Passer au playerPasser au contenu principal
  • il y a 2 jours

Catégorie

📺
TV
Transcription
00:14Bonjour et bienvenue dans le Grand JT des Territoires, cette semaine place à une édition spéciale été,
00:20un condensé de l'actualité de nos territoires préparés par les équipes du Grand JT des Territoires.
00:28Cette petite boîte orange pourrait sauver des vies.
00:31Il s'agit d'un radar dernière génération capable de détecter une respiration sous d'épaisses couches de béton.
00:36Imaginez quelqu'un qui est sous des mètres cubes de gravats, qui respire, c'est pas une respiration extraordinaire,
00:43un battement de paupières, il arrive à le localiser.
00:46Et en plus, pour nous c'est intéressant parce qu'il nous dit combien on va avoir de mètres cubes
00:50de gravats à enlever.
00:52Un appareil utilisé aujourd'hui dans le cadre d'un exercice de recherche et sauvetage grandeur nature
00:56qui vient en complément des moyens de recherche existants.
00:59C'est la complémentarité des humains et de la technologie qui va permettre de trouver les victimes le plus rapidement
01:05possible.
01:06Donc effectivement, l'intérêt c'est quoi ?
01:07C'est d'avoir une équipe d'humains qui va progresser sur les décombres, associée aux chiens, associée au scanner,
01:13associée encore à des appareils d'écoute et c'est cet ensemble, cette synergie qui va permettre de trouver le
01:17plus rapidement possible la victime.
01:18Un exercice grandeur nature qui a mobilisé près de 80 personnes dans une région où il est impératif de se
01:23préparer aux différentes catastrophes,
01:25comme celles survenues en 2023 rue de Tivoli à Marseille ou sur un éventuel tremblement de terre.
01:31Le territoire est un territoire soumis au risque sismique.
01:34Au-delà du bâtimentaire qui, avec le temps, s'use et des fois malheureusement tombe,
01:40le risque sismique est présent, le schéma départemental d'analyse et de couverture des risques le redit à chaque fois
01:46et donc on a nécessité à se former pour ça.
01:49Avec le retour des beaux jours, beaucoup d'entre nous en profitent pour se promener en forêt.
01:54La protection de la nature est plus que jamais un sujet majeur à l'heure du réchauffement climatique
01:59et l'ONF, l'Office National des Forêts, s'affaire toute l'année pour préserver la richesse de cette biodiversité.
02:06C'est le cas en Martinique avec ce reportage de ATV, nos partenaires sur place.
02:10Regardez.
02:14Des panneaux flambants neufs pour informer les visiteurs de la forêt de Mont-Travail à Saint-Luz,
02:19mais aussi des carbés, des escaliers.
02:21Cette aire d'accueil tout confort, on la doit à l'atelier bois de l'ONF.
02:25Donc personnellement, c'est un plaisir de valoriser notre pays et montrer aussi ce que nous sommes capables de fabriquer.
02:35Donc si on peut améliorer la forêt, ben voilà.
02:38L'équipement et l'entretien des infrastructures ne sont pas les seules missions de l'institution.
02:43Elle est aussi chargée de préserver la biodiversité.
02:46Trace des jésuités montagnes peut aller.
02:47Ce sont des RBI, réserves biologiques intégrales, du coup des forêts où l'action de l'homme doit être le
02:53plus minime possible.
02:55On fait des inventaires sur les espèces protégées.
02:57Est-ce qu'on trouve de nouvelles ?
02:58Regardez leur répartition, comment les aider ?
03:01On va arracher des plantes exotiques envahissantes ou poser des pièges pour tout ce qui est mammifère.
03:07Autre enjeu majeur pour les équipes de l'ONF, le réchauffement climatique.
03:10Les agents ont pour mission de maintenir le patrimoine naturel.
03:14Et dans certains cas, il peut s'avérer être un allié pour la protection de la population.
03:18Sur le littoral ou pour la mangrove, on a de la plantation pour permettre de créer une ceinture verte autour
03:24de la Martinique
03:25qui a vocation à combattre les changements climatiques, notamment l'élévation du niveau de la mer.
