Passer au playerPasser au contenu principal
  • il y a 6 minutes

Catégorie

🗞
News
Transcription
00:01Europe 1, la France bouge, 20h30, 21h30, Elisabeth Assayag.
00:06Bonsoir à toutes et à tous, bienvenue dans la France bouge comme chaque soir.
00:09Ça va être innovant, audacieux, surprenant.
00:12Nous sommes ensemble jusqu'à 21h30 sur Europe 1 avec des invités qui font et qui agissent en France.
00:17Entrepreneurs, patrons, dirigeants, vous êtes les bienvenus ici dans la France bouge.
00:21Diana N'Goma et ses audients sont à la préparation de l'émission.
00:24Christophe Pierrot réalise la France bouge et chaque soir un coach expérimenté donne des conseils.
00:29Ce soir, c'est Fabrice Marcella qui va accompagner la start-up.
00:32Fabrice qui est le directeur de la banque des start-up chez LCL.
00:35Bonsoir Fabrice.
00:36Bonsoir Elisabeth.
00:37Comment ça va ?
00:37En pleine forme.
00:38En pleine forme, ça vous a inspiré ce thème ?
00:40Oui, c'est un très beau thème je trouve.
00:42Oui, bon.
00:43Et j'ai un mot pour le définir ce thème.
00:45Alors ce thème c'est quoi ?
00:46Regénération.
00:47Je trouve que ça illustre parfaitement ce que fait cette start-up ce soir.
00:49Très bien, cette start-up on va en parler parce que chaque soir dans la France bouge,
00:52une entreprise française qui nous montre que la réparation c'est quelque chose qui va
01:00vraiment nous faire du bien, nos appareils électroniques, nos téléphones, nos consoles,
01:06nos smartphones.
01:07Elle s'appelle Revive.
01:08Bonsoir Mathieu Huet.
01:09Bonsoir Elisabeth.
01:10Ça va bien ?
01:11Très bien et vous-même ?
01:11Super.
01:12On va aussi parler d'une grande entreprise française qui est là depuis longtemps puisqu'elle
01:16nous montre chaque jour que la seconde main non seulement c'est moins cher mais en plus
01:20de ça, ça fait du bien à la planète.
01:23C'est une entreprise française avant-gardiste qui a compris que nos objets utilisés pouvaient
01:27être très utiles et avoir une grande valeur.
01:30Rachat, expertise, revente.
01:32Cette entreprise a grandi avec l'explosion de la seconde main et le nom de cette entreprise
01:36c'est Easy Cash.
01:38Elle a été créée en 2001.
01:39C'est pour ça que je vous dis qu'elle est avant-gardiste par un groupe de 7 commerçants
01:43et entrepreneurs.
01:44Bonsoir Anne-Catherine Péchineau.
01:46Bonsoir Elisabeth.
01:46Vous êtes la PDG de Easy Cash.
01:49On a hâte de découvrir l'histoire et Easy Cash aujourd'hui en 2026.
01:54Bienvenue dans la France Bouge.
01:55Et puis chaque soir dans la France Bouge, on prend des nouvelles d'un membre de notre
02:00belle communauté, de notre belle famille de la France Bouge.
02:03Ce soir, il s'agit de Jaillot et la seconde main premium.
02:07On peut le dire comme ça.
02:08Bonsoir Aurélie Baranès.
02:09Bonsoir Elisabeth.
02:10Bienvenue dans la France Bouge.
02:12Bienvenue.
02:13Merci.
02:13Ça va Jaillot, sport, je crois, de mieux en mieux.
02:16Ah de mieux en mieux.
02:17Depuis votre passage il y a deux ans.
02:18Voilà, il s'est passé des choses.
02:20Vous allez tout nous raconter.
02:21Allez, la France Bouge, nous sommes ensemble jusqu'à 21h30 sur Europe 1.
02:25Europe 1.
02:2720h30, 21h30, Elisabeth Assayag.
02:30Mon frigidaire, mon armoire à cuillère, mon évier en fer et mon poêle à mazout, mon
02:35cirgodasse, mon repas au limace, mon tabouret à glace et mon chasse au filou.
02:40C'est l'accumulation des objets neufs, de l'électroménager.
02:43C'était dans les années 50, la complainte du progrès.
02:46Bienvenue dans la France Bouge.
02:47Ce soir, une émission tournée vers la seconde main, la réparation, le réemploi.
02:51En France, le marché de la seconde main pèse environ 14 milliards d'euros et ça a
02:56été porté par un engouement très important pour l'économie circulaire, la recherche
03:01des petits prix.
03:027 Français sur 10 ont acheté au moins un produit d'occasion au cours des 12 derniers
03:07mois.
03:07Le principal moteur, c'est le pouvoir d'achat, les prix bas devant l'écologie.
03:12Que faites-vous au quotidien pour éviter d'acheter du neuf ? Diana N'Goma, promenez
03:17le micro, Europe 1 dans les rues de Paris, écoutez.
03:20Moi, j'essaie vraiment d'acheter d'occasion dès que je peux, surtout pour les vêtements,
03:24les meubles, un peu l'électronique aussi quand je peux.
03:27C'est vrai qu'avant, j'achetais presque tout neuf, mais je me suis rendu compte qu'on
03:29trouve énormément de choses en très bon état en seconde main.
03:32Et quand je n'utilise plus quelque chose, maintenant, c'est vrai que j'essaie de le
03:35revendre plutôt que de le laisser dormir dans un placard.
03:38Ça me permet, il faut se l'avouer aussi, de récupérer un peu d'argent et surtout
03:41d'éviter de jeter.
03:42Et pour les téléphones et les consoles, maintenant, je regarde systématiquement le reconditionner
03:45avant d'acheter du neuf.
03:46J'ai vraiment changé de réflexe là-dessus.
03:48Moi, mon premier réflexe, c'est surtout d'essayer de réparer avant d'acheter autre
03:52chose.
03:53J'ai récemment eu un problème avec mon lave-linge et plutôt que d'en racheter
03:57un directement, j'ai fait venir quelqu'un pour voir si la panne pouvait être réparée.
04:01Si vraiment ce n'était pas réparable, j'essaye de regarder du côté du reconditionner
04:06ou de l'occasion.
04:07Ça évite aussi de produire encore un nouvel objet.
04:10Moi, j'essaye surtout de faire circuler les choses au maximum quand j'ai des vêtements
04:14ou des objets dont je ne me sers plus.
04:16Soit je les donne à des proches ou à des associations ou alors je les revends.
04:21Les meubles, ça m'est déjà arrivé de les mettre gratuitement en ligne plutôt que
04:23de les jeter juste pour que quelqu'un puisse les récupérer.
04:25Puis, il faut aussi attention à apporter les appareils électroniques ou les piles,
04:30par exemple, dans des points de collecte.
04:32Et quand j'achète, j'essaye de me demander si j'en ai vraiment besoin.
04:34J'essaye quand même d'avoir de moins en moins le réflexe du neuf.
04:38Il n'y a pas forcément besoin d'acheter tout le temps du neuf systématique.
04:41Il y a une grande organisation.
04:42Tout le monde se sent concerné.
04:44Tout le monde a un avis.
04:44On aurait fait le même micro-trottoir il y a dix ans.
04:48On n'aurait pas du tout eu ce genre de réponse.
04:51Vous en pensez quoi autour de la table ?
04:52Je vous laisse réagir.
04:54Qui veut réagir ?
04:54Mathieu Huet pour Rivaï.
04:56Oui, effectivement.
04:57C'est vrai que pour le coup, je trouve qu'il y a une réelle prise de conscience écologique,
04:59en tout cas de plus en plus.
05:00Et ça se ressent sur les nouvelles générations.
05:02Oui, de plus en plus.
05:03On s'en rend réellement compte à la chez Rivaï.
05:06Et autour de la table, Fabrice Marsella ?
05:07Oui, et en plus, quand on prend les appareils électroniques,
05:09ils sont quand même fiables dans le temps.
05:10Ce sont les marques qui organisent souvent l'envie, certaines fois, de les changer.
05:13Donc autant, on a une réaction aussi d'occasion qui fonctionne de toute façon.
05:17Et qui fonctionne très bien dans le temps.
05:19Une petite réaction de Catherine Péchineau avant de parler des écaches.
05:22On voit bien qu'il y a des changements de comportement.
05:24Avant, c'était un peu honteux d'aller consommer de seconde main.
05:27On ne faisait pas trop le dire.
05:28On ne faisait pas des cadeaux de seconde main.
05:29Nous, quand on vendait des cadeaux pour Noël,
05:31on nous demandait surtout de montrer qu'il ne fallait pas qu'on voit que c'est de la seconde
05:34main.
05:35Et maintenant, c'est presque un choix un peu militant
05:37de dire qu'on offre des cadeaux de seconde main.
05:39Donc on voit bien qu'il y a eu des changements de mentalité.
05:42Et c'est plutôt réjouissant, globalement.
05:45Et ce soir, justement, une entreprise précurseur dans ce domaine.
05:48Elle s'appelle Easy Cash.
05:52En route vers les trophées de l'avenir, Europe 1, LCL.
05:55Les trophées de l'avenir, Europe 1, LCL.
05:57Pendant tout l'automne, vous le savez, vous allez découvrir sur Europe 1, dans la France bouge,
06:00les candidats en route vers les trophées avec les résultats début décembre,
06:05avec une très belle cérémonie.
06:07Et évidemment, on vous dira tout sur Europe 1.
06:09Ce soir, nous sommes avec Anne-Catherine Péchineau, la PDG d'Easy Cash.
06:13Vous savez, Anne-Catherine, il y a un rituel dans la France bouge.
06:15C'est le fameux pitch.
06:17C'est-à-dire que pendant une minute, je vais vous demander de pitcher Easy Cash.
