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NewsTranscription
00:00Les vraies voix sud radio, Cécile de Ménibus, Philippe David.
00:05J'avais demandé d'enlever Philippe David dans le jingle.
00:10J'essaye tous les jours, mais ça ne fonctionne pas.
00:15Les amis, autour de cette table, Samuel Botton est avec nous.
00:17Ça va Samuel ?
00:18T'envoie vous ?
00:18Oui !
00:20Pascal Gérald est avec nous.
00:21En plein de formes.
00:22J'ai rien demandé.
00:23Et Bruno Pemart.
00:25Oui.
00:25Vous êtes plus bonne que d'habitude.
00:26On ne va rien vous demander, vous plus bonne.
00:27Je ne sais plus quoi.
00:28Plus blonde que d'habitude.
00:28J'ai compris, vous êtes plus bonne que d'habitude.
00:31Il aurait dit que vous êtes meilleure que d'habitude.
00:37Et Philippe David, bien entendu, son numéro en téléphone 0826 300 300 avec Aude.
00:42Et tout de suite, le procès du jour.
00:45Le procès du jour.
00:46Et face à la dégradation de la situation internationale, Emmanuel Macron a réuni ce matin l'Elysée,
00:51les chefs de parti et les candidats à la présidentielle avec au cœur des échanges la menace russe,
00:56la sécurité et la crise énergétique.
00:58Et on vous pose cette question.
01:00Emmanuel Macron a-t-il raison d'alerter sur la menace russe ?
01:03Eh bien, vous dites non à 90% avec beaucoup de réactions.
01:08Avec, on va écouter la réaction justement d'Emmanuel Macron.
01:12Écoutez.
01:12Depuis cet été, la Russie a multiplié les attaques contre les intérêts européens.
01:18Je veux ici dire que la nature de l'agressivité russe et de ces menaces en Europe change.
01:22Et je pense que ce serait une erreur de la part de la Russie de continuer d'agir à l
01:26'égard des Européens de cette manière.
01:27La volonté qu'il y a derrière, c'est nous intimider et c'est casser l'effort de soutien aux
01:33Ukrainiens.
01:33La conséquence sera le contraire.
01:35Nous ne sommes pas intimidés parce que nous savons que se joue en Ukraine notre sécurité d'aujourd'hui et
01:39de demain.
01:41Et on se retourne vers Antonin sur les messages de nos auditeurs sur Youtube.
01:46Que disent-ils ?
01:47Oui, alors cette question, elle vous a beaucoup plu.
01:49On a Laurence qui nous dit...
01:50C'est bien, merci.
01:52On a Laurence qui nous dit...
01:53Non, il n'en a pas besoin.
01:54Il ne fait que rajouter de la peur.
01:56Si la Russie voulait faire la guerre contre la France, il y a longtemps qu'elle l'aurait fait.
02:00Et puis au contraire, il y a Gilles qui semble un peu plus paniquée, qui estime que le président a
02:03raison et qui nous dit...
02:04Même si on peut considérer que ce n'est pas notre combat, il s'agit d'une défense de nos
02:07valeurs.
02:08Pour un pays comme la France, c'est important de montrer que nous sommes là, prêts à agir.
02:11Voilà ce que disent les commentaires.
02:12Et Jean-François de Bézier est avec nous.
02:14Bonsoir Jean-François, on vous souhaite la bienvenue.
02:17On revient vers vous dans un instant.
02:18Michael, pas du tout.
02:22Samuel Motton, est-ce que c'est une façon de faire peur un petit peu ?
02:26Est-ce que c'est une façon de maîtriser peut-être ?
02:28Non, je pense que c'est une façon de responsabiliser.
02:30Et responsabiliser qui ? La classe politique.
02:32Je pense qu'Emmanuel Macron, alors certes, il est inaudible et radioactif actuellement.
02:36Mais il a au moins un mérite à travers cette initiative.
02:39C'est de sonner la fin de la récréation pour tous les candidats à la présidentielle
02:43qui, depuis quelques mois, font le concours de la meilleure proposition,
02:47mais sans sourcing derrière.