03:33D'être aussi une protection pour la population et pour les infrastructures face aux catastrophes comme les cyclones.
03:39Les forêts publiques de Martinique représentent jusqu'à 40% de la superficie totale de l'île.
03:44L'ONF gère aussi 50% du littoral martiniquais.
03:48– Tout autre chose maintenant, en France, près de 10% d'entre nous rencontrent des difficultés pour écrire.
03:53Un problème majeur pour rédiger des courriers ou des documents administratifs.
03:58Il existe alors des écrivains publics pour leur venir en aide.
04:02En quoi consiste cette profession-réponse avec cette alimoges ?
04:06– Ici, je vais avoir des demandes qui vont être plus axées sur le professionnel,
04:12c'est-à-dire assez classique, c'est V-lettes de motivation,
04:16des compétudes aussi dossiers d'aide de formation,
04:19donc des demandes de financement, des demandes de motivation,
04:23c'est-à-dire expliquer un parcours et comment on motive sa demande de formation.
04:27Et après, sur vraiment tout ce qui est réclamation, contestation.
04:30La personne, elle s'exprime, j'écris en direct et je mets en forme après.
04:35C'est-à-dire que je vais prendre au fur et à mesure ce que me dit la personne
04:38et après, je vais mettre en forme.
04:40– Avec ces prix exorbitants à la pompe d'essence,
04:42le marché des voitures électriques tire son épingle du jeu.
04:46Mais figurez-vous qu'un René a mis au point un système très ingénieux.
04:51Il fait avancer sa voiture grâce à des panneaux solaires.
04:55Présentation avec notre partenaire TVR sur place, Philippe Berthoud.
04:59– C'est sur la base d'une Citroën Meari électrifiée de 2021
05:04qu'un consultant René pour l'industrie a conçu et mis au point un système de panneaux solaires
05:09embarqués pour recharger la batterie.
05:12– En février à Rennes, où chacun le sait, on a eu de la pluie, des nuages et du soleil.
05:17J'estime pour le mois de février avoir rechargé entre 18 et 22% de ma consommation
05:25grâce aux panneaux solaires.
05:27– Pour en arriver là, Nicolas Prillet a conjointement développé le système de recharge
05:31avec un bureau d'études partenaires afin de calculer le meilleur compromis
05:35entre le rendement, le poids et le prix des panneaux solaires.
05:38– Nous recherchons comment créer un brevet sur une partie de l'industrialisation
05:43ou plus exactement de la conception.
05:46Et pour le moment, c'est un modèle déposé, on a un dossier en cours,
05:50ce qui nous permet de continuer à travailler sereinement et protéger.
05:53– Et pour assurer la promotion de cette invention, le Rennes envisage prochainement
05:57un voyage de démonstration en Afrique, continent baigné par le soleil.
06:01– Pour faire parler et surtout donner envie aux gens de se poser des questions
06:05et de se dire que oui, on peut progressivement, on pourra de plus en plus rouler en solaire,
06:11que c'est possible, que ce n'est pas une chimère, ce n'est pas un mythe.
06:16– Pour ce prototype qui peut se déployer à l'arrêt du véhicule
06:19afin d'augmenter la surface des panneaux,
06:21le matériel embarqué représente un coût d'achat évalué entre 5 et 10 000 euros.
06:27– Et puis tout à fait autre chose, on estime que les fruits et les légumes
06:30représentent près de 42% du gaspillage alimentaire chaque année.
06:35C'est énorme, un chiffre très conséquent pour lutter contre la production des pommes
06:40par exemple et leur gaspillage.
06:41Une association bretonne a décidé de les transformer en jus
06:45et de les vendre au profit d'associations.
06:47Une très belle initiative que nous raconte TBO, la chaîne du groupe Le Télégramme et Nora Le Nôtre.
06:55– Les pommes, ce n'est pas ce qui manque à la sidrerie de la baleine.
06:58Les bénévoles doivent maintenant les transformer en jus.
07:01Chacun connaît parfaitement son rôle, la machine est bien huilée.