06:20Êtes-vous prête ?
06:21Je suis prête, Elisabeth.
06:22Je vous écoute, c'est à vous.
06:24Alors, Easy Cash, c'est le leader français de l'achat-revente de produits d'occasion et reconditionné.
06:28Nous existons depuis 25 ans.
06:30Nous avons 170 magasins, avec principalement des magasins avec des franchisés,
06:33donc des chefs d'entreprise.
06:35Notre mission, elle est simple, c'est de donner plusieurs vies aux objets,
06:37tout en permettant à chacun de consommer mieux et de dépenser moins.
06:41Chaque jour, nous achetons des milliers de produits en circuit court,
06:44donc auprès de particuliers, des téléphones, du gaming, de l'ordinateur, du luxe,
06:48et puis également des produits culturels.
06:50Nous payons nos clients vendeurs immédiatement, nous contrôlons les produits,
06:53nous les réparons si nécessaire, nous les authentifions quand il s'agit de sac à main,
06:57et nous les revendons avec une garantie de deux ans.
07:00Nous sommes à la croisée de trois grandes tendances de fonds,
07:02le pouvoir d'achat, l'économie circulaire et également la consommation responsable,
07:06avec l'idée de réparer avant de jeter.
07:09Là où le commerce traditionnel vend du neuf, nous nous créons de la valeur à partir de l'existant.
07:13Et notre ambition, c'est vraiment d'accélérer la transition vers une consommation plus durable,
07:17en faisant de la seconde main le premier réflexe des consommateurs,
07:21avant d'aller d'acheter du neuf.
07:22Et c'est finalement Easy Cash depuis 25 ans, c'est la preuve que ça peut fonctionner.
07:27Très clair, une minute, c'est très clair, on a tout compris.
07:31Donc Easy Cash, moi ce qui m'a interpellée, c'est quand j'ai vu que c'était né en
07:352001.
07:36Oui, c'était assez visionnaire à l'époque.
07:38Non mais c'est hyper visionnaire.
07:39Oui, c'était assez incroyable.
07:40Alors au départ, l'idée de base était plutôt une idée de lutter pour le pouvoir d'achat,
07:46qui est d'ailleurs encore une idée centrale.
07:47C'est un peu central, je pense qu'en 2027 on va pas mal en parler.
07:51Mais il y avait une vraie volonté de la part des créateurs,
07:54qui étaient eux-mêmes chefs d'entreprise, puisqu'ils avaient des magasins Easy Cash,
07:56de se dire qu'il fallait redonner à l'occasion ces lettres de noblesse,
07:59et il ne fallait pas que ce soit une honte d'acheter des magasins de seconde main.
08:04Donc à cette époque, on était quand même très volumique, parce qu'on vendait un peu de tout.
08:08Je crois qu'on vendait des chiens en plâtre qui changent de couleur en fonction de la météo,
08:12des cendriers, des poussettes pour les bébés.
08:15C'était un peu le magasin fourre-tout.
08:17C'était la brocante, on va dire, améliorée, avec des vraies garanties,
08:21parce qu'en revanche on a toujours été très précurseurs sur les garanties.
08:23À un moment donné, on s'est dit qu'on ne pouvait pas être volumique et spécialiste de tout,
08:27et donc on a décidé de faire un certain nombre de renoncements,
08:29et donc de renoncer à tous les produits finimement sur lesquels on ne pouvait pas être tiers de confiance.
08:33Donc les chiens en plâtre, on arrête.
08:34Les chiens en plâtre, voilà.
08:36Et on s'est recentré sur tous les produits électroniques, téléphoniques, gaming, ordinateurs,
08:41les produits de luxe et également les produits culturels,
08:44là où on a des magasins qui sont plus grands.
08:45En 2001, on n'appelait pas ça les magasins de seconde main.
08:49La sémantique a changé.
08:50Exactement, on parlait d'occasion, ce qui montre bien que la sémantique a changé,
08:56et que finalement l'imaginaire a également changé,
08:57parce que l'occasion, ça faisait un peu cheap,
09:01même s'il y avait des promesses qui étaient fortes,
09:03puisqu'on avait des promesses de racheter immédiatement,
09:06de donner du pouvoir d'achat aux clients,
09:08d'offrir des produits qui étaient propres avec des garanties.
09:11Mais on voit bien que seconde main, ou seconde vie d'ailleurs,
09:14il peut y avoir une troisième vie, une quatrième vie, une cinquième vie,
09:16parce qu'il y a certains produits qu'on revend un certain nombre de fois,
09:20c'est quand même un imaginaire plus positif.
09:23Plus positif, plus généreux, plus large, seconde main.
09:26Plus généreux, plus large, et puis non subi.
09:29En réalité, on est passé d'une consommation qui était une consommation subie,
09:32c'est-à-dire qu'on y allait quand on n'avait pas le choix.
09:34Alors c'est toujours le cas d'une partie des clients,
09:36qui viennent parce qu'ils ont des tout petits budgets,
09:39et qu'ils veulent quand même consommer,
09:41parce qu'à un moment donné, il faut quand même consommer,
09:43ne serait-ce que pour s'équiper, ou pour se faire plaisir,
09:45parce que les études montrent que quand on consomme,
09:48et notamment quand on consomme de seconde main,
09:50on est heureux.
09:54Ça développe un certain nombre de choses.
09:56Mais on a également des clients qui viennent vraiment par choix et par conviction,
10:01comme on a entendu dans le micro-trottoir,
10:03qui ne pourraient pas consommer autrement.
10:05Donc chez Easy Cash, Anne-Catherine Péchineau,
10:07vous renoncez à tout ce qui est neuf.
10:09Il n'y a rien de neuf.
10:10On a décidé de renoncer au neuf il y a maintenant trois ans et demi,
10:14en grande partie parce qu'on s'est aperçu que dans les magasins de seconde main,
10:18il y a souvent pas mal de produits neufs qui servent à des produits d'appel.
10:21Typiquement, on vend des bijoux en or.
10:25Pour avoir des bijoux à petit prix, on vendait du plaqué or.
10:27Et on s'est dit quand même, c'est un peu idiot d'avoir du plaqué or neuf
10:30dans des magasins de seconde main.
10:32En revanche, il y a d'autres produits qu'on a décidé de maintenir.
10:35Neuf.
10:36Neuf, le gaming.
10:37Quand vous faites, les gamers cassent souvent leurs manettes,
10:41parce qu'ils s'énervent un petit peu.
10:43Il n'existe pas encore en France de chaînes de réparation de manettes reconditionnées
10:48qui nous permettent d'avoir suffisamment de manettes.
10:51On s'est dit que c'était ok de vendre des manettes neuves
10:54pour permettre à une PS5 d'avoir une seconde vie.
10:56Donc c'est-à-dire qu'il n'y a pas de neuf,
10:57sauf si ça permet d'allonger la durée de vie du produit.
11:00Exactement, c'est vraiment ce qu'on a pris nous comme prisme
11:04pour faire nos renoncements et avoir des choix qui soient le plus éclairés possible.
11:09Mais est-ce qu'on retrouve essentiellement dans les magasins Easy Cash ?
11:12Est-ce qu'il y a une catégorie de produits ?
11:14Est-ce que c'est plus de l'électronique ?
11:15Est-ce que c'est plus du vêtement ?
11:17Qu'est-ce qu'on retrouve le plus ?
11:18Nous ne faisons pas de vêtements, nous faisons principalement de la téléphonie, du gaming.
11:23Je pense que tous les gamers de France sont venus un jour dans un magasin Easy Cash.
11:26Nous avons également des ordinateurs portables, des tablettes.
11:30Nous avons beaucoup de produits de luxe et notamment beaucoup de bijoux.
11:33Il y a des très beaux bijoux chez Easy Cash, mais également de la maroquinerie de luxe.
11:37Pas de vêtements, mais de la maroquinerie ?
11:38Oui, exactement.
11:40Parce que vous n'avez pas de problème de profondeur de gamme.
11:42En réalité, quand vous faites de la seconde main, il faut offrir un vrai choix au client.
11:46Si j'ai un vêtement, mais que je n'ai pas toutes les tailles,
11:49et que je n'ai pas une profondeur de gamme, mes clients ne seront pas contents.
11:53Donc, on travaille des familles de produits qu'à partir du moment où on a de la profondeur de gamme.
11:55Ça, c'est votre point de vue, parce que je pense que pour Jaillot,
12:00c'est totalement l'inverse, et ça marche aussi.
12:02Donc, il y en a pour tout le monde, on est ravis.
12:03Nous, nous sommes dans des magasins physiques où les gens se déplacent,
12:05et quand les gens se déplacent, il faut qu'ils puissent trouver, entre guillemets, chaussures à leurs pieds.
12:09Alors, est-ce que vous confirmez les super chiffres de cette tendance,
12:13de cet ancrage de la consommation de seconde main ?
12:15Bien chez EasyCash, Anne-Catherine Péchineau.
12:17Alors, oui, ça va bien chez EasyCash, et ça fait 25 ans que ça va bien,
12:20parce que ça fait 25 ans qu'on fait 10% de croissance de chiffre d'affaires, quelque part, chaque
12:24année.
12:25Alors, cette année, on fait un peu plus parce qu'on ouvre des magasins,
12:28mais on a ouvert cette année, on va ouvrir une vingtaine de magasins,
12:33avec des franchisés qui ouvrent des deuxièmes ou des troisièmes magasins,
12:36et puis également des primo-accédants qui ont envie de changer de vie et de se lancer dans la seconde
12:40main.
12:41Vous restez avec nous autour de la table de la France Bouge, Anne-Catherine Péchineau, PDG.
