.
08:45Et puis toujours en matière d'agriculture, pour lutter contre de nouvelles maladies qui ravagent nos plantations,
08:51des chercheurs travaillent toute l'année pour développer des semences résistantes à ces maladies.
08:57C'est le cas, vous allez le voir, dans le Finistère, en Bretagne,
09:01où notre partenaire TBO s'est rendu dans une coopérative qui applique de nouvelles méthodes prometteuses.
09:08Reportage de Jeanne Janvier.
09:11Chou-fleur, artichaut ou échalote, l'organisation bretonne de sélection travaille pour rendre ses légumes plus résistants aux maladies.
09:20Elle produit et vend des semences et des plantes de plusieurs espèces de la région.
09:24L'objectif, créer de nouvelles variétés résistantes avec un matériel plus performant.
09:29Les nouvelles variétés, en fait, elles doivent répondre aux besoins des producteurs.
09:33Et donc, dans quel sens ? C'est-à-dire résistance à des maladies, facilité de production,
09:41certains critères comme la blancheur de la pomme, la rusticité du feuillage.
09:45Vous voyez ici, dans les boîtes, en fait, des petites structures végétales en forme de clous.
09:51En fait, ce sont des embryons de chou-fleur.
09:53Après le passage au laboratoire, la résistance des plants de légumes est testée et notée en serre.
09:59Vous êtes ici dans une serre qui nous permet de faire de l'élevage de plants de chou-fleur.
10:04Ici, vous êtes en face de plaques de semis.
10:08On a semé différentes ressources génétiques.
10:12Et notre idée, ça va être de les implanter dans nos parcelles d'essais,
10:16de les caractériser et de pouvoir les insérer dans notre poule génétique.
10:20Nous sommes très heureux d'avoir maintenant un équipement
10:24qui va nous permettre de continuer à être présents pour nos producteurs bretons
10:29et leur permettre d'avoir des variétés vraiment qui leur permettront d'être compétitifs.
10:35Et derrière ça, il y a un enjeu de souveraineté alimentaire.
10:38Résultat, un nouveau laboratoire de 600 mètres carrés
10:41et un complexe de serres de 1600 mètres carrés.
10:44Après un investissement de 3 millions d'euros,
10:47la surface de l'organisation a triplé.
10:50Dans une société toujours de plus en plus numérisée,
10:54on en oublie presque l'essentiel.
10:56Les enfants adoptent les écrans de plus en plus jeunes,
10:58ce qui est un facteur important d'inattention pour eux.
11:02Exemple en Guyane,
11:04où 96% du territoire est recouvert par la forêt.
11:07Les éducateurs proposent des immersions
11:09pour mieux capter leur attention sur la nature.
11:12Reportage de chronique du Maroni sur place en Guyane.
11:17Raoul et Naïssa, vous allez aller faire la vaisselle.
11:20Les autres, vous allez vous habiller.
11:22Il ne faudra que quelques minutes
11:24pour que ce groupe d'une dizaine d'enfants
11:26soit appris à écouter les consignes du jour.
11:28Récoltez les éléments suivants dans un temps chronométré.
11:31Une fleur, une feuille rouge.
11:33Depuis une semaine, ils vivent ici en immersion en forêt.
11:37Un séjour imaginé par une association de l'ouest de la Guyane,
11:41l'ADNG spécialisée dans l'éducation à l'environnement.
11:45J'aime bien la forêt parce qu'il y a des animaux,
11:48il y a des graines et c'est joli.
11:50J'aime bien me promener dans la forêt déjà pour être calme.
11:53J'aime pas que quelqu'un arrache la forêt
11:55parce que la forêt, c'est important pour les animaux.
11:58Loin de leur quotidien, déconnecté de leur téléphone portable,
12:01les enfants vont découvrir la forêt
12:03pour mieux la comprendre et la préserver.
12:05C'est, je pense, important de se reconnecter
12:08avec son milieu naturel.
12:11Et d'autant plus qu'aujourd'hui, c'est vraiment une problématique.
12:15On connaît plus de joueurs de foot que d'oiseaux.
12:20On connaît plus de marques de voitures que de plantes dans son jardin.
12:23En Guyane, 96% de la surface du territoire est recouverte de forêts.
12:28Un patrimoine culturel remarquable,
12:30mais extrêmement sensible aux variations climatiques.
12:33Un univers que les jeunes Guyanais ne connaissent pas forcément très bien.
12:37On a beau être entouré de la forêt, on peut la détruire quand même.
