- il y a 44 minutes
Avec Gilles Ganzmann, Alexandra Szpiner, Mehdy Raïche, Benoit Chervalier
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NewsTranscription
00:0010h midi, Sud Radio, à vous de le dire, Stéphanie Demiru.
00:0410h31 sur Sud Radio, l'heure d'accueillir mes débatteurs du jour.
00:08Alexandra Spiner, enseignante déléguée spéciale en charge du décrochage scolaire à la région Île-de-France.
00:14Bonjour Alexandra.
00:15Mehdi Raich, analyste politique. Bonjour Mehdi.
00:19Et Benoît Chevalier, entrepreneur, essayiste et enseignant. Bonjour Benoît.
00:23Merci à tous les trois d'être là. On a pas mal de choses au menu aujourd'hui.
00:28J'ai eu pas mal de boulot, Jordan Bardella, des messages viollement antisémites d'attente 2013 qui lui sont attribués.
00:35Il dénonce des faux porte-plainte. Il n'avait pas l'air content hier. Je l'ai regardé sur CNews.
00:40On le sent un petit peu énervé, surtout que ça risque de feuilletonner sec.
00:43On connaît Mediapart. Il va y avoir certainement de nouvelles révélations aujourd'hui.
00:47Bon, on verra ce que vous en pensez, si ça peut mettre en péril, oui ou non, la campagne présidentielle.
00:52On parlera de cette gronne chez les fonctionnaires. Journée noire, 8 syndicats de la fonction publique mobilisés.
00:58Comprenez-vous leur colère, même si peut-être elle perturbe votre quotidien ?
01:010800 26 300 300 à vous de le dire.
01:04Et puis, ces mobilisations, c'est aussi dans les lycées.
01:06Des revendications sur les profs absents. J'ai des experts de l'éducation ici.
01:11Je suis sûre que vous avez votre avis.
01:13Alors, ça tourne parfois à la foire d'empoigne aux émeutes urbaines,
01:16même ces mouvements lycéens qui basculent dans la violence.
01:21Est-ce que vous trouvez ça normal ? Est-ce que, justement, ça cache ces colères légitimes ?
01:26On en parle avec vous, mais tout d'abord, c'est le zapping.
01:29Avec vous, mon cher Gilles Ganzman.
01:31Sud Radio, 10h30, l'instant zapping.
01:35Alors, dans Télé Matin, il recevait une détective privée, Julie Catalifo.
01:40Vous savez pourquoi il y a de plus en plus de détectives privées en France ?
01:45Parce qu'il y a de plus en plus de maris infidèles ?
01:47Exactement.
01:48Et Julie s'occupe de l'infidélité.
01:53Alors, écoutez bien, Mehdi, quelques conseils pour ne pas vous faire prendre.
01:56Ah voilà.
01:57Merci.
01:57Quand il y a une infidélité, à quoi est-ce qu'il faut faire attention ?
02:00Alors, souvent, on m'appelle en me disant, c'est vrai que mon partenaire a changé de comportement.
02:06Alors, bizarrement, ça peut être, il est devenu trop parfait.
02:09J'ai eu cet appel-là en me disant, c'est bizarre, ma femme est devenue trop parfaite.
02:13Elle n'était pas comme ça avant.
02:15Elle s'est remise au sport.
02:17Elle me porte trop d'attention surjouée.
02:20Voilà.
02:21Donc, ça, quelque chose qui peut mettre la puce sur l'oreille.
02:23Ou alors, effectivement, le changement d'habitude.
02:25Quelqu'un qui va rentrer plus tard.
02:27Quelqu'un qui garde son portable dans les toilettes, dans la douche.
02:29Qui change de style vestimentaire.
02:31Qui s'achète des sous-vêtements.
02:33J'ai plein de choses comme ça.
02:35Qui reprend le sport après des années.
02:37Ou qui changent de comportement.
02:39Trop d'attention.
02:41À l'ancienne.
02:42À l'ancienne, vous avez vu.
02:43Je suis de bon conseil ce matin.
02:46Pas encore des humanoïdes ou l'IA.
02:48C'est bien.
02:49J'aime bien, moi, le côté détective privé.
02:51Avec Colombo.
02:53Elle aurait pu ajouter faire attention à sa boucle mail.
02:56Et plus sérieusement, est-ce que vous vous regardez...
02:59Vous êtes taquin.
03:01Est-ce que vous vous regardez le portable de copine ?
03:05Pourquoi je regarderais ?
03:06C'est que j'ai confiance.
03:08Pourquoi je regarderais ?
03:09Tout ça, pour se rassurer.
03:11Je vous sens...
03:12J'ai envie d'avoir un dossier sur quelqu'un.
03:14Non, non, non.
03:14Je suppose que vous n'en suivez pas.
03:16Vous avez l'air coupable.
03:18Le portable peut aussi être un non-sujet.
03:20Je ne sais pas.