12:46EasyCash. EasyCash, ce sont aussi des entrepreneurs, on va en parler dans un instant,
12:50et puis on va découvrir cette start-up qui sélectionne les bons réparateurs.
12:54Oui, parce que quand on a un problème avec un produit, souvent on se dit, mais où est le bon
12:58réparateur ?
12:58Eux, ils les sélectionnent pour les produits électroniques, ça s'appelle Revive.
13:02A tout de suite, Mathieu Huet, on se retrouve dans un instant sur...
13:06Europe 1, la France Bouge, 20h30, 21h30, Elisabeth Assayag.
13:12À la brocante, à la brocante, on trouve toujours des choses charmantes.
13:18À la brocante, à la brocante, des vieux phonos, des vieux pianos.
13:25C'était déjà le cas avec Charles Trenet à la brocante.
13:28On allait chercher de la seconde main, des produits d'occasion, comme on le disait il y a encore 10
13:31ans.
13:32Ce soir, vous l'avez compris, bienvenue si vous vous en rejoignez dans une France Bouge,
13:35tournée vers la seconde main, le réemploi, une émission 100% éco-responsable
13:39avec Anne-Catherine Péchineau, la PDG d'EasyCash.
13:42EasyCash qui existe depuis 2001, qui affiche une très très belle santé, Anne-Catherine.
13:47Vous nous disiez tout à l'heure, plus 10% de croissance.
13:50On est à plus 15% de croissance de chiffre d'affaires sur cette année.
13:54Et plus 10% à périmètre constant.
13:56On garde toujours le périmètre constant, puisque comme on le disait tout à l'heure,
13:59on a des chefs d'entreprise, donc ce qui est important, c'est que leur entreprise soit robuste.
14:03C'est très intéressant ce que vous nous dites.
14:05Vous défendez ardemment ce modèle hybride, avec, vous le nommez comme ça, une fabrique d'entrepreneurs.
14:12Exactement.
14:12Nous sommes société à mission, avec une mission de faire de la seconde main quelque chose qui soit désirable,
14:21mais surtout d'aider les gens à entreprendre dans la seconde main.
14:23Et 50% de nos franchisés sont issus de l'interne.
14:26Ils ont commencé chez nous, en magasin, parfois même en alternance.
14:31Et il y a vraiment des passerelles.
14:33J'ai des collaborateurs du siège qui partent chaque année pour créer des magasins.
14:37Des magasins EasyCash.
14:38Des magasins EasyCash. Et moi, voilà, mon rôle, c'est de créer des entrepreneurs qui vont aller créer des entreprises
14:44dans la seconde main.
14:45Fabrice Marcella.
14:46Oui, moi j'avais une question. Beaucoup de commerces ferment leurs portes.
14:49Vous, vous continuez à en ouvrir des magasins physiques.
14:52Oui, physiques, effectivement, c'est important de le préciser.
14:54Et en quoi est-ce une force pour EasyCash d'avoir ces magasins physiques,
14:57alors même que vos concurrents qui sont arrivés bien après vous restent en ligne ?
15:02Parce qu'on pense qu'on est tiers de confiance et que sur un certain nombre de produits,
15:06vous avez besoin de les voir, de les sentir, de les regarder.
15:10Surtout quand c'est de l'électronique, des téléphones.
15:12Qu'on va rendre un certain nombre de services, par exemple, pour une grand-mère,
15:17faire tout le transfert de données de son téléphone à un autre,
15:20pouvoir faire du satisfait au remboursé 30 jours.
15:22Si jamais vous êtes trompé, on le fait.
15:24Donc, nous, on croit vraiment que le commerce de demain,
15:29que le maillage du territoire et la capacité à créer du lien et à maintenir ce lien
15:34seront vraiment game changers et que ça fera notre force.
15:37Donc, on n'a jamais voulu être 100% digital.
15:40Et on pense que le succès d'EasyCash vient du fait qu'on a des magasins physiques.
15:43On continue d'en ouvrir.
15:45Combien d'entrepreneurs vous fabriquez chaque année ?
15:48Écoutez, on fait une vingtaine d'ouvertures chaque année.
15:51Donc, on va se dire qu'on fait une quinzaine de créations de nouveaux entrepreneurs.
15:58Et puis, ce que l'on fait également, puisqu'on a des magasins intégrés,
16:00donc des magasins qui nous appartiennent.
16:02Et sur ces magasins, on associe nos directeurs au capital
16:06quand ils sont là depuis quelques temps, qu'on a confiance,
16:10qu'on a la même vision du métier.
16:11Donc, c'est vraiment une idée de partage de la valeur.
16:14Pourquoi ?
16:15Parce qu'on est alignés.
16:17Puisqu'on veut créer des chefs d'entreprise.
16:20Mais pourquoi cette envie de créer des chefs d'entreprise ?
16:22Est-ce que ça tourne bien ?
16:23Il y a une belle croissance ?
16:24Parce qu'on est société à mission, qu'on est une entreprise engagée.
16:27Donc, je pense qu'à un moment donné, il faut être aligné.
16:29Donc, c'est bien de grandir, mais c'est aussi très bien de transmettre.
16:33Et ça fait vraiment partie des valeurs d'EasyCash.
16:35La transmission, on est une entreprise.
16:37On a beau avoir des franchisés,
16:39il y a des vrais liens d'amitié entre eux
16:41et il y a une vraie compétition.
16:43Ils veulent tous être le premier.
16:44Mais en revanche, ils s'entraident pour se donner les tips
16:47et pour essayer d'être les meilleurs possibles.
16:49Les régions où vous êtes les plus forts ?
16:51Alors, on est très présents en Bretagne,
16:53très présents en Rhône-Alpes,
16:54très présents en réalité.
16:55On est des indécrotables provinciaux.
16:58Il n'y a que la région parisienne où on est moins présents.
17:00On n'aime pas trop la seconde main ou alors on le fait en ligne ?
17:02Non, je pense que c'est plus parce qu'à l'origine,
17:05les gens qui ont créé EasyCash étaient situés dans des régions
17:08et ils ont égrené autour d'eux.
17:10Ils sont encore là ?
17:11Ils sont encore là, ils sont encore au capital.
17:13Pour certains d'entre eux, ils ont encore des magasins
17:15où c'est leurs enfants qui ont repris leurs magasins.
17:17Donc, on ressent beaucoup un esprit familial
17:19et très collectif quand vous décrivez EasyCash, Anne-Catherine Péchineau.
17:23Oui, c'est essentiel pour nous.
17:24Et quand on sélectionne nos candidats,
17:27on les sélectionne pas que pour des questions d'argent,
17:29on les sélectionne pour qu'ils aient les mêmes valeurs que nous.
17:32et c'est des choses qui sont vraiment essentielles.
17:34On pense que c'est ce qui fait aussi la robustesse d'une entreprise.
17:37On vient vous déposer des produits.
17:39Comment vous vous fournissez ?
17:41C'est les particuliers qui viennent.
17:44En magasin ?
17:44En magasin ou en ligne.
17:46Assez souvent, ils vont regarder en ligne pour voir le prix qu'on va leur proposer
17:49pour voir si ça les intéresse ou pas.
17:51Ils viennent ensuite en magasin.
17:52Et ils récupèrent l'argent une fois vendu ou vous achetez ?
17:55Tout de suite.
17:56Ça fait partie de notre métier de pouvoir prendre le risque
17:59et de savoir en combien de temps est-ce qu'on va le vendre.
18:02et à quel prix ?
18:03Heureusement, il y a des acteurs sur ce marché de la seconde main.
18:08Il y a aussi des acteurs sur le marché de la réparation des produits.
18:11Parce que vous, je sais, chez EasyCast,
18:13vous avez développé cette entité de réparer des produits.
18:16Nous, ce soir, on a une start-up.
18:18Elle s'appelle Revive.
18:19Avec vous, Mathieu Huet.
18:21Europe 1.
18:22La France bouge.
18:23La pépite.
18:24La pépite de la France bouge.
18:26C'est Revive.
18:26Elle est née en 2020, en plein pendant Covid.
18:28Ça vous a inspiré le Covid pour relancer Revive ?
18:30Disons que c'était inspirant, effectivement.
18:32On avait un peu plus de temps pour nous.
18:33Vous aviez du temps.
18:34Vous, vous avez été un sportif de haut niveau.
18:37Exactement.
18:38Vous êtes toujours nageur ?
18:40Je ne le suis plus.
18:41Je l'ai été, effectivement.
18:42Vous nagez encore un petit peu, j'espère.
18:43Je nage encore un petit peu.
18:44Effectivement, c'est juste pour pouvoir garder la forme.
18:45C'est très bien.
18:46Vous avez raison.
18:47Vous avez fait des études dans une école de commerce.
18:49Vous avez rejoint l'entreprise de votre père.
18:51Exactement.
18:51Et là, en travaillant à ses côtés,
18:54vous vous êtes aperçu qu'il y avait une demande
18:56qui revenait très, très souvent de la part des clients.
19:00Je vais nous en dire un peu plus.
19:01C'est ça.
19:02Mon père, ce qui est très intéressant,
19:04et je rejoins Anne-Catherine,
19:05c'est que mon père a été un des tout premiers reconditionneurs en France.
19:07En 1998, il avait créé une boutique de reconditionnement.
19:09Avant Easy Cash, alors.
19:10Avant Easy Cash.
19:11C'était beaucoup plus petit, pour le coup.
19:14J'ai rejoint l'entreprise familiale en 2013.
19:16Et en 2013, on est passé de trois collaborateurs
19:17et on a créé ce qu'on appelle des centres de services agréés par Apple.
19:20Il faut comprendre que c'est des mini-Apple Stores
19:21sur lesquels on a une obligation de service,
19:23une interdiction de vente.
19:24Et à la suite de ça, quand je suis parti en 2020,
19:27on était 48 collaborateurs.