02:48Et là, de leur dire, en fait, ça va vous arriver plus vite que vous le pensez
02:52parce que moi, dans huit mois, je suis parti.
02:53Et vous, vous allez hériter de cette situation.
02:55Et quand je vois le casting qui s'est déplacé aujourd'hui,
02:58alors je rigole, mais je rigole nerveusement.
03:00D'un côté, j'ai Bruno Retailleau qui me dit,
03:02mais on va y aller par politesse, mais pourquoi faire ?
03:04De l'autre, j'ai Édouard Philippe qui tient à peu près le même discours.
03:06Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon, les deux favoris des sondages,
03:09ne se sont même pas déplacés.
03:10Et c'est avec ces gens-là qu'on va devoir composer à la présidentielle
03:13et se dire, un de ces gagnants-là, il va devoir aller affronter Vladimir Poutine
03:17et il va devoir faire une place à la France,
03:19une nouvelle place sur la scène internationale et européenne.
03:22Ça m'inquiète un peu et je me dis que Macron,
03:24il a bien eu raison de faire ce petit rappel
03:26et je suis curieux de voir ce qu'il va se passer par la suite.
03:28Pascal, Gérard ?
03:29Moi, j'ai une analyse un petit peu différente.
03:30C'est que je pense que c'est un moyen de mettre la pression pour oublier le reste.
03:34parce que j'avais compris à la base qu'il devait s'exprimer, Macron, sur le prix des carburants.
03:41Et il en ressort que les principaux commentaires, c'est sur la Russie.
03:45Donc globalement, je ne comprends pas bien le but de la manœuvre.
03:47Après, il y a un lien, forcément.
03:49Notamment sur le prix du gazole.
03:52Ce qu'attendait le public, c'est quelque chose sur le fond du prix de l'essence.
03:57Moi, je crois que Macron, il aime bien jouer le chef de guerre un petit peu.
04:00Ah, il adore ça.
04:01Je suis au-dessus.
04:02Et il aime bon sang.
04:03Je vous explique que, en fait, c'est de l'intimidation.
04:06On peut le voir comme ça.
04:07Et c'est en même temps le jeu diplomatique.
04:09Je mets la pression, évidemment, à ceux qui sont autour de la table,
04:11c'est-à-dire à ceux qui seront potentiellement élus président de la République.
04:15Mais en même temps, quel point on pèse là-dedans ?
04:17C'est pour ça que ça fait doucement rire.
04:19Donc, c'est une espèce de jeu diplomatique.
04:21Je te mets la pression, tu me mets la pression, je te mets la pression.
04:24Et après, le résultat, ça va être quoi ?
04:25Bon, ça fait longtemps qu'on ne l'avait pas entendu aussi, Macron.
04:27Oui, c'est vrai, c'est sûr.
04:28Donc, il faudrait qu'il revienne un peu sur le devant de la scène.
04:29Le problème, c'est ceux qui sont en France, actuellement.
04:31J'ai un point commun avec Bruno Pommard.
04:33Il adore jouer le chef de guerre.
04:34Rappelez-vous, nous sommes en guerre pour le Covid.
04:37Alors que ce n'était quand même pas le virus le plus létal
04:40qu'on ait connu dans l'histoire de l'humanité.
04:42La peste noire a fait beaucoup plus de morts
04:44en proportion de la population en Europe à l'époque, par exemple.
04:46Ou alors, quand il se met le bomber du CP A10,
04:48du commando parachutiste de l'air numéro 10 dans l'Elysée,
04:50c'est histoire de dire, ou alors qu'il fait de la muscule,
04:53qu'il met la combinaison de Top Gun à Yves.
04:55Oui, c'est une posture.
04:56Oui, il n'a pas fait le service militaire.
04:57Je pense que c'est un manque pour lui.
04:58En revanche, c'est clair que nous sommes dans une guerre asymétrique.
05:03Mais qui n'a pas eu lieu au départ
05:05contre la France sur le territoire européen.