03:22Mon mari prend mon portable.
03:24Je prends le sien.
03:25Vous connaissez son code ?
03:26Bien sûr.
03:27Il connaît le mien, évidemment.
03:28Oui, bien sûr.
03:29Ah oui, alors carrément.
03:30Vous voyez ?
03:32Le portable, c'est un espace privé.
03:34J'aurais l'impression qu'on...
03:35Non, ça, je ne le fais pas.
03:37Pas pour tout le monde.
03:39Rendez-vous à Sud Radio.
03:40À 10h30.
03:42Waouh !
03:43Non, mais...
03:44Non, mais c'est vrai qu'il y a une baisse de confiance.
03:46Pourquoi ?
03:46Parce qu'il y a de plus en plus de réseaux.
03:48On peut de plus en plus facilement rencontrer avec les réseaux des personnes.
03:53Tinder, etc.
03:55Et donc, évidemment, la jalousie, je vous vois.
03:58Oh non, moi, je...
04:01Pas du tout.
04:02Et donc...
04:03Cette émission prend un tour extrêmement surprenant.
04:07Et vous, vous engageriez si jamais vous aviez des doutes ?
04:11Oui.
04:12Alors, je n'ai pas de doutes, donc ça me facilite la vie.
04:14Personne n'a de doutes.
04:15Non, Alain, franchement, non.
04:17Non, non.
04:18À part vous, apparemment.
04:20Sinon, en fait, on ne vit plus.
04:22Avoir un doute, c'est une forme de...
04:27Comment dire ?
04:28De pollution mentale.
04:30Et donc, on entre dans une forme de suspicion permanente, etc.
04:34Donc, ça ne veut pas dire que ça ne peut pas arriver.
04:37Mais je pense qu'on vit beaucoup mieux
04:40à partir du moment où on part sur une base de confiance.
04:42Après, si cette confiance, malheureusement, est rompue,
04:46voilà, chacun en tire les conséquences
04:48et réagit à sa manière.
04:49Mais je pense que, en tout cas...
04:52Apparemment, les détectives privés vivent bien.
04:54Mais dans un monde aussi violent,
04:58avec une société qui met tellement de pression
05:01à chacune et chacun d'entre nous,
05:03je trouve que la famille, le couple,
05:06ça doit être vraiment un refuge, une valeur refuge.
05:09Si ça ne l'est pas...
05:10Bon, tout le monde n'a pas cette chance.
05:11C'est vrai, Alexandra.
05:12Oui, non, mais...
05:13C'est vrai ?
05:13Valérie Trier-Vellert.
05:15Et on est à 15 ce matin.
05:17J'espère que vous êtes à 15.
05:19Bon.
05:19C'est public.
05:21Je ne trahis rien.
05:22C'est vrai.
05:22Bon, elles ne sont plus vraiment serrées dans leur boîte.
05:24De qui je parle ?
05:25Les sardines.
05:27Alors, il n'y en a plus dans les supermarchés.
05:29Commander des sardines,
05:30c'est quelque chose de très compliqué.
05:32Pénurie de sardines.
05:33Et vous savez pourquoi ?
05:34Comme d'habitude,
05:35c'est à cause des influenceurs,
05:37à l'instar de la conquoyote.
05:40Il conseille les sardines.
05:42Ce n'est pas cher.
05:43Ça a des protéines.
05:44Résultat, il n'y en a nulle part.
05:46Reportage de France 3.
05:47Incroyable.
05:48On va faire ce qu'on veut.
05:49Quand il n'y en a plus, il n'y en a plus, malheureusement.
05:50Des rayons de plus en plus vides.
05:53Alors que le Maroc, grand fournisseur de sardines,
05:55a restreint ses exportations ces derniers mois,
05:58la demande, elle, a continué sur sa lancée.
06:01La sardine, des protéines à petit prix,
06:04mais surtout un petit poisson aux intérêts nutritionnels
06:07vantés largement par les influenceurs.
06:09Nouveau repas de flemme préféré.
06:11La sardine est devenue tendance.
06:13Dans cette conserverie de Vendée,
06:15on l'a bien compris.
06:17Donc là, c'est toute la pêche qui est arrivée hier soir.
06:1915 tonnes de sardines pêchées localement
06:21qui vont quasiment toutes être travaillées dans la journée.
06:25Ici, face à la hausse de la demande,
06:27il a fallu s'adapter.
06:28Globalement, sur la saison,
06:30on a fait plus de 30% de production
06:32par rapport à l'an passé.
06:34On a embauché aussi plus de personnel
06:36et on a essayé de commencer la saison au plus tôt.
06:40C'est incroyable.
06:41Oui, moi, derrière cette chose-là,
06:43vous imaginez 15 tonnes en deux jours.
06:46Ce qui m'intéresse derrière,
06:47et la question que je voulais poser à nos débatteurs,
06:49c'est est-ce qu'on n'est pas des moutons quand même ?