12:40Et si on n'est pas conscient de la richesse de cette forêt,
12:42on peut y causer de grands dégâts.
12:44Donc c'est très important pour moi et pour la DNG
12:49et à l'échelle de la Guyane de sensibiliser les enfants dès le plus jeune âge.
12:53Après une semaine en forêt, les enfants auront non seulement rechargé les batteries
12:57avant de retrouver les bancs de l'école,
12:59ils deviendront aussi les futurs ambassadeurs pour une planète plus propre.
13:03Et puis dans le chapitre des goûts qui changent,
13:06tout à fait autre chose, la consommation des sauces piquantes
13:09explose ces dernières années.
13:11Nous vous en avons d'ailleurs au cœur de la maison Martin dans les Yvelines
13:14qui s'est spécialisé dans la fabrication de sauces piquantes
13:18aux différentes saveurs, vous allez le voir.
13:20Accrochez-vous, ça risque de piquer un peu.
13:22Reportage de TV 78, Grégory Canal.
13:25Je me suis rendu compte en fait que ce fruit merveilleux,
13:28mais vraiment merveilleux en fait,
13:30révélait vraiment énormément de parfums en fait au-delà du brûlant.
13:33C'est dans ce local à Viroflay que tout a commencé.
13:36En 2019, Anna, Benjamin et Jean-Baptiste,
13:38trois cousins chefs cuisiniers, fondent Maison Martin,
13:41une fabrique indépendante de sauces et condiments piquants.
13:44En remplissant les bouteilles à la main en fait avec un entonnoir à piston,
13:47donc dans une marmite qui faisait 25 litres,
13:50on a fait comme ça à peu près 300 000 bouteilles
13:53sur deux ans, deux ans et demi.
13:55Aujourd'hui, la production a été délocalisée dans une fabrique dans le Loir-et-Cherre.
13:58Là-bas, les piments essentiellement cultivés en France l'été
14:01sont broyés et fermentés pour être conservés dans des fûts pendant un ou deux ans.
14:05Environ 60 tonnes de piments vieillissent ainsi en cave
14:08avant d'être utilisées dans la fabrication des sauces.
14:10Leurs recettes sont en revanche toujours imaginées dans les Yvelines à Viroflay.
14:13Ici, c'est les laboratoires, c'est la cuisine de recherche et développement.
14:18Donc c'est là où vont être créées en fait toutes les recettes de chez Maison Martin.
14:22Vous voyez, c'est pas très compliqué.
14:24On a des petites casseroles, une balance, des épices, des purées de piment.
14:30Et là, on fait des essais et des essais et on recommence.
14:33Il faut savoir qu'à peu près, sur à peu près 100 essais que je fais,
14:36il y a peut-être à peu près 2% même pas des sauces en fait qui voient le jour
14:41après en termes de commercialisation.
14:43Une vingtaine de sauces sont au catalogue en ce moment.
14:45Maison Martin prévoit de produire un million de bouteilles cette année.
14:48Depuis sa création il y a six ans, l'entreprise ne cesse de se développer.
14:51On est sur un marché en fait émergent, un petit peu de la sauce piquante en France.
14:55On est plutôt un pays qui a une culture du poivre plutôt qu'une culture du piment.
14:59Mais néanmoins, c'est un marché en très forte croissance.
15:02Il y a des émissions dans tous les sens.
15:05Il y a des choses pimentées qui sortent tous les jours.
15:07Donc on est vraiment sur une traîne là assez forte.
15:10En France, les ventes de sauce piquante auraient grimpé de 30% en 5 ans.
15:14Le marché mondial représenterait aujourd'hui plus de 3 milliards et demi d'euros.
15:19Je vous propose maintenant de vous glisser à l'intérieur des usines de production du groupe Coca-Cola.
15:24Ici, près de 36 000 bouteilles en plastique sont produites par heure ou encore 120 000 canettes.
15:31La Provence, notre partenaire, a pu se rendre sur deux sites de production de la région sud.
15:35Sans toutefois, vous allez le voir, déceler des secrets de recettes bien gardés au chaud.
15:40Écoutons les dirigeants de l'entreprise au micro de notre partenaire de la Provence.
15:44La recette du Coca-Cola est gardée de manière très secrète.
15:47Et donc, c'est une salle dans laquelle nous produisons les concentrés de Coca-Cola.
15:52Et dans cette salle, uniquement quelques opérateurs sur le site sont formés et accrédités pour entrer dans cette salle.