05:07Mais au Sahel, où la milice Wagner,
05:10qui est un prêtre nom du régime de Moscou,
05:13a fait ce qu'il fallait pour nous faire virer
05:16de notre précaré, absolument.
05:19Suite à l'opération Barkhane.
05:21Donc, on est dans une situation très compliquée.
05:25Mais, comme le disait justement,
05:27vous voyez, je vais m'être d'accord avec vous,
05:29je ne sais pas ce qui se passera dans 8 mois.
05:31Parce que je ne sais pas qui sera élu non plus.
05:33Donc, je ne peux pas faire de pronostics.
05:34Direction Béziers avec Jean-François.
05:36Bienvenue sur Sud Radio.
05:38Jean-François, quel est votre avis ?
05:40À mon avis, ça s'est partagé.
05:43Et je rejoins pas mal ce qui vient de la tretie,
05:45notamment ce que dit Philippe David.
05:49Pour un petit virus, il a dit, on est en guerre.
05:52Alors maintenant, quel mot utiliser ?
05:54Maintenant qu'il y a vraiment la guerre.
05:57Ensuite, moi, ce qui me choque,
05:59c'est que l'Europe n'a pas de voix.
06:02On laisse parler Mme Van der Leyen,
06:04qui n'est pas une...
06:05qui est très contestable.
06:07Parce qu'en fait, elle prend des initiatives
06:09sans concerter personne.
06:11Donc, qui parle pour l'Europe ?
06:13Macron n'a plus les épaules.
06:16Nous avons une dette de 3 500 milliards d'euros.
06:21Tout le monde entier, c'est ça.
06:23Dont la France n'est plus crédible.
06:25Et la voix de la France,
06:26même avec l'armée que nous avons,
06:28et les moyens politiques, militaires,
06:31on n'est pas crédible.
06:32Donc, aujourd'hui, celui qui est très bénéficial,
06:36c'est Vladimir Poutine.
06:37Il lance une phrase,
06:39il voit comment ça réagit,
06:40et il s'adapte.
06:42Et autre chose,
06:43on a fait une énorme confusion au début,
06:46quand on a laissé entendre
06:47que l'Ukraine pourrait rentrer dans l'OTAN,
06:50voire dans l'Union Européenne.
06:52Ce n'était pas le sujet.
06:53Le sujet, c'était,
06:54il y a un pays qui en a envahi un autre,
06:57nous, on se range dans le rang de l'agressé,
07:00et il n'est pas question
07:03qu'il entre dans l'OTAN ou ailleurs.
07:04On verra plus tard.
07:05D'abord, on termine la guerre.
07:07Donc, aujourd'hui,
07:09on dit tout, n'importe quoi.
07:11On n'est pas d'accord avec Donald Trump,
07:14surtout.
07:15Alors, il y a peut-être aussi une chose.
07:18Il y a très certainement
07:20des décisions militaires
07:21qui se passent dans le plus grand secret,
07:24ce qui garantit...
07:25Oui, c'est certain, c'est certain.
07:27Donc, ça, déjà, on se dit...
07:29Parce que quand on écoute
07:30les généraux qui passent sur les médias,
07:34c'est vrai que de temps en temps,
07:35au détour d'une phrase,
07:36on comprend qu'on ne nous dit pas tout,
07:39et tant mieux.
07:40Parce que si on nous disait tout,
07:42ça ne servait plus à la vie.
07:45Pardon, Cécile.
07:46Pour revenir au départ,
07:49moi, j'apprends la position de Macron
07:51qui parle vraiment de danger.
07:54C'est un danger.
07:55Jean-François, restez avec nous.
07:57Samuel Botton,
07:58intégré de la géopolitique
07:59dans la campagne présidentielle,
08:02est-ce que ça peut avoir un tournant
08:03et faire peur à certains candidats
08:06en disant,
08:06mais moi, je ne suis pas capable de...
08:08Ah non, je pense que
08:09s'ils en sont arrivés jusque-là,
08:10c'est qu'à un moment,
08:10même s'ils n'en sont pas capables,
08:12ils pensent qu'ils le sont.