06:51Il suffit que des influenceurs publient
06:54que les sardines, c'est bon pour la santé,
06:57que ce n'est pas cher.
06:58Et d'un seul coup, il y a une pénurie
06:59comme avec la concoyote.
07:02Pourquoi les gens suivent de plus en plus
07:04ces influenceurs
07:05qui ont un ou parfois deux ou trois millions
07:08de gens qui les suivent ?
07:10Moi, je trouve ça assez inquiétant en fait.
07:12Et pas forcément la compétence
07:14pour orienter vers tel ou tel...
07:17Oui, voilà, c'est ça.
07:20C'est le nouveau monde dans lequel on vit
07:22où ces gens ont pris une place absolument dingue.
07:25D'ailleurs, je ne sais pas
07:26si les gens qui nous écoutent,
07:28parfois quand vous promenez,
07:30peut-être moins à la campagne,
07:31mais dans les grandes villes,
07:33vous pouvez voir qu'un influenceur
07:35a posté sous tel ou tel restaurant
07:36ou telle ou telle boutique.
07:38Il y a une file d'attente pas possible.
07:40et là, oui, c'est parce que l'influenceur X,
07:44c'est incroyable.
07:45C'est très générationnel.
07:46C'est très générationnel.
07:47Parce que sur les millions d'abonnés
07:49que peuvent avoir les personnes qui...
07:53Oui, vous avez raison.
07:54C'est générationnel.
07:54C'est plutôt générationnel.
07:55Donc l'effet grégaire,
07:57il est plutôt sur les jeunes.
07:57Il n'est pas sur...
07:58plutôt une des personnes
07:59beaucoup plus jeunes que moi
08:00contre 10 et 20 ans.
08:02Je suis le plus jeune ici.
08:03Comment ça ?
08:04Je suis le plus jeune.
08:05Non, mais donc attention,
08:06pas de désormais.
08:07Mais dis...
08:08Mais je commence mal la matinée.
08:13C'est vraiment un effet grégaire
08:16chez les jeunes.
08:17Par contre, ce qui est intéressant,
08:18c'est que là, on parle de sardines.
08:20Donc on se dit, c'est des influenceurs.
08:22Il y a le culte du corps aussi.
08:23Beaucoup, en ce moment,
08:24on voit beaucoup plus de personnes
08:25qui vont au sport, etc.
08:26C'est plutôt une très bonne chose.
08:27On va inciter les gens
08:28à manger de plus en plus de sardines
08:29parce que ça apporte
08:29de plus en plus de protéines
08:30donc être plus musclé.
08:31Mais il y a tous les revers.
08:32C'est-à-dire, sur d'autres sujets,
08:34on peut faire en sorte
08:35d'amener, par exemple,
08:36des mauvaises consommations,
08:38des consommations...
08:40On pourrait presque parler
08:41de régulation des réseaux sociaux derrière.
08:43On en vient au sujet
08:43de la loi qui avait été amenée.
08:44Moi, je la trouvais
08:45plutôt intéressante à ce niveau.
08:46Je pense que les jeunes
08:47ne sont pas forcément bien formés
08:48à aller sur les réseaux sociaux.
08:50Et pour moi,
08:50je considère les réseaux sociaux
08:52potentiellement comme une arme
08:53de destruction massive
08:53sur les jeunes.
08:54Quand vous arrivez à 10 ans
08:55ou à 15 ans
08:56et que vous avez accès
08:57à des contenus
08:57qui sont soit ultra violents,
08:59soit...
08:59En fait, vous pouvez entendre
09:00des choses absolument absurdes
09:01et que vous n'avez pas votre cerveau
09:03qui est forcément encore construit
09:04pour faire apte à ça,
09:05je pense que c'est terrible
09:06pour la jeunesse.
09:07Et puis, on pourra parler aussi
09:08des lycéens
09:09qui sont aussi manipulés
09:11en ce moment.
09:11Vous en parlerez avec Stéphanie
09:13sur les débats.
09:13Je pense que beaucoup
09:14des mots de notre société
09:16viennent des réseaux sociaux.
09:17Je pense que c'est peut-être
09:19l'un des faits
09:20avec lesquels je suis d'accord
09:21avec Emmanuel Macron
09:22pour une fois, vous voyez.
09:23Une fois n'est pas coutume.
09:25Benoît Chervallier,
09:26je vous donnerai la parole
09:27dans quelques instants
09:28sur ce thème.
09:28On marque une petite pause
09:29et on se retrouve
09:30dans quelques instants.
09:31Vous, qu'est-ce que vous en pensez ?
09:320 826 300 300.
09:35Sud Radio
09:38Parlons vrai.
09:4010h midi, Sud Radio.
09:42A vous de le dire,
09:43Stéphanie Demiru.