15:58Nous allons remplir les contenants.
16:01Alors, si on est sur une bouteille plastique comme du PET,
16:04on va d'abord souffler la bouteille avant de la remplir et de la bouchonner.
16:08Si on est sur une canette, on va recevoir un quart de canette, la remplir et déposer le couvercle pour
16:15bien sortir et fermer la canette.
16:17Et sur une bouteille en verre, en ciné, nous allons récupérer ce qui est consommé dans les cafés, hôtels, restaurants,
16:24laver la bouteille sur place, la re-remplir et la renvoyer une fois avec une capsule.
16:31Et puis, lorsqu'on parle de rivalité en France, dans nos campagnes, on sait ce que c'est.
16:35Dans la Loire, les villages de Crémeau et de Saint-Martin à la Sauveté se disputent depuis des dizaines d
16:41'années
16:41pour savoir qui a le plus gros clocher.
16:44Une question aussi sérieuse que Bonenfant qui a conduit des géomètres à sortir leur scanner pour trancher ce débat.
16:52Le reportage de TL7, Alexandre Crouzet, s'est intéressé à cette histoire pour le moins insolite.
17:00C'est l'histoire d'une rivalité ancestrale où se mélangent mauvaise foi, fierté locale et tricherie légendaire.
17:07Entre Crémeau et Saint-Martin à la Sauveté, on se dispute depuis des siècles pour savoir qui possède la plus
17:12grosse cloche.
17:13L'histoire, c'est que Crémeau avait évidemment une très belle cloche, qui est toujours très belle puisqu'elle est
17:19classée, elle est ancienne.
17:20Et quand les gens de Saint-Martin ont voulu avoir une belle cloche, ils sont venus mesurer la cloche de
17:27Crémeau.
17:28Et la cloche de Crémeau, les crémoziens ne voulaient pas se laisser faire comme ça.
17:32Ils ont, paraît-il, modifié la longueur de la mesure que les gens de Saint-Martin avaient pris.
17:39En espérant qu'ils aient la même mesure, sinon Crémeau va être content.
17:45Face à ce conflit de voisinage hautement géopolitique, il fallait un arbitrage indiscutable.
17:49C'est indiscutable, c'est ici qu'interviennent les géomètres experts de la Loire.
17:53Fini la pige en bois, place à la science.
17:55On a mis en œuvre un scanner dynamique que je tiens dans la main ici et un scanner statique qui
18:00est en bas.
18:01Avec l'ensemble de ces données, on va voir des données numériques tridimensionnelles.
18:06Ça va nous permettre de savoir laquelle a la plus grande circonférence.
18:09Peut-être aussi laquelle est la plus haute, laquelle a plus de volume de fond, par exemple.
18:13C'est des éléments aussi qu'on n'avait pas par le passé.
18:16Et nous, c'est aussi une façon de présenter notre métier à ceux qui nous regardent.
18:22Dans le clocher, l'ambiance est forcément électrique.
18:24Les premiers chiffres bruts s'affichent sur les tablettes.
18:26On parle d'un écart microscopique.
18:28Alors, le verdict ?
18:29Je ne peux pas dire parce que je ne vais pas déclencher une garde de clocher tout de suite.
18:35Ça se joue quelques millimètres a priori.
18:37Face à la similarité des deux cloches, pas de fumée blanche pour l'instant.
18:40Les géomètres n'ont pu déterminer en direct quelle était la plus grosse cloche.
18:44Cela va désormais être aux ordinateurs de parler.
18:47Faut-il encore savoir ce qu'entendent les habitants par la plus grosse ?
18:50Le volume, le diamètre, la hauteur ?
18:52Dans le haut forêt, quelques millimètres pourraient bien suffire à alimenter les conversations.
18:56Pour les siècles à venir, encore.
18:59Et puis vous êtes des milliers à être collectionneurs.
19:02Certains très originaux.
19:03Depuis plus de 30 ans, Pierre est un mauselant qui fait la collection de livres de boulangerie-pâtisserie.
19:09Et oui, il possède plusieurs centaines de ses ouvrages.
19:12Moselle TV a pu le rencontrer.
19:14Il est atypique.
19:15Regardez et découvrez ça à Caverne d'Ali Baba, Marie Vint.
19:22Pour Pierre, tout commence par une autre collection, celle des diplômes.
19:27Le tout premier, c'est celui-là.
19:29Certificat de bâtisserie.