07:04– Là, on est en train de mettre les sacs des pommes qui sont passées au hachois ou broyeux.
07:11Du coup, les copains, ils mettent ça en sac.
07:14Les sacs, on les range ici en temps avant qu'ils soient passés au préciage.
07:19– Regarde, les belles pommes de Guipava.
07:22– Les pommes de Guipava.
07:23Hervé est venu de Guipava jusqu'à Plabenec pour déposer ses fruits à la sidrerie.
07:28– J'en ai trop. Cette année, j'ai à peu près une tonne de pommes.
07:31Donc je ne vais pas les laisser pourrir.
07:33Je préfère les donner à l'association qui va faire des bonnes actions pour Madagascar.
07:39– Ces cajots rejoignent les 6 tonnes de pommes qui attendent d'être pressées.
07:43Cela fait 15 ans que cette bande de copains de Plabenec a lancé l'opération Pomme Pomme Pidou.
07:48Chaque litre est vendu 2,50 euros et l'argent est reversé à trois associations différentes chaque année.
07:53Une manière d'allier solidarité et lutte contre le gaspillage.
07:57– On a constaté que les gens jetaient des pommes à la déchetterie.
08:02Et nous autres, on avait un pressoir, on est en association, on a acheté un pressoir ensemble
08:07pour faire du jus de pommes pour nous et nos familles et nos amis.
08:10Et on s'est dit que c'est trop bête ce gaspillage.
08:14– En 15 ans, l'association a collecté près de 100 000 euros.
08:18Il est possible de déposer des pommes ou d'acheter du jus à la sidrerie de la Baleine à Plabenec.
08:23– Le tourisme de savoir-faire à la française est une exception en Europe et même dans le monde.
08:31Un tourisme pour faire découvrir autrement nos régions en ouvrant les portes de nos entreprises
08:35et en valorisant le Made in France.
08:38En 5 ans, l'activité a bondi de 30%, atteignant 22 millions de visiteurs en 2024.
08:44Un coup de pouce pour les entreprises comme l'explique ce reportage de TV7,
08:48la chaîne du groupe Sud-Ouest à Bordeaux.
08:51– Chaque semaine, 7000 bouteilles de bière sont produites dans cette brasserie artisanale.
08:56Une petite production afin de préserver le savoir-faire.
09:00– On veut vraiment travailler et être un peu jusqu'au boutiste,
09:03c'est-à-dire qu'on va être moins dans une bière expérimentale.
09:08Nous, on va essayer de prendre un style.
09:10Par exemple, notre bière blanc, c'est un style de LS,
09:14donc c'est une bière bavaroise.
09:16Et on va travailler ce style, donc chacune des étapes de la production de la bière,
09:21on va être extrêmement vigilants pour essayer de faire un peu mieux à chaque fois.
09:24– Dans le cadre de l'événement « Ici, nos savoir-faire »,
09:27le public pourra visiter cette brasserie pour en apprendre davantage sur ses procédés de fabrication.
09:33Pour l'entreprise locale née il y a 11 ans,
09:35c'est un coup de pouce alors que la situation économique se montre difficile.
09:39– C'est certainement un élément qui nous permet de compléter
09:47tous les éléments différents qu'on a mis en place pour faire vivre cette brasserie.
09:51– En 2024, plus de 4 millions de personnes ont fait du tourisme de savoir-faire en Nouvelle-Aquitaine.
09:57Très plébiscité, cette forme de tourisme cherche à reconnecter les citoyens
10:01à la valeur des productions et objets locaux.
10:04– Aujourd'hui, c'est une visite qui a augmenté depuis 3 ans de 30%, à peu près 10%
10:09par an.
10:10Alors parfois, ça crée des vocations, ça génère souvent des ventes aussi,
10:15puisque finalement on repart de cette expérience avec une visite
10:18où on a envie de repartir avec un souvenir.
10:20Mais c'est aussi parfois de l'enseignement, la sensibilisation.
10:25– Tout à fait autre chose dans ce journal,
10:28dans une société qui se numérise dans tous les domaines,
10:30les communautés religieuses doivent également suivre le pas.