09:44A vous de le dire
09:45avec mes débatteurs
09:46de la journée,
09:47Alexandra Spiner,
09:48Mehdi Raich,
09:49Benoît,
09:50Chervallier,
09:51c'est la suite
09:52du zapping
09:52de Gilles Ganzemann.
09:54Vous n'êtes pas concentrées
09:56ce matin.
09:57Non, c'est à cause de Juliette.
09:58Je ne vous racontais que des bêtises
09:59en plus hors antenne.
10:00Ça ne va pas du tout.
10:01Qui produit toute la partie débat.
10:04Juliette m'a dit une bêtise.
10:06Donc voilà.
10:06C'est l'info de Juliette
10:07qui est une fois
10:07notre programmatrice
10:08bien aimée.
10:09Exactement,
10:10qui est formidable.
10:11Je vais me reconcentrer
10:12parce que c'est très important.
10:14Aujourd'hui,
10:14les pompiers amateurs
10:15et professionnels
10:15sont désemparés,
10:17abandonnés.
10:18Certains sont même
10:20retournés à Bordeaux
10:21pour aider les gens
10:24à déblayer leur maison.
10:26Ils campent en ce moment
10:27près de la tour Eiffel
10:28et ils demandent
10:30le soutien de la population.
10:32Ceux qu'on a célébrés
10:33comme héros de cet été
10:34sont totalement abandonnés.
10:44Regardez sur les images
10:45de Julie Janus.
10:46Ils y ont même installé
10:47un squelette
10:48pour dénoncer
10:49les risques pris
10:50pour la santé des pompiers.
10:51On est ce matin
10:52avec vous Nicolas Lomé.
10:54Vous êtes pompier
10:54dans le Rhône
10:55depuis 23 ans aujourd'hui.
10:57Qu'est-ce que vous revendiquez ?
10:59En fait, clairement,
11:00on se rend compte
11:00que tout le monde
11:00est d'accord sur la situation.
11:02Il manque des moyens,
11:02il manque du personnel
11:04chez les sapeurs-pompiers
11:05mais personne ne veut
11:06payer addition.
11:06Donc en fait,
11:07il faut revoir complètement
11:08le mode de financement
11:08des sapeurs-pompiers.
11:09Donc on fait un appel
11:10à tous nos décideurs
11:11de venir revoir.
11:12On se met autour d'une table
11:12et on trouve des solutions
11:13tous ensemble.
11:14Ça fait trois ans
11:14qu'ils nous le proposent.
11:16Là, on est prêt.
11:17On a encore pris trois jours
11:21pour venir à l'aide
11:22de la population.
11:24Donc on essaie de prendre
11:25une demeure
11:25pour venir nous voir.
11:27Et oui, c'est un peu
11:28comme les infirmières.
11:29C'est-à-dire qu'on les célèbre
11:30et on les oublie.
11:32Et ils sont vraiment...
11:34Alors évidemment,
11:34aujourd'hui,
11:35vous en parlerez aussi,
11:36c'est la grève également
11:38de tous les fonctionnaires.
11:40Les pompiers vont défiler
11:42aussi cet après-midi.
11:43Il y a un moment
11:46où, vous l'avez entendu,
11:49ils ont l'impression
11:50qu'on dit
11:52qu'ils sont super,
11:53qu'ils sont formidables
11:54et après, plus rien.
11:55Oui, mais en même temps,
11:56que voulez-vous
11:56que fassent les Français ?
11:57C'est les Français
11:58qui disent qu'ils sont super,
11:59mais c'est à l'État d'agir.
12:01Effectivement,
12:02On peut avoir, pardon,
12:05non pas une approche opposée,
12:07mais un pas de côté.
12:09C'est-à-dire que la réponse,
12:10et je pense que
12:11c'est ce qu'on a pu observer
12:13aussi ces derniers mois,
12:14c'est un engagement supplémentaire,
12:15par exemple,
12:16en nombre de pompiers volontaires.
12:18Donc là,
12:18ce n'est pas la réponse
12:19de l'État.
12:20C'est la réponse aussi
12:21de chacun et chacune
12:23qui veulent s'engager.
12:26Et d'ailleurs,
12:27je crois que dans un certain
12:27nombre des départements,
12:29il y a eu un nombre
12:30de candidatures,
12:32enfin de candidatures,
12:33en tout cas,
12:33un nombre d'engagements
12:35plus important.
12:36Donc ça,
12:36ça me semble être
12:38un élément positif.
12:40Les conditions ne sont pas
12:41toujours optimales.
12:42Après,
12:42la réponse de l'État
12:44ou des pouvoirs publics,
12:45c'est quelles sont
12:47les modalités,
12:48quel est le statut
12:50face justement
12:50à la fois
12:51à l'augmentation
12:52de ses vocations,
12:54de ses implications,
12:56et évidemment,
12:58le matériel,
12:59et au-delà du matériel,
13:00encore une fois,
13:01comment ça s'organise.