08:13D'accord.
08:14Je suis totem.
08:15C'est bien, ça nous rassure.
08:17Je pense que vous avez
08:18de très bonnes connaissances
08:19de psychanalytique, mon cher Samuel.
08:20J'ai une sœur
08:21qui officie dans le domaine.
08:23J'ai fait un très bon sujet d'étude moi-même.
08:26Ceci étant dit,
08:28évidemment, les sujets s'imposent d'eux-mêmes
08:30et je pense que ça va même être
08:31un facteur déterminant
08:32parce que le français,
08:33au moment de voter,
08:34il y a effectivement la question
08:35du pouvoir d'achat
08:35qui va être omniprésente,
08:37mais il y a la question internationale
08:38et c'est là qu'on va se demander
08:39on en voit qui ?
08:41En face de Vladimir Poutine,
08:43en face de Donald Trump,
08:44en face de Georgia Meloni
08:45ou même face à l'Europe
08:47pour reprendre la main.
08:48Aujourd'hui,
08:48je vais le dire avec un peu d'humour
08:50et une pointe de vérité.
08:52Les deux derniers présidents
08:53qui ont eu une vraie stature internationale
08:55en France,
08:55c'est Jacques Chirac
08:56puisqu'à l'époque Vladimir Poutine
08:57ne bronchait pas
08:58et c'est François Hollande
09:00qui a su mettre le veto
09:01à chaque fois
09:02et lui tenir tête.
09:03J'ai souvenir,
09:04il me semble,
09:04que Sarkozy
09:06sur le jeu international
09:07avait été
09:09pas excellent non plus
09:10et c'est d'ailleurs
09:10à ce moment-là
09:11C'est sûr que l'intervention
09:12en Libye
09:12n'a pas été
09:13la meilleure initiative
09:14qu'il ait prise.
09:15On est bien d'accord.
09:15à celle-là
09:16mais je pensais plutôt
09:17à l'époque
09:17à la Russie
09:19qui avait déjà
09:20connu des avancées en Europe
09:21sous le mandat de Nicolas Sarkozy
09:22et je repense aussi
09:23à sa première avec Poutine.
09:24Le deuxième,
09:25comme je vous le disais,
09:26c'est François Hollande
09:26et François Hollande
09:27aujourd'hui,
09:27il joue cette carte à plein.
09:28Vous écoutez toutes ses interviews
09:30où systématiquement
09:31il est ramené
09:32sur le sujet de la géopolitique
09:33parce que c'est là-dessus
09:34où on est tous
09:35plus ou moins unanimes
09:35à dire
09:36il a réussi
09:37sur ce point-là.
09:38Là, Marine Le Pen
09:39va y aller
09:40en tant que cliente
09:41de la Russie
09:41alors quand je dis cliente
09:42c'est la Russie
09:42c'est sa banque
09:43ou du moins ça l'a été.
09:45Le rapport de force
09:45me semble un peu déséquilibré.
09:47On a qui d'autre ?
09:48On a Bruno Retailleau
09:48qui est assez loin
09:49dans les sondages
09:50mais qui lui non plus
09:51n'a jamais marqué
09:52de distance assez précise
09:53avec la Russie.
09:54Du côté de Jean-Luc Mélenchon
09:55il serait prêt à nous vendre
09:56pour récupérer quelques centimes
09:57sur l'essence
09:57ce qui est tout à son honneur
09:58mais le problème
09:59c'est qu'il serait prêt
10:00à nous vendre à la Russie
10:01et que lui
10:01a eu des positions
10:02encore plus ambiguës
10:03que les autres.
10:04Donc la question internationale
10:06elle va être là
10:06et c'est qui sera
10:07le plus rassurant
10:08pour les Français.
10:09Juste un détail Samuel
10:11je veux bien
10:11qu'on nous parle
10:12de géopolitique
10:13les Français
10:14moyens dont je fais partie
10:16on sent
10:17contrebalance tout ça.
