00:00Je renvoie à la une du JDD hier et que vous allez découvrir pour les spectateurs, téléspectateurs.
00:09Il a coulé la France, M. Macron, avec son célèbre jet-ski.
00:13Et je vous renvoie à un formidable papier de Marc Toitier dans les colonnes du JDD.
00:18Les chiffres parlent d'eux-mêmes.
00:19Entre le 5 août et le 11 septembre 2026, le taux d'intérêt des obligations de l'État français à
00:2410 ans est passé de 3,9 à 4,45.
00:26Dire qu'il était de 3,22 fin février 2026, le constat est clair, plus 1,23 d'augmentation en
00:336 mois.
00:34Cela s'appelle un crash obligatoire.
00:37Encore plus inquiétant, ce taux d'intérêt déterminant pour l'avenir de la France atteint désormais un plus haut depuis
00:42le 25 septembre 2008, en pleine crise financière.
00:46Et si certains osent encore défendre que cette tension des taux obligatoires est avant tout internationale et ne concerne que
00:51très peu la France, il suffit de montrer l'écart, notamment avec l'Allemagne.
00:53Mais le papier est formidable, encore plus inquiétant.
00:57Mais en plus d'alourdir le coût de la dette, l'augmentation des taux d'intérêt des obligations de l
01:00'État français va aussi se répercuter sur les taux d'intérêt de tous les crédits.
01:03Ben oui, si vous voulez acheter maintenant, taux de crédit, on était à 1 ou 2% il y a
01:08encore 3-4 ans.
01:10Là, les taux de crédit vont augmenter.
01:14Évidemment.
01:14Donc, bon, c'est une catastrophe, on le sait.
01:16Merci Emmanuel Macron.
01:17Je ne vais pas vous dire autre chose, c'est comme ça.
01:20Et d'ailleurs, hier, j'écoutais, c'est ce soir, alors tout le monde est d'accord maintenant.
01:24Tout le monde est d'accord, tout le monde est d'accord pour dire que le bilan est catastrophique.
01:28J'étais même le premier surpris, l'émission du Bloc Central, de France Télévisions,
01:33que tout le monde disait, ben oui, effectivement, parce que les chiffres sont tellement invraisemblables.
01:38Les chiffres sont tellement invraisemblables.
01:40On l'a senti venir, je me rappelle, Jean-Philippe Tanguy, dans ses innombrables prises de parole à l'Assemblée
01:44Nationale,
01:45depuis quatre ans maintenant, alerte, averti, on va dans le mur, mais personne nous a écoutés.
01:51Voilà cet exemple de Bruno Le Maire.
01:52Mais vraiment, regardez la séquence.
01:54Hier, c'est affligeant, moi je me planquerais à sa place.
01:57Bruno Le Maire, ce qui est terrible, c'est que moi je lui ai dit,
01:59quand il est venu ici, on a passé un bon moment, tu as toujours envie de le croire.
02:02Pourquoi ? Parce qu'il est intelligent, sympathique, etc.
02:04Mais c'est vrai, moi je suis naïf en plus.
02:06Donc, je suis vraiment naïf.
02:07Il dit ça, je lui dis, ben oui.
02:08N'allez pas trop loin, Pascal, quand même.
02:10Mais si, je vous assure, je suis naïf.
02:12Donc, il vient sur le plateau, je lui dis, ben il a raison, effectivement,
02:14mais j'oublie qu'il a été ministre pendant...
02:16Il a été le principal artisan de cette catastrophe.
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