13:02Donc là,
13:02c'est la réponse
13:03de l'État.
13:03Mais je ne crois pas
13:04qu'il faille opposer,
13:06entre guillemets,
13:07il y a la société civile
13:08d'un côté
13:09et puis il y a l'État
13:10de l'autre.
13:10En réalité,
13:11c'est les deux en même temps.
13:12Oui.
13:13Alexandra,
13:13ça vous évoque quoi ?
13:14Parce que c'est vrai
13:15qu'on les a vus lutter,
13:17ils sont au péril parfois
13:18et souvent de leur vie.
13:19On le voit chaque année
13:21avec des moyens
13:23vraiment réduits.
13:24Et chaque année,
13:25on revient.
13:25On a toujours ce débat.
13:27Je vous dirais que
13:28ce débat s'applique aussi
13:29à nos soldats.
13:32Souvenez-vous,
13:33que parfois,
13:34ils sont en manque
13:35de gilets pare-balles
13:35quand même.
13:36Et des policiers.
13:37Ou des policiers.
13:39Bon,
13:39moi,
13:40je salue évidemment
13:42cette force d'engagement
13:44qu'on trouve
13:44dans notre pays
13:45qui est vraiment exceptionnelle.
13:47En Europe,
13:48je crois que nous sommes
13:49le pays
13:49où il y a le plus
13:50d'engagement,
13:51de volontariat
13:53et ça,
13:53c'est à saluer.
13:54Et notamment chez les jeunes.
13:55Oui, absolument.
13:57Oui,
13:58c'est vrai qu'il y a toujours
13:58une espèce
13:59de dichotomie
14:01entre les hommages
14:02qu'on rend
14:03aux pompiers,
14:04aux infirmières,
14:05à tous ceux
14:05qui sont en première ligne
14:06et puis la réalité
14:07au quotidien.
14:08Donc,
14:10leurs revendications
14:11sont légitimes.
14:13J'espère qu'elles seront
14:13entendues.
14:14Le problème,
14:15c'est toujours le même.
14:16Les caisses de l'État
14:17qui sont vides.
14:17Vous avez vu les nouveaux chiffres
14:19aujourd'hui.
14:20119% du PIB,
14:21la dette.
14:22C'est ça le problème.
14:23On en revient toujours là,
14:24Mehdi Raich.
14:26Sur le sujet économique
14:28et la capacité de la France
14:30à financer ses services publics,
14:31on peut avoir un certain doute
14:32dans les mois à venir.
14:33En plus,
14:34dans le cadre
14:34de l'élection présidentielle,
14:36ça doit être normalement
14:36le sujet,
14:37je pense.
14:38Pour moi,
14:38la dépense publique,
14:39ça doit être le sujet numéro un.
14:40Vous les entendez,
14:41vous, là-dessus ?
14:42Non.
14:42J'entends vraie,
14:43tellement très peu
14:44de propositions politiques
14:44intéressantes sur le sujet.
14:45Pour le coup,
14:47ça devrait être...
14:47Et là,
14:48on parle des pompiers.
14:49On sait que c'est des personnes
14:50qui sont...
14:51C'est de l'abnégation.
14:52On pourrait parler
14:52de n'importe quel corps
14:53du service de l'État.
14:55On parle beaucoup
14:56de l'éducation.
14:56On va parler de l'éducation.
14:57Quand on regarde
14:58l'état de l'éducation nationale,
14:59le salaire des professeurs,
15:01je pense qu'aujourd'hui,
15:02lorsque vous vous engagez
15:03et que vous dites
15:04je veux faire une mission
15:05de service public
15:05telle que se battre contre le feu,
15:08sauver les gens,
15:09ou une très belle mission
15:10qui est de dire
15:11je vais instruire les enfants,
15:13vous vous dites
15:13en fait,
15:13c'est presque une souffrance
15:15de le faire
15:15parce que vous n'êtes pas reconnus
15:16à juste titre
15:17au niveau de votre salaire.
15:18C'est un sacrifice.
15:19C'est un sacrifice.
15:20Ça ne devrait pas être un sacrifice.
15:22Oui,
15:22et puis on a vu quand même
15:23que certaines villes
15:24ont failli brûler.
15:26C'est-à-dire qu'ils étaient
15:2724 heures sur 24
15:28sur le terrain.
15:30Moi,
15:31je n'ai pas vu
15:31des gens médaillés,
15:33je n'ai pas vu
15:33des gens reçus à l'Élysée.
15:34Alors,
15:35ce n'est pas vrai du tout
15:35parce que nous,
15:36à la région,
15:37on a remis la médaille
15:38de la région.
15:39Non, non,
15:39je suis allé un petit peu plus haut
15:40que la région.
15:41La région Île-de-France,
15:42c'est très important.
15:43Absolument.
15:44On a remis la médaille
15:45de la région
15:47à nos sapeurs-pompiers,
15:48à tous ceux
15:49qui étaient en première ligne
15:50aussi
15:51pour lutter
15:52contre les noyades.