19:29Et en fait, ce qui se passait,
19:30c'est que j'entendais toujours la même rengaine
19:32au niveau de clientèle.
19:34On avait toujours une même question.
19:35Et au final, on voyait qu'il y avait des clients
19:37qui, dès lors qu'ils souhaitaient déposer leurs produits,
19:39leur téléphone à réparer,
19:41et bien finalement, ils préféraient aller acheter du neuf
19:43parce qu'on n'était pas capable de répondre à une question simple.
19:45C'était de dire qu'est-ce qu'on doit changer
19:46et combien de temps ça va prendre et quel va être le prix.
19:48Surtout le combien de temps ça va prendre.
19:50Le combien de temps ça va prendre, oui.
19:51Donc là, vous vous êtes dit, j'ai une idée d'entreprise.
19:53Exactement.
19:53Alors, ce qu'on a fait, c'est qu'au moment où j'étais encore
19:55directeur des opérations de ce groupement,
19:57on a mis des techniciens à l'accueil
19:58qui étaient capables de poser les bonnes questions aux clients.
20:00Et en posant les bonnes questions,
20:00on est capable, un peu comme chez le médecin,
20:02de définir tout de suite quel est le problème
20:03et de donner les informations aux clients.
20:05Et c'est à ce moment-là qu'on a décidé,
20:06avec mon associé Vianney,
20:07de pouvoir créer Revive,
20:08sur lequel on a créé des algorithmes
20:09qui permettent tout de suite d'identifier la panne.
20:11Et en identifiant la panne,
20:12c'est très simple,
20:13on est capable de donner toutes les informations.
20:14Allez, je vous laisse pitié.
20:15Revive, c'est à vous.
20:17Alors, Revive, c'est la plateforme
20:18qui va rendre la réparation de vos appareils électroniques
20:20aussi simple qu'un acte d'achat.
20:21Et c'est ça qui est important.
20:23Concrètement, vous cassez l'écran de votre téléphone,
20:24vous avez envie de changer la batterie,
20:26et bien c'est très simple.
20:26En quelques clics, vous savez où aller,
20:28vous savez combien ça va vous coûter,
20:29vous savez combien de temps ça va vous prendre.
20:31Et vous prenez cette décision d'achat,
20:32de réparation, pardon,
20:33avant même d'aller chez un réparateur.
20:35Et c'est là ce qui est important.
20:36Ce qu'il faut comprendre également,
20:37c'est que nous, on ne répare rien.
20:39On a construit un réseau
20:40d'un peu plus de 500 réparateurs certifiés
20:41au Luxembourg, en France,
20:43au Drumcom, à La Réunion.
20:45On estime pouvoir ouvrir la Belgique,
20:47avec le Portugal et l'Espagne l'année prochaine.
20:49Et en fait, ce qu'on fait,
20:49c'est qu'on va mettre au service
20:50des marques qui sont connues,
20:51type Orange, type Micromania,
20:53type des assureurs,
20:54cette technologie pour qu'ils puissent
20:56proposer de la réparation à leurs clients.
20:58Donc ça, c'est ce qu'on fait en B2B2C.
20:59Et on a aussi un logiciel pour les entreprises
21:01qui va leur permettre de gérer
21:02leur parc informatique de A à Z.
21:04Ils vont pouvoir acheter, financer leur parc,
21:06ils vont pouvoir gérer leur parc,
21:07ils vont pouvoir réparer, bien évidemment,
21:08et revendre leur parc.
21:09Et donc, on a l'habitude chez Revive
21:11de dire qu'en fait, au fond,
21:12l'appareil qui est le plus écologique,
21:13c'est l'appareil qui se trouve
21:13directement dans la poche.
21:14Donc, autant le réparer tout de suite.
21:16Merci pour votre pitch, Mathieu Huet.
21:18Pile une minute.
21:18Ils sont très forts en pitch ce soir,
21:20je tiens à le préciser.
21:21On a presque un concours de pitch
21:23parce qu'ils respectent la minute
21:25et c'est toujours très, très clair.
21:27Merci, Mathieu Huet, pour Rivaille.
21:30Le regard que vous portez sur Rivaille,
21:31c'est d'après ce que vous venez d'entendre,
21:32Anne-Catherine Pichineau,
21:33patronne d'Izikash sur Europe 1.
21:35Alors, la réparation,
21:36c'est vraiment quelque chose de crucial.
21:37Dans un monde où les ressources sont limitées,
21:41il va falloir de plus en plus réparer.
21:43Il y a quasiment plus de réparateurs en France.
21:45C'est très difficile de trouver des bons réparateurs.
21:47C'est vraiment un sujet, on va dire,
21:49crucial et important.
21:51Il faut qu'ils soient formés.
21:52Il faut qu'ils soient formés.
21:53Il y a peu de formations.
21:55Les formations sont juste en train d'être mises en place
21:57et elles ne sont pas encore, on va dire,
21:59100% opérationnelles et fiables.
22:02Et donc, ce qu'ils font, c'est incroyable
22:04parce qu'ils industrialisent finalement un métier
22:06un peu comme nous, nous avons industrialisé
22:07la seconde main à un moment donné.
22:10Et c'est toute la difficulté,
22:11c'est d'arriver à trouver des business models
22:12qui soient malins et qui donnent confiance aux clients.
22:17Mathieu Huet, votre force,
22:19après on va écouter Fabrice,
22:20parce qu'il a beaucoup travaillé,
22:21c'est les réparateurs.
22:24Exactement.
22:24Nous, notre métier principal,
22:25c'est vraiment d'aller identifier des réparateurs.
22:27Vous ne les formez pas, vous les identifiez.
22:29Il faut les former, il faut créer ce métier.
22:30Ce qu'on fait, c'est qu'on les identifie,
22:32on va les qualifier, on va les monitorer.
22:33C'est-à-dire qu'à chaque fin de réparation,
22:34le client va donner une notation à ce réparateur.
22:37On va contrôler ce qu'on appelle
22:38la CESAT, Customer Satisfaction.
22:40Et en fonction, il faut savoir que la commission
22:41d'apporteur d'affaires que va prendre Revive
22:42va évoluer.
22:43Donc l'idée, c'est de pouvoir leur dire
22:44mieux vous travaillez,
22:45moins ça vous coûtera cher de travailler avec Revive,
22:47in fine.
22:47Et donc c'est comme ça qu'on est capable
22:49de s'assurer d'avoir un service qualité
22:51qui soit...
22:51Et vous en avez combien aujourd'hui
22:52dans votre portefeuille des réparateurs ?
22:54Aujourd'hui, on en a un peu plus de 500.
22:55Ah quand même ?
22:56Partout en France ?
22:57France, Luxembourg, Drumcom, Réunion.
22:58Exactement.
22:59Fabrice Marcella, c'est le coach de ce soir
23:00de la France Vosges.
23:01Fabrice ?
23:02J'avais une question, d'ailleurs.
23:02Ça vous arrive de déréférencer un réparateur ?
23:05C'est assez rare.
23:06Nous, notre métier, c'est vraiment
23:07de savoir les identifier,
23:08de faire...
23:09Il faut deux à trois semaines
23:10avant de ce qu'on appelle
23:10faire un onboarding avec un réparateur.
23:12Ça nous est arrivé cinq, six fois, effectivement.
23:13Oui, donc c'est très peu.
23:14Et c'est important de savoir le faire aussi.
23:17C'est ce qui fait que vous êtes
23:18un tiers de confiance.
23:19Les forces ?
23:19Alors, déjà, c'est que ça adresse
23:21de vrais problèmes.
23:22Enfin, vous les avez cités.
23:23Pour le grand public,
23:23on ne sait pas à qui confier son appareil.
23:25Donc, vous répondez à ce problème-là.
23:28Et le second, c'est celui des entreprises
23:29de taille moyenne, on va dire,
23:31qui n'ont pas forcément d'outils
23:33pour gérer leur parc.
23:34Et il y a un coût caché
23:35derrière ce parc informatique.
23:36Et ce que je trouve génial
23:37dans ce qui est proposé,
23:38c'est qu'en fait,
23:39vous avez un double moteur.
23:40C'est-à-dire qu'à la fois,
23:41le réseau que vous avez construit,
23:42il est intéressant, bien sûr,
23:43pour votre premier métier
23:44qui est celui du grand public.
23:45Mais j'imagine que vous appuyez également
23:47sur ce réseau-là
23:48pour peut-être proposer ces services-là
23:49aux grandes entreprises
23:50ce que vous réussissez assez dur
23:52via votre logiciel
23:53que vous proposez.
23:54Peut-être de signaler
23:56que le site web,
23:57il y a deux sites web différents.
23:58Le premier, c'est revive.fr,
24:00c'est pour la partie grand public
24:00et .io pour la partie entreprise.
24:02Ça, c'est juste pour faire la débo
24:03que j'avais bossé.
24:06Allez, rapidement,
24:07avant d'écouter le point sur l'encheur.
24:09Je viens de le citer.
24:10Le deuxième, en fait,
24:10vous êtes sur un marché
24:11qui est sur la partie grand public
24:12qui est quand même plutôt subventionné
24:14puisqu'on a quand même ce bonus
24:17qui est donné lorsqu'on répart.
24:18Le bonus réparation.
24:19Le bonus réparation,
24:20c'est en moyenne, c'est 33 euros.
24:22J'ai vu, je ne sais pas si c'est la réalité.
24:23C'est 25 euros pour un smartphone,
24:24ça peut monter jusqu'à 60 euros
24:25pour un ordinateur.
24:26C'est quand même assez génial.
24:27Ça pousse chacun d'entre nous
24:28si on n'en est pas encore convaincu
24:29que ça a du sens de le faire
24:30et en plus, on est aidé pour le faire.