19:31Plusieurs dizaines de certificats, soigneusement exposés dans le couloir de son domicile.
19:36A l'époque, c'est cette accumulation de titres qui le passionne.
19:40Quand on commence par exemple par la pâtisserie, après on se dit tiens, je voudrais bien faire aussi la chocolaterie,
19:47la confiserie, la boulangerie.
19:49Mais pour obtenir ses diplômes, il faut apprendre.
19:52Alors Pierre commence à acquérir un livre de pâtisserie, puis deux, puis trois, pour approfondir ses techniques inconsciemment.
20:00Une nouvelle collection est en train de naître.
20:02Les deux premiers, alors je les ai, je les ai parce que je les consulte encore assez souvent, les deux
20:08premiers, c'était ça.
20:14Impossible de les dénombrer, Pierre n'a jamais pensé à les compter.
20:18Mais si vous vous posez la question, oui, il les a tous lus.
20:22Si on me demande une telle ou telle recette, alors je sais dans quel livre je peux la trouver.
20:27Par contre, je ne sais pas toujours où est le livre.
20:29Des livres de toutes les époques, de tous les savoir-faire, parfois uniques, parfois en double, parfois dédicacés.
20:37Et son amour pour la boulangerie-pâtisserie ne s'arrête pas une collection, puisque Pierre est professeur au lycée professionnel
20:43Simon Lazare de Sarguemines.
20:44Une passion qu'il transmet à ses élèves et aussi un peu à sa fille.
20:48Je lui ai acheté ça quand elle était un tout petit peu plus petite, mais voilà, elle le connaît bien.
20:54Je trouve ça chouette parce que c'est une passion qu'il a depuis longtemps et il ne s'en
20:58est jamais lassé.
20:59Il ne l'a jamais laissé ça de côté.
21:00Il continue d'en acheter, d'en vendre, de faire des échanges.
21:04Donc je trouve ça chouette, ça le passionne toujours autant.
21:06Une chose est sûre, Pierre ne s'arrête jamais de recevoir des livres.
21:10Il collectionne encore et encore.
21:13Et peut-être qu'un jour, Pierre aussi aura son propre livre de pâtisserie.
21:19Voilà, je vous propose une petite touche de douceur maintenant.
21:23Je vous emmène découvrir un hôtel pour chats.
21:26Au Mans, dans la Sarthe, un établissement accueille ces félins dans des conditions de luxe.
21:32Et le moins que l'on puisse dire, c'est que le concept rencontre un très grand succès.
21:36Reportage de LMTV Sarthe, signé Prune Avemani.
21:42Imaginez un hôtel réservé aux chats.
21:46Croquettes, espaces jeux, copains et coussins confortables.
21:49Rosemary et Manon confient leur félins à cette drôle de pension plusieurs fois par an.
21:53On appelle ça la colonie de la course des chats.
21:56Parce que déjà, une, il s'éclate.
21:58De deux, il est en sécurité.
22:00Et puis ça lui permet de sociabiliser aussi un peu parce que c'est un chat d'intérieur.
22:05Et au moins, on sait qu'ici, il va être bien, calme, avoir tout ce qu'il veut.
22:10Et là, vous voyez, le nôtre, il est déjà parti.
22:13Je ne sais pas où il est, mais voilà.
22:14Direction la petite cour protégée.
22:17Au total, l'hôtel peut accueillir jusqu'à 32 chats dans des chambres collectives ou individuelles.
22:23À terme, elles devront toutes être décorées de la même manière avec du papier peint.
22:27On met tous les codes de la maison pour qu'ils se sentent comme chez eux.
22:30Comme chez mamie, en fait.
22:31Il n'y a pas de cache, pas de grillage.
22:33Et les chats se promènent en liberté totale.
22:36Quand on voit les petits chats à côté de nous, c'est quand même cool.
22:40Et compter entre 17 et 20 euros la nuit, le chat doit avoir au moins 3 mois et être identifié
22:46et en bonne santé.
22:50En France, près d'une personne sur deux possède un animal de compagnie.
22:54Mais il n'est pas toujours évident d'emmener cet animal avec soi en vacances.
22:58Des refuges ou des pet-sitters, par exemple, peuvent prendre le relais.
23:02Exemple en Haute-Corse avec Maléane, une jeune pet-sitter.
23:06Écoutons-la au micro de Télépaésé.
23:08Je suis assistante vétérinaire de métier et pet-sitter de mon temps libre, du coup.
23:13Les gens, quand ils parlent, les pensions, il n'y en a que deux dans le coin.