15:53Non, non,
15:54on met en valeur
15:55aussi ceux qui...
15:57C'est honorifique
15:58ou il y a de l'argent avec ?
15:59C'est honorifique
16:00mais c'est aussi important.
16:02C'est une reconnaissance.
16:02C'est une reconnaissance
16:03et je crois
16:04que ça a été apprécié aussi.
16:06On va en écouter
16:06un sapeur-pompier
16:08qui était ce matin
16:08sur l'antenne de Sud Radio.
16:10Il s'appelle David Saquet,
16:12il est le président national
16:13de l'UNSA
16:14des sapeurs-pompiers.
16:16En l'état actuel des choses,
16:17non,
16:17il n'y a rien qui change.
16:18D'accord.
16:20L'intersyndicale
16:20doit normalement
16:22être reçu aujourd'hui
16:23par le ministre
16:24de l'Intérieur.
16:25On attend encore
16:26l'horaire exact
16:27à voir ce qui sera dit
16:28lors de cette entrevue
16:30mais au moment
16:30où je vous parle,
16:32on n'a pas grand-chose
16:33de plus à dire aux médias
16:34malheureusement.
16:35Que va-t-il se passer
16:37Anthony Cheveau
16:38si vous n'obtenez rien ?
16:39Est-ce que les pompiers
16:41sont pacifiques ?
16:42Mais est-ce que
16:43vous envisagez
16:44des actions ?
16:46Écoutez,
16:47ça,
16:48ça n'a pas encore
16:48été discuté
16:49au sein de l'intersyndicale.
16:51On n'a pas déterminé
16:52la suite
16:53après cette journée
16:54du 29 septembre
16:55mais il est évident
16:56qu'on ne va pas
16:57en rester là.
16:57On n'a pas entamé
16:58toutes ces démarches
16:59pour finalement
17:02se résigner
17:02à dire
17:03qu'on n'aura rien.
17:04il va absolument
17:06falloir qu'on obtienne
17:07quelque chose.
17:07Donc tout est sur la table
17:09y compris
17:09des actions
17:10qui n'ont pas encore
17:11été envisagées ?
17:13Tout à fait
17:14et puis vous savez
17:15la fin d'année arrive
17:16ça va être l'époque
17:17où chez les pompiers
17:18on fête les seins de barbe
17:19où il y a les cérémonies
17:20où il y a les fameux
17:22beaux discours
17:23qu'on nous vend
17:24et qu'on nous sert
17:25chaque année
17:25et c'est certainement
17:27peut-être à ce moment-là
17:28qu'il pourrait
17:29se passer quelque chose
17:30parce qu'on ne veut plus
17:32entendre
17:32qu'on est les plus beaux
17:34qu'on est les plus forts
17:35et puis que derrière
17:37tous nos politiques
17:38qui viennent à ce moment-là
17:40nous servir
17:40tous ces beaux discours
17:41ne soient pas au rendez-vous
17:42lorsqu'on leur dit
17:43que nous on est à bout
17:44et qu'on ne peut plus
17:46continuer à exercer.
17:47C'est intéressant
17:48ce qu'il dit
17:49ce pompier à la fin
17:50parce que c'est exactement
17:51ce qu'on disait hier
17:52vous savez
17:52sur les sinistrés
17:54qui n'ont toujours pas eu
17:55les paiements
17:56des assurances
17:57mais dans ce cas
17:58qu'on se taise
17:58qu'on ne fasse pas de promesses
17:59qu'on dise la vérité
18:01aux gens
18:02aux pompiers
18:03aux sinistrés
18:03il n'y a plus d'argent
18:04dans les caisses
18:05on ne peut pas
18:06mais le plus pénible là-dedans
18:09ce sont les promesses
18:09et à chaque fois
18:10chaque année
18:10les pompiers reparlent
18:12les infirmières
18:13les policiers
18:14vous partagez le même sentiment
18:16Benoît Chervalier ?