24:32Donc, ce qui explique aussi...
24:33C'est très peu connu.
24:34Mais par exemple,
24:35si j'ai mon smartphone qui est cassé,
24:37je vais dans un magasin Revive
24:39où je vous contacte en ligne.
24:40Alors, vous allez directement
24:41sur le site de Revive.fr
24:42ou chez un de nos partenaires
24:43et de là,
24:44vous allez pouvoir trouver
24:44un réparateur à proximité de chez vous
24:46tout en sachant le prix de réparation en avance.
24:47Et le bonus réparation déduit, bien évidemment.
24:49Vous avez des questions aussi,
24:51vous avez des points améliorés.
24:52C'est pour ça que vous êtes parmi nous
24:53dans la France Bouche, Mathieu Huet.
24:55On va se retrouver dans un instant.
24:56Je peux vous dire que Fabrice Marcella
24:57a énormément travaillé.
24:59J'ai six pages entre les mains.
25:01Fabrice, vous êtes prêt à tout dégainer ?
25:03Oui, oui.
25:03Allez, juste après,
25:04le point sur l'info.
25:06A tout de suite.
25:06Europe 1.
25:07La France Bouche.
25:0920h30, 21h30.
25:10Elisabeth Assayac.
25:12Vous êtes bien dans la France Bouche
25:13jusqu'à 21h30 ce soir
25:15à l'occasion des Trophées de l'Avenir
25:16Europe 1 LCL.
25:18Nous sommes avec la PDG
25:19de Easy Cash,
25:20Anne-Catherine Péchineau.
25:22Easy Cash qui fait partie
25:23des pionniers de la seconde main,
25:25même si à l'époque,
25:26on parlait simplement
25:27de produits d'occasion.
25:29On l'a vu,
25:29on l'a évoqué tout à l'heure
25:30si vous nous rejoignez.
25:31Ce changement de vocabulaire
25:33dit beaucoup de l'évolution du marché
25:35qui est en train d'entrer
25:36vraiment dans nos modes de consommation.
25:38Nous sommes avec la start-up de ce soir.
25:40L'une des start-up,
25:41Mathieu Huet,
25:41cofondateur de Revive.
25:43Et justement,
25:44on est en train de découvrir Revive
25:45et Revive qui s'oriente
25:47spécifiquement sur la réparation
25:49de nos produits.
25:50Un téléphone,
25:52quoi d'autre ?
25:53Moi, je pense qu'au téléphone,
25:54mais un ordinateur.
25:55Un ordinateur,
25:55console de jeu,
25:56tablette et un petit peu de son.
25:58Avec la valeur ajoutée,
25:59c'est qu'il y a plus de 500
26:01réparateurs certifiés
26:03pour des entreprises,
26:04pour des particuliers.
26:06Vous vous connectez sur Revive
26:07et là,
26:07il y a des entreprises partenaires.
26:08Ça veut dire que vous n'avez pas
26:09d'enseigne avec écrit Revive.
26:10Non, aucune enseigne
26:11avec écrit Revive.
26:12Nous,
26:12nos partenaires sont des réparateurs.
26:14Ça va être des groupements,
26:15des réseaux de réparateurs
26:16comme des réparateurs indépendants
26:17et on est capable de proposer
26:18des réparateurs
26:18qui peuvent être agréés
26:19par le constructeur
26:20autant que des réparateurs indépendants.
26:22L'entreprise existe
26:23depuis 2020.
26:24Vous êtes une quinzaine
26:25à travailler ?
26:26C'est ça,
26:26on est 14 aujourd'hui.
26:2714.
26:27Quel est votre principal besoin ?
26:29Parce que dans la France Rouge,
26:30on aime bien
26:31tendre la main aussi
26:31à des entrepreneurs.
26:34Effectivement,
26:34on a un besoin
26:35qui est de plus en plus important
26:36aujourd'hui chez Revive.
26:37Pour recontextualiser,
26:39effectivement,
26:39on est 14.
26:40Il faut savoir
26:40que nos clients sont
26:41de plus en plus
26:42des grands comptes.
26:43On peut avoir
26:43des opérateurs téléphoniques,
26:44on peut avoir des assureurs.
26:46Ça pourrait être nous.
26:47Ça pourrait être vous,
26:48typiquement.
26:48Il faudrait qu'on en parle
26:49ensuite.
26:51et on peut avoir
26:52des entreprises
26:52avec plusieurs milliers
26:53de salariés.
26:54On est sur ce qu'on appelle
26:55des cycles de vente
26:55qui sont des cycles assez longs
26:57sur lesquels on va passer
26:58par une dizaine
26:59d'interlocuteurs,
27:00des comités
27:01et sur lesquels
27:01il va falloir quand même
27:02faire tourner la société
27:04pendant ce temps-là.
27:05Ma question,
27:06c'est comment est-ce
27:06qu'une équipe de 14 personnes
27:07peut tenir ce rythme
27:08sans réussir à se démobiliser,
27:10sans perdre la confiance
27:11qu'il peut avoir
27:12sur ce genre de contrat potentiel
27:15avec des partenaires ?
27:16Et donc surtout aussi,
27:17comment est-ce qu'on est capable
27:18de se dire
27:19à quel moment
27:20on s'obstine
27:21ou à quel moment
27:21il faut lâcher ?
27:22C'est une très bonne question.
27:24À quel moment
27:24on s'obstine ?
27:25À quel moment
27:25on lâche tout ?
27:26Fabrice Marcella ?
27:27Ça fait plein de questions.
27:28Le coach de ce soir.
27:29On en prend une déjà.
27:31Je vais essayer
27:32de donner quelques éclairages
27:34sur ce sujet-là.
27:35Moi-même venant d'un grand groupe
27:35mais avant ça,
27:36j'étais dans un incubateur
27:37et le problème
27:37dont vous parliez,
27:39c'est un problème
27:40récurrent chez les startups.
27:41C'est-à-dire qu'on a
27:42quand même une boîte
27:43qui est assez petite,
27:44il y a peu de personnes
27:45et en face,
27:46on a le géant en fait
27:47et quand on est un petit poussé,
27:49on arrive finalement
27:51à séduire un géant
27:52sans se ruiner
27:53dans cet effort de vente.
27:54Le cycle de vente,
27:55il est entre 9 et 12 mois.
27:57Et donc,
27:57j'ai beaucoup travaillé
27:58sur le sujet
27:59de la relation startup
28:00grand compte
28:00et en fait,
28:01les problématiques
28:02sont sur la rapidité déjà,
28:03j'imagine,
28:04de décision.
28:04Entre le premier rendez-vous
28:05et au moment où ça se décide,
28:06on a le temps de planter
28:07100 fois quand on est une startup.
28:08J'essaierai de donner
28:09bien sûr des recommandations après.
28:10Après, il y a le sujet
28:10de la simplicité.
28:11Bien souvent,
28:12quand on est un grand groupe,
28:13les process peuvent être
28:14un peu longs,
28:18chercher un avocat
28:18pour relire le contrat
28:19d'un grand groupe
28:20et quand on est une startup,
28:21là aussi,
28:22ça ne coûte pas
28:22que des ressources humaines
28:24mais aussi de l'argent
28:24et ensuite,
28:25il y a le sujet
28:25de l'équilibre de la relation
28:26où on voit que ce n'est pas simple.
28:28Alors,
28:28quelques recommandations là-dessus.
28:29La première chose,
28:30c'est que bien souvent,
28:31et notamment dans votre métier,
28:33les grands groupes
28:33posent tout le temps
28:34la même question
28:35et déjà,
28:35on peut gagner du temps
28:36en ayant une forme
28:37de kit grand groupe
28:38sur le sujet de la sécurité,
28:39de la RGPD,
28:40l'effacement des données,
28:40la réversibilité.
28:41En tout cas,
28:42tous les sujets
28:42quand on va prendre
28:44le matériel informatique
28:45d'un grand groupe,
28:45il faut quand même
28:46réussir à monter
28:47pas de brelanche
28:48et les rassurer sur ça.
28:49Et ça,
28:49ils ne le demandent pas
28:50qu'une seule fois,
28:51ils le demandent à chaque fois.
28:52Donc déjà,
28:52là-dessus,
28:52on ne perd pas de temps.
28:53On a quelque chose
28:54qui est rodé
28:55et on avance.
28:55Deuxième élément,
28:56c'est important d'identifier
28:57dans un grand groupe
28:59ce que j'appelle
28:59un champion interne.
29:01Il est en train
29:01de prendre des notes,
29:02vous m'avez dit
29:03d'attendre.
29:04Un champion interne,
29:05c'est celui qui va être
29:06votre prescripteur
29:07qui va prendre fête et cause
29:09pour vous
29:10pour porter la bonne parole
29:11et surtout vous donner
29:12de l'information interne.
29:13Ça veut dire un champion interne
29:13dans l'entreprise.
29:16L'employé du mois.
29:17En tout cas,
29:18c'est l'employé du mois
29:19chez Revive.
29:20Chez Revive.
29:21Et qui sera celui
29:22qui va faire
29:24cet effort de vente
29:25sans vous mobiliser,
29:26vous.
29:27Donc ça,
29:27il faut réussir
29:28à le retrouver.
29:30Ensuite,
29:30c'est important
29:31certaines fois
29:31de faire des pilotes.
29:32On sait ce que c'est
29:33quand on est start-up
29:34et qu'on fait un pilote
29:34dans un grand groupe.
29:35Souvent,
29:35le grand groupe
29:35ne veut pas forcément
29:36le payer.
29:37Donc là,
29:37ce qui est important,
29:37c'est que le grand groupe
29:40s'est borné dans le temps
29:41et puis surtout,
29:42le pilote,
29:43il sert à industrialiser
29:45et absolument pas
29:46à faire de la veille
29:47en interne.