10:35À Thionville, en Moselle, le curé a donné une nouvelle impulsion à sa paroisse
10:40et à ses fidèles, qui sont désormais connectés grâce à une application.
10:44Un reportage de Moselle TV, Florent Arnold.
10:47– Depuis fin août 2025, la paroisse de Thionville se numérise.
10:52L'abbé 2.0 Stéphane Kham a décidé de promouvoir l'application au clocher.
10:56Elle permet d'informer sur les offices et les événements communautaires,
10:59mais plus qu'un simple bulletin paroissial dématérialisé,
11:03on se croirait presque sur un réseau social.
11:05– Là, Marie-Josée, elle a publié une demande d'aide.
11:10J'ai acheté l'ordinateur proposé à la paroisse.
11:12J'ai des problèmes pour m'en servir, une personne peut-elle m'aider ?
11:15Et puis on a une personne qui apparemment se propose d'aller l'aider.
11:20En fait, ça augmente aussi la vie paroissiale et la fraternité entre les gens.
11:25Ce qui est bien, c'est que ce n'est pas seulement le curé qui envoie l'information,
11:28c'est aussi les paroissiens qui partagent de l'info.
11:32– Un intérêt partagé par les paroissiens tionvillois,
11:35car ils sont déjà 440 à s'être inscrits sur l'application.
11:39– On est à un monde connecté, qu'on le veuille ou non.
11:40Avec l'évolution des outils numériques, je pense que la paroisse,
11:43elle n'a pas le choix d'innover un petit peu et de faire appel à des moyens comme cela.
11:48– Dans le même sens, la paroisse s'intéresse à la quête numérique.
11:52Remplacer la monnaie par la carte bancaire,
11:54mais qu'en est-il de la fracture numérique ?
11:57Des fidèles les plus anciens ou des plus précaires qui n'ont pas accès à Internet ?
12:01– Le bulletin paroissial va rester, le support papier va rester.
12:05Il sera peut-être réduit en nombre et en quantité.
12:08Il y a encore une fracture générationnelle,
12:11et nous, on n'est pas là pour rajouter de la fracture à la fracture.
12:14S'adapter à l'évolution de la société dans un milieu où les innovations
12:18ne sont pas toujours bien vues, l'enjeu est de taille.
12:21– Et puis dans ce journal, intéressons-nous au label villes et villages fleuris,
12:27cette distinction mettant en avant les communes qui valorisent leur espace vert.
12:32Au-delà de cette reconnaissance pour les collectivités locales,
12:36ce label est bien souvent un moyen de reforcer le cadre de vie des habitants.
12:41Et c'est une bonne chose.
12:42Exemple dans les Vosges à Epinal, avec ce reportage de Vosges TV,
12:46Ludovic Bisilia et Ninon Lucas.
12:48– À l'heure des restrictions et donc des choix budgétaires,
12:52quelles places les municipalités donnent-elles au cadre de vie en général,
12:55au fleurissement et au verdissement des rues et des places en particulier ?
12:59Nous avons posé la question aux membres d'un des jurys
13:01du label national Ville et Village Fleuris de passage à Epinal ce mardi,
13:06ici dans les travées du potager médiéval au pied du château,
13:09pour étudier le renouvellement ou pas de ces quatre fleurs,
13:12la plus haute distinction.
13:13La cité des images la détient sans interruption depuis 38 ans,
13:17un label qui désormais récompense bien plus que des parterres fleuries.
13:21– Maintenant on parle d'embellissement, on ne parle plus de fleurissement.
13:25Et là c'est vraiment une mise en scène paysagère.
13:28Plus on va végétaliser, plus on va pouvoir faire de l'ombre,
13:32créer de l'humidité relative et donc réduire les méfaits de ce réchauffement climatique.
13:39– La biodiversité est un relais et un support pour que notre territoire puisse fonctionner.
13:44Et donc voilà, les plantes par exemple, un arbre va relarguer de l'eau en plein été,
13:49pendant la nuit, par sa respiration.
13:52– À Epinal, le service cadre de vie compte 106 agents.