18:17Oui
18:17tout à fait
18:20je pense que là aussi
18:21ça repose sur deux piliers
18:22le pilier
18:23de la reconnaissance
18:24de l'intégralité
18:27de la société
18:27je pensais
18:28là on a évoqué
18:31la reconnaissance
18:31des uns et des autres
18:32je pense aussi
18:32même le MEDEF
18:33par exemple
18:34lors de ces universités
18:35d'été
18:35fin août
18:37il y a eu aussi
18:37une séquence
18:38qui a été dédiée
18:39aux pompiers
18:40alors ça ne fait pas du tout
18:41la une des médias
18:42et ça je pense
18:44que c'est très important
18:45parce que
18:45ça entre dans la profondeur
18:47et la diversité
18:48de toutes les couches
18:50de la société
18:51donc il y a cet élément là
18:52qui est indispensable
18:53c'est la force morale
18:54c'est la même chose
18:55quand on parle de l'armée
18:56quand on parle
18:57c'est de reconnaître
18:58finalement
18:58qu'on est à la population
18:59avec soi
19:00donc ça c'est un volet
19:01et puis il y a l'autre volet
19:03qui est en effet
19:04la responsabilité
19:06des pouvoirs
19:06alors ce n'est pas simplement
19:07du gouvernement
19:08c'est des pouvoirs publics
19:09je pense qu'il faut
19:09l'élargir un petit peu
19:10et qu'il y ait une cohérence
19:12entre
19:14un objectif
19:15une vision
19:16alors encore
19:16faut-il en avoir une
19:18et ensuite
19:19les moyens
19:20qui sont
19:20mis à disposition
19:22l'état des finances publiques
19:23oui
19:24mais à la fin des fins
19:25encore une fois
19:25c'est une question de choix
19:26parce que
19:27ce n'est pas parce qu'on a
19:28un état des finances publiques
19:30désastreux
19:30qu'on ne peut rien faire
19:32il y a des choix
19:33et les choix sont douloureux
19:34et c'est ça qu'il faut expliquer
19:36c'est que les choix sont douloureux
19:42non mais pas du tout
19:47parce que nous justement
19:48à la région
19:49on vient de voter
19:51à la CP du mois de septembre
19:53une nouvelle enveloppe
19:54de 2 millions et demi
19:55pour les sapeurs-pompiers
19:56donc je suis bien placée
19:58pour savoir qu'on peut faire
19:59un choix politique
20:00pour faire des vrais choix
20:02et chez nous
20:02c'est un choix politique
20:04et en contrepartie
20:05où est-ce qu'on enlève 2 millions
20:06voire on enlève 3 millions
20:07mais c'est un choix
20:08que nous nous avons fait
20:09à la région
20:10voilà on a choisi
20:11de mettre
20:11c'est un choix
20:12c'est une question de choix
20:12vous les avez enlevés où
20:13les
20:15parmessés de
20:18de picorer un petit peu partout
20:19mais ça nous a semblé
20:20être une priorité absolue
20:22voilà
20:22c'est en quoi vous avez
20:24certainement raison
20:25oui mais c'est la question
20:26de l'arbitrage
20:26quand ça a déjà été mal géré
20:27auparavant
20:28à la fin vous devez en faire
20:29des choix
20:29et les choix
20:30ils peuvent être cornéliens
20:31donc ils sont de plus en plus
20:33douloureux
20:34vous l'avez dit vous-même
20:35Mehdi Raich
20:36moi je ne les entends pas
20:37spécialement
20:38à part peut-être
20:38un ou deux et encore
20:40sur la baisse
20:41de la dépense publique
20:42c'est le grand mal français
20:43c'est compliqué
20:44c'est le grand mal français
20:45est-ce qu'il y a eu
20:46des décisions sur
20:47c'est dans 8 mois
20:48l'été qui arrive
20:49est-ce qu'il y a eu
20:50des décisions
20:50sur la climatisation
20:51est-ce qu'il y a eu
20:52des décisions
20:53sur les canadaires
20:54est-ce qu'il y a eu
20:54des décisions
20:55il y a eu quelques commandes
20:56mais ça met du temps
20:57vous savez les canadaires
20:58on peut même aller plus loin
20:58on peut même aller plus loin
21:00quand on regarde
21:00et pourtant ça va arriver
21:01dans 8 mois
21:02on va être évidemment
21:03avec la présidentielle
21:04ce sera une autre forme
21:06de feu
21:07et de canicule
21:08parce que là aussi
21:09ça va s'embraser
21:10mais il y a
21:12les filles cherchent
21:1354 milliards
21:14qu'est-ce que vous voulez
21:16ça coûte cher
21:17il y a un autre problème
21:17on parlait des deux piliers
21:18oui mais les foires brûlées
21:19ça va nous coûter cher
21:19bien sûr mais je suis
21:21complètement d'accord
21:21avec vous
21:21on parlait des deux piliers
21:22je en ajoute un troisième
21:23dans ce que dit le pompier
21:24si je me souviens bien
21:25au moment des feux
21:26c'était toute l'intersyndicale
21:28des pompiers
21:28a été reçu
21:29par Amatignon
21:30et à l'Elysée
21:32pareil ils avaient fait
21:32une conférence de presse