10:18Oui, ça en intéresse
10:19c'est ce qui a un impact
10:20sur le quotidien.
10:21Moi je ne crois pas du tout
10:22les Français
10:22ils pensent à leur sécurité
10:24ils pensent à leur panier
10:25de bouffe etc.
10:26C'est basique c'est ça
10:27la géopolitique
10:28et les chefs de guerre
10:29oui mais le prix de l'essence
10:31le prix de l'essence
10:32répercussion sur tes
10:33prix de consommation quotidiennes
10:35déjà en France
10:36on peut faire quelque chose
10:37on le sait
10:37baisser les taxes
10:38déjà on peut le faire
10:39on est capable de le faire
10:39après c'est un jeu
10:41que joue le gouvernement
10:42qui est dangereux
10:42on pourrait suspendre
10:43provisoirement
10:44au moins sur l'essence
10:45mais visiblement
10:46ça n'a pas l'air d'être le cas
10:47parce qu'à 3 euros le litre
10:48si ça arrive
10:49là on est à 2,90
10:52dans certains points
10:53alors désolé
10:54je vais avoir quand même
10:55une divergence sur
10:56François Hollande
10:56avec les politiques étrangères
10:58je pense que sa politique
11:00au Proche-Orient
11:01n'a pas été la plus brillante
11:02je me souviens
11:03d'un de ses ministres
11:03des affaires étrangères
11:04Laurent Fabius
11:05qui avait dit
11:05que le front Al-Nosra
11:06faisait du bon boulot
11:08en Syrie
11:08vous m'avez cité
11:09son seul point faible
11:10Laurent Fabius
11:10le front Al-Nosra
11:12qui était la branche syrienne
11:13d'Al-Qaïda
11:14excusé du peu
11:15qui ne sont pas
11:16des gens très sympathiques
11:17pour moi
11:19je vous explique peut-être
11:20ceux-là
11:21vous êtes méchants
11:23en revanche
11:24à la même époque
11:25parce que je crois
11:25que c'est décembre 2012
11:26la phrase de Fabius
11:27et à l'intervention au Sahel
11:28qui s'imposait
11:30notamment quand on envoie
11:31le deuxième rep
11:32les paras de la Légion
11:33sauter sur Tombouctou
11:34parce qu'on risquait
11:35d'avoir un Afghanistan
11:35dans l'espace francophone
11:37et pas très loin de la France
11:38mais
11:40François Hollande
11:40qu'est-ce qu'il fera ?
11:41Pourquoi ?
11:42Il faut quand même rappeler une chose
11:43le grand patron
11:45dans le monde occidental
11:46c'est les Etats-Unis
11:47et aujourd'hui
11:48qui dirige les Etats-Unis
11:50c'est Donald Trump
11:51et si je dis
11:52je l'ai dit plusieurs fois
11:54à ce micro
11:54que Donald Trump
11:55n'est pas la personne
11:56la plus facile à envisager
11:58et la personne
11:59la plus facile à prévoir
12:00je pense que là
12:01on va tous être d'accord
12:02Oui
12:03Donc le problème
12:04c'est que la France
12:05aujourd'hui
12:06est ravalée
12:06à ce qu'elle est vraiment
12:07devenue
12:08et ça me fait mal au coeur
12:09de le dire
12:10une puissance moyenne
12:12qui ne tient dans le monde
12:13comme grande puissance
12:14que par deux choses
12:15la force de frappe nucléaire
12:17et le siège
12:19au conseil de sécurité
12:20de l'ONU
12:20Mais je reviens
12:21sur ce que disait Emmanuel Macron
12:22sur des sites stratégiques
12:25est-ce qu'il faut quand même
12:26se préparer
12:27à se dire
12:28qu'il peut
12:28on parle de guerre hybride
12:30est-ce qu'on peut se préparer
12:31justement
12:32à ce de Philippe David
12:33de dire
12:34que bah oui
12:35il y a un risque
12:35J'espère qu'on est déjà prêt
12:36Mais excusez-moi
12:37on a été pirate
12:38excusez-moi