29:47En tout cas,
29:47pour expliquer aux collaborateurs
29:49comment marche une start-up.
29:50Donc ça,
29:50il faut y être vigilant
29:50et ça permet de réduire
29:52le temps nécessaire
29:52dans cette relation.
29:53Et ensuite,
29:54je me suis dit
29:55qu'il y a cinq questions
29:56qui doivent vous permettre
29:57de lâcher prise éventuellement.
29:58C'était votre question
29:59juste à l'instant.
29:59Alors, les questions
30:00du lâcher prise
30:01de l'entrepreneur,
30:02Fabrice Marcella,
30:02on vous écoute.
30:03Allez, on y va.
30:04La première,
30:05un,
30:05il faudra compter après.
30:06Alors, un,
30:07la douleur est-elle chiffrée
30:08par le client lui-même
30:09et pas vous,
30:10avec vos slides,
30:10vous expliquer
30:11que ça coûte tant.
30:12Lui,
30:12est-ce qu'il le chiffre ?
30:13Deux,
30:14est-ce que vous avez identifié
30:15le décideur
30:16qui tient le budget
30:17et est-ce que vous l'avez
30:18au moins rencontré une fois ?
30:19Donc là,
30:19il faudra dire oui,
30:20non,
30:20on verra après.
30:21Ensuite,
30:22je reprends mes feuilles.
30:22Le champion interne.
30:23Donc, il faut ce champion interne
30:24et surtout,
30:25est-ce que ce champion,
30:26il avance entre deux réunions
30:28sans être relancé ?
30:29Il fait le job à votre place
30:30et il avance.
30:30Donc, délégué.
30:37Vous connaissez les dates,
30:37vous connaissez les étapes
30:38et surtout,
30:40la constitution de ce comité.
30:42Et ça,
30:42c'est un élément important
30:43pour avancer.
30:43Dernier élément,
30:45en fait,
30:45c'est est-ce que le coût
30:46de l'inaction du grand groupe
30:47est-il exprimé ?
30:48En gros,
30:49si je ne fais rien,
30:50il se passe quoi chez moi,
30:51grand groupe ?
30:51Est-ce que je perds quelque chose ?
30:52Est-ce qu'il s'appare
30:52ou est-ce que ça continue quand même ?
30:53Oui, c'est ça.
30:54Donc, vous répondez
30:55à chacune de ces questions.
30:57Si vous êtes sur 5 sur 5,
30:58vous vous obstinez.
30:59J'adore ce coût.
31:003 ou 4,
31:01c'est une heure par mois,
31:02pas plus
31:03et moins de 3,
31:04on gèle.
31:05Donc, c'est ma recette.
31:06Vous m'en direz si ça marche.
31:07la recette de Fabrice Marcella.
31:09Voilà.
31:09C'est très, très instructif.
31:10C'est très pratique ou pratique.
31:11Oui, mais c'est ce qu'on veut.
31:12C'est ce qu'on veut.
31:13Mathieu Huet.
31:13Merci pour cette recette, Fabrice.
31:15Effectivement,
31:15c'est des sujets
31:16qu'on traite en interne.
31:18C'est vrai que c'est assez compliqué
31:19parce que c'est super facile
31:21de pouvoir s'obstiner.
31:22C'est notre métier aussi
31:23de pouvoir s'obstiner,
31:24mais on l'a déjà vécu
31:31et donc on perd tout contact.
31:32Et puis, quand on est une start-up,
31:34quand on gagne,
31:35c'est quand même
31:36un super contrat
31:37et qui donne de la visibilité
31:39à moyen long terme.
31:40Donc, forcément,
31:41on s'acharne
31:41et on a envie d'y aller.
31:42Mais attention
31:42de ne pas boire la tasse non plus.
31:44Anne-Catherine Pichineau,
31:45vous êtes la PDG d'EasyCash.
31:46Je vous voyais dire oui
31:47à chaque point
31:48avec votre tête.
31:49Oui, oui, oui.
31:49C'est du vécu
31:51et vous en pensez quoi
31:53de cette belle recette de Fabrice ?
31:55J'ai eu une vie
31:56chez EasyCash,
31:57il n'y a pas que les produits
31:57qui ont plusieurs vies.
31:58Moi, j'ai eu une vie professionnelle avant
32:00et dans cette vie professionnelle avant...
32:02Dans plein de domaines différents.
32:02Dans plein de domaines différents.
32:03Vous avez été à l'EHPAD aussi.
32:04Oui.
32:05Vous avez dirigé un EHPAD
32:06pendant le Covid.
32:07Un grand groupe d'EHPAD, oui.
32:08Donc ça...
32:09Mais j'avais des activités B2B
32:11et effectivement,
32:12je suis d'accord avec vous,
32:13à un moment donné,
32:14il faut lâcher.
32:17Et il y a un certain nombre
32:18d'idées sur lesquelles
32:20je suis tout à fait d'accord.
32:21Laquelle ?
32:22Quand on n'a pas rencontré
32:25le décisionnaire,
32:26assez souvent,
32:26on n'identifie pas le décisionnaire,
32:28on ne le rencontre pas
32:28et donc il n'y a aucune chance
32:29que le dossier avance.
32:30C'est vraiment un grand classique
32:32du commercial
32:33qui a très envie de boucler
32:34et on ne maîtrise pas le process,
32:37donc il n'y a pas de date
32:38et donc le truc s'étire
32:39et à chaque fois,
32:40on se dit que la prochaine réunion,
32:41ça va être la bonne,
32:42celle où on va dealer
32:42et ça va durer deux ans,
32:45Donc connaître le décisionnaire,
32:46c'est la chose qu'il faut retenir.
32:48Oui.
32:48Identifier le décisionnaire.
32:50Et ce n'est pas forcément
32:50la personne qu'on vous présente.
32:52Aurélie Baranès,
32:53on va parler de Jaio dans un instant.
32:55Vous êtes d'accord avec ça ?
32:56Totalement, totalement.
32:57Moi aussi,
32:57j'ai eu une précédente vie
32:58avant Jaio
32:59et je sais qu'effectivement,
33:02quand on a des commerciaux,
33:03il faut vraiment aller voir
33:04la bonne personne
33:05parce que sinon,
33:05on perd tout son temps.
33:06On perd tout son temps
33:07et peut-être qu'on perd aussi
33:08son business.
33:09Anne-Catherine Péchineau,
33:10vous êtes la PDG d'EasyCash.
33:12Vous savez que dans la France bouge,
33:14il y a un petit quiz,
33:15c'est-à-dire que je vous pose des questions
33:16et vous répondez rapidement.
33:18Vous êtes prête ?
33:19Je suis prête.
33:19Allez, c'est parti.
33:20Chez EasyCash,
33:21qu'est-ce qui fait
33:22qu'un objet d'occasion
33:22peut retrouver de la valeur
33:24aux yeux du consommateur ?
33:26Chez EasyCash,
33:27on a une règle,
33:27c'est qu'on se dit
33:27que tout s'achète,
33:28tout se vend.
33:29C'est une question de prix.
33:30Achetez-vous vous-même
33:32des produits d'occasion régulièrement ?
33:34Oui,
33:34ça serait difficile
33:35de faire autrement.
33:36Je vais souvent dans les magasins.
33:37Votre belle veste
33:38de ce soir,
33:38d'une grande marque,
33:39c'est une seconde marque ?
33:40Elle a été, oui.
33:41Elle est belle,
33:41n'est-ce pas, Wally ?
33:42Elle vient de chez Jaio.
33:43J'espère.
33:45Quel est l'objet,
33:47Anne-Catherine Péchineau,
33:48que vous avez acheté
33:49d'occasion
33:49et dont vous êtes
33:50le plus fier ?
33:52C'est une bonne question.
33:54Je dirais que
33:55ça va être des bijoux d'occasion
33:56parce que souvent
33:57ils ont une vie
33:57et c'est des pièces uniques.
34:00Vous êtes plutôt du genre
34:01à revendre immédiatement
34:02ce dont vous ne vous servez plus
34:04ou au contraire
34:04vous gardez ?
34:05Alors moi,
34:06j'ai quatre enfants
34:07et souvent,
34:09ils se servent
34:09avant que je puisse
34:11le revendre.
34:12Quel objet,
34:13avez-vous chez vous
34:14et dont vous vous dites
34:14celui-ci,
34:15jamais ?
34:16C'est tous les objets
34:18sentimentaux
34:18donc ça va être
34:19soit des choses
34:20que ma mère
34:21et ma grand-mère
34:21ont portées
34:22soit des choses
34:23qui sont liées
34:23à l'enfance
34:24de mes enfants.
34:25On parle beaucoup
34:25d'économie circulaire.
34:26Comment faire
34:27pour que ce terme
34:27ne reste pas simplement
34:30un argument marketing
34:31mais une vraie démarche ?
34:33C'est compter
34:34ce qui compte vraiment
34:35et c'est les éléments
34:35de preuve
34:36des entreprises.
34:38C'est lutter
34:39contre l'effet rebond
34:40c'est-à-dire
34:41qu'à un moment donné
34:42si on veut que
34:44si on surconsomme
34:45parce que c'est
34:46de la seconde main
34:46ce n'est pas
34:48de la vraie
34:50économie circulaire
34:51qui soit
34:52on va dire
34:52bonne pour la planète
34:53donc il y a aussi
34:54des choses à déconstruire
34:55là-dessus.
34:56Dans dix ans
34:57est-ce que vous imaginez
34:57encore une frontière
34:58aussi nette
34:59entre ce marché du neuf
35:00et celui de l'occasion ?