13:55Ils entretiennent 240 hectares d'espace vert,
13:594620 arbres de parcs et d'alignement,
14:01épiques chaque année,
14:0391 000 plantes annuelles ou bises annuelles,
14:05vivaces et arbustes.
14:07Le budget global de ce service, 630 000 euros.
14:10– Systématiquement, dans nos nouveaux aménagements,
14:12c'est des plantes pérennes,
14:13donc c'est la association d'arbustes, des rosiers, des graminés,
14:16des bulbes botaniques qui vont rester en place une année sur l'autre,
14:18donc ils ne vont pas nécessiter forcément de personnel
14:20pour être remis en place, arrachés, etc.
14:22– Verdict attendu en septembre,
14:24pour savoir si la cité des images pourra continuer d'afficher 4 fleurs
14:27sous ces panneaux d'entrée de ville.
14:29Dans les Vosges, seulement deux autres municipalités les possèdent également,
14:33Vittel et Rollinville,
14:34désormais rattachés à la commune nouvelle de Neufchâteaux.
14:36Les 68 critères du label ville et village fleuri
14:39sont ré-étudiés tous les 3 ans.
14:42– Et vous, avez-vous toujours rêvé de vivre dans un tipi comme les Indiens ?
14:47Eh bien dans la Sarthe, des enfants se sont prêtés au jeu
14:49et ont découvert au passage la culture amérindienne,
14:53une culture somme toute bien différente de la leur.
14:56Regardez ce reportage de LMTV Sartes, Prune Avemani.
15:00– On va dessus attacher la toile, donc toute la toile du tipi.
15:04– Ils arrivent à comprendre assez facilement comment ça se monte
15:07et en fait les spécificités,
15:09parce que c'est vraiment un habitat très particulier.
15:11On leur explique le fonctionnement, le réglage d'un tipi.
15:14Et c'est vrai que souvent c'est assez surprenant
15:15parce qu'en fait tout est retenu sur la corde qui est au milieu.
15:18Ici on n'attache pas la corde, un coup de vent et il n'y a plus de tipi.
15:21– On fait des échanges culturels avec des amérindiens.
15:26Alors il y en a qui viennent directement de pays étrangers,
15:30forcément on les fait venir.
15:32Il y en a qui habitent en France,
15:34parce qu'il y a aussi des amérindiens qui ont changé de continent.
15:38Par exemple là, on anime un atelier bâton de parole
15:42qui est donc le respect, le droit à la parole,
15:45chacun parle à son tour, etc.
15:47C'est pour respecter l'autre.
15:48En fait on apprend beaucoup de valeurs essentielles comme ça.
15:50Et ça les écoles elles adorent.
15:52On a aussi un atelier avec des chiens loups.
15:54– Bien sûr il y a des mesures de sécurité,
15:56là il faut se mettre du côté du dos accroupi.
15:58Là voilà, il vient vous dire bonjour.
16:01On a vraiment collé cette mauvaise image.
16:03Les enfants, là il y en avait quelques-uns qui avaient peur.
16:05Là, en leur montrant de cette façon,
16:08que c'est vraiment des animaux qui sont calmes et réservés,
16:11ils ont une autre image du loup.
16:12Calais nous va chanter.
16:14Donc je demande aux enfants de chanter comme les loups,
16:17ou alors je siffle.
16:18– Et si ces chiens loups repartent le soir avec leurs propriétaires,
16:27trois chiens restent sur place.
16:29Ils seront bientôt rejoints par des oiseaux,
16:31puisqu'une volière doit être installée dans les semaines à venir.
16:36– Je vous propose de découvrir le beach art.
16:41Cette tendance permet de réaliser des œuvres
16:44tout à fait exceptionnelles sur le sable.
16:46Les enfants ont d'ailleurs eu l'occasion de s'essayer
16:49à cette discipline avec un jeune artiste.
16:51Reportage de Télénante à Saint-Brévin-les-Pins,
16:54en Loire-Atlantique.
16:55Regardez.
16:56– Tu peux tracer dans la longueur comme ça.