12:39mais l'hôpital de Corbeil-Essonne
12:40qui était piraté
12:41par des hackers
12:42qui faisaient truc
12:43c'est sûr que l'hôpital
12:44de Corbeil-Essonne
12:45j'ai évidemment
12:46la plus grande sympathie
12:47pour le personnel
12:47et les personnes
12:48qui sont hospitalisées
12:49c'est pas l'endroit
12:50le plus stratégique
12:51de la France
12:52mais aujourd'hui
12:53c'est une guerre hybride
12:55c'est pas 10 000 chars
12:56qui vont arriver d'un coup
12:57ou une salle de missiles nucléaires
12:58c'est beaucoup plus complexe
13:00beaucoup plus vicieux
13:01que ça
13:01et j'ose espérer
13:02que si Emmanuel Macron
13:03dit qu'il renforce
13:04les zones stratégiques
13:05parce qu'il y a des dangers
13:06il a des éléments
13:07pour l'affirmer
13:08Et là ça aura un impact
13:10Bruno Pommard
13:10sur notre quotidien
13:12Écoutez je sais pas
13:13encore une fois
13:14on essaie de se positionner
13:16la France
13:16tant qu'on n'arrivera pas
13:18à avoir une armée européenne
13:20avec des états européens
13:21Mais ça ça marche pas
13:22Non mais c'est là
13:23où on sera fort
13:24là on parle
13:24je dirais dans le vide
13:25quelle force
13:26quelle puissance à la France
13:27sinon qu'elle est un peu respectée
13:28parce qu'il y a toute l'histoire
13:30qu'on peut imaginer
13:31mais on est des tout petits
13:32dans le monde
13:32et ceux qui mettent
13:33dans le monde
13:34si tu as les chinois
13:35les russeux
13:36et les américains
13:37et nous les homilieux
13:38on essaie de se débattre
13:39comme des balles
13:39Si vous me permettez
13:40et je parle sous votre contrôle
13:41on a quand même
13:42Merci mon cher
13:42parce que c'est vraiment
13:44votre domaine
13:44Contrôle judiciaire
13:45On a quand même
13:47un certain savoir-faire
13:48sur la question du renseignement
13:49sur la question de l'armement
13:51sur la question de la formation
13:53Il y a d'autres moyens
13:54de faire la guerre aujourd'hui
13:55que des guerres frontales
13:56J'ai déjà eu cette discussion
13:57avec plusieurs journalistes
13:59que je ne citerai pas
14:00mais qui se posaient la question
14:01pourquoi ne pas mobiliser
14:025 milliards d'euros
14:03pour mener une guerre
14:04de désinformation à la Russie
14:06et quand je parle
14:06de désinformation
14:07ça peut être
14:08comme vous l'avez dit
14:08on s'est fait pirater
14:09nos systèmes
14:09Pourquoi ne pas aller
14:10sur ce combat-là ?
14:11Pourquoi ne pas aborder
14:12d'autres formes de résistance
14:14et essayer de les mettre à mal
14:15autant que nous sommes mis à mal
14:16parce que de l'ingérence russe
14:18en France depuis
14:19aller juste le 7 octobre
14:20combien on en a eu ?
14:21Quel impact ça a eu
14:22sur notre société ?
14:24Après il y a des jeux
14:24prioritaires et budget
14:25on n'a pas de pognon
14:26Je veux bien qu'on les mette
14:27au total
14:28On a quand même
14:29un budget des France
14:29la priorité elle est où ?
14:31Quitte à en récupérer
14:32Autant les flécher
14:33sur des choses
14:33qui peuvent nous protéger
14:34Je suis déjà
14:35en train de filer
14:36un peu de pognon
14:37à ceux qui roulent
14:37tous les jours
14:38les infirmières
14:38les gens qui roulent
14:40parce que ces gens-là
14:40il faut pouvoir aller bosser
14:41150 euros le plein Bruno
14:43Mais oui mais je sais bien
14:43jusqu'où ?