23:15Elles sont rapidement pleines.
23:17Donc, c'est moi qu'on appelle en deuxième ligne, du coup, après les pensions.
23:21Moi, je propose souvent et régulièrement, c'est ce que je fais vraiment de mon temps libre.
23:25C'est des promenades, garde à domicile du propriétaire.
23:28Et quand il y a de la demande à mon domicile pour les NAC, les nouveaux animaux de compagnie,
23:32tout ce qui est lapins, rats, hamsters, voilà, ces petites choses-là.
23:36Sinon, c'est que vraiment de la promenade ou de la garde ou des soins au domicile du propriétaire uniquement.
23:42C'est un marché de plus en plus lucratif en France.
23:45Les salons de tatouage sont très plébiscités par les Français.
23:4925% d'entre nous auraient d'ailleurs au moins un tatouage sur le corps.
23:54Le tabou autour de ce sujet est donc levé.
23:57Mais ce marché connaît également une baisse d'activité liée au pouvoir d'achat.
24:01Explication avec ce reportage au salon du tatouage à Gérard-Mais dans Les Vosges.
24:06Regardez.
24:07De quoi vous aviez envie aujourd'hui, en fait ?
24:09Aujourd'hui, j'avais envie de faire plusieurs petits flashs pour compléter mon bras.
24:13Donc, les flashs et les petits tatouages qui posent et qui font de suite.
24:17Commencer à 17 ans par un petit et puis après, on n'a jamais arrêté.
24:21On ne s'arrête jamais.
24:22Comme Virginie, on compterait aujourd'hui en France entre 20 et 25% de la population tatouée.
24:28Des boutiques spécialisées ont ouvert partout.
24:30Elles seraient plus de 5000 au total à ce jour sur l'ensemble du territoire.
24:33Les conventions fleurissent également et plus seulement dans les grandes villes.
24:37Témoins ce premier salon du tatouage et du piercing à Gérard-Mais où l'on a pu mesurer l'évolution
24:42du marché.
24:42Aujourd'hui, tout le monde se fait tatouer.
24:45C'est vraiment, on va dire, de 18, parce que théoriquement, sous 18, on ne tatoue pas.
24:50Mais de 18 à 77 ans, les gens se font tatouer, quel que soit le milieu social, professionnel.
24:55Il n'y a plus de tabou par rapport au tatouage.
24:58Avec 270 millions de chiffres d'affaires annuels en France, le tatouage est aussi un business lucratif qui mise sur
25:05d'authentiques addicts.
25:06De 50 euros, le petit flash a plusieurs milliers d'euros l'oeuvre d'un artiste reconnu.
25:11Moi, c'est plutôt esthétique sur le côté moins symbolique.
25:14Après, tout dépend des goûts de chacun.
25:16Fais le tour un peu de ce que ça vous a coûté pour l'instant ou pas ?
25:20Sur moi, j'en suis déjà un beau petit billet, c'est sûr.
25:228000 euros, il me semble, quelque chose comme ça.
25:24Égare au coup de tête malheureux, une personne tatouée sur cinq songerait à l'effacement.
25:29Le détatouage en France, comme partout ailleurs, prend de l'ampleur.
25:33Alors effectivement, en ce moment, on voit beaucoup l'effet de mode du détatouage.
25:36Moi, je trouve que c'est une bonne chose pour les gens qui ont fait souvent des tatouages sur des
25:39coups de tête
25:40ou sur des endroits visibles quand ils étaient jeunes, notamment justement la partie du crâne, les mains, la gorge.
25:47Il faut bien réfléchir, effectivement.
25:48Une envie soudaine maintenant peut changer dans 10 ans.
25:50Vous avez dépensé combien sur l'intégralité de votre corps ? Vous avez une idée précise ?
25:54Je n'ai pas vraiment d'idée précise.
25:55Je dirais que je serais entre 20 et 25 000 euros.
25:57Le coût de ce type de body art intégral ou presque n'a évidemment rien à voir avec celui d
26:02'un petit motif discret.
26:04Dernière donnée sociologique sur ce phénomène toujours en croissance,
26:07le tatouage attire aujourd'hui davantage les femmes, les jeunes et les ouvriers.
26:12Merci d'avoir partagé cette rétrospective du Grand JT des Territoires avec nous.
26:17A très bientôt pour une nouvelle édition.
26:20Au revoir à tous.
26:21Sous-titrage Société Radio-Canada

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