16:58C'est-à-dire que là avec ton râteau,
17:00au lieu de ratisser tout droit,
17:01tu ratisses dans ce sens-là.
17:02Un râteau pour créer sur le sable, c'est une première pour Robin.
17:05– Je pré-trace les traits pour qu'après, ils aient juste à repasser.
17:10J'utilise le bâton pour pouvoir faire des traits assez similaires.
17:14– Nous sommes sur la plage de Saint-Brévin.
17:15Ses enfants ont entre 7 et 14 ans.
17:18Et ce vendredi matin, ils signent ici au beach art.
17:20Durant deux heures, tous ont œuvré à la réalisation d'un dessin de 20 mètres.
17:24Et comme professeurs, ils ont la chance d'avoir l'artiste Pierre-Louis Cullier.
17:27Le beach art, c'est sa passion depuis ses 14 ans.
17:29– En fait, moi, ce que je leur propose, c'est de remplir des couloirs.
17:33Et dans ces couloirs-là, on fait différents motifs.
17:35Et donc du coup, là, on a fait une grande réalisation.
17:37Mais après, la taille du dessin, ça dépend toujours de la motivation de chacun.
17:41Et là, effectivement, on avait un groupe bien motivé.
17:43Donc on a pu vraiment faire quelque chose de grand.
17:44Donc non, c'est cool.
17:45– Un travail stimulant et un motif réussi qui a impressionné les parents.
17:49– Ah, c'est très impressionnant.
17:51Je ne m'attendais pas à ce qu'ils arrivent à avancer aussi vite en peu de temps,
17:54entre le temps des explications et puis le respect du travail des autres.
17:56– On va pouvoir, nous, se reposer en début de l'après-midi.
17:59Et Agathe va faire la sieste, je crois, oui.
18:02– Mais avant la sieste, il est temps pour ces artistes en herbe
18:04de contempler leur œuvre éphémère.
18:06Il leur restera une photo souvenir.
18:10– Je vous propose de retourner un instant en enfance.
18:13Des collectionneurs ont décidé d'organiser une exposition
18:16sur le thème « Les jouets de notre enfance ».
18:18Un événement qui a transporté les visiteurs dans leur jeunesse
18:21avec des jouets iconiques.
18:23Canal 32 était sur place, près de Troyes, dans l'aube.
18:26Damien Buguetja.
18:28– C'est une version botaille péruvienne,
18:32qui est fabriquée au Pérou en 1983.
18:34– Si elle en possède chez elle près de 600 exemplaires,
18:37Hermine expose les plus belles pièces de sa collection.
18:40Fan absolu de la licence « Mon petit poney »,
18:42elle participe pour la première fois à l'exposition
18:45« Les jouets de notre enfance ».
18:47– J'ai démarré ma collection « Petit poney »
18:49quand j'avais 4 à 5 ans, avec la grande braderie de Saint-Savine.
18:53J'avais quelques francs pour faire la braderie
18:55et puis j'ai commencé gentiment à les accumuler
18:58et puis ça a débordé.
19:01Des success stories, des éditions limitées,
19:04c'est autant d'anecdotes et de souvenirs
19:05qui s'échangent entre collectionneurs et visiteurs.
19:08Un esprit Madeleine de Proust qui rassemble les générations.
19:11– Il y a les Barbies, il y a les charlottes.
19:14– J'ai des prêtes que j'ai toujours gardées,
19:17j'ai des tas de jouets que j'ai gardées.
19:20– Ça nous évoque notre jeunesse,
19:25surtout la jeunesse de nos enfants.
19:28À l'initiative de l'événement,
19:294 collectionneurs troyens qui ont souhaité partager
19:32leur trésor au grand public.
19:33Et le succès ne s'est pas fait attendre,
19:36l'exposition célèbre sa 3e édition.
19:38– On a voulu garder un petit peu l'âme des deux premières
19:41mais en renouvelant un petit peu les gammes de jouets.
19:43Là, cette année, j'ai fait appel à 8 copains
19:45qui eux aussi collectionnent et ont d'autres gammes de jouets.