35:03Je pense que
35:03les acteurs du neuf
35:04vendront désormais
35:05plus d'occasion
35:06et que l'occasion
35:07sera beaucoup plus
35:10confronté
35:11à de l'occasion
35:11comme on le voit
35:12d'ailleurs sur du livre
35:13sur lequel vous avez
35:14désormais de l'interstitiel
35:15où vous pouvez avoir
35:16au même endroit
35:17un produit neuf
35:17et un produit
35:18de seconde main
35:19Vous comparez un peu
35:20au modèle des librairies ?
35:21Voilà, je pense que ça
35:22on l'aura de plus en plus
35:23pour pouvoir laisser
35:24le choix aux consommateurs.
35:26Anne-Catherine Pichineau
35:27vous êtes la patronne
35:28d'Easy Cash
35:29on l'a un petit peu évoqué
35:30vous n'avez pas fait
35:31qu'Easy Cash
35:32dans votre vie
35:32et je crois que
35:33ce sont toutes ces expériences
35:35qui vous ont mené
35:35à Easy Cash
35:36avec cette ligne de fond
35:37qui est
35:39l'engagement.
35:40Oui, tout à fait
35:42c'est l'engagement
35:43et les réseaux
35:43parce que moi
35:44j'ai toujours aimé
35:44les réseaux
35:45j'ai beaucoup travaillé
35:46dans des réseaux
35:46en franchise
35:47avec des entrepreneurs
35:48donc ça, j'aime ça
35:49j'ai commencé
35:51ma première direction générale
35:53chez Homebox
35:54qui faisait du self-stockage
35:55après j'ai dirigé
35:56Gide de France
35:58avec des gens
35:59qui créent des hébergements
36:01Là aussi
36:01on est avec des entrepreneurs
36:02Exactement
36:03à un moment donné
36:04où Airbnb
36:05arrivait en France
36:06et où Gide de France
36:07se posait des questions
36:08sur son modèle
36:09après j'ai dirigé
36:11Rent Car
36:11en location de voiture
36:12et j'ai dirigé ensuite
36:14un groupe d'EHPAD
36:15français
36:16sur lequel je dirigeais
36:17la France
36:17Et c'est un peu
36:18en écho à vos parents
36:19qui sont extrêmement engagés
36:21Oui, j'ai des parents
36:21qui sont très engagés
36:22et qui essayent
36:24d'être très cohérents
36:25c'est-à-dire que
36:25quand ils font des choses
36:26ils font des choses
36:26jusqu'au bout
36:28Mon papa qui a 82 ans
36:29travaille encore
36:307 jours sur 7
36:31en tant que bénévole
36:32pour aider
36:32des demandeurs d'asile
36:34à être régularisés
36:35quand ils travaillent
36:36depuis longtemps en France
36:36à 82 ans
36:37Oui
36:38Merci Anne-Catherine Péchineau
36:39Le quiz était écrit
36:41réalisé par César Dion
36:42Vous restez avec nous
36:43autour de la table
36:44de la France Bouge
36:44Dans un instant
36:45on prend des nouvelles
36:45de Jaillot
36:47Jaillot qui était venu
36:48Aurélie vous étiez venu
36:49en 2024
36:50nous présenter Jaillot
36:52c'est de la seconde main
36:53Premium
36:54Vous y tenez ?
36:55Vous ne prenez pas
36:55tous les vêtements ?
36:56Premium et Lux
36:57Oui
36:57Premium et Lux
36:58On se retrouve dans un instant
36:59juste après
36:59une petite pause en musique
37:01On écoute Auria
37:03Europe 1
37:04La France Bouge
37:0520h30
37:0621h30
37:07Elisabeth Assayac
37:18On est dans le matériel
37:21ce soir sur Europe 1
37:22avec une France Bouge
37:23dédiée au reconditionnement
37:24à la seconde main
37:25à la réparation aussi
37:27Nous sommes avec Anne-Catherine Péchineau
37:29la PDG d'Easy Cash
37:30avec Mathieu Huet
37:31le cofondateur de Revive
37:33une start-up qui existe depuis 2020
37:34qui nous propose
37:35des réparateurs certifiés
37:37agréés
37:38pour réparer au plus vite
37:39nos produits électroniques
37:40Nous sommes avec Fabrice Marcella
37:42le coach de ce soir
37:43directeur de la banque
37:44des start-up chez LCL
37:45et puis vous savez
37:45que dans la France Bouge
37:46on adore prendre des nouvelles
37:48de celles et ceux
37:49qui sont passés ici
37:50dans le studio
37:51c'est la grande famille Europe 1
37:52La France Bouge
37:55Que sont-ils devenus ?
37:58Avec vous Aurélie Baranès
38:00vous êtes la cofondatrice
38:01de Jaillot
38:02Jaillot vous étiez venue en 2024
38:04il y a deux ans
38:05Jaillot c'est donc un service
38:07de revente de vêtements
38:08Vêtements, sacs, chaussures
38:11bijoux, même beauté
38:13Vous avez deux particularités
38:15un, vous récupérez directement
38:17les pièces auprès des clientes
38:19Voilà, c'est pour toutes
38:20les flémardes de Vinted
38:22on va directement à domicile
38:25où on envoie un bon prépayé
38:27pour celles qui habitent
38:29en dehors de la région parisienne
38:30et on récupère tout
38:31et après le travail de la vendeuse
38:34s'arrête absolument là
38:35on gère tout de A à Z
38:38et elle attend son virement
38:39directement dans son canapé
38:41tranquillement
38:42Ça c'est formidable
38:43ça change la vie
38:45Donc vous prenez en charge
38:47l'ensemble du processus
38:48de la revente
38:49le virement est au suivant
38:51vous les tenez au courant
38:52au fur et à mesure
38:52qu'il y a une vente qui se fait ?
38:53Oui, tout est fait en ligne
38:54il y a un espace de suivi
38:55donc les pièces sont enregistrées
38:57et on peut suivre au fil de l'eau
38:59quelles pièces ont été vendues
39:00et pour quelles pièces
39:01je vais avoir un virement
39:03à la fin du mois
39:03A l'époque, quand vous étiez venue
39:05vous étiez présente
39:06sur quelques plateformes partenaires
39:08Aujourd'hui, où en êtes-vous ?
39:09Comment se porte votre activité
39:11pour Jayo ?
39:12Alors, on continue de développer
39:13les plateformes partenaires
39:14Aujourd'hui, c'est la vraie force
39:16aussi de Jayo
39:16c'est quand vous nous confiez
39:17une pièce
39:18elle est automatiquement
39:19mise en ligne
39:20sur 14 plateformes
39:22ce qui permet une revente
39:23encore plus rapide
39:24Et le temps moyen
39:27écoulé
39:27quand vous prenez un vêtement
39:28vous savez que ça va se vendre ?
39:30Alors oui
39:31et là, on a vraiment
39:32amélioré nos chiffres
39:34on a aujourd'hui
39:353 pièces sur 4
39:36qui se revendent
39:37et parmi ces 3 pièces sur 4
39:39on en a
39:39une sur deux
39:40une sur deux
39:42oui
39:42qui se vendent
39:44en moins d'une semaine
39:44En moins d'une semaine
39:45Pourquoi ?
39:46Je crois que vous avez fait
39:47venir des outils
39:50numériques
39:50vous avez fait venir
39:51l'IA
39:52l'intelligence artificielle
39:53pour aller plus vite
39:54Oui
39:55pour mieux fixer les prix
39:57On a intégré l'IA
39:59sur pas mal de process
40:00dont le pricing
40:01effectivement
40:02dont l'enregistrement
40:03des pièces
40:04et aussi sur la certification
40:06des pièces de luxe
40:07tels les sacs
40:08et autres
40:09donc ça nous fait gagner du temps
40:11et c'est surtout pour la cliente
40:12ça nous fait gagner encore plus
40:14sans baisser notre niveau d'exigence
40:16Mais par exemple
40:17comment faites-vous
40:17sur des sacs de luxe ?
40:19Vous demandez des certificats
40:20d'authenticité ?
40:20Comment vous faites
40:21pour être sûr
40:22qu'on est sur du vrai ?
40:23Alors on travaille
40:24avec un logiciel
40:26IA justement
40:27qui nous permet
40:27dédié au luxe
40:29dédié au luxe
40:29On prend trois photos
40:31de l'article
40:32et ça nous dit
40:33automatiquement
40:34si c'est vrai ou faux
40:36Ah oui
40:36ça va jusque là
40:38Aujourd'hui
40:39combien de clientes ?
40:40Alors aujourd'hui
40:41on a une très très grande
40:42enfin on a une grande communauté
40:44on a vendu
40:45près de 100 000 pièces
40:47en seconde main
40:49Aujourd'hui
40:50on vend un article
40:51de J.I.O.
40:51toutes les 20 minutes
40:52C'est fort hein ?
40:53Donc on est très fiers
40:54Et vous stockez ça où ?
40:55Vous avez un entrepôt ?
40:56Alors oui
40:57on parlait d'un déménagement
40:58il y a deux ans
40:59donc ce déménagement
41:00a bien eu lieu
41:01Aujourd'hui
41:02on a des bureaux
41:03de 500 mètres carrés
41:03dans Paris
41:04C'est beau
41:05Donc on a la chance
41:06d'avoir notre stock
41:07avec nous
41:08Mais toujours pas rentable ?
41:09Alors on y est presque
41:11vraiment
41:12Mais vraiment
41:13Qu'est-ce qui manque ?
41:14Que manque-t-il ?
41:14Profitez ça Brice
41:15il est là ce soir
41:16Allez-y
41:17Alors vraiment
41:18c'est notre objectif
41:19des mois à venir
41:21On est vraiment
41:22à très très peu
41:23de la rentabilité
41:24Il faut qu'on monte
41:26en volume d'affaires
41:28en volume d'affaires
41:29pour absorber les coûts
41:30On a baissé
41:30tout ce qu'on pouvait
41:32en termes de coûts
41:33Donc aujourd'hui
41:35il faut juste
41:35qu'on fasse
41:36un petit uplift
41:38C'est le lieu
41:39qui doit coûter cher
41:40non ?