21:33où ils étaient très énervés
21:34par la suite
21:35il s'est strictement rien passé
21:36c'est ça qui est agaçant
21:37moi je trouve
21:37c'est le pire
21:38quand eux disent
21:38oui on va faire quelque chose
21:40à la Sainte-Barbe
21:41si je ne me trompe pas
21:42mais en fait
21:43quel est leur véritable
21:44réperture d'action à la fin
21:46je pense que l'état lui-même
21:47a compris que
21:48de toute façon
21:48même si les policiers manifestent
21:50les policiers vont devoir
21:51quoi qu'il arrive
21:51quand même retourner travailler
21:53puisqu'on aura forcément
21:54besoin d'eux
21:54et comme c'est une mission
21:55et que c'est un engagement
21:56les pompiers ne vont pas
21:57faire le choix entre
21:58ne pas assister les gens
22:00ne pas les aider
22:00et aller manifester
22:01oui mais c'est un impact
22:03c'est un impact énorme
22:04et c'est l'impact
22:04sur la confiance
22:05sur le moral de la population
22:07et sur le collectif
22:09et l'ensemble
22:10et c'est bien je pense
22:11de ça dont on parle
22:12et y compris
22:12dans le cadre
22:13de la prochaine élection
22:15et c'est tout aussi important
22:16parce que
22:17s'il y a de la confiance
22:18s'il y a du moral
22:19évidemment derrière
22:20ça génère des énergies
22:21et le cadre
22:24qu'on choisit
22:24au niveau des dépenses publiques
22:25du gouvernement
22:26de l'état
22:26et ensuite ça pose aussi
22:28des conditions
22:28pour les usagers
22:30et donc les personnes
22:31comme les pompiers
22:31puisque eux aussi
22:32vont se retrouver
22:33face à des choix corneliers
22:34on y reviendra
22:35de toute façon
22:36tout à l'heure
22:36puisque la fonction publique
22:38est en grève
22:39petite question d'ailleurs
22:40pour vous
22:41avant de marquer une pause
22:42Alexandra Spiner
22:44ça se transforme beaucoup
22:45cette grève
22:46vous êtes en l'occurrence
22:48vous
22:48à la région Île-de-France
22:49mais c'est vrai
22:50qu'il y a beaucoup de blocages
22:51on a vu
22:52il y a beaucoup de blocages
22:54et des blocages
22:55qui sont évidemment
22:57encouragés
22:59dynamités
22:59par la LFI
23:01moi ce que j'aimerais rappeler
23:02mais on en reparlera
23:03tout à l'heure
23:03c'est que
23:04ces blocages là
23:05ils pénalisent
23:06ceux qui ont
23:07besoin de l'école
23:08ceux qui ont le plus besoin
23:09de l'école
23:10voilà
23:10parce que pour certains enfants
23:12un jour d'école en moins
23:13c'est une catastrophe
23:14je rappelle que
23:14les familles
23:16très favorisées
23:17quand leurs enfants
23:18ne peuvent pas aller à l'école
23:19et bien c'est rattrapé
23:20le soir
23:22on s'organise
23:23avec des petits cours
23:24particuliers
23:25et d'autres
23:26les gamins
23:27qui ont besoin
23:27d'aller à l'école
23:28pour qui c'est fondamental
23:29on les prive
23:31de cette chance là
23:31et la LFI
23:33fait
23:33de ces gamins
23:35de la chair à canon électorale
23:36mais si la LFI
23:37s'infiltre
23:37pourquoi vous
23:38vous infiltrez pas
23:39pour faire un contre-mouvement
23:40on ne se sert pas
23:41des jeunes
23:42mais on ne peut pas
23:42se servir des jeunes
23:43les jeunes
23:45ne débutons pas ce débat
23:46qui va avoir
23:48tout à l'heure
23:49petite annonce
23:51un bâtiment
23:52ce soir
23:53entre 17h
23:54et 20h
23:56les vrais voix
23:57y seront
23:58Philippe David
23:59Cécile de Minibus
24:00et Patrick Roger
24:01pour prendre le pouls
24:02de cette France
24:03et des gens
24:04qui travaillent
24:04et bien oui
24:05il y en a
24:05qui ne sont pas
24:06en grève aujourd'hui
24:07ces gens qui travaillent
24:08dans le bâtiment
24:10dans le logement
24:11n'hésitez pas
24:12à venir réagir
24:12d'ailleurs sur Sud Radio
24:140826 300 300
24:15et puis
24:16dans quelques instants
24:17vous l'avez vu
24:18forcément
24:19c'est l'une des images
24:20les plus bouleversantes
24:20de la visite
24:21du pape en France
24:23le pape qui serre
24:24dans ses bras
24:25Marie Garance
24:2510 ans
24:26une enfant lourdement
24:28handicapée
24:28dont la vie ne tient
24:29parfois qu'à un fil
24:30qui est vraiment
24:31cette jeune fille
24:32qui sont ses parents
24:34qui ont 10 enfants
24:35qui ont accueilli
24:364 enfants
24:37handicapés
24:38on recevra
24:38Clotilde Noël
24:39sur Sud Radio
24:40à 11h
24:40juste après le flash
24:41et puis
24:41on retrouvera
24:42nos débatteurs
24:43pour ces sujets
24:45qui font parler
24:45la France ce matin
24:46il y en a pas mal
24:470826 300 300
24:48si vous voulez réagir