14:44Je sais bien
14:45Mais c'est vrai que
14:47comme l'a dit Pascal
14:48justement il devait parler
14:49notamment du prix des carburants
14:50qui est vraiment
14:51la priorité numéro 1
14:52des français aujourd'hui
14:53et c'est parti
14:54sur l'international
14:55mais vaste programme
14:58je veux dire
14:58celui qui va récupérer
15:00les aides dans 8 mois
15:00celui ou celle
15:01je lui souhaite
15:01beaucoup de courage
15:02On va écouter
15:05il nous reste un petit peu de temps
15:06ce qu'a dit
15:07Raphaël Glucksmann
15:08en sortant de cette réunion
15:10On sait tous
15:11que cette campagne
15:12n'aura pas lieu
15:13sans ingérence massive
15:14de la part de la Russie
15:16de Poutine
15:16Le terme de terrorisme
15:18d'état
15:18a été mentionné
15:19où la Russie
15:20de Vladimir Poutine
15:21et bien considère
15:22non pas simplement
15:23l'Ukraine
15:24comme son ennemi
15:24mais l'Europe
15:26tout entière
15:26et donc nous sommes
15:27aujourd'hui
15:28l'arrière-front
15:28avec des frappes
15:29en profondeur
15:30qui peuvent toucher
15:31nos pays
15:31et il est fondamental
15:33que chacun
15:34ait bien conscience
15:35de la gravité
15:36de la situation
15:37qu'on traverse
15:37J'allais utiliser ce mot
15:39gravité
15:39il l'a utilisé avant moi
15:41on est quand même
15:42dans une situation
15:43un peu tendue
15:44même très tendue
15:45même très tendue
15:46et en fait
15:47c'est pas nouveau
15:47c'est-à-dire
15:48c'est des débats
15:48avec Philippe
15:49avec Bruno
15:49avec Pascal
15:51vous Cécile
15:51on les a depuis
15:52déjà 6 mois
15:53je vous ai cité en premier
15:54vous n'écoutez pas
15:56non mais non
15:57j'ai dit depuis des mois
15:58ah pardon
15:58je crois que vous parliez
15:59de vos
15:59vous n'êtes pas
16:01on n'est pas
16:03on se corpusat
16:04ce paroxysme
16:06c'est-à-dire que la question
16:08des prix de l'essence
16:08on s'est toujours refusé
16:10à anticiper une baisse des prix
16:11parce qu'on ne voyait pas
16:12d'horizon à ça
16:13et là la guerre en Ukraine
16:15ça fait quoi ?
16:153, 4, 5 ans ?
16:18est-ce qu'on en voit le bout ?
16:19absolument pas
16:20on a des crises internationales
16:21parce qu'on a beaucoup parlé
16:22de l'Ukraine et de la Russie
16:23je suis à peu près sûr
16:24qu'Emmanuel Macron
16:25a largement évoqué
16:26la situation au prochain
16:27au moyen d'heure
16:27au moyen d'heure
16:28allez merci les amis
16:30c'est de mes débuts
16:30vous devez éviter
16:31parce qu'on ne l'entend jamais
16:32vous savez qu'il y a une commission
16:33de régulation de l'énergie
16:34encore un truc
16:35un comité théodule
16:36il ne peut pas fric
16:37c'est même gargant
16:38l'ancien ministre
16:39il faudrait éviter
16:40parce qu'on n'entend jamais
16:40sur ces sujets-là
16:41c'est la tranquille
16:42allez merci beaucoup Jean-François
16:44merci beaucoup
16:45merci
16:46vous restez avec nous
16:470826 300 300
16:48si vous voulez bien entendu
16:49débattre
16:50vous êtes les bienvenus
16:51dans un instant
16:52la cage au fou
16:53avec Thomas Serafine
16:54Thomas Serafine
16:55qui est terrifié
16:56par les cartes du monde
16:57il n'est pas bien
16:58non mais il n'a un problème
16:59c'est sûr
17:00on en parle dans un instant
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