19:49Donc c'est pour ça que cette année, on a de la nouveauté
19:51avec du petit poney, du Batman.
19:53On a une partie bourse de jouets.
19:56Donc les gens, c'est là qu'ils aiment bien repartir
19:57avec un petit souvenir.
19:59Cette année, on fête les 30 ans de Pokémon.
20:01– À la fin des années 90,
20:03difficile de passer à côté du raz-de-marée Pokémon.
20:06Pikachu et ses amis ont envahi les consoles,
20:08le petit écran et les cours de récré.
20:10Près de 30 ans après, les jouets, les produits dérivés
20:13et surtout les cartes se déchaînent encore les passions.
20:15– Déjà petite, je collectionnais toutes les cartes Pokémon.
20:19Je jouais avec dans la cour de récré.
20:22C'est vraiment toute mon enfance.
20:24Après, j'ai tout rendu, évidemment,
20:25comme beaucoup de monde, sur les vides greniers.
20:28Donc on recherche toutes les belles cartes,
20:30les anciennes cartes de 95.
20:32– Des découvertes et des bonnes affaires
20:34qui ont encore une fois séduit le public à Saint-Parn-aux-Tertres.
20:37La salle de terre chevalier a enregistré près de 1000 visiteurs.
20:41– À 74 ans, rien n'arrête.
20:43Jean-Paul, ce grand sportif,
20:45est champion de France d'haltérophilie.
20:48Et oui, il s'entraîne trois fois par semaine
20:50dans sa salle de sport
20:51et il étonne tout le monde par ses performances.
20:55Là, je n'ai donc pas un frein à sa passion.
20:57La dépêche du midi a été à sa rencontre.
21:01– J'ai 74 ans.
21:03Je pratique l'haltérophilie depuis trois ans
21:07et j'ai réussi en trois ans
21:08de venir à champion de France
21:10dans la catégorie Master 81 kg.
21:12J'ai toujours fait du sport,
21:13musculation, footing et les sports de combat.
21:18J'avais fait de l'haltérophilie quand j'étais jeune
21:21et j'ai repris il y a trois ans.
21:24Ce que je fais à peu près,
21:26que j'arrive à faire régulièrement, c'est ça.
21:27C'est 52 kg à l'arraché, 70 kg à l'épaule et jeter.
21:31J'ai toujours fait du sport,
21:32donc c'est une nécessité physiologique,
21:35on va dire, psychologique.
21:36– Voilà maintenant une autre discipline
21:38qui demande une très grande concentration
21:40et pas mal de sang-froid.
21:42Je vous présente le football de table.
21:45Un sport méconnu,
21:47mais qui séduit un public de plus en plus passionné.
21:50Présentation avec ce reportage de TL7 dans la Loire.
21:54Alexandre Crouzet.
21:55– Là, la technique, c'est on plie le doigt,
21:57on le pose et on détend d'un coup sec.
21:59– Alsace, Bourgogne, Normandie,
22:02région parisienne, rhodanien ou ligérien,
22:04ils viennent des quatre coins de France
22:05pour s'affronter sur des terrains de football
22:07de 122 par 80 cm.
22:09Ici, la passion du ballon s'exerce en miniature,
22:13non pas avec les pieds, mais avec les doigts.
22:15– Une discipline qui allie la réflexion, la stratégie,
22:19mais avec une technique très particulière
22:21qui demande beaucoup de qualité,
22:23de précision, de minutie, de concentration.
22:26Donc souvent, je fais une comparaison avec les échecs.
22:29Je leur dis, c'est comme si vous jouiez aux échecs,
22:31mais que votre pièce,
22:33vous deviez la faire glisser d'un carreau à un autre.
22:35– J'aime bien le foot, j'aime bien FIFA, etc. sur la PlayStation.
22:38Et là, du coup, de l'avoir en physique,
22:39ça m'a un petit peu attiré.
22:40Donc j'ai commencé à toucher le ballon,
22:42commencé à venir aux entraînements.
22:44Et j'ai pris de plaisir de plus en plus à force de jouer,
22:47prendre de niveau de plus en plus.