41:41Le lieu
41:41les 500 mètres carrés ?
41:42Non
41:43Parce qu'on a regardé
41:45partir plus loin
41:47et honnêtement
41:48on a eu de la chance
41:49on a trouvé
41:50une belle opportunité
41:51Donc qu'est-ce qui vous coûte
41:52le plus cher ?
41:54Les hommes
41:55L'être humain
41:56Oui
41:56La main d'oeuvre
41:57Oui la main d'oeuvre
41:58On a quand même
41:59besoin aujourd'hui
42:01d'une équipe
42:02qui est assez importante
42:03pour réceptionner
42:04les pièces
42:05les vérifier
42:05les authentifier
42:06etc
42:08Donc l'IA ne fait pas tout
42:09L'IA ne fait pas tout
42:11Anne-Catherine Péchineau
42:12vous êtes la PDG
42:13d'Izikash
42:13vous connaissiez
42:14Jaillot ?
42:15J'en avais entendu parler
42:16mais je ne connaissais pas
42:17le business model
42:18dans ses détails
42:19je trouve ça très ingénieux
42:20parce qu'il y a beaucoup de gens
42:21qui sont des flémeurs
42:22de Vinted
42:23c'est mon cas
42:25donc je vais
42:27désormais
42:27penser à vous
42:29Attention il y a les 4 enfants
42:30quand même
42:31En dehors des 4 enfants
42:32on prend
42:33La question que je me posais
42:35c'était la question
42:35des prix
42:36comment est-ce que
42:36vous les fixez ?
42:38Est-ce que vous avez
42:38désormais des bases de données
42:39parce que pour chaque produit
42:40est unique
42:40mais j'imagine qu'il y a
42:41quand même certains produits
42:42qui sont assez récurrents
42:44Alors ça c'est
42:46notamment quelque chose
42:47qui a été développé
42:47sur l'IA aussi
42:48donc nous on existe
42:50depuis 2020
42:51donc on a 6 ans
42:52maintenant de données
42:53et on récupère
42:55les prix qui sont pratiqués
42:57un peu sur tout le marché
42:58de la seconde main
42:59et ensuite après
43:00l'IA nous fait
43:01une prédiction de prix
43:02suivant la rotation
43:03des marques
43:04et l'état
43:05et d'autres critères
43:06Et vous non
43:07chez EasyCash
43:08vous n'utilisez pas
43:09des outils
43:10comme l'intelligence artificielle
43:11pour fixer les prix ?
43:12Alors on utilise de l'IA
43:13mais pas pour le fixer des prix
43:14enfin aussi avec du machine learning
43:16mais il y a une grande partie
43:17nous c'est pas
43:17enfin on fixe des cotes
43:18donc des argus
43:20qui vont se vendre
43:21donc on a
43:22beaucoup beaucoup
43:23beaucoup de données
43:24on vend 8 millions de produits
43:26chaque année
43:27et donc
43:27Donc vous avez la data ?
43:28Voilà on a la data
43:29donc l'IA permet
43:30de faire des choses prédictives
43:31on utilise aussi beaucoup l'IA
43:32pour faire les fiches techniques
43:34puisque chaque fiche technique
43:35est unique
43:37et donc on a une IA
43:38qui crée la fiche
43:40la seconde qui contrôle
43:41et la troisième qui publie
43:42pour éviter les hallucinations d'IA
43:44ce qui arrive quand même
43:45de temps en temps
43:45Et vous
43:46la main d'oeuvre
43:47c'est plus simple pour vous
43:49à trouver
43:49chez Easy Cash ?
43:51Alors c'est un métier
43:52sur lequel
43:52il y a beaucoup de
43:54beaucoup de collaborateurs
43:55en magasin
43:56donc on a
43:56un pourcentage de masse salariale
43:58plus importante
43:59que dans d'autres métiers
44:01puisque la fonction d'achat
44:02est externalisée
44:03en magasin
44:04après on a
44:05comme tout le monde
44:05des difficultés
44:06à recruter
44:07à certains endroits
44:07et on en parlait
44:10avec Revive
44:11des difficultés
44:12à recruter
44:12des réparateurs
44:13en grande partie
44:13parce qu'on a
44:14un réparateur
44:15par magasin
44:16ce qui n'est pas suffisant
44:17c'est compliqué
44:18Donc peut-être
44:18qu'il y a peut-être
44:19des choses à faire
44:19avec Revive
44:20et si c'est le cas
44:21vous nous en parlerez
44:22Aurélie Baranès
44:23à quand un magasin
44:25Jaillot ?
44:26Alors on en a eu un
44:27parce que
44:28comme vous
44:29on est convaincus
44:30que c'est absolument
44:31complémentaire
44:32aujourd'hui
44:33on a quand même
44:34un stand
44:34au Galerie Lafayette
44:35Haussmann
44:35qui d'ailleurs
44:38a été doublé
44:39de surface
44:39depuis que je suis venue
44:42sur le plateau
44:43donc on a aujourd'hui
44:44100 mètres carrés
44:45on a intégré aussi
44:46la maroquinerie de luxe
44:48sur ce stand
44:48et on avait une boutique
44:51qui était sur un bail
44:53qui s'arrêtait
44:54on a pris le choix
44:57d'arrêter cette boutique
44:58pour le moment
44:58pour trouver un meilleur
44:59oui on a envie
45:01d'en avoir une nouvelle
45:02Anne-Catherine Pichineau
45:03vous nous l'avez dit
45:04depuis tout à l'heure
45:04vous avez eu beaucoup
45:05d'expériences professionnelles
45:06vous êtes la PDG
45:07d'Easy Cash
45:08vous avez un formidable regard
45:10sur notre économie
45:11sur notre pays
45:12on a quelques mois
45:13de l'élection présidentielle
45:15et donc vient le moment
45:16peut-être
45:17d'avoir un peu d'espoir
45:19Europe 1
45:21la France bouge
45:22les raisons d'espérer
45:24allez
45:24Anne-Catherine Pichineau
45:26les raisons d'espérer
45:27en vue de 2027
45:29quand on est entrepreneur
45:30quand on est patron
45:31quand on dirige
45:32des hommes et des femmes
45:35alors
45:36c'est toutes les initiatives
45:38locales que l'on voit
45:39c'est vrai que
45:40la présidentielle
45:42cristallise
45:43beaucoup de choses
45:44qu'on voit un certain
45:45nombre de programmes
45:45de livres blancs
45:46qui sont écrits
45:47de partout
45:48moi je vois un formidable élan
45:50de la part des entrepreneurs
45:51et des chefs d'entreprise
45:53avec l'envie de bouger les choses
45:54un vrai courage
45:55souvent
45:56avec une capacité
45:57de pouvoir remettre en cause
45:58les business models
46:00de changer
46:00d'avoir une économie
46:02plus régénérative
46:03et on le voit
46:03vraiment partout
46:06la difficulté pour nous
46:08c'est souvent une question
46:08de projection
46:09je pense que les chefs
46:10d'entreprise sont capables
46:11de s'adapter à tout
46:12mais difficilement
46:13à des règles qui changent
46:14tous les jours
46:15donc c'est
46:16fixer un cap
46:17c'est fixer un cap
46:20moi mon souhait
46:21c'est que ce cap
46:22soit plus robuste
46:23ça veut dire quoi
46:24plus robuste ?
46:25je pense que
46:26grossir c'est pas grandir
46:27et qu'actuellement
46:28on recherche
46:29de la croissance
46:30de la croissance verte
46:31qu'on n'obtiendra pas
46:32dans un monde fini
46:33et donc j'aspire
46:35de mes voeux
46:36à ce qu'on ait
46:37un monde qui soit vivable
46:38pour nos petits-enfants
46:40nos arrière-petits-enfants
46:41ce qui risque
46:42de ne pas être le cas
46:42si on veut grossir
46:44à tout prix
46:44donc ça passe par
46:45faire avec ce qu'on a déjà
46:47avec de l'existant
46:49merci
46:49Anne-Catherine Péchineau
46:51vous êtes la PDG
46:52des ICA
46:52je t'inspirant
46:53Fabrice Marcella
46:53oui complètement
46:54et les hommes politiques
46:56j'espère que c'est pas
46:57que de la com
46:57ils ont pris ce sujet
46:59en hommage
46:59je les ai vus hier
46:59encore une fois
47:00au FDD
47:01je les ai vus à Vivatec
47:02j'espère que c'est pas
47:03que de la com
47:03on va le voir
47:04à chaque soir
47:05dans la France Bouge
47:06on regarde
47:06et sur Antenne d'Europe 1 aussi
47:08merci Anne-Catherine Péchineau
47:09PDG d'ISICA
47:10j'ai devenue ce soir
47:11dans la France Bouge
47:12merci à Mathieu Huet
47:14cofondateur de Revive
47:15merci à Aurélie Baranes
47:17cofondatrice de Jaillot
47:18c'est toujours bien
47:19de prendre des nouvelles
47:20vous reviendrez
47:20j'espère nous voir
47:21Mathieu Huet
47:21avec un plaisir
47:22et un grand merci
47:22pour les conseils
47:23et la recette
47:24de Fabrice Marcella
47:25directeur de la banque
47:26des start-up
47:26chez LCL
47:27excellente soirée sur Europe 1
47:28dans un instant
47:28c'est Valérie Darmon
47:29pour la libre antenne
47:31bonsoir Valérie
47:31bonsoir Elisabeth
Commentaires

Recommandations