22:48– Demi-temps de 15 minutes
22:49et des règles qui se veulent respectueux
22:50du grand rectangle vert.
22:52– La seule différence majeure,
22:53c'est qu'il y a une zone qui n'existe pas au football
22:57à l'échelle qui est à peu près à 30 mètres du but.
22:59Et cette zone, on a obligation d'envoyer la balle
23:03au-delà de cette zone pour avoir le droit de tirer au but.
23:06– Un jeu démocratisé dans les années 80
23:08qui est aujourd'hui devenu un véritable sport,
23:10avec des compétitions qui naissent partout en France
23:12et bientôt une Coupe du Monde 2026 à Paris.
23:14– On voulait montrer qu'on était capable
23:16d'organiser une compétition.
23:18Et voilà, on va faire en sorte de continuer
23:20à se lancer et l'an prochain de se retrouver ici
23:23pour le deuxième Grand Prix national du Cherméli.
23:26– Entre nostalgie et compétition,
23:27le sub-UTEO séduit aujourd'hui toutes les générations,
23:30se veut accessible à tous
23:31et compte bien gagner du terrain dans la Loire.
23:35– Voilà, et puis il y a 100 ans,
23:36il y avait encore une très grande majorité de Français
23:39qui utilisaient une pipe.
23:41Aujourd'hui, la pipe est devenue très marginale,
23:44mais il existe encore en France des fabricants de pipes.
23:48Ils sont rares, mais notre partenaire Huit Montblanc
23:50nous présente l'un d'entre eux,
23:52un portrait de Myrtille Laurent Bourrioux.
23:55– Dans cet atelier, des milliers de pipes sont rangées,
23:59accrochées et empilées.
24:01L'odeur du bois envahit l'espace.
24:03À 85 ans, Pascal Piazzola fabrique encore des pipes à la main,
24:08comme il l'a toujours fait depuis plus de 60 ans.
24:11– C'est le plus bel atelier d'Europe,
24:13et peut-être du monde.
24:15Je ne me vends pas, on me le dit.
24:17– Un savoir-faire de patience et de précision,
24:20hérité d'une autre époque,
24:22car aujourd'hui, la pipe a disparu des comptoirs.
24:25– On était 3500 il y a 10 ans.
24:29Il n'y a plus que 12 ouvriers.
24:31J'étais en ville, rentré dans les tabacs
24:34pour acheter un journal,
24:35et demandais si j'en étais.
24:37Vous pouvez me téléphoner,
24:40mais vous n'allez pas me téléphoner souvent.
24:44C'est sérieux ce que je vous dis là.
24:47J'en pleure des fois.
24:49Chaque pipe est unique, façonné à la main,
24:51et tout commence toujours par la même matière,
24:54la brouillère.
24:55– C'est le bois le plus dur, le plus sain.
24:58Un matériau rare qui demande des années
25:00avant d'être travaillé
25:02et d'atteindre sa forme finale.
25:04– Il y a 27 opérations,
25:06depuis l'arrachage et la racine brouillère.
25:10– Certaines pipes sont prêtes en quelques heures,
25:12d'autres demandent bien plus de temps.
25:14Chaque pièce est unique,
25:15et certaines ont séduit de grandes figures,
25:17de Georges Brassens à Fernandel,
25:19jusqu'au prince Albert de Monaco.
25:22– J'ai même mangé avec la patrouille de France,
25:25j'ai serré la main à un général de Gaulle,
25:28à Sochaux.
25:29– Aujourd'hui, sa clientèle a fortement diminué,
25:33mais dans son atelier d'Aviarnoze,
25:35Pascal Piazzola continue de faire vivre ce savoir-faire
25:38à contre-courant d'un monde
25:40où la pipe a presque disparu.
25:42– C'est quand même joli, hein.
25:46– Voilà, c'est la fin du Grand JT des Territoires.
25:49J'ai été ravi de vous accompagner.
25:50On se retrouve très vite pour une nouvelle édition.
25:53Au revoir.
25:53– Sous-titrage ST' 501
Commentaires

